Commentaires de Napoléon premier, Volume 1

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Pagina 151 - Hollande et du Rhin. Dénués de tout, vous avez suppléé à tout. Vous avez gagné des batailles sans canons, passé des rivières sans ponts, fait des marches forcées sans souliers, bivouaqué sans eau-de-vie et souvent sans pain.
Pagina 139 - Soldats! vous êtes nus, mal nourris; le Gouvernement vous doit beaucoup, il ne peut rien vous donner. Votre patience, le courage que vous montrez au milieu de ces rochers, sont admirables; mais ils ne vous procurent aucune gloire, aucun éclat ne rejaillit sur vous. Je veux vous conduire dans les plus fertiles plaines du monde. De riches provinces, de grandes villes seront en votre pouvoir ; vous y trouverez honneur, gloire et richesses. Soldats d'Italie ! manqueriez-vous de courage ou de constance?
Pagina 394 - ... l'Allemagne n'en sera pas moins ravagée. Quant à moi, Monsieur le Général en chef, si l'ouverture que j'ai l'honneur de vous faire peut sauver la vie à un seul homme , je m'estimerai plus fier de la couronne civique que je me trouverais avoir méritée, que de la triste gloire qui peut revenir des succès militaires.
Pagina 151 - soldats, il ne faut pas vous le dissimuler; vous « n'avez rien fait, puisqu'il vous reste à faire, ni Turin « ni Milan ne sont à vous , les cendres des vainqueurs « de Tarquin sont encore foulées par les assassins de « Basseville. « Vous étiez dénués de tout au commencement de « la campagne ; vous êtes aujourd'hui abondamment « pourvus : les magasins pris à vos ennemis sont nom« breux, l'artillerie de siège et de campagne est arrivée.
Pagina 94 - Danican, général des sections, envoya un parlementaire sommer la Convention d'éloigner les troupes qui menaçaient le peuple, et de désarmer les terroristes. Ce parlementaire traversa les postes les yeux bandés, avec toutes les formes de la guerre. Il fut introduit ainsi au milieu du Comité des Quarante, qu'il émut beaucoup par ses menaces : on le renvoya vers les quatre heures.
Pagina 169 - Eh bien, partons! Nous avons encore des marches forcées à faire, des ennemis à soumettre, des lauriers à cueillir, des injures à venger! •• Que* ceux qui ont aiguisé les poignards de la guerre civile en France, qui ont lâchement assassiné nos ministres, incendié nos vaisseaux à Toulon, tremblent : l'heure de la vengeance a sonné!
Pagina xxvi - Mais, chez ces deux capitaines si polis, la ligne du récit est plus fine, ou du moins plus légère, plus élégante. Napoléon est plus brusque, je dirais plus sec, si de temps en temps les grands traits de son imagination ne faisaient clarté. Il a reçu, on le sent , une éducation moins attique, et il sait plus d'algèbre que ces deux illustres anciens. Sa brièveté a un cachet de positif. En général , la volonté se marque dans son style. Pascal , dans les immortelles Pensées qu'on a trouvées...
Pagina 86 - Les salons étaient ouverts, on y discourait sans crainte ; les communications étaient devenues plus faciles avec l'extérieur ; la perte de la République se tramait publiquement. La Révolution était vieille ; elle avait froissé bien des intérêts : une main de fer avait pesé sur les individus. Bien des crimes avaient été commis ; ils furent tous relevés avec acharnement...
Pagina 316 - La république française continuera à jouir, comme avant la guerre , de tous les droits et prérogatives que la France avait à Rome , et sera en tout traitée comme les ' puissances les plus considérées , et spécialement à l!égard de son ambassadeur ou ministre , et des consuls et viceconsuls.
Pagina 88 - Convention, et y manifestaient hautement leur opinion. La Convention cependant croyait encore que toute cette agitation se calmerait aussitôt que les provinces auraient manifesté leur opinion par l'acceptation de la Constitution et des lois additionnelles. Elle...

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