Lycée, ou Cours de littérature ancienne et moderne, Volume 6

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Pagina 54 - Je vois d'Ochozias et le port et le geste ; Tout me retrace enfin un sang que je déteste. David, David triomphe ; Achab seul est détruit. Impitoyable Dieu, toi seul as tout conduit ! C'est toi qui, me flattant d'une vengeance aisée, M'as vingt fois en un jour à moi-même opposée ; Tantôt pour un enfant excitant mes remords, Tantôt m'éblouissant de tes riches trésors, Que j'ai craint de livrer aux flammes , au pillage.
Pagina 37 - Dieu cachait un vengeur armé pour son supplice. Croyez-moi, plus j'y pense, et moins je puis douter Que sur vous son courroux ne soit près d'éclater, Et que de Jézabel la fille sanguinaire Ne vienne attaquer Dieu jusqu'en son sanctuaire.
Pagina 41 - Retrouvez-vous au temple avec ce même zèle. Dieu pourra vous montrer, par d'importants bienfaits, Que sa parole est stable et ne trompe jamais.
Pagina 43 - Confonds dans ses conseils une reine cruelle. Daigne, daigne, mon Dieu, sur Mathan et sur elle Répandre cet esprit d'imprudence et d'erreur, De la chute des rois funeste avant-coureur!
Pagina 300 - A cause qu'elle manque à parler Vaugelas! Je vous le dis, ma sœur, tout ce train-là me blesse; Car c'est, comme j'ai dit , à vous que je m'adresse.
Pagina 415 - C'est du même limon que tous ont pris naissance; Dans la même faiblesse ils traînent leur enfance ; Et le riche et le pauvre , et le faible et le fort , Vont tous également des douleurs à la mort.
Pagina 69 - Entre le pauvre et vous vous prendrez Dieu pour juge ; Vous souvenant, mon fils, que, caché sous ce lin, Comme eux vous fûtes pauvre, et comme eux orphelin.
Pagina 51 - Ce Dieu , depuis longtemps votre unique refuge , Que deviendra l'effet de ses prédictions? Qu'il vous donne ce roi promis aux nations , Cet enfant de David , votre espoir, votre attente...
Pagina 413 - J'ai vu mes tristes journées Décliner vers leur penchant : Au midi de mes années Je touchais à mon couchant. La mort, déployant ses ailes, Couvrait d'ombres éternelles La clarté dont je jouis ; Et, dans cette nuit funeste, Je cherchais en vain le reste De mes jours évanouis. \ Grand Dieu ! votre main réclame Les dons que j'en ai reçus j Elle vient couper la trame Des jours qu'elle m'a tissus.
Pagina 138 - : Réjouis-toi, Sion, et sors de la poussière; Quitte les vêtements de ta captivité , Et reprends ta splendeur première. Les chemins de Sion à la fin sont ouverts : Rompez vos fers , Tribus captives ; Troupes fugitives , Repassez les monts et les mers ; Rassemblez- vous des bouts de l'univers.

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