Essai sur la manifestation des convictions religieuses: et sur la séparation de l'église et de l'état, envisagée comme conséquence nécessaire et comme garantie du principe

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Chez Les Éditeurs, 1858 - 546 pagine
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Pagina 468 - Il ya donc une profession de foi purement civile dont il appartient au souverain de fixer les articles, non pas précisément comme dogmes de religion, mais comme sentiments de sociabilité, sans lesquels il est impossible d'être bon citoyen ni sujet fidèle.
Pagina 470 - ... continuels. Cette grande distinction, qui est la base sur laquelle pose la tranquillité des peuples, est fondée non seulement sur la religion, mais encore sur la raison et la nature, qui veulent que des choses réellement séparées, et qui ne peuvent subsister que séparées, ne soient jamais confondues.
Pagina 392 - La vérité, sans la recherche de la vérité, n'est que la moitié de la vérité.
Pagina 332 - Mon régne n'est pas de ce monde ; » aucune religion n'est une religion si elle se propose l'alliance du pouvoir civil comme moyen ou comme but ; car après cela, de quel droit pourrait-elle dire encore : Je représente sur la terre l'idée de l'indépendance et de la souveraineté...
Pagina 72 - Il n'ya presque point d'action humaine, quelque particulière qu'on la suppose, qui ne prenne naissance dans une idée très-générale que les hommes ont conçue de Dieu, de ses rapports avec le genre humain, de la nature de leur âme et de leurs devoirs envers leurs semblables.
Pagina 281 - Les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages.
Pagina 370 - On oublie que la cohésion plus ou moins forte de la société a pour mesure l'individualité elle-même, qui se compose de conviction et de volonté. Qui vous a dit que l'individualité soit formée seulement de ce qui divise et isole, et non de ce qui lie et réunit? Jusques à quand s'obstinera-t-on à confondre l'individualité avec l'individualisme? Si la vraie unité sociale est le concert des pensées et le concours des volontés, la société sera d'autant plus forte et plus réelle qu'il...
Pagina 290 - ... ce sont ces choses que l'œil n'a point vues , que l'oreille n'a point entendues, qui n'étaient point montées au cœur de l'homme, mais que le Seigneur a préparées à ceux qui l'aiment.
Pagina 59 - Et il faut dire à ceux pour qui le silence est la paix, pour qui la mort est l'ordre, que les vrais protecteurs de la société, ceux à qui elle doit de conserver encore quelque cohérence et quelque unité, sont ceux-là mêmes au nom desquels se rattachent, dans l'histoire, des souvenirs de lutte, de persédition et de martyre.
Pagina 315 - De tous les auteurs chrétiens, le philosophe Hobbes est le seul qui ait bien vu le mal et le remède , qui ait osé proposer de réunir les deux têtes de l'aigle , et de tout ramener à l'unité politique , sans laquelle jamais état ni gouvernement ne sera bien constitué.

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