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Dragon, no 31; Delannay ; Compère jeune, çaise , et sur les historiens antérieurs au règne de 1825, in-8.

Louis Xil; une Analyse des romans de chevalerie,

traduite de l'Histoire de la fiction de M. Donlop. Cette édition ne devait former qu'an senl vo. L'examen du theatre de Corneille, dans cette selume, qui devait être publié en 25' livraisons de conde partie, est précédé de Considerations sur les 64 pag. Il n'en a paru que les trois prem. livraisons. poètes dramatiques qui l'avaient precede. Il eat Le même. ( Édition publiée par les soins convenu d'esquisser au moins l'histoire des repré

sentations connues sous les noms de mystères, de de M. Bucuon, précédée d'un Discours

sotties, de moralites; car elles ont duré depuis la fin préliminaire sur la vie de La Harpe, sur du treizième siècle jusqu'aux preinières années du ses oovrages et spécialement sur son Cours se

seizième, La Harpe s'est dispensé de ce travail.

Ceile matière est traitee par M. BUCHON, dans une de littéralore, par M. DAUNOU , de l'Insti

Introduction qu'on a placée à la tête du tom. VII tut). Paris, P. Dupont, 1825-26, 18 vol. (pag. 1-LVI) de celle édition. Dans la troisième in-8, 99 fr.

partie, le 'cbapitre consacré aux poemes béroiques,

heroi-coiniques, didactiques,mythologiques du xvm Édition qui doit être préférée , incontestablement,

il: siècle, est auginentée par les soins de l'éditeur de à toutes celles qui l'ont précédées, non-seulement

1825 d'un Appendice qui n'avait pas encore été à cause de toutes les améliorations possibles que les publié avec le Lycée, et qui concerue la Louseide, editeurs ont faites au livre de La Harpe, mais en.

počinc epique sur l'expédition de saint Louis (loun. core à cause des additions dont il est enricbi, ad.

x , p. 480-486 ). Le chapitre consacré aux autres ditious qui ont pour objet de remplir quelques

genres de poesie du xvme siècle est fort incomplet, unes des nombreuses lacunes que La llarpe a

aussi les éditeurs y ont ils supplee, autant qu'ils Jaissées dans son Lycée.

ont pu, par des morceaux de littérature critique, Le Discours preliminaire de M. Daunoni ( for publiés dans les journaus auxquels a travaille La man! 182 pages) est un excellent morceau d'his. Harpe. Ces extrails, qui étaient au nombre de toire littéraire et de critique, que nous ne saurions quinze dans les éditions précédentes , sont portés à trop recommander aux éditeurs futurs des OEuvres dix-huit dans celle ci. La section consacré à l'art de La Harpe, en ce que M. Dannou y a indiqué les oratoire auxvue siècle est aussi auginentée par opuscules et pièces de La Harpe, en assez grand le nouvel éditeur des jugeinruits de La Harpe sur nombre, qui ne font partie d'aucune de celles pu les Éloges de Buffon par Condorcet, de Suger par bliées jusqu'à ce jour. Ce Discours est divisé en M. Garat, et de Francklin par Fauchet ; trois Trois sections. Dans la preinière l'auteur donne la

reinière l'auteur donne la articles qui n'étaient pas dans les précédentes édi. vie de l'auteur : dans la seconde il examine les 09. tions. Les chapitres qui, dans cette troisièıne partie, vrages de La flarpe, ercepte son Cours de littéra. traitent de l'histoire, des romans, de literature mêlée ture; la troisième section est consacree à l'examen et de littérature étrangère sont ou imparfaits ou du « Cours de littérature ». Il est terminé par le pols aussi les éditeurs postérieurs à La Harpe ontRapport sur le grand prix de littérature par Mar.. ils cru devoir exhomer des feuilles périodiques ré. Jos. Chénier.

digées par l'auteur un certain noinbre de morceaux Pour ce qui est des additions faites à cette édi. ou de fragments pour chaque genre, auxquels ne tion, nous les considérons coin me trop importantes répondait rien du tout dans le manuscrit du Lycée. pour ne pas les signaler à nos lecteurs. Dans la Ces fragments ou morceaux sont reproduits dans première partie du Lyrée, qui a pour objet la lit. cette édition (tom. XVI), avec une addition : le térature ancienne , l'article des Roinans est si exigu Jugement de La Harpe sur la vie de Voltaire par ou plutôt si nul, qu'on a cru devoir y suppléer Condorcet. par la traduction de ce que M. Dunlop a écrit sur Le inême. Précédé d'one Notice histoles romanciers grecs et latins, dans son « Histoire de la fiction » (tom. III. p. I-144). Des erreurs rique par M. Léon THIESSÉ. (Edit. stéréot.). assez grossières déparent, dans cette partie, la No Paris, Baudouin frères, 1826, 1829, 18 tice des lyriques, qui outre cela est incomplète. On vol. in-8. a dans cette édition reparé les erreurs et les omis. sions en y insérant un Appendice conienant les ar. — Le même , précédé d'une Notice sur la ticles Orplee, Sapbo, Babrias, Turnus, Simo. vie et les ouvrages de La Harpe, par M. nide , lequel est dû à M. BOISSONNADE. Enfin celle SAINT-SURIN. Paris, Emler, 1829, 16 partie ne faisant point connaitre les caractères de la poésie sacree, on y a inseré, à l'exemple de vol. in-8 avec un portr., 96 fr. precedents éditeurs, pour y suppléer, le Discours Cet ouvrage, par son étendue et son importance, sur l'eprit des livres saints, et le style des prophètes. espre plus remarquable qui soit sorti de la plame Dans la seconde partie, ce qui inanque, c'est d'a. de La Harpe; et, inaigré les imperfections qu'on bord une introduction exposant l'etat des lettres en y rencontre, il le place au premier rang des criti. France depuis l'an mil jusqu'à Marot, ensuite l'His- ques littéraires de notre époque. Le Lycée de La toire du genre historique et des études philosophi. Harpe est composé de trois parties. La première ques durant le dix-septième siècle. L'examen des traite de la littérature ancienne. La seconde partie premiers essais de notre poesie et de sa longue en a pour objet ia literature française du xviie siècle. fance depuis la fin du dixièine siècle jusqu'au milieu la troisième est consacrée à la littérature du siècle du quinzième, manque tout à fait. Pour combler, suivant, Les deux dernières n'ont paru qu'après autant qu'il était possible, l'énorme lacune que la mort de l'auteur. On reproche au Lycée plusieurs La Harpe a laissé dans cette partie de son Cours, lacunes impardonnables et surtout le manque de on a rempli de divers suppléments les pages 53. proportions. Mais un reproche d'une bien autre

56 do fom. VI de cette edition. On y a rasseinblé importance, qu'on fait à La Harpe, c'est sa revoldes extraits ou fragmen's de quelques discours pro tante partialile jninle à ses déclamation politiques noncés par CRÉXIER à l'Athcnée ou au Lycée) de et a ses imprecations indecentes contre ce qu'il ap. Paris en 1806 et 1807 sur l'état de la littérature pelle le philosophisme. Si ces critiques sont souvent française au moyen âge. sur les historiens francais fondees lorsqu'il apalyse le théâtre de Fabre d'Ejusqu'à Louis Xil; sur les Romans, sur les Fabliaux, glantine, il se répand en injures contre l'auteur. sur les poètes du 14 et du 15€ siècles ; des Observa. Son article sur Linguet est une sortie des plus ou , tions de M. Bechox sur l'ancienne langue fran- trageantes contre cel avocat celebre. Son emporte

ment éclate avec encore plus de fureur dans les tore. Paris, Agasse; Chaumerot , 1810 , deux derniers volumes du Lycée qui ont pour objet la philosophie du wie siècle. Là il établit

in-8, 5 fr. deux catégories : celle des pbilosophes et des so. Articles de littérature critique extraits du « Merphistes. Dans la première, il place Montesquieu , cure ». Buffon, Condillac, Duclos, Vauvenargues et d'A.

- Philosophie da xvro siècle. Ouvrage lembert; dans la seconde, il range Toussaint, J.-J, Rousseau, Helvetius et Diderot : Ces deux derniers

posthume. Paris, Agasse, 1805, 2 vol. surlout paraissent avoir le plus échauffé sa bile. in-8. Telles sont les principales taches qui déparent le

Formant le complément du « Cours de littéraLycée de La Harpe. Toutefois ces défauts, qui sont

ture », et réimpr. à la suite de presque toutes les plus particuliers aux trois ou quatre derniers vo

éditions de ce dernier ouvrage. • lumes, sont ainplement rachetés par le merite eminent du reste de l'ouvrage, qui restera comme

- Réfutation du livre de l'Esprit (d'Hell'un des plus beaux monuments élevés à la littéra. vérius ), prononcée au Lycée républicain, ture classique

dans les séances des 26 et 29 mars, et des Le « Cours de littérature » a fait donner à la Harpe le nom de Quintilien français. « Cette express 3 et 5 ayril. Paris, Migneret, an v (1795), « cion, s'il faut le dire, est fort peu juste; car in-8 de xii et 162 pages, 2 fr. 40 c. a l'ouvrage de Quintilieu est essentielleinent théow rique, et celui de La Harpe n'offre guère qu'une

Morceau qui a été reproduit dans la Philosophie « suite d'observations critiques sur les plus celèbres

du dis-huitième siecle. * productions de l'art d'écrire, anciennes et mo - Supplément (nouv.) au Cours de litodernes. C'est l'art qu'on étudie immédiatement u dans Quintilien. » Sous ce rapport, les Éléments

térature de M. de La Harpe, contenant : de littérature de Marmoniel sont préférables au Ly. 1° l'Éloge de Voltaire; 2° la Réfutation cée de La Harpe, car la théorie d'écrire en prose des Lettres de M. Ginguené sur les « Conet en vers y est mieux approfondie ; un écrivain qui,

:fessions de J.-J. Rousseau »; 3° la Réfuta

comi d a II Ranesean. 3° la Refota. par son érudition et son bon goût, doit faire autorite, et qui est trop honorable pour mettre de la par- tiou des Principes de J.-J. Rousseau sor tialité dans ses opinions , le respectable M. Daunou la « Souveraineté nationale » ;-4° La Lettre dit, dans son Discours preliminaire du Lycée de M. Sélis à M. de La Harpe, sur le Col(pag. CLXXX): «L'étude des Elements de liliéra« lure de Marmontel serait indispensable à ceur Jége de France, avec la Réponse de M. de « qui ne liraient pas le lycée, el elle ne l'est pas La Harpe à cette lettre ; 5° l'Examen de « moins à ceux qui le lisent : La Harpe n'est un « très-bon maitre que lorsqu'on en prend avant et

plusieurs assertions basárdées par M. de « après lui quelques autres; et, s'il ne fallait qu'un

La Harpe dans sa Philosophie du xv « seul livre, nous hésiterions à désigner le sien, siècle», par M*** (A. A. BARBIER. Le tout « quoiqu'il soit, à nos yeux, l'un des meilleurs.

recueilli et publ. par A. A. BARBIER). Paris, « L'on des services qu'il doit rendre aujourd'hui, « ajoute le même écrivain, est de premunir les Mme Hérissant-Ledoux; Delaunay, 1818, « jeunes gens contre de vaines et gouhiques dọc. in-8, 5 fr. 5o c. « trines qui ramèneraient les beaux-arts à l'enfance, « si elles pouvaient s'accréditer dans la patrie de

Ce volume a été reproduit en 1823, portant « Racine et de Voltaire. La Harpe les a signalees

pour nom de libraire éditeur Salmon, et la date

de 1873. « d'avance, lorsqu'il en découvrait les premiers « germes dans les livres de Diderot, de Mercier et

Pour compléter l'indication des divers travaux

littéraires de La Harpe comme Aristarque, nous * de quelques autres novateurs. Il s'en faut pour. « tant que ces écrivains eussent pleinement professé

ajouterons qu'il a participé, pour la partie litté« le barbare on pueril système qui s'enseigne et se

raire, à l'ancien Mercure depuis 1769 jusqu'en « developpe parmi nous depuis peu d'années. »

1994. Une partie des articles fournis à ce recueil Il existe cinq abrégés du Cours de littérature, à

a été imprimée dans les OEuvres de l'auteur, edi. l'usage des maisons d'éducation, et de la jeunesse :

tions de 1778 et 1820, sous le titre de Littérature et 1° Hainbourg, an vuu (1800), 7 vol. in-12; 2° Avi.

Critique, et elle forme 2 vol. Il a participé au Journal guon, Séguin aine, 1814, 2 vol. in-12, 5 fr.; ou

politique de Paris, pour la partie littéraire ; au Jour. 4 vol. in:18, 6 fr. ; 3° Autre édition, avec des notes

nal de politique et de littérature, rédigé par Linguet, et des additions par J.-F. ROLLAND. Lyon, Rolland,

depuis le 25 octobre 1774 jusqu'au 15 juin 1778, et 1820 , 3 vol. in-12; 4° Autre édition, par R.FR

continué depuis cette époque par La Harpe et FunRIN. Paris, L. Painparré, 1820, 2 vol. in-12,., fr.;

tanelle ; enfin, avec Foplanes et Vauxcelles, au

Mémorial, janrnal qui fit condamner La Harpe à 5° enfin, une autre édition, enrichie d'un choix de

la déportation par décret du 5 septembre 1797 jusremarques, jugements, etc., et de rectifications

qu'en 180o. Une grande partie des articles de ces inporiantes, d'après Rollin, Batteux, Voltaire,

journaux a été intercallée depuis dans divers voMarmontel, Palissot, Chénier, Auger, Lemercier,

Jumes du Cours de littérature. Dussault, Fontanes, et autres écrivains français les plus célèbres , ainsi que de courtes notices sur

II. DISCOURS tous les littérateurs dont il a été parle dans cet onvrage. Par J.-G. MASSELIN. Paris, Aug. Delalain,

académiques et politiques. 1824, 2 vol. in-12, 6 fr.

Il est bon de joindre aux différentes édit. du Lycée - Acte de garantie ponr la liberté indile vol. publ.en 1810 sous le titre de Mélanges inédits, ainsi que le Commentaire de la Harpe, sur le Théatre viduelle , la sûreté du domicile, et la lide Voltaire, el le Nouveau Supplement au Cours de berté de la presse. Paris, Migneret , an in littérature , 1818. ( Voyez plus bas ).

(1995), in-8 de 24 pages. --Mélanges inédits de littérature, recueil. = Adresse des anteurs dramatiques à lis par Salgues ; suite an Cours de littéra- l'Assemblée nationale, prononcée par M.

bre

de La Harpe, dans la séance du mardi horribles qu'on venait de traverser, il en porte lui.

même l'empreinte; il en imile, en sens contraire, soir, 24 aont 1790.- Petition des memes la frénésie : ce n'est, puisqu'il faut l'avouer, qu'une à l'Assein blée nationale. - Supplement. déclamation sans énergie à force de violence. Il Sans lieu d'impression (Paris, 1990), in-8 a été reimprimé en tête de la troisième partie du

« Cours de litterature, ayant le XVIII° siècle pour de 46 pages.

objet. » - Discours prononcé à l'ouverture du

- Lettres de (P.-C.-L.) Baudin des ArLycée, le 3 frimaire an ix. Paris, Migneret,

5. Paris, Mignerel, deunes à La Harpe et de La Harpe à Bau

en an ix (1801), in-8 de 16 pag., 30 c.

din. Paris, J.-M. Chevet, 1995, in-8 de 14 - Discours prononcés dans l'Acadénie

pages. française, le jeudi 20 juin 1976, à la ré

Cette brochure est composée de deux lettres : la ception de M. de La Harpe. Paris, 1776, première, de Baudin , intitulée : Réponse à l'écrit du in-4.

citoyen La Harpe, que je n'ai point lu; la seconde, -Discours sur la liberté du théâtre, pro

celle de La Harpe, est intitulée : Réponse à la .

ponse que m'a faite le représentant Baudin , qui' ne m'a noncé le 17 décembre 1790, à la Société point lu. des amis de la Constitution. (Paris, de - Liberté (la) de la presse défendue par l'imp, nation., 1790), in-8 de 16 pag. La Harpe contre Chénier. Paris, Migneret ,

Ce Discours n'a pas été réinipr. dans les QEu an 11 (1795), in-8 de 22 pag., 50 c, vres de l'auteur, édition de 1820.

- Malheurs (des) de la guerre et des -Discours sur la Poésie sacrée. Paris, Cas

avantages de la paix, discours couronné tellan, 1822, in-18.

par l'Académie française. Paris, 1767, Réimpression séparée du Discours sur l'esprit des livres saints et le style des Prophètos, placé en téle

in-8. de la traduction du Psautier.

- Oui ou Non (sur le rapport des comiCe discours a été aussi transporté dans le Lycée, tés chargés de la rédaction de la Constitupar plusieurs éditeurs à la suite des chapitres qui traitent de la poésie antique. « L'auteur, dit M. tion de 1791). Paris, Migneret , saus date « Daunou, aurait été plus sûr de la verité de ses a observations, s'il avait eu quelque teinture des - Salut (le public, ou la Vérité dite u langues orientales, ou du moins de l'hébreu : il

à la Coovention nationale par mu hoinme « n'a étudié le sens des textes qu'en des versions < latines ou françaises qui ont pu quelquefois l'in « duire en erreur. Sa dissertation est d'ailleurs « moins pieuse que polémique, et plus aigre qu'ins<tructive. »

- Sections de Paris, prenez-y garde! - État (de l') des lettres en Europe de

on Pnrope de. Discours prononcé dans la section de la pois la fin du siècle qui a suivi celui d'Au- Butte des Moulins, Paris, de l'impr. de J.guste jusqu'au règne de Louis XIV. Dis

M. Chevet , an 11 (1795), in-8 de 15 pag.

Cet opuscule n'a pas été réimpr. dans les OEu cours prononcé à l'ouverture du Lycée ré

vres de l'auteur, édition de 1820.

Le tom. V des OEuvres de l'auteur, édition de Migneret, 1797, ou 1798, in-8 de 72 p., 1820, contient un autre Discours qui ne parait pas 1 fr. 25 c.

avoir été impr. séparément, lequel est intitulé :

Sur le tutoiement. Reimnpr. en tête de la seconde partie du « Cours de littérature », consacrée au xvıe siècle.

III. ELOGES. -- Fanatisme (du) dans la langue révolu- -Éloge de Nicolas de Catinat, maréchal tionnaire, ou De la persécution suscitée de France; discours qui a remporté le prix par les barbares du 18° siècle, contre la de l'Académie francaise. Paris, 1995, in-8. religion et ses ministres. Paris, Migneret, - Éloge de Charles V, roi de France ; 1796. - Sec. edit. , rev. et corr, Paris, discours qui a remporté le prix de l'Acale méme, 1797. — Nouv. édit. Paris, le déinie francaise. Paris, 1967, in-8. même , an v (1797), in-8, 2 fr. 25 c., ou - Éloge de François de Saliguac de la Paris, Chaumerot jeune, 1821, in-8.

Motte Fénélon , archevêque, duc de CamPour une réponse à cet écrit, publiée lors de

brai, etc. Discours qui a remporté le prix l'apparition de la 3e édition , voyez CHAUMONT

de l'Académie française. Paris, Ve Regnard, QUITAT. - Guerre (de la ) déclarée par nos der

1791, in-8.

Cet Éloge fut attaqué la même année par un anoniers tyrans à la raison, à la morale, aux

nyme ( le P. Gourdon), qui publia des «Observalettres et aux arts. Discours prononcé à tions d'un théologien sur l'Éloge de Fénélon, cou. l'ouverture du Lycée répablicain, le 31 ronné à l'Académie française n , in-8. Après s'être

plaint de l'imputation de tolerantisme faite par La décembre 1794. Paris, Migneret, an iv

Harpe à Fénélon, le théologien concluait ainsi : (1796), in-8 de 45 pages, i fr.

« L'Académie avait proposé pour sujet de prix de « Ce discours tient beaucoup moins à la littéra- « cette année l'éloge de Fénelon. Fenelon était citure qu'à la politique: destiné à peindre les temps « toyen, bomme de lettres, chrétien, évêque. Ne

8.

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« l'avoir présenté que comme citoyen et homme de l'abbé de Rancé.Paris, Sanson, 1826, in-32, s lettres, c'est n'avoir fait que la moitié de son i eloge; c'est donc d'avoir urérité tout au plus que « la moitie du prix.» ( Voy. l'Aunee littér., 1972,

Le Camaldule est en prose. Il est diffcile, die tom. Jer, pag. 12–18).

M. Beuchor. ( Bibl. de la Fr., ann. 1826, p. 308), S indication des archevêqus de Paris et d'assigner la date de sa composition, qui doil rede Reims, l'Éloge de Féné!on par La Harpe ful sup

monter aux environs de 1770 : il paraitrait avoir primé par arrêt du conseil du 21 septembre 1921. ele imprimé pour la preunière, sur une copie, dans Cet arrêt ordonpe à l'Academie francaise de se con- les OEuvres de l'auteur, édition de 1777. foriner à l'article 6 du reglement de 1621, à l'ecca- La Reponse à Rancé est en vers, et fut composée sion des discours qui doivent concourir pour les à Ferney en 1762, à l'occasion de la Lettre de prix d'eloquence, et qui porte qu'on n'en recevra l'abbé de Rancé à un ami, par Barthe. . aucun sans approbation signée de deux docteurs de Ces deux pièces, remplies de philosoplie, avaient Sorbonne. L'Académie obtint que l'arrèt ne serait deja été reimprinees, en 1992, à la suite de Me. mi crie ni affiché: mais il fut imprimé à l'imprime- lanie, drame, et en 1802 dans les « Etrennes à rie royale et s'y distribuail. Il y avait trois ans La Harpe » (recueillies par Palissot ), in:12. que l'Académie avait cessé d'exiger celte approbaton. ( Voy. la Lettre de D'Alembert à Voltaire, du – Délivrance (la) de Salerne, et la Fon. q octobre 1771).

dation du royaume des Deux - Siciles , Au reste , sur la fin de sa vie, La Harpe fit de nombreux changements à son Eloge de 'Fénelon. poëme couronné à l'Académie de Rouen .. C'est avec les changements que la pièce est im

.8 d primée dans l'édition des OEuvres choisies et post.

pages. humes ( roy. plus bas ). C'est le texte de 1771, qui a été suivi dans l'édition de 1820 des OEuvres de

Non reimpr. dans les OEuvres de l'auteur, 1820, La Marpe. La version de 1806 est rejetée en variantes ni dans aucune de celles qui l'ont précédée. parmi les Pieces justificatives, à la suite de la Notice - Epitre au Tasse, pièce qui a obtenu sur La Harpe, publ. en 1822, pour être mise en tèle de l'edit. de 1820, qui a ainsi les deux lexles. l'accessit de l'Académie française, Paris,

Bibliogr. de la Fr., ann. 1826, p. 206. 1775, br. in-8. --Éloge de Henri IV. Amsterdam (Paris), -- Epitre aux calomniateurs de la philoLacombe , 1770, in-8 de 31 pag. avec fig. sophie. Londres, 1776, grand in-8 de 16

Ce fut celui de Gaillard gai remporta le prix. pages.

Cet Éloge a été reimprimné, en 1814, sous ce Épitre en vers et en prose sur l'Ennui. titre : l'Esprit de Henri IV, ou Anecdo!es les plus intéressantes, trails sublimes, réparties ingénieuses, et quelques lettres de ce prince. Nouv. édit., augm. C'est la preunière pièce iinprimée de notre auteur, d'une Preface avec des notes par M. LEBRETON. qui achevait alors sa seconde année de rhétorique. Paris, Gueffier jeune, in-12, :

Voltaire y est déjà loue avec assez. d'esprit et de

grace. L'Epitre à Zolis , qu'il fit imprimer après, - Éloge de La Fontaine, qui a conconru en 1959 ou 1760, annonce encore mieux le talent, pour le prix de l'Académie de Marseille. et le bon goût. Paris, Lacombe, 1974, in-8 de 62 pag. - Héroïdes nouvelles. Paris, 1959, in-8

L'Éloge par La Harpe n'obtint que l'accessit , et de 30' pages. - Caton à César, et Annibal celui par Chamfort remporta le prix.

à Flaminius, héroïdes. 1960, in-8 de 14 - Éloge de Racine , avec des notes, qui pages. a remporté le prix de l'Académie française.

Les premières Héroides sont au nombre de deux. Paris, 1772, in-8.

Dans la première pièce, Montézumne s'adressait à - Éloge de Voltaire. Genère (Paris, Piso Cortes; dans la seconde, Elizabeth s'adressait d

Don Carlos : l'un et l'autre declamaient contre sot ), 1780, in-8.

leurs prétres. L'auteur naissant les avait fait préTrois de ces éloges , ceux de Fénélon , de Ra. céder d'un Essai sur l'héroide. Il y preludait au cine et de Catiual, ont été impr. dans un «Choix rôle sévère d'Aristarque, auquel il seneblait appelé d'éloges couronnés par l'Académie française (1812, dès sa plus tendre jeunesse. Fréron, découvrant en 2 vol. in-8).

lui le partisan de la philosophie moderne, se recria Un autre Éloge, celui de Lekain, est imprimé contre la hardiesse d'un écolier qui, « d'une main parini les OEuvres de l'auteur.

encore soumise à la ferule », osait déjà peser le mé.

rite d'un poète lel qu'Ovide. Il lui conseilla de reIV. Poéstes.

lire les auteurs anciens au lieu de les juger, et lui

predit qu'avec du travail il parviendrait à posséder -* Aux Mânes de Voltaire; ditbyrambe toutes les qualités qu'on peut acquérir au defaut du qui a remporté le prix au jugement de l'A. genie. Tel fut le commencement d'une guerre im.

placable entre La llarpe et le rédacteur de «l'Année cadémie française. Paris, Demonville, 1779,

littéraire ». On sait que ce dernier donnait à son in-8.

adversaire le nom de Bébe de la littérature fran. -- Conseils à un jenne poète , pièce qui a raise, par allusion au najn du roi de Pologue Sta. remporté le prix de l'Académie francaise ,

nislas , qui s'appelait ainsi.

Les Héroides de Lu Harpe sont si faibles qu'il ne en 1775. Paris, Demonville, 1775, br. les a point maintenues dans l'édition de ses OEuvres in-8.

publiee en 1778 : celle intitulée Annibal à Flami-- Couvent (le) des Camaldoles, suivi de

nius a seule eté conservée, parce que l'auteur eroyait

y avoir prélude à ses compositious tragiques. la Réponse d'un solitaire de la Trappe, à M. Saint-Surin a respecte la decision de La Harpe , en n'insérant, dans l'édition de ses OEuvres, 1820, - Triomphe (le) de la Religion, ou le que celle dernière.

Roi martyr, poëme épique (en vi chants. - Houme (l') de lettres, épitre. Paris, Ouvrage posthume). Paris, Migneret, 1960, in-12.

1814 , in-8, 2 .fr, 50 c. Pièce très-faible et qui n'a pas été réimpr. dans – Vers à Sa Majesté Louis XVI, sur l'é. les OEuvres de l'auteur, 1820, ni dans aucune des

dit ( de bienfaisance pour l'avénement du precedentes.

tròne ) du 31 mai. Paris, 1774, in-8 de 7 - Hymne à la liberté, récité à la séance de l'ouverture du Lycée, le lundi 3 dé

pages.

La Harpe est encore auteur d'un grand nombre cembre 1792 (en vers libres ). (Paris,

d'autres pièces de poésies , qui n'ont point été im. 1792 ), in-8 de 7 pages.

primés séparément : elles ont été insérées dans les

divers journaux littéraires auxquels La Harpe Ira. - Mélanges littéraires, ou Épitres et Piè

vaillait, dans l'Almanach des Muses, et dans sa ces pbilosophiques. Paris, Duchesne, 1765,

Correspondance. Il en a été recueilli un assez bon in-12 de 161 pages.

nombre pour l'édition de 18 20 des OEuvres. Les

principales sont : les talents des femmes ( deuxième Ce volume contient : 1° trois Discours en vers, sor

cbant d'un poème qui devait en avoir quatre); la sensibilité, sur le génie , et que les fautes des

Sur le Lure, discours en cent soixante-dix vers ; Sur grands hommes tiennent à leur caractère; 20 trois

les Grecs anciens et modernes, discours en cent quatrePieces philosophiques, l'Imagination, le Malheur et

vingt-huit vers; les Prétentions, discours en cent l'Indifférence; 3° des Epitres ; 4° des Poésies fugia

deux vers ; Sur les préjugés et les injustices littéraires, tives ; 5° quatre Héroides, précédées d'un Essai sur

discours en deux cent trente vers; A Su Majesto l'Heroide. Les Héroides sont : Montézume à Cortés,

l'impératrice de toutes les Russies, discours en vers; Caton à César, Annibal à Flaminius, Socrate à ses

une Epitre à M. le comte de Schowaloff, sur les offers amis; 6° trois Odes: le Philosophe des Alpes, la

de la nature champetre et sur la poésie descriptive, Gloire, et une Ode à mouseigneur le prince de

l'Ombre de Duclos, pièce de cinq cent trente-deux Condé; 7° des Réflexions sur Lucain, dans lesquelles

vers de dix syllabes. La Harpe est aussi auteur de le critique s'élève avec force contre Marmontel;

quelques poésies républicaines. M. de Saint-Surin 8° des Discours trad. de Lucain (en vers, avec le texte

a inséré dans son édition des OEuvres de notre cri. en regard ) : 9° un Dialogue entre Alesandre et un

tique l'Hymne de la liberté; la Prise de Toulon, Solitaire du Caucase ( en prose).

stances; mais il y a omis la Chant des Triomphes de Très-peu des pièces qui composent ce volume

la France , pièce impr. dans l'Almanach des Muses, ont été réimprimées dans les OEuvres de l'auteur,

pour 1996. M. Daunou l'a reproduite dans son édition de 1820. On y a omis : 1° les trois Dis.

Discours préliminaire sur la vie de La Harpe, pag. cours en vers ; 2° la pièce philosophique, intitu.

88-90. lée : l'Imagination ; 3° trois fléroides : Montézume à Cortès; Caton à César, et Socrate à ses amis ; 4° la

. THÉATRE. Gloire, ode; 5° les Réflexions sur Lucain.

-- Barmécides (les), tragédie en 5 actes -- Navigation (la), ode qui a remporté

et en vers. Paris, Pissot, 1778; ou Paris, le prix de poésie à l'Académie française.

Delalain, 1785, in-8. Paris, Brunet et Demonville, 1773, in-8.

- Comle (le) de Warwik, tragédie (en - Ode au prince de Condé. Paris, 1762,

5 actes et en vers). Paris, Dachesne, 1764, in-12.

in-8; ou Brest , Michel, 1814 , in-8, 2 fr.; • Pbilosophe (le) des Alpes, ode qui a

Paris, Barba , 1818 , in-8, 1 fr. 50 c. concouru pour le prix de l'Académie fran

Reimpr. à Amsterdam, en 1764, et Stockholm, çaise, en 1762.

en 1785, in-8. - Poète (le), épitre (en vers ) qui a

-Coriolan, tragédie en 5 actes et en vers. remporté le prix à l'Académie française en

Paris, Belin et Brunet, 1984; ou Paris, 1766. Paris, Regnard, 1766, in-8 de 15

Pruuli, 1988, in-8.- Nouvelles éditions. pages.

Brest, Michel, 1814, in-8, 2 fr.; Paris, - Portrait (le) da sage , poëme couronné

Fages, 1815, in-8; Paris, Barba , 1818, par l'Académie des Jeux Floraux, en 1769.

in-8, 1 fr. 50 c. - Autre édition, augm. Inprimé dans le Mercure de France, juillet 1769.

de pièces relatives à cet ouvrage. Tour Réinprimé sous le titre du Philosophe, dans le tom. Ill des OEuvres de l'auteur, édition de 1820, mais louse, de l'inp, de Navarre, 1818, in-8. d'une manière fort différente.

-Jeanne de Naples, tragédie en 5 actes - Réponse d'Horace à M. de Voltaire. et en vers, Paris, P.-J. Baudouin, 1783, Paris, Lacombe, 1772, in-8.

in-8; ou Brest, Michel , 1814, in-8, 1 fr. - Talents (des) dans leur rapport avec 50 c. la société et le bonheur, pièce qui a rem- -* Mélanie, drame en 3 actes et en vers. porté le prix de l'Académie française, en Amsterdam, H.-J.-J. Van Harrevell (Pa.. 1771. Paris, 1771, gr. in-8 de 11 pag. ris), 1770, 1776, iu-8., - Tanga et Félime, ou le Pied de nez, - La même pièce. Nouv. édit., suivie des poëme (érotique)en iv chants. Paris, 1980, Muses rivales, du dithyrambe (intitulé in-8; ou Paris , P. Villiers ; Delaunay, aux Mánes de Voltaire) couronné en 1779, 1824, in-18 fig.

de l'Épitre sur la poésie descriptive , du Tom. IV.

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