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troduction à la Mythologie grecque et romaine des auteurs an iens , à l'usage des jeunes gens, avec des gravures d'après l antique. SEYDLITZ ( Frédéric - Guillaume, baron de ) , un des gén. les plus cél. du roi de Prusse, né dans le pays de Clèves en 1722 , m. en 1773, se distingma dans la guerre de Silésie , à la bataille de Rosbach et à cclle dc Zorndorf. Frédéric lui a fait ériger une statue sur la place Guillaume à Berlin.

SEYMOUR (Edouard), frère de lady Jeanne Seymour, femme de Henri VIII d'Angleterre, et oncle d'Edouard VI , m. en 1552 , vicomte de Beauchamp et duc de Sommerset. A l'avénement de so meveu au trôue, il fut déc'aré son tuten et protect. du royaume. Seymour abusa de son autorité. Accusé par le comte de Warwick et quelques autres seigneurs de la cour, il fut dccapité.

SEYMOUR ( Anne , Marguerite et Jeanne ) , trois sœurs illustres , filles d'Edouard Seymour, prot. du royaume d'Angleterre sous le roi Edouard VI, et duc de Sommerset, etc., qui eut la tête tranchée en 1552, et nièces de Jeanne Seymour, épouse du roi Henri VIII. La

oésie fut un de leurs talens ; elles firent io4 Distiques latins sur la mort de la reine de N§ Marguerite de Valois, sœur de Francois I°r. trad. en franc., en grec, en italien, Paris, 1551 , in-8°, sous le titre de Tombeau de Marguerite de Valois, reine de Vavarre.

SEYSSEL (Claude de), maître des requêtes, conseill. de Louis XII , roi de France, év. de Marseille et archev. de Turin, né à Aix en Savoie, ou selon d'autres à Seyssel, † ville du Bugey. On a de lui un grand nombre d'ouvrages théologiques , juridiques , historiques ; différentes Traductions; une Histoire de Louis XII, père du peuple, Paris, 1615, in-4° ; La grande monarchie de France, 1519, in-8°, ouv. peu commun, et des Ouv. de jurisprudence. Seyssel mourut en 152o. SFERULE (François), poète lat. du 16e s., né à Camerino. Outre ses Elégies sur l'Amour conjugal, ses Epigram,mes et ses Poésies lyriques, il avait entrepris une Histoire de César Borgia et d'Alexandre VI, que la mort l'empêcha de terminer. SFONDRATI (François), sénat. de Milan, et conseil. d'état de l'empereur Charles-Quint, né à Crémone en 494, m, en 155o. A la m. de sa femme il entra

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SFORCE (Jean-Galéas-Marie), duc de Milan, et fils du précéd., fut laissé sous la tutelle de sa mère et du secrétaire d'état Cécus Simoneta ; mais LudovicMarie Sforce, son oncle, surnommé le More, contraignit la duchesse à s'enfuir de Milan, et fit trancher la tête à Simonéta, malgré son état de septuagénaire. S'étant cmparé du gouvernement, il fit donner à son neveu un poison lent, dont il m. à Pavie en 1494, peu de jours après l'entrée du roi Charles VIII dans cette ville. Le crime de Ludovic le More ne demeura pas impuni, car ayant été livré à Louis # la I'remouille, ii fut amené en France, et Louis XlI le fit enfcrmer à Loches, dans une cage de fer, où il m. en 151o.

SFORCE(Ludovic-Marie), gr-oncle du précéd., avait épousé Béatrix d'Est, fille d'Hercule, marquis de Ferrare. De ce maiiage naquirent , Maximilien Ssorce, qui fut retabli duc de Milan par l'empereur Maximilien en 1512 ; mais qui, ne pouvant s'y soutenir, céda la ville à François I°r. Il vint en France avec une p† de 3o mille écus d'or, et m. à

aris en 153o. Francois Sforce, 3° dn nom, qui fut aussi rétabli en 1529, par l'empereur Charles-Quint, m. en 1535, sans laisser de posterité. Après sa m., Charles- Quint s'empara du duché de Milan, lequel passa aux successeurs de cet empereur. #

SFORCE (Catherine), héroïne de la même fam., était fille natur. de GaléasMarie Sforce, duc de Milan, assassiné en 1476, et femme de Jérôme Riario, prince de Forli; elle devint veuve à 22 ans, avant plus. enfans. En 15oo, Forli fut assiégé par le duc de Valentinois, bâtard du pape Alexandre VI; elle défendit vigoureusement la forteresse, quoique les assiégés la menacassent de faire mourir ses enfans qui étaient entre leurs mains : à la fin, la place fut prise, et Catherine fut envoyée prisonnière à Rome ; mais elle recouvrit bientôt sa liberté, et se remaria à Jean de Médicis, pèrc de Cosme, dit le Grand. Elle m. quelque tcms après.

SFORCE (Isabelle), femme de beauc, d'esprit, vivait daus le 16° s. Flle a laissé till # estimé, sur la véritable tranquillité de l'dme.

SFORCE (Gabriel), augustin et arch. de Milan, m. en 1547. On a de lui des livres de Grammaire , de Rhetorique, des Lettres , Discours , I'raités de morale , etc.

SFORCE(Jean-Marie), de Pelagiano,

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Le /Virtuoso, com., Lond., 1676; Psycho, trag., Londres, 1675; Le Libertin ; Les Eaux d'Epsom, com., 1676; Timon le misantrope, com., 1678; Le Miserable ; La véritable / euve, com., 1679 ; Les Sorciers de Lancastre, 1682; La Fémme capitaine ; Le Gentilhomme d'-1lsace, 1688. SHADY-ILAND, irland. de nation, passa à Boston, vers 1767 , partisan du méthodisme, porté en Amérique par les deux Wesley et VVithfield, et qui prit une autre forme sous le nom de nouvelle lumière, il prêcha sa doctrine dans cette ville et fut obligé de fuir. On ignore l'époque de sa mort. SHAFTSBURY ( Antoine AsHLEx CooPER , comte de), né en 1621, dans le comté de Dorset, devint l'un des princip. promoteurs du rétablissement de Charles II. Lorsque ce prince eût été replacé sur le trône, Shaftsbury fut admis dans son conseil privé, créé en 1661 baron Ashley de VVinborne Saint-Gilles, et bientôt après chancelier et sous-trésorier de l'echiquicr, ct i'un des lords commissaires chargés de remfplir l'office du gr. trésorier; il fut succcssivement lord-lieut. du comté de Dorset, créé baron Cooper de Paulet dans le comté de Somerset, et comte de Shaftsbury. Il s'opposa vigoureusemcnt au bill du Test, † qu'il fut présenté à la chambre des lv. ds, et soutint son opinion avcc tant

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de chaleur, qu'il fut envoyé à la Tour, ou il fut détenu 13 mois. Au changement du ministère, en 167 ), il fut fait présid, du conseil; mais il res gna cette place peu de tems après. En 1681, il fut accusé de haute trahison, et fut acquité. Il se retira ensuite en Hollande, et mourut à Amsterdam en '633.

SHAFTSBURY (Ant.AsHLEY CoorEn). petit-fils du précéd,, né en 16: t, voyagea, en 1686, dans les principales cours de l'Europe, et séjourna longtems en Italie. De retour en § en 1689, et appelé de bonne heure aux fouctions publiques, il n'en voulut accepterancune #vant l'avoir continué ses études Son entrée dans le parlement fut signalée par le zèle qu'il employa à † et à faire admettre l'acte qui accorde un conseil aux prisonniers dans les cas de haute trahison Créé comte de Shaftsbury, il ne voulut entrer dans la chambre haute qu'en 17ot Ce philosophe m. à Naples en 1713 Ses principaux ou r sont les Mœurs ou Caractères, Londres, 1732, 3 vol. in-8°, et trad. en franc., 1771, 3 vol. in-8° ; Essai sur l'usage de la raillerie et de l'enjouement dans les conversations qui roulent snr les matières les plus importantes , trad. en français, la Haye, 17o7, in-8°; une Lettre sur l'enthousiasme, trad. en fr. par Samson, ibid., 17o8, in-8°. SHAKESPEARE (William), le plus cél. poète tragique que l'Angleterre ait produit, noTuit à Stratford , dans le #omté de VVarwick, en 1564 , d'un père marchand de laine, qui eut dix enfans ; ce poète, était l'aîné, il épousa à 17 ans, la fille d'un riche habitant du voisinage ; son génie et son goût pour le théâtre.le portèrent; peu de tems après, à aller de#meurer à Londres, où il fut en même tems auteur et acteur : il fut en grande estime auprès de la reine Elisabeth , et s'acquit l'amité du comtc S »uthampton, ui lui fit souvent des présens considérables. Shakespeare quitta le thoâtre vers # 61o. Il se retira à Stratford, où il vécut §timé et chéride tous les grands-hommes de son tems, et m. en 1616. En 174o : on lui a érigé un magnifique monument dans I'abbaye de Westminster, au frais du public. Celles de ses pièces qu'on estime le plus, sont : Othello, les Femmes de jjoindsor, Hamlet , Macbeth , JulesCésar, Henri AV et la }/ort de Richard III. M. Ducis a transporté avec §s sur la scène française plusieurs de ses pièces La Place en a trad. dans son §âtre anglais. Le Tourneur en a donne

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4o6 SHEP SHEPARD (Thomas), ministre de

Cambridge (Massachussetts ), né en 16o5 , à Northampton en Angleterre. Il assa à Boston en 1635, et forma en 1636 , à Cambridge une église, dont il fut le pasteur jusqu'à sa mort arrivée en 1649 Il a laissé des Sermons : Theses sabbat ; Lamentations de la Vouvelle Angleterre sur les erreurs de l'Ancienne Angleterre, 1645; Soumission à J. C. ; Le Sincère Converti ; Traite sur la Conversion évangélique ; Le Chant des psaumes ordonné par l'Eoangile ; La Lumière brillante de l'Evanile sur les Indiens, 1648 , in-4° ; # des liturgies , pouvoir des Clefs, etc. , en réponse à Ball , 1653, in-4° ; La Parabole des dix n'ierges , ouvrage osthume, in-fol., tire de ses Sermons ; # droit de la liberté, et quelques au· tres Ouvrages mystiques. SHEPREVE ( Jean), poète anglais, .et l'un des hommes les plus instruits de son s., né au comté de Berck , m, en 1542, a laissé : Summa et synopsis mooi Testamenti, distichs ducentis sexaginta comprehensa, in-8° ; Hippolytus Ovidianae Phaedrae respondens , §tc. - Son neveu, Guill. SHEPREvE , m. à Rome en 1598 , a donné plusieurs Ouvrages sur la religion. SHERARD , antiquit. angl. , m. à la En du 17° s., voyagea dans la Grèce et dans l'Asie mineure. Il trouva dans la 't'roade , au lieu où était l'anc. ville de Sigée, l'inscript sigéenne si cél. parmi les chronologistesSHERARD ou SHERwoD (Guill.), botan. angl., né en 1659 au comté de Leicester , m. en 1728, fut consul à Smyrne ;, et pendant sa résidence daus les états du Lévant, il fit une collectiou d'echantillons de toutes les plantes de la Natolie et de la Grèce. Il visita ensuite les Alpes, et revint après en Angleterre. Il a ecrit : Schola botanica, qu'il a ublié sous le nom de Wharton, in-12 ; § Mémoires publiés dans les Transactions philosoph. ; enfin le Paradisus Batavus d'Heran. SHFRBURNE (sir Edouard), né à Londres en 1618 , succéda à son père , m, en 1641 , dans sa charge de secrétaire de l'artillerie de sa majesté; mais il perdit bientôt cette place par un ordre du parlement qui · le · fit emprisonner pour #voir pris les intérêts du roi.Après la restauration , il recouvra sa place, et §t créé chev ; mais forcé de se retirer lors de l'abdication de Jacques II , il se livra à l'étude jusqu'à sa mort arrivée en

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