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lègues, jaloux de sa gloire et de ses richesses, le reléguèrent dans des marais voisins de la mer, où il vécut avec tran † † une descente que des oniens et des Cariens firent dans ses états. Ayant trouvé le moyen de se les attacher, il les joignit à son armée, et livra à ses ennemis une bataille qn'il # près de Memphis, l'an 67o av. , . C., et qui le rendit maître de toute ' I'Egypte. # donna des terres à habiter o aux Grecs qui l'avaient secouru, et se servit d'eux pour faire fleurir le commerce, les arts et les sciences. On assure qu'il fit chercher les sources du Nil ; qu'il prit laville d'Azoth, après un siége * qui dura 29ans, l'an 616 av. J. C. o PSAPHON (mythol.), Lybien, qui * voulut se faire reconnaître pour un dieu.

o PSCHERNING , poète allemand ,

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- contre le changement de religion, Vero dun, 1563, i#.

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états, l'an 323 av. J. C., Ptolémée eut l'Egypte en partage, où il se fit aimer ar sa douceur et sa sagesse. H leva une onne armée et fit alliance avec les princes et les gouv. voisins, pour se maintenir en Egypte contre Perdicas, qui prétendait lui enlever cette province. Ce dernier † été massacré par sa propre armée, tolémée ne songea plus qu'à étendre les bornes de son empire. II soumit, par Nicanor, l'un de ses gén., la Syrie, la Phénicie et l'île de Chypre. Il surprit ensuite Jérusalem , et emmena plus de cent mille captifs de la Judée. Il défit Antigonus près de Gaza , 312 ans avant J. C. Enfin, après avoir vaincu Démétrius et Antigonus, il associa à l'empire Ptolémée Philadelphe son fils, et m. 283 ans av. J. C., à 92 ans, après un règne de 4o ans. Ptolémée protégea les lettres et les cultiva. Il a composé une Vie d'Alexandre, estimée des anciens.

PTOLÉMÉE-PHILADELPHE, fils du précéd., succéda l'an 285 av. J. C. à son père. Il fut surnommé Philadelphe ; il conclut un traité d'alliance avec les Ronmains, appaisa plusieurs rebellions et extermina quatre mille Gaulois qui méditaient la conquête de l'Egypte. Tranquille après ces agitations passagères, il travailla à attirer dans son royaume le commerce maritime, et bâtit , sur la côte occidentale de la mer Rouge , une ville à laquelle il donna le nom de sa mère Bérénice. Antiochus de Théos. roi de Syrie, marcha contre Ptolémée, qui, pour terminer cette guerre, lui donna sa fille Bérénice en mariage. Ptolémée aimait éperdûment sa sœur Arsinoë, qu'il épousa après la mort de sa femme. Il m. dans la 64° année de son âge, l'an 246 av. J. C. Son goût dominant était pour les sciences et ponr les arts. Il avait à sa cour lus.sav. Ce prince enrichit la biblioth. 'Alexandrie, formée par son père, des livres les plus rares et les plus curieux † pnt trouver dans toutes les parties u monde connu. Lorsqu'il mourut, elle était composée de 2oo,ooo volumes, On dit que ce fut sous ce Ptolémée que fut faite la version grecq. des livres de l'Ancien Testament, connue sous le nom de Version des Septante.

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ni, depuis, a été erfectionné par erni, et qui fut appelé Berniesca, du nom de ce dernier !

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pUCKERIDGE, Irlandais, essaya le premier, en 176o , de former un instru§ent harmonieux en plaçant sur o° §ble un certain nombre de verres de diverses grandeurs et à moitiéremo lisd'eau. puckeridge n'eut pas le temodo perfectionner son invention; mais elle fut saisie ar le docteur §klin, auquel on est §edevable de l'instrument connu soo le nom d'Harmonica

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1732, 3 vol. in - 12; une Description historique et politique de l'empire du pape, en allem. ; Introduction à l'histoire moderne, # et politique de l'Univers , édit. revue et corrigée ar T)e Grace, Paris, 1753 et suiv. 8 vol. in-4° ; Traité du droit naturel et des ens, en allem. Leyde, 1672 , En 1684, il en fit faire une 2° édit. à Francfort. Ce Traité fut trad. en franç. par Jean Barbeyrac, avec des notes , et impr. à Amst. en 1734, 2 vol.in-4°, ensuite en lat. à Francfort, 1744, 2 vol. in-4°. PUFFENDORF (Isaïe), , frère du précédent, né en 1628, m. à Ratisbonne en 1689 , fut résident dans plus. cours. On lui attribue : Anecdotes de Suède , ou Histoire secrète de Charles XI, 1716, in-8°. On a encore de lui : Opuscula juvenilia, 1699, in-8°. PUGATSCHEW (Ymilca ou Iehelman), Cosaque, né à Simonisk, sur le Don, servit d'abord la Russie contre le roi de Prusse et contre les Turcs, déserta ses drapeaux , passa en Pologne chez les ermites du rit grec, gagna la petite Russie, rassembla une troupe de Cosaques vagabonds, prit des forteresses dans le gouvern. d'Orenbourg, s'y fit des prosélytes auxquels il permit une vie sans discipline, massacra ceux qui lui résistèrent, parvint à soulever une partie de l'empire, et fit frapper des roubles à son effigie, autour de laquelle était écrit en langue russe : Pierre III, empereur de toutes les Russies : au revers on lisait : redivivus et ultor. Catherine II mit sa tête à prix, et fit marcher contre lui le énéral Alexandre Bibikow, dont les † divisées défirent successivement les pelotons de rebelles qu'il atteignit. Cependant l'armée principale de Pugatschew était composée de 3o,oo hom. à la tête desquels il faisait de nouvelles conquêtes; mais il eut la maladresse de négliger la prise de Moscow , où cent mille serfs l'attcndaient pour s'armer en sa faveur, et cette faute décida sa perte : ses partisans le livrèrent au commandant de la forteressc du Jaïck. Amené à Moscow, dans une cage de fer, le 21 janvier 1775, Pugatschewy subit la mort. PUGET (Pierre) , sculpt. - peintre, archit., et surnommé, avec raison , le Michel-Ange de la France, né à Marseille en 1693, entreprit le voyage d'Italie, et séjourna à Florence et à Rome. De retour dans sa patrie , à 21 ans, il invcnta , pour orner les vaisseaux, ces belles galeries que les étrangers ont tâché d'imiter. Ses talens le firent désirer à

la cour de Fr. Fouqnet le chargea d'aller choisir en Italie de beaux blocs de marbre. Ce ministre ayant été disgracié, ce fut un obstacle au retour de Puget. Il fit plusieurs grands morceaux à Gênes, et le de Mantoue obtint de lui ce magnifique bas-relief de l'Assomption, auquel le cavalier Berni1 ne put refuser ses eloges. Colbert le rappesa en France, et lui fit donner une pension de 12oo écus. Louis XIV avait coutume d'appeler Puget l'Inimitable. Les groupes de Milon de Crotone et de Persée § Andromède, placés à l'entrée du parc de Versailles, sont de Puget. Il y a des tableaux de Puget à Aix, à Marseille, à Toulon. Il m. à Marseille en 1694.

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PULCHERIE, AElia Pulcheria, im† fille de l'emp. Arcadius, et sœur

e Theodose-le-Jeune, fut créée Auguste en 414, et partagea avec son frère la puissance imper.Après la mort de Théodose, arrivée en 45o, Pulchérie fit élire Marcien, et l'épousa à la condition qu'il garderait la continence avec elle. Ce fut par ses soins que s'assembla, en 451, le concile gén. # Chalcédoine. Elle aimait les lettres et les cultivait. Elle m. en 454, à 56 ans,

PULCI (Louis), né à Florence en 1432, chan. de cette ville, m. vers 1487, est aut, d'un long poéme intit. : Morgante Maggiore, où il fait un mélange bizarre du sérieux et du comique le plus bas. Les meilleures éditions de ce poëme sont : celles de Venise, 1494, 1545, 1574, in-4°; de. † ), 1732 , # de Paris, 1768, 3 vol. in-12. C'est lui qui, le premier, a introduit dans sa langue le style bernesque, † ce genre de poésie ait pris son nom de Berni, uniquement parce qu'il y excellait. Ses Lettres à Laurent de Médicis furent imprim. à Florence en 1481 , puis en 1488, in-4°, et plus. fois dans le 16° s.

PULCI (Luc), frère du précéd., est connu par deux poémes; le prem. intit. : ll Cirfo Cavalneo, con la Giostra del magnifico Lorenzo de'Medici; insieme con le epistole composte dal medesimo Pulci in versi, Fiorenza, 1572,in-4°;le second a pour titre : Il Driadeo, Florence, 1479, in-4°.

PULCI (Bernard), frère des précéd,

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est aut. d'un poëme ital. - : † {# en vers des Bucoliques de gile, Florence, 1481 , in-4°. PULEX. L'Anthologie de Burmann offre #ous son nom une épigramme in#. : De Hermaphrodito. # n'est point d accord si cette product. est d'un poète ancien nommé Pulex, ou d'un poète du 13° s. nommé Pulex ou Pulci le Custozza; elle a amssi été attribuée à Antoine Panormitanus ou de Palerme. PULGAR (Ferdinand de), écrivain espagnol de la fin du 15° s., secret. et historiog. des rois cathol., a pub. : Les grands Hommes de la Castille, Seville, 15oo; Lettres à la reine Isabelle, Alcala, 1528, et Madrid, 1775. PULLUS (Robert), ou PoULLAIN , théolog. angl., rétablit l'acad. d'Oxford. Le pape Innocent IIl'appela à Rome; il y fut fait card. et chanc. de l'église romar le pape Célestin II, en 1144. Le P. Mathou, bénéd., pub. en 1635 son livre des Sentences, in-fol. Il m. vers 1 15o. , PULMANNUS ( Théodore), né à Cranenbourg, dans le duché de Clèves, vers 157o. Son application princip. fut de corriger les poètes latins sur d'anciens m.ss., et d'en donner de bonnes éditions chez Plantin, à Anvers. Il y servit de correct. d'imprim. pendant 16 ans. Il m, à Salamanque en Espagne. PULTENEY ( William), écuyer et ensuite comte de Bath, vit le jour en 1682. Appelé à la chambre des communes, il y debuta, sous le règne de la reine Anne, par une opposition au ministère fortenuent prononcée. A son avénement au trône, George I" le nomma, en 1714, secrét. delaguerre, et bientôt après trésorier de l'épargne. Pulteney mit tant d'acharnement à s'opposer aux mesures et aux propositions de Robert Walpole, prem. ministre, qu'en juillet 1731, le roi le débouilla de toutes les commissions dont il avait été chargé. Sa popularité s'augmenta par sa disgrâce. Rappelé au conseil privé, il n'en eut pas plutôt accepté le titre, qu'il perdit toute sa popularité. Il m en 1704 Pulteney eut part à la rédaction du journal intit. : The Craftsman (l'Homme du métier), et fut auteur de plus. pamphlets politiques. † †, méd. et botan. angl. , membre de la soc. royale et de plus soc.sav. étrang , né en 173o, à Loughborough, au comte de Leicester, m. en 18o1 , a donné dans le Gent/eman's magasine bcaucoup de Mémoire° sur la botanique , ct quelqucs-uns sur

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