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PLAUTIEN ( Fulvius Plautianus),

ufricain de basse extraction, devint le · favori de l'emp, Sévère, † le fit, l'an o 2o2, préfet de Rome, et lui procura le § Ce courtisan orgueilleux égalait son maître en pouvoir, et le surpaso sait en richesses. § avidité était exo uème : toute voie lui était bonne pourac· quérir; présens extorqués, rapines, confiscation. Il eut une grande part dans · les meurtres si fréquemment ordonnés o par Sévère. L'emp. maria la fille de son o préfet du prétoire, Fulvie Flautille, avec o Antonin d§ son fils, en 2o3.Ce· * pendant Caracalla n'accepta cette épouse o qu'à regret et qu'avec peine.Le caractère or impérieux et insolent qu'elle tenait de son père, aliéna le cœur de son époux : Caracalla la menaçait du plus triste sort. Plautien, instruit des desseins de son gendre, conspira contreSévère et son fils. Ce complot ayant été découvert, il fut · mis à mort. PLAYFORD (John), né en 1614, lo music. et marchandde musique, en 1655, publia une introduction à la † pratique, réimpr. avec ses addit L'édit, donnée en 1697, était la 13°; il a laissé un assez gr. nombre de morceaux de musique, et mourut en 1693. , PLAZZA(Louis-Martin de la), né à Antequera, vers 1585, fut un des premiers poètes lyriques de son tems. Ses poésies se trouvent recueillies dans l'ouv. int. Première partie des fleurs des poètes illustres. PLAZZA (Benoît), jés., né à Syracuse, devint censeur et consulteur de l'inquisition de Sicile, m.à Palerme vers l'an 1765, âgé de 7o ans, Plazza a écrit " un gr. nombre de livres de théologie et #. quelques ouv. sur le purgatoire et l'im" maculée conception de la Vierge. e PLAZZONI (Francois), de Padoue, où il professa l'anatomie et la chirur. dene puis 1619 jusqu'à sa mort arrivée en

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On a de lui : Ophtalmographia, sive De oculi fabricd, Amst. , 1632, in-4°; Louvain, 1659, in-fol. ; De affectibus capillorum et unguium naturá, 1662 , in-4° ; De togatorum valetudine tuenda, 167o, in-4°, Loimographia sive tractatus de Peste, Amst., 1664, in-4°. PLESSIS (Charles-Arthur du), méd. d'Avranches, vivait dans le 17" s. On a de lui : Promptuarium Hippocratis ordine alphabetico digestum, Parisiis , 1683, in-4°. PLESSIS-LARIDON (Anne-Phil.Louise du ) femme de Camille Desmoulins, née à Paris, en 1771 , joignait à la beauté et à l'amabilité un gr, caract. Son mari ayant été conduit à la prison du § elle lui fit parvenir une lettre dans laquelle elle le prévenait qu'on se disposait à opérer une révolution pour le † Cette lettre fut interceptée ; elle fut mise de suite en arrestation. Lorsque son mari fut condamné , ne voulant pas lui survivre, elle demanda à partager son sort ; ses vœux furent bientôt exaucés. Pendant son procès elle montra un calme et une candeur qui éton-' nèrent ses juges ; Elle fut décapitée le premier avril 1794 PLESSIS - R1CHELIEU ( Antoine du), dit le Moine, parce qu'il l'avait été, capit. d'une compagnie d'arquebusiers de la garde du roi , chev. de son ordre et gouv. de Tours. Il avait de la hardiesse et du courage; mais profitant du privilége des guerriers de son tems , il s'appropriait ce qui lui faisant plaisir dans ses expéditions militaires. PLESSIS-RICHELIEU (Franc. du), neveu du précéd-, se signala à la bat. de Mloncontour , et suivit le duc d'An jou en Pologne. Ce prince monté sur le trône sous le nom de Henri III, l'em

· ploya dans diverses négociations, lui

donna la charge de gr. prevôt de Fr. en 1578, et le fit chev. de ses ordres en 1586. Henri IV récompensa ses scrvices par la charge de, capit. de ses gardes ; mais il m. peu de tems après pendant le siége de Paris, en 159o, à 42 ans. III. PLESSIS - RICHELIEU ( Armand JEAN DU ) , card., fils du précéd., né à Paris en 1585 , fut sacré, à Rome , év. de Luçon en 16o7. Rcvenu en Fr., i1 s'avança à la cour par son esprit insimuant , et sur-tout par la faveur de la marquise de Guerchcville, première dame d'honneur de la reine Marie de Médicis, alors régente du royaume. Cette princesse le fit son gr. aumônier, puis secrét. d'état en 1616, avec la préséance sur les

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autres secrét. d'état. Mais après la mort du maréchal d'Ancre, arrivee en 1617 , Marie de Médicis ayant été reléguée à Blois, il l'y suivit ; puis étant devenu suspect au duc de Luynes, il eut ordre de se retirer à Avignon. Le roi le rappela en 1619, et l'envoya à Angoulême où il disposa la reine à un accommodement qui fut conclu en 162o. En conséquence de ce traité, le duc de Luynes, lui obtint le chapeau de cardinal du pape Grégoire XV , et donna en mariage M. de Combalet son neveu, à mademoiselle de Vignerod. Après la mort du «onnétable de Luynes, se card. de Richelieu entra au cons. d'état en 1G24, par la protcction de la reine ; il fut ensuite § princip. ministre d' état, chef des conseils, gr.-maître, chef et surintendant général de la navigation et du commerce de Fr. ll conserva l'île de Rhé en 1627 , et entreprit la même année le siége de la Rochelle sur les Calvinistes, Il prit cette ville le 28 octobre 1628, par le moyen de cette fameuse digue exécutée par ses ord es , et imaginée par Louis Metezeau et Jean Tiriot. Il accompagna ensuite le roi au secours de Mantoue en 1629, et fit lever le siége de Casal.A son retour , il forca les Huguenots d'accepter le traité de pacification qui avait été conclu à Alais, et acheva de ruiner leur parti. Six mois après s'étant fait déclarer lieut. - géu. de là les Monts, il attaqua tout de suite Pignerol, secourut Casal, et s'empara de toute la Savoie. Louis XIII était alors mourant à Lyon , où la reine-mère lui demandait la disgrace du ministre qui le faisait vaincre. Cette princesse ramena son fils à Paris, après lui avoir fait promettre qu'il renverrait le card. dès que la guerre de l'Italie serait terminée. Richelieu se croyait perdu, et réparait sa retraite au Hâvre-de Grace. e card. de la Valette lui conseille de faire une dernière tentative auprès du roi. Il va tronver ce monarque à VersailIes où la reine-mère ne l'avait point suivi ; il a le bonheur de le persuader de la nécessité de son ministère et de l'injustice de ses ennemis. Lonis, qui avait sacrifié son ministre par faiblesse, dit Voltaire, se remit, par faiblesse, entre ses mains, et lui abandonna ceux qui avaient conspiré sa perte : ils furent tous punis de la même peine qu'ils avaient conseillé de lui faire souffrir. Cejour, qu'on nommalajournée des dupes, fut celui du pouvoir absolu du card, Au milien des exécutions deses vengeances, voulant abaisserla maison d'Autriche, il concluait, le 23 janvier 1631 ,

avec Gustave Adolphe le traité qui devait ébranler le trône de Ferdinand Il , se liguait en même tems avec le duc de Bavière, et concluait dans la même année, 1631, un traité avantageux avec la Savoie. Mais tandis qu'il acquerait tant de gloire au dehors, il avait à combattre uue foule d'ennemis au dedans qu'il parvint à dissiper ou à faire périr sur l'échafaud. Au milieu des agitations que lui causaient ses craintes continuelles, Richelieu érigeait l'Acad. fraucaise, et donnait daus son palais des pièces de thcâtre auxquelles il travaillait lui-même. Il sondait l' Imp. royale ; il rebatissait la Sorbome ; il élevait le Palais-royal : il établissait le Jardin des plantes , appelé le Jardin du Roi ; enfin il fomcnsait les premiers troubles de l'Angleterre. Tandis qu'il excitait la haine des Anglais contre leur roi, il se formait de nouveaux complots en Fr. contre sa personne. Cinq - Mars qui avait conspiré contre lui, et de Thou son ami, périrent par les derniers supplices. On peut reprocher encore à ce ministre les exécutions sanglantes de Chalais, d'Urbain Graudier, de Maril

lac, de Montmorency , etc. Il m. à Paris

le 4 décembre 1642 On a dc lui : son

Testament politique dont les meilleures

édit. sont celles de 1737, par l'abbé de

Saint-Pierre, 2 vol. in-12 , et de 1764, Paris, 2 vol. in-8o ; Méthode de Coutroverses sur tous les points de la foi, in-4°; les Principaux points de la foi catholique d fendus : Instruction du chrétien, in-8° et in-12; Persection du chrétien , in-4° et in-8o ; un Journo

très-curieux, in -8o et en 2 vol. in-12 ; ses Lettres dont la plus ample édit eo de 1696, en 2 vol. in-12; des Relations, des # des Mémoires, des Harangues, etc. On lui attribue l'/listoire de la Mère et du Fils, 1731, 2 vol in-12 , sous le nom de Mézerar.llo

travaillé à plus. pièces dram.; il a fait,

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PLEVILLE LE PELLEr ( Georges

René), ancien capit. de vaisseau de la marine royale, gr. offic. de la lég. d'hon., né à Granville, en 172o, se signala en core jeune, sous le nom de Duvivier, par des prodiges de valeur.A l'âge de 2o ans, command. un corsaire, il eut une jamhe emportée par un boulet anglais. En 176o, sur la côte de Marseille, deux vaisseaux angl. , prêts de périr, furent sauvés d'un horrible naufrage par son humanité. Dès les premiers tems de la révolut., il remplit des missions diplotnatiques, et devint ensuite vice-amirat. Il fut nommé l'un des plénipotentiaires à Lille, en 1797, pour négocier la † avec lord Malm bury. Il accepta le ministère de la marine, en remplacem. de Truguet, donna sa démission en avril 1798, et fut nommé, en 1799, membre du sénat conserv. Il m. en 18o5.

I. PLINE l'ancien (C. Plinius Secundus), natif de Vérone, porta les armes avec distinction, fut agrégé au coll. des Augures, devint intend. en Espagne, et fut employé en diverses affaires imortantes par Vespasien et Titus qui † de leur estime. Lors de l'embrâsement du Mont-Vésuve, arrivé l'an 79 de J. C., Pline, qui commandait alors une escadre, voulut s'approcher de cette montagne pour observer ce terrible phénomène, il fut suffoqné par les flammes, à 56 ans. — Pline le jeune , son neveu, a raconté les circonstances de sa mort et de cct embrâsement, dans la 26° lcttre de son 6° liv., adressée à Tacite. Il ne nous reste de Pline l'ancien que son Histoire naturelle en 37 liv. Il y en a eu un gr. nombre d'édit. Les plus estimées sont celles de l'abbé Brotier, Paris, Barbou » 1779, 6 vol. in-12, et celle du P. Hardouin , 1723, Paris, 3 vol. in-fol. C'est une réimpr. de celle qu'il avait donnée ad usum delphini, Paris, 1685, 5 vol. in-4o. On a encore l'édit d'Elzévir, 1634, 3 vol in-12, et celle cun notis variorum, Leyde. 1669, 3 vol. in-8°. Celle de Vel mise, 1469 et 1472, et celle de Rome , 147o et 1473, sont plus recherchées pour leur rarete que pour leur bonté.

· II. PLHNE le jeune ( Caecilius plinius Secundus), neveu et fils adoptif du prccéd.,.né à Cosme, l'an de J. C. 6 on 62, disciple de † : parut dans le barreau à l'âge de 19 ans. Il n'employa son talent que pour l'intérêt public , et oo montra pas moins de courage que de désintéressement. Il s'éleva, par son mérite, sous l'empire de Trajan, et devint même consull'an 1oo de J. C. C'est pea

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dant son consulat qu'il prononca dans le sénat le panégyrique de Trajan. Outre son panégyrique, il nous reste de lui 1o livres de Lettres pleines d'esprit et de politesse, mais dans lesquelles il montre trop de vanité, et s'éloigne du bon goût du siècle d'Auguste. Pline m. l'an 113 de J. C. En 18o8, il a paru une nouvelle édit. de la traduct. des Lettres de Pline le jeune, par Sacy, La prem. est de Venise, 1471, in-fol. Les meilleures sont : celle du père de la Baune, jés., Paris , 1677, in-4°, et Venise, 1728 : on y trouve aussi son Panégyrique : les EIzévirs donnèrent une édit. de Pline en 164o; celles enfin cum notis variorum , 1669 , in-8°; d'Amsterd., 1734, in-4° ; d'Oxford, 17o3, in-8° ; de Glascow , 1751, in-4°; de Léipsick, 177o, in-8°, 18oo, et enfin 18o5.

PLISSON (N. madame), sage-femme à Paris, née à Chartres en 1727, et morte au commencem. de ce siècle, a pub. des Odes, des Stances sur les naissances de lus. princes, et Réflexions critiques sur ecrits qu'a produit la question sur la légitimité des naissances tardives , 1765, in-8°.

PLOT (Robert), prof. de chimie dans l'univ. d'Oxford, garde du cabinet d'Ashmole, m. en 1696, à 55 ans, a donné, en angl. , l'Histoire naturelle du comté d'Orjord, 1677, in-fol., et 17o5:

PLOTIN, philos. platonicien, né à Lycopolis, en Egypte, prit des lecons de pliilos. sous le célèbre Ammonius, qui tenait son école à Athènes. Il résolut ensuite d'aller s'instruire chez les philos. persans et indiens. L'emp. Gordien allait alors faire la guerre aux Perses ; Plotin suivit l'armée romaine, l'an 243 de J. C. Cette course faillit lui être fumeste. Il avait alors 39 ans. L'année suiv. il alla à Rome, et y ouvrit une école de philos. Porphyre s'étant mis sous sa discipline , il † plus. ouvr. † l'instruire. On y découvre un génie élevé, fécond, vastc , pénétrant, et une méthode de raisonnement assez bonne. Ses ouvr. et ses mœurs lui concilièrent l'estime publique. L'emp. Galien et l'impératrice Salonine, eurent pour lui une considération distinguée. Il m. dans la Campanie, l'an 27o de J. C., à 66 ans. Tous ses écrits réunis forment 54 Traités divisés en six Ennéades, Basle, 158o, in-f., en grec, avec la version latine, des sommaires et des analyses sur chaque livre , par Firmin Ficin.

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sa modestie lui gagnèrent également le cœur des grands et celui du peuple ; et son humanité contribua beaucoup à la dimunition des impôts, dont les provinces étaient surchargées. Elle accompagnait son époux en Orient, lorsque ce prince m. à Sélinunte l'an 117. Elle porta ses cendres à Rome , où elle revint avec Adrien.Ce prince lui dut l'adoption que Trajan fit de lui , et par conséquent l'empire. Reconnaissant de ses services, il lui conserva l'autorité qu'elle avait eue sous Trajan. La m. l'enleva l'an 129,

PLOTIUS-GALLUS (Lucius), rhéteur gaulois, vers l'an 1oo av. J. C., est le premier qui ouvrit dans Rome une école de rhétorique en lat. Il avait composé un Traité du geste de l'orateur, que le tems n'a pas respecté. PLUCHE (Ant.), abbé, né à Reims en 1688, prof. d'humanités dans l'univ. de cette ville. L'intend. de Rouen (Gasville) lui confia l'éducation de sou fils. L'abbé Pluche ayant rempli cette place avec succès , quitta Rouen pour se rendre à Paris, où il donna successivement le Spectacle de la Vature, Paris, 1788, 9 vol. in-12 ; Histoire de Ciel, 2 vol. in-12 ; De linguarum artificio, Paris, 1735, in-12 , ouv. # a trad. sous ce titre : la Mécanique des langues, Paris, 1735, in-12 ; Concorde de la Geog#phie des différens dges, Paris, 1704, in-12 ; Harmonie des Psaumes et do l'Evangile, etc., Paris, 1764, in-12. II m. à la Varenne St.-Maur en 1761. PLUKENET (Léonard), cél. botaniste anglais, né en 1642, s'était établi des correspondances dans toutes les parties du monde pour se procurer des plantes rares et nouvelles. Il fit la dépense des nombreuses gravures de ses ouv.; et ce ne fut que vers la fin de sa carrière u'il obtint la surintendance du jardin 'Hamptoncourt, et le titre de professeur royal de botanique. On a # lui : Phytographia seu plantarum icones ; Londres, 1691, 1692 et 1696, 4 parties, 328 planches ; Almagestum botanicum , sive phytographiœ onomasticon, 1696; Almagesti botanici mantissa, plantas novissimè detectas complectens, 17oo , planches 329 à 35o ; Amaltheum bota, nicum, id est stirpium indicarum alterum cornucopiœ , 17o5, planches 351 à 454, Ces ouv, réunis contiennent environ † fig. Son herbier, composé de 8,ooo † , est maintenant dans le musée ritannique. Tous ses ouv. ont été réimprimés avec des additions en 1769

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Marseille en 1646, apprit les math. à Toulouse sous le P. Maignen, son confrère, qui lui apprit encore l'art de faire des lunettes, des miroirs ardens et d'antres ouvrages non moins curieux. On l'envova à † où il quitta les math. pour s'adonner à la botauique. De retour en Provence, il se livra entièrement à son nouveau goût. Louis XIV l'envova en Amérique. Il y fit trois voyages differens, et revint toujours avec de nouvelles richesses. Le roi paya ses courses parle titre de son botaniste , et par une pension. Il allait une quatrième fois en Amérique. à la sollicitation du cél. méd. Fagon, pour examiner l'arbre qui produit le quinquina, lorsqu'il m. sur la route au port de Sainte-Marie, près de Cadix, en 17o6 Il a laissé : # plantarum americanarum gen ra, Parisiis, 17o3 , in-4°; Descriptions impor antes de l' 1méique, Paris 1693, in-fol., 1o8 planches; un Traite des Fougères de l'Amérique, en lat et en fr., Paris, 17o5, in-fol., 172 planches; l'Art de Tourner, 1749, in-fol., 8o planches ; deux Dissertations sur la cochenille, dans le Journal des Savans, 1694, et dans celui de Trévoux, 17o3, et un gr. nombre d'autres ouvrages manuscrits.

PLUNKETT(Olivier), primat d'Irlande, sa patrie , fut nommé archev. d'Armach en 1669 Accusé d'avoir voulu faire soulever les cathol. contre le roi d'Angl, on le condamna à être pendu, et son corps à être mis en quatre quartiers.Cet arrêtfut exécuté le 1o juill. i631 ; il avait alors 65 ans. L'innocence de ce prdat fut reconnue dans la suite, et ses accusateurs punis du dern supplice.

PLUQUET (François - Anne), né à Bayeux en 1716, embrassa l'état ecclésiastique, et vint professer l'hist. à l'université de Paris, où il m. en 179o. Ses ouv, sont : Examen du Fatalisme, 1757, 3 vol. in-12; Dictionnaire des Herésie , Paris, 1762, 2 vol. in-8° ; de la Sociabilité, 1767 , 2 vol in-12 ; Livres clissiques de l'empire de la Chine, 17841786, 7 vol.in-12; Traité sur le luxe, 1786, 2 vol. in-12.

PLUTARQUE, cél. philos., histor. et orat. grec , né à Chéronée dans la Béotie, l'an 48 ou 5o de J. C. Après avoir voyagé en Grèce et en Egypte, il vint à Rome, où il enseigna la philos. Trajan l'honora de la dignité de proconsulaire, et lui donna sa confiance. Plutarque, ayant perdu ce généreux bienfaiteur, se retira dans son pays , dont il fut l'oracle. On conjecture qu'il

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