Dictionnaire des idées reçues: Catalogue des opinions chics

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Kinoscript, 20 set 2012
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A l’heure où le “dictionnaire amoureux” est devenu la norme, à l’heure où les empêcheurs de tourner en rond, les objecteurs de conscience et les prêtres de la pensée du Bien font la loi, Flaubert fait figure de médecin, son Dictionnaire des idées reçues, d’antidote.

Antidote à la bêtise humaine. Grand adversaire de Flaubert, c’est l’un des premiers écrivains de la langue française à conceptualiser la connerie, en tant que telle, comme ennemi numéro 1 de la pensée rationnelle. Chaque aphorisme porte un coup à cet édifice solide et néfaste.

Antidote aux modes. L’idée est simple. Faire son chemin dans les aventures des Lettres. Ne pas suivre. Et refuser d’être suivi. Flaubert propose un ouvrage à la charnière de tous les genres : maximes philosophiques, peintures ultra-réalistes de la société, photographies aiguisées du XIXe siècle, satires, mais aussi poèmes, lorsque la prose flaubertienne se fait octosyllabe, au grès de ses attaques.

Antidote à la littérature de salon. Celle qui a cours encore aujourd’hui dans le petit monde parisien qui continue à faire la loi dans l’édition, de ce qui se lit ou non, des bienséances sociales...

Le grand regret, c’est que l’ouvrage resta inachevé. Les 1000 définitions appellent une continuation. Charge à toi, lecteur, de poursuivre l’œuvre commencée il 162 ans.

Le texte reprend l’édition posthume de 1913 chez le bien nommé Louis Conard.

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Informazioni sull'autore (2012)

Gustave Flaubert, né à Rouen le 12 décembre 18211 et mort à Canteleu, au hameau de Croisset, le 8 mai 1880, est un écrivain français. Prosateur de premier plan de la deuxième moitié du XIXe siècle, Gustave Flaubert a marqué la littérature française par la profondeur de ses analyses psychologiques, son souci de réalisme, son regard lucide sur les comportements des individus et de la société, et par la force de son style dans de grands romans comme Madame Bovary (1857), L'Éducation sentimentale (1869), Salammbô (1862), ou le recueil de nouvelles Trois contes (1877).

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