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lui doit les Traductions en vers de la Pharsale de Lucain, de l'Art poétique de Vida, de l'Enéide de Virgile, et des Mélanges de poésies , 1727. PITT (Guill. ), comte de Chatham, fils de Robert Pitt , gentilhomme de Cornouailles, né en 17o8 ; en 1735, fut chargé de représenter lé bourg du VieuxSarum, en parlement. Piot avai§ † teo valet de chambre du prince e Galles ; il se démit de cette place en 743 , et persista avec fermeté da§ son opposition aux mesures du ministète; on 174$, on le nomma adjoint vice- ! orier d'Irlande, trésorier et payeur gén. de l'armée, et conseiller privé. # résigna toutes ces places en 1755, pour s'oppo§ avec plus de force aux alliances que le ministère formait sur le continent, et resta sans fonction jusqu'en 1756, où il fut nommé secrétaire d'état pour le de Partement du sud ; mais il perdit bientôt cette place à laquelle il fut nommé une seconde fois en 1757. Dès lors, Pitt fut regardé comme prem. ministre, et on lui fit honneur de tous les succès qu'obtinrent les armées d'Angleterre; il résigna ses places en 1761 , trop fier pour paraître à la tête d'un cabinet qu'il ne pouvait plus diriger, il ne reparut plus qu'au moment où la paix était sur le point de se conclure ; et malgré son improbation, elle fut conclue le 1o février 1763. En 1766, il fut nommé lord garde du sceau privé, créé pair d'Angleterre, honoré du titre de vicomte Pitt de Burton-Pynsent dans le comté de Sommerset, et de comte de Chatham dans celui de Kent. Deux ans après, il résigna le titre de garde du sceau privé; en 1775, il combattit vivement les mesures pisses par le ministère contre les Américains, et mourut en 1778. PITT (William ), 3° fils du précéd., né en 1759, à Angers, pendant un court séjour que son père sit en France. Admis dans le parl, il se jeta dans le parti de l'opposition formée contre le lord North; l'année suivante il fut nommé, à l'âge de 23 ans, chanc. de l'échiquier. Il ne jouit que peu , de tems de cette place qui lui fut rendue en 1783; il eut à cette époque à lutter dans la chambre des communes contre la majorité, à l'occasion du bill relatif au gouv. de l'Inde, et parvint à la reconquérir à la faveur des nouvelles élections et de la dissolution du parl.; le bill passa.Le ministère de Pitt fut marqué, en 1786, par le sam. traité de commerce entre la France ct - l'Angl., qui fut tout à l'avantage de cette

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dernière puissance. La révol. franc vint exciter tout à la fois l'attention et vigilance de Pitt ; les lois contre le§ ouPemens et celles relatives aux étrangers furent remises en vigueur ; la susPonoion de l'acte d'habeas corpus vint #ooter son pouvoir. La question de l'abolition de la traite des nègres fut *oumise de nouveau à la discussion de la chambre des coInmunes, et l'affirmative soutenue par Pitt. Il est à rema9ooo que ses principes varièrent suiot les circonstances et au gré des places qu'il a occupées. Bientôt le feu de la discorde embrasa nos colonies le Plus gr. nombre des officiers de marine furent forcés de se retirer, et la Grand . Bretagne se trouva avoir atteint le but #onstant de son ambition ; la 1ere coalition venait de se former, l'Angl. , o, Prit une part active, et fut habile à profiter des malheurs et des revers des puisonces ses alliees. Le trône de TypooSaïb fut renversé; l'ile de Ceylan, une † des Moluques et le Cap-de-BonneEspérance furent conquis; le commerce de la France et de la Hollande futinorcepté ; et l'Angl., en établissant un #ouveau code de neutralité, s'arroges l'empire des mers. L'effervessence qui régnait en Irlande, et la crainte d'une descente des Fr. dans ce royaume, proYoquèrent la suppression du # de Dublin. Pitt, au moment où l'Angl. manifesta le désir de la paix, se détermina à quitter la conduite des affaires, et y renonça en 18o1 : il ne reparut au parl. qu'en 18o3. Lorsque la guerre entre la Fr. et l'Angl. eut recommencé, ok roPpela à la place de chanc. En 18o4, il fit déclarer la guerre à l'Espagne, et parvint encore à former contre la F, une nouv. coalition. Peu de tems après avoir recu la nouv. de la bat. d'Austetlitz, Pitt m, en 18o5.

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PITTERI (Marc), né à Venise en

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PITTORI0 (Louis), prêtre, né à Ferrare, fit une étude approfondie de la poésie latine. Son prem travail en ce genre, fut la # qui fut suivie de plus. autres poèmes qui obtinrent les suffrages des latinistes : il m. à Ferrare, en 152o. PIVATI (Jean-Franc.), jurisc., né à Padoue en 1689, membre de l'acad. des scien, de Bologne, m. à Venise en 1764 Ila écrit : Nuovo dizionario scientifico, e curioso, sacro e profano, Vemise, 175o, 1o vol. gr. in-fol. fig. ; Rifessioni fisiche sopra la medicina elettrica, Venise, 1749, in-4°. PIX (Marie), dont le nom de fam. est Griffith, contemp. de Guillaume III, née à Neetlebed, dans le comté d'Oxford, s'acquit de la réputation dans le genre dram. Ses pièces sont au nombre de onze. PIZARRE ( Francois), cap.esp., né àTruxillo, découvrit le Pérou, où , étant entré en 1525, avec Diégo Almagro qui #ejoignit à lui, ils en firent la conquête. Cesdeuxaventuriers exercèrent des cruau· tes inouies sur les Indiens et sur Atabalipaleurroi, et firent un butin immense ; , i mais ils se divisèrent lorsqu'il fut ques# | tion de le partager. Ils se battirent avec | | | #harnement sous les murs de Cusco ; s ! Piuaroromportala victoire; mais bien

tôt après il fut assassiné par les amis d'Almagro, en 1541. PIZE (Joseph), fils de Jacques de la Pize, secrét. des princes d'Orange, est connu par une Histoire des maisons de Châlons, de Nassau et d'Orange, La Haye, 164o, in-fol. PIZZAMANO †?: vénitien , né vers 1462, év. de Feltres, m. à Venise, en 1512, On a de lui : De intellectu et intelligibili; De dimensionibus interminatis , De quaerendd solitudine et periculo vitae solitariae, etc. PIZZI (l'abbé Joachim), né à Rome en 1716, m. en 179o, custode gén. de l'acad. des arcades. Ses princip. ouv. sont : Discours sur la poesie tragique et comique, Rome, 1772 : Dissertation sur un Camée antique; la Vision de l'Eden, poème en quatre chants, Rome, 1778; le Triomphe de la poésie, poème imprimé à Parme. P1ZZI (Jacques-André), né à Rome, est aut. d'une Bibliothèque latine des décisions de la Rote, Rome, 1719, 3 vol. in-fol. PIZZIMENTI(Dominiq), prêtre de Vérone au 16° s., a receuilli en 6 vol. tout ce qui s'est passé au concile de Constance, etc., est ant. de Pselli tractatus de auri conficiendi ratione, etc., Patavia, 1572. PLACCIUS (Vincent), né à Hambourg, en 1642, où il m. en 1699, prof. de morale et d'éloquence. Ses ouv. sont : Theatrum anonymorum et pseudonymorum, 1G74, in-4°, Hamb., 17o8, 2 vol. in-fol. ; Liber de jurisconsulto perito, 1693, in-8° ; Carminajuvenilia, Amst., 1667, in - 12; De Arte excerpendi, Hamb. , 1689, in-8° : m. en 1699. PLACE (Pierre de la), né dans l'Angoumois , fut successivement avocat , conseill., et enfin prem. présid. de la cour des aides, en 1553, fut tué en 1572, à la St.-Barthélemi. On a de lui : Commentaires de l'état de la religion et de la république sous Henri II, François II et # IX , depuis 1556 jusqu'en 1561 , 1566, in - 8o ; l'Excellence de

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1746, 8vol. in-12. de l'Histoire de Tom Jones, Paris, 1767, 4 vol. 1n-12 ; de l'Orpheline anglaise, etc. On a de lui des trag. : Venise sauvee; Jeanne d'Angleterre ; Jeanne Gray ; Calliste et Adèle de Ponthieu : la première imi- tée d'Otway , est la seule qui ait eu quelques succès. ll a aussi donné un Re« ueit d'epitaphes sérieuses et badines, 1782, 3 vol. in-12 ; 8 vol. in-12, Paris et Bruxelles, 1781 et années suivantes ; Pièces interessantes et peu connues ; Aermippus redioious ou le Triomphe du sage sur la vieillesse et le tombeau, traduit de l'anglais, 1789, 2 vol. in-8o ; le Valère-Maxime français, 1792 , 2 volumes in-8. PLACENTIUS ou PLAIsANT ( JeanLéon), dominic., né à St.-T'rond, près de Liege, vers l'an 1548. On a de lui : Catalogus antistitum Leodiensum , Anvers, 1529, et Amst., 1633, in-24 ; Pugna porcorum, poéme contenant 253 vers, Louvain, 1546, 1644 , Londres, 1741 , in-12 ; tous les mots de ce poéme commencent par un P. , PLACETTE (Jean de la), cél. ministre protest. en Fr. , né à Pontac en Béarn , en 1639 , exerça le ministère dès l'an 166o. Mais après la révocat de l'édit de Nantes, en 1685, il se retira en Danemarck ; ensuite il passa en Hollande, et fixa d'abord sa résidence à la Haye, puis à Utrecht , où il m. en 17 18. On a de lui un gr. nombre d'ouv. de morale et de controverse, qu'il serait trop long de citer ici. père), aug, déchaussé, à Paris en 1666, fit un grand nombre de cartes, dont la plus estimée est celle du Cours du Pô. Il m. à Paris en 1734, avec le titre de géogr. ord. du Roi. PLACIDIE (GALLA PLAcID1A ), fille de Théodose-le-Grand, et soeur d'Arcadius et d'Honorius, fut prise avec la ville de Rome par Ataulpbe, qui l'épousa en 414. † que Placidie acquit sur l'esprit de son époux, fut tel qu'elle parvint à lui faire quitter l'Italie , que ce barbare voulait saccager. Après la mort d'Ataulphe, tue à Barcelonne en 415, elle retourna auprès d'Honorius , qui la remaria à Constance, associé à l'empire. Ce second époux lui ayant encore été enlevé, elle consacra tous ses soins à l'éducation de son fils Valentinien.Cette princesse m, à Havenne en 45o. pLACOTOMUS, en allem., Brettschneider (Jean), né à Murstadt, de§int méd. à Dantzick, où il m. en 1574,

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clarèrent contre Plancine, qui fat co
trainte de se donner la niort vers l'"
33 de J. C.

PLANCIUS (Pierre), né à Drenono

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PLATINE ( Barthél. Sacchi , dit ), né en 1421 , dans un village nommé Piadeua (eu latin, Platina ), entre Crémone et Mantoue, d'où il prit le nom de Platine, suivit d'abord le métier des armes ; il s'appliqua ensuite aux sciences. Etaet allé à † , le card. Bessarion, instruit de ses talens, obtint pour lui, du pape Pie Il, quelques petits bénéfices , ensuite la charge d'abréviateur apostolique; Paul II, success. de Pie II, ayant cassé tous les abréviatenrs, Platine s'en plaignit amèrement. Il écrivit à ce pontife une lettre très-vive : pour toute réponse, on le mit en prison, où on le § de fers. Il éprouva ensuite de vives persécutions, fut mis à la question pour de fausses accusations. Paul II étant mort, son success Sixte IV répara ses torts, et lui donna la place de bibliothécaire du Vatican. Il m. de la peste en 1481. Le rincipal de ses ouv. est l'Histoire des , depuis Saint-Pierre jusqu'à Sixte IV , Venise, 1479, in-fol., en latin. Il y en a eu depuis un grand nombre d'autres. L. Coulon l'a trad. en franc., 1651, in-4° ; elle l'avait déjà été en 1519, in-fol. Ses autres ouvrages sont : des Dialogues sur le vrai et le faux &ien; un liv. du Remède d'amour, Lcyde, 1646, in-16; un Traité de Pace Italiae componendd, et de Bello Turcis inferendo; Histoire de Mantoue et de la jamille de Gonzague, en latin , Vienne, 1675, in-4° ; un Traité sur les miryans de conserver la santé, et de la Science de la cuisine , Bologne, 1498, et Lyon, 1541 , in-8°. Il # en a une trad. frane. Les CEuvres de Platine sont en latin ; elles furent impr. à Cologne en 1529 et 1574, et à Louvain en 1572, in-fol.

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