Études d'institutions romaines

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G. Pedone-Lauriel, 1887 - 327 pagine
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Pagina 242 - Gallico, qui quina et vicena stipendia aut plura meruerant, quorum nomina subscripta sunt, ipsis liberis posterisque eorum civitatem dedit et conubium cum uxoribus, quas tunc habuissent, cum est civitas iis data aut, si qui caelibes essent, cum iis, quas postea duxissent, dumtaxat singuli singulas.
Pagina 242 - Us quas postea duxissent dum taxat singuli singulas. Celle qui est relative aux troupes formant la garnison de Rome est un peu différente : Imperator — ius tribuo conubi dum taxat cum singulis et primis uxoribus, ut etiam si peregrini iuris feminas matrimonio suo iunxerint, proinde liberos tollant ac si ex duobus civibus Romanis natos. Il suffit de lire ces deux formules, surtout la seconde, pour voir que notre interprétation du jus conubii est seule acceptable . Pour...
Pagina 98 - Tarquinii se ius dicerc probavisset, non commisit se patribus, sed Tarquinio sepulto populum de se ipse consuluit, iussusque regnare legem de imperio suo curiatam tulit.
Pagina 87 - M'. Curium, quod is tribunus plebis interrege Appio Caeco diserto homine comitia contra leges habente, cum de plebe con15 sulem non accipiebat, patres ante auctores fieri coegerit : quod fuit permagnum nondum lege Maenia lata.
Pagina 240 - Le premier de ces droits ne doit pas nous arrêter longtemps, car il est étranger au sujet qui nous occupe. Nous nous bornerons à faire remarquer que ce privilège concernait les troupes auxiliaires et la marine qui n'étaient pas recrutées parmi les citoyens et qu'il s'adressait, du moins pendant une certaine période3, non seulement au soldat lui-même, mais aussi aux enfants qu'il avait eus pendant son service. Le second privilège, le jus conubii, qui touche de très près à notre question,...
Pagina 98 - Atque hic perspicuum est , quid juris a majoribus acceperitis, quid ab hoc tribuno plebis vobis relinquatur. XI. Majores de omnibus magistratibus bis vos sententiam ferre voluerunt. Nam quum centuriata lex censoribus ferebatur, quum curiata ceteris patriciis magistratibus; tum iterum de eisdem judicabatur, ut esset...
Pagina 87 - Quirites tenerent : alteram , ut legum , quae comitiis centuriatis ferrentur , ante initum suffragium patres auctores fierent : tertiam , ut alter utique ex plebe , quum eo ventum sit, ut utrumque plebeium consulem fieri liceret, censor crearetur.
Pagina 245 - ... la concession du jus conubii. Sans doute ces deux légions n'étaient point, au début du moins, recrutées comme les autres et c'est pourquoi les diplômes précités ne tranchent pas définitivement la question; mais il nous paraît difficile de croire qu'au moment où ces documents ont été rédigés, ces corps fussent exclusivement formés de non-citoyens. A notre avis, non-seulement rien ne s'oppose à ce que les légionnaires reçoivent le jus conubii, mais encore il est vraisemblable...
Pagina 157 - Tite-Live entend évidemment par là que les censeurs retirèrent à ces chevaliers indignes le cheval public, c'est-à-dire l'indemnité qu'ils recevaient pour l'achat et l'entretien de ce cheval. En d'autres termes, ils furent chassés des dix-huit centuries, et, en même temps, ils supportèrent une sorte de peine pécuniaire consistant dans les frais d'achat et de nourriture du cheval. Cette peine nous est présentée comme un fait exceptionnel qu'expliqué suffisamment la gravité de la faute*.
Pagina 282 - La paternité du mari, écrit-il, la paternité légitime est la seule que connaisse la loi romaine ; tout enfant né hors mariage, est, au point de vue légal, un enfant sans père, ï (3) C'est ainsi notamment que M.

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