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Helmstadii, in-4°;Acta laboratoriichymici in academiâ Juliá edita, ibidem, 169o , in-4° ; Solamen arthriticorum, Helmstadii, 169o, in-4°. STITH (Guill.), présid. du coll. de Guillaume et Marie en Virginie, né dans cette colonie. On a de lui : une Histoire des premières découvertes et de l'établissement en Virginie, Williamsbourg, 1747, in-8°. STOBÉE on SToREUs (Jean), ant. grec du 6° s. Photius fait mention dans sa biblioth. de plus. de ses ouv Les plus importans sont ses S'entences, trad en lat. par Conrad Gessner, Lyon, 16o8, et Genève, 16o9, in-fol. STOCK ( Christ.), né à Camburg en 1672, fut prof. à lène en 1717, où il m . en 1733. Ses † ouvr. sont : Disputationes de pœnis Hebrœorum capitalibus; Clavis Linguœ Sanctœ vet. Test., c'est un dictionnaire hébreu ; Clavis Linsanctœ novi Testam., c'est un bon 1ct1onnaire grec. STOCKALPER (Gaspar), baron du Saint-Empire romain, capit.-gén. de la républ. du Vallais, en 177o; personnage du plus grand mérite, qui occupe une place distinguée dans les annales de sa patrie. (Voyez Histoire militaire de la Suisse, par le baron de Zur-Lauben.) STOCKMANS t Pierre), né à Anvers en 16o8, professa le grec et le droit à Louvain, où il m. en 1671 , corseiller au conseil de Braban, et à différens emplois honorables. Les Brabancous le regardent comme un de leurs plus grands jurisc. Ses OEuvres ont été recueillies en 17oo, Bruxelles, in-4°. STODDARD (Salomon ), ministre de Northampton, Massachussetts, né en 1643 à Boston, m en 1729 ll a laissé un grand nombre de Sermons, un Traité de la conversion : moyen de distinguer la sincérité de l'h rpocrisie; un ouvr. sur le Jugement , réimprimé à Edimbourg , in-8°, en 1792. STODDARD ( Jean ), membre du conseil de Massachussetts, filsdu précéd., attaché aux principes et à la doctrine des aaciens théolog. de la Nouvelle-Anglet., il abhorrait ce qu'il appelait les erreurs de la théologie moderne. Il m. à Boston en 1748, à 67 ans. STOFFLER (Jean), né à Justingen dans la Suabe , en 1452, enseigna les mathémat. à T'ubinge, il perdit sa réputation en sc mélant de § l'avenir. Il auronça un grand dél ge pour l'année 1524, et fit trembler toute l'Allemagne

p# cette prédiction. On fit faire des •arques pour échapper à ce fléau ; malheureusement on n'en fut pas affligé, et l'astrologue vit lui-même la fausseté de sa prédiction. On a de lui plus. ouvr. de Mathématiques et d'Astrologie, pleins d'idées folles et chimériques. Il mourut par un accident. STOKLI ( Augustin), natif de Muri, capitulaire de l'abbaye de ce nom, et doyen de celle de Pfeffers, vers 1625, a publié un traité en latin sur les eaux minérales de Pfeffers, Dillingen, 1631, in 8o; une Chronique latine de l'abbaye de Pfeff rs , m.ss. STONE (Samuel), un des premiers ministres de Hartford, Connecticut, né en Anglet. Pour échapper à la persecution, il passa en Amériq.; il m. en 1663, et a publié : l'Eglise congrégationnelle, église visiblement catholique , Londres, 1652. STONE (Jean-Hoskins), gouvern. de Maryland, un des patriotes qui versèrent leur sang pour soutenir l'indépend. de l'Amérique, était capitaine dans le régiment de Smallwood. En 1794, nommé gouvern., il remplit trois ans cette place aux termes de la constitution. Il m. à Annapolis en 18o4. STONE(Edmond), fameux mathémécossais, m. en 175o, était fils d'un jardinier. On a de lui un Dictionnaire de mathématiques ;un Traité des fluxions; uelques autres ouvrages du même genreSTONEHOUSE (sir # théol. et méd. anglais, né en 1716 à Tubn au comté de Berk, m. à § en 1790, a publié un ouv. très-répandu en Anglet., intit. : Avis amical à un malade, et plus. Pamphlets sur la religion.

STOPPANI (Ant.), natif de Valtelline, se retira à Bâle pour cause de religion. Il a publié le Dispensateur des médicamens, Lyon, 1543, et les livres de l'Arabe Albohazene , de Judiciis Astrorum, Bâle, 1551.

STORACE ( Etienne ), musicien et compositeur en Angleterre, né en 1763, m. en 1796, a consacré ses talens an theâtre. Tous ses ouvr. eurent un grand succès à l'opéra italien de Londres.

STORCK (Nicolas), était de Saxe et originaire de Zwickaw en Silésie. Son nom, qui, en allemand, signifie cigogne, fut changé en celui de pelargus, qui signifie en grec la même chose. Après avoir été fortement attaché à Luther, il l'abandonna, et sorma une nouvelle secte d'Auabaptistes avecThomas Muncer,vcra

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l'an 1522.Le nom d'Anabaptiste est tiré
de deux mots grecs, dont l'un signifie
de rechef, et l'autre baptiser. Sa secte
evint nombreuse. Luther ne put en ar-
vêter le cours qu'en obtenant du duc de
Saxe un cdit de proscript. contre Storck,
Muncer et leurs adhérens. Storck se retira
à Zwickaw, et alla ensuite en Souabe
et en Francouie, où il fit soulever les
paysans contre leurs scigneurs. Il fallut
recourir aux armes pour dissiper cet
orage, et il se fit alors un grand carnage
de ces fanatiques. Storck fut assez heu-
reux pour se sauver dans son pays Ses
sectateurs s'emparèrent , à son instiga-
tion , des églises avec violence , et en
chassèrent les pasteurs. Il fut banni par
un jugement, et passa en Pologne en
1527 ; mais ayant beaucoup l' de son
crédit dans ce royaume, il se retira à
Munich où il jeta le fondement d'un
Anabaptiste outré, qui, dans la suite,
s'établit en corps de république dans la
Moravie. Cependant, malgré ses succès,
il mourut accablé de misère.
STORER (Mœris), poète anglais, m.
en 1799, a publié des Poésies latines
élégamment écrites.
S'TOSCH on SToss (Guill. ), né à
Berlin en 1646, où il m. en 17o7, est
aut. de Concordia Rationis et #
impr. à Guben sous le nom d'Amst.,
1692. Ce † † des idées des soci-
miens et même des athées, fut supprime
dans le tems, ce qui I'a rendu extrême-
ment rare et très-recherché.
STOSCH (Philippe ), donna en latin
les Explications des pierres gravées, que
Bernard Picart avait mises au jour.
miers les trad. en fr., et ce rec. curieux
fut impr. à Amsterdam en 1724, in-fol.
STOUFFACHER ( Werner), suisse
du canton de Schwitz, résolut, en 13o7,
de mettre en liberté sa patrie opprimée
ar Grisler, qui en était gouverneur pour
#§ bert l". Il communiqua
son dessein à Walther Furst, du canton
d'Ury, et à Arnold de Melchtal , de
celui d'Underwald. Après s'etre associé
quelques-uns de leurs amis, entre autres
le fameux Guillaume Tell qui tua Gris-
ler, ils s'emparèrent des citadelles qu'Al-
bert avait fait construire pour les com-
1cnir, secouer le joug, et firent un ligue
qui fut l'orignine de la liberté et de la
république des cantons suisses.
STOUGHTON ( Guill. , lieut.-gouv.
de Massachussetts, sils du colonel israël
Stoughton. Il passa en Anglet. cn qualité
d'agent de la province, et devint ensuite
membre du conseil et chef de justice de

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rofessa les belles-lettres dans sa société. princes Farnèse l'engagèrent à écrire l'Histoire des guerres des Pays - Bas. Elle est écrite en latin, et divisée en deux décades. La première, qui s'étend depuis la mort de jusqu'en 15:8, parut à Rome en 164o, in-fol. La seconde, qui renferme les événemens depuis 1578 jusqu'à l'an 159o, fut impr. en 1647, in-fol. On en a une Traduction franç., Bruxelles, 4 v. in-12.

STRADA ( Zanobi de), poète lauréat, né à Strada près de Florence en 1512, m. à Avignon en 1561 , secrétaire apostolique du pape InnocentVI.Strada avait entrepris un Poème à la louange de Scipion l'Africain, mais il l'abandonna. On a de lui quelques Lettres, et une Traduction, en prose élégante, des CEuvres morales de saint Grégoire. Cet ouvrage,, conduit par Zanobi au chapitre 18 du livre 19, a été achevé par un auteur anonyme, et impr. à Florence en 2 vol. in-fol.

STRADA (Jacques), né à Mantoue, se fit un nom dans le 16° s. par son habileté à dessiner les médailles anciennes. - Son fils, Octave Strada , hérita des talens de son père. Il publia les Vies des Empereurs avec leurs médailles, en 1615, in - folio, depuis Jules-César jusqu'à Mathias.

Sl'RADA (Jean), peintre, né à Bruges en 153o, m. à Florence en 16o4. Le sé

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d'après Raphaél, Michel Ange, et les statues antiques, perfectionnèrent ses talens. Il a fait beaucoup d'ouvrages à fresque et à l'huile, à Florence, à Rome, à Reggio, à Naples. STRAFFORD (ThomasVVENTwoRTH comte de), d'une famille distinguée d'An glet., fut un des plus ardens défenseurs du parti populaire dans la chambre des communes contre l'autorité royale.Charles Io crut voir dans Wenworth un sujet qui pourrait lui être ntile, et s'en faire rampart contre l'autorité des parlemens, Wenworth se dévoua tout entier au roi et à sa cause. Il fut fait comte de Strafford, lord lieutenant, vice-roi d'Irlande, résident du conseil d'Yorck et ministre. † parti qu'il avait déserté ne le lui pardonna point. Plus de dix ans avant sa mort, un des chefs de ce parti, Pym, l'entendant se justifier de son changement, l'engagea à ne pas prendre cette eine, et lui dit : « Vous nous avez aban† mais je ne vous quitterai pas tant que vous aurez la tête sur les épaules. » Pym unt parole. Quand les cou

munes se sentirent assez fortes pour l'attaquer, elles surent tirer parti de toutes ces circonstances.Le comte, apercevant l'orage, voulait se mettre à l'abri. Charles le retint, l'assurant qu'il le défendrait, et que le parlement ne touchcrait pas un poil de sa tête. Cependant la chambre des communes le mit brusquement en accusation, daus une séance secrète, et en envoya l'acte aussitôt à la chambre des pairs, où Strafford fut arrêté et condamné à périr sur un échafaud, le 12 mai 1641 , âgé de 49 ans. La mémoire de Strafford fut réhabilitée sous Guillaume IlI. S'I'RANGE ( Robert), né aux Orcades en 1721 , m. à Londres en 1792, mérite un rang distingué parmi les graveurs du 18° s. ll fut membre des acad. de peinture de Paris, Florence, Bologne, Parme. Georges III l'avait créé chevalier en 1787. Cet artiste a beaucoup gravé d'après les tableaux des grauds maîtres. Son catalogue est nombreux. On a recueilli 5o exempl. de l'œuvre de Stange en un vol. qui se vendait à Londres 7o guinées en 1795. STRAPAROLE ( Jean-François), anteur italien du 18° s., né à Caravage, a donné un rec. de Contes dans le goût de Boccace, sous ce titre : Le Piaceoole Votti , Venise , 1557 , 1558 , 156o , in-8°, et 1599, in-4°. Les autres édit. sont mauvaises. Il y en a deux tradmct. franc., l'une de 1596, Paris, 1 vol. in-16, et l'autre en 1726, 2 vol. in-12. STRATON, roi de Sidon, ayant refusé de rompre son alliance avec Darius, roi des Perses, fut détrôné par Alexandrele-Grand, qui donna sa couronne à Abdalonyme, prince de la famille royale. Sl'RATON, philos. péripatéticien de Lampsaque, fut disciple de Théophraste, à l'école duquel il succéda l'an 248 av. J. C. Son application à la recherche des secrets de la nature le fit surnommer le Physicien. On lui a re† de n'avoir pas reconnu l'auteur e cette nature qu'il étudiait. Ce philos, fut choisi pour précepteur de Ptolomée Philadelphe, qui le combla de bienfaits.

Il avait fait des Traités de la Royauté,

de la Justice, du Bien, et plus. autres ouvr. qui ne sont point venus jusqu'à nous , et dont la perte doit nous laisser des regrets. STRATON , ami de Brutus, le suivit à la bataille de Philippes. Lorsque ce dernier se vit pressé par Antoine, il dit à Straton : « Approche , et si tu fus mon plus fidèle ami, donne-moi la mort » J'aimerais mieux , répondit Straton, périr moi-meme que de faire ce que tu demandes. Voyant ensuite que Brutus persistait dans soo dessein, et qu'il donmait à un esclave l'ordre de le tuer : « Tu m'auras pas recours, lui dit-il, au bras d'un esclave pour exécuter tes dernières volontés ; je vais t'obéir , puisque ta mauvaise fortune et la mienne le veulent ainsi. A ces mots, poussant de profonds soupirs, il perea le héros de son épée "an de Rome, 7 12, STREATER (Robert), né en 1624, peintre anglais qui excella dans plusieurs genres, se distingua également dans celui de l'histoire, de l'architecture et de la perspective- On admirait la vérité de ses contours et son habileté dans les objets qu'il présentait en raccoure . Il fut nommé premier peoutre de Charles II, qui , le voyant cruellement tourmenté de la pierre, et décidé à en supporter l'opé# tion, fit venir à cet effet un chirurg. de France pour le tailler. Streater n'y §rvécut pas ll m en 168°. Ses † ouv, sout à Oxford ; son tableau (Ill Combat des Dieux et des Géans est en la possession de #r Robert Clayton ; §ux de Moise et d' Aaron dans l'église Saint-Michel, etc, ll avait peint le pla§ds de Whitehall qui ont été brûlés. STREBÉE (Jacq.-L. ) , de Reims, habile dans le gr. et le lat : m. vers 155o , est connu par une Version latine 7 #6 , in-8°, des Morales, # OEconomiques et des Politiques d'Aristote, §ussi élégante que fidèle. - STRElN (Richard) 2 Strinius, baron de Scwarzenow en Autriche , protest. , conseill.-bibliothéc. et surintendant des finances de l'empereur, m- en 16ot, a §sé un Traité de gen ibus et familiis Romanorunt, Paris, † in-fol. ; Discours potir défendre la liberté des Pa Sbas. Commonitorium de Roberti ellarmini scriptis atqo libris,

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de ce républic., sous ce titre : Vie de Philippe Strozzi, premier commerçant Florence et de toute l'Italie, sous les règnes de Charles- Quint et de François Ier, et chef de la maison rioale de celle de Médicis, sous la sou*eraineté du duc Alexandre, trad. du toscan de Laurent son frère, 1764, in-12. - La famille de Strozzi passa presque toute en France, où elle fut élevée aux Premières dignités. STROZZI (Pierre), sils du précéd., oaréchal de Fr. En 1554 il commanda l'armée envoyée par Henri Il en Tos°one , pour secourir la républ. de Sienne contre l'emp. et le duc de Florence ; et il perdit : le 2 août de cette année, la bat de Marciano contre le marquis de Marignan, où il fut blessé de d§ a . † Sa défaite ne l'empêcha pas 'être honoré du bâton de maréchal de France, et d'être fait lieut.-gén. de l'armée du pape Paul IV, avec laquelle il reprit le portd'Ostie, et quelques autres † aux environs de Rome, l'an 1557. e retour en France, il contribua à sa Prise de Calais en 1558, et fut tué cette #me année, le 2o juiu, au siége de Thionville, à l'âge de 5o ans. STROZZI (Léon), frère du précéd., chev. de l'ordre de St.-Jean de Jérusalem, connu par le nom de prieur de Capoue , fut un des plus gr. hommes de mer de son tems. Il se rendit célèbre par ses exploits sur les galères de Fr., dont il fut gén., et sur celles de Malte. ll fut tué, en 1554, d'un coup d'ar† en reconnaissant la petite ville e Scarlino sur la côte de Toscane. STROZZI (Philippe), fils de Pierre et neveu du précéd., fut le dernier rejetou mâle de sa famille, né à Venise en 1541.Il fit ses premières armes sous le maréchal de Brissac, et se signala aux bat. de St-Denis et de Jarnac.Colonelgénéral de l'infanterie francaise , il fut fait prisonnier au combat de la RocheAbeille, contre les protestans en 1569. Don Antoine, roi de Portugal, ayant obtenu de Henri lII, en 1582, une armée navale pour tenter de se remettre en possession de ses états , qui lui avaient éte enlevés par le roi d'Espagne, Philippe Strozzi fut choisi pour la com † sous ses ordres. Il aborda dans l'ile de St.-Michel, où il défit la garnison espagnole ; mais dans le combat naval qu'il livra à la flotte ennemie près des Acores, le 26 juillet de la même année, il fut grièvement blessé, et jeté à la mer encore vivant, par ordre du marquis de Santa-Crux, amiral.

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patéticien, né à Florence en 15o4, voyagea dans la plus gr. partie de l'univers ; il professa le grec et la philos., à Florence, à Bologne et à Pise, où il m, en 1565. On a de lui un 9° et un 1oe livre en grec et en lat., ajoutés amx huit livres qu'Aristote a composés de la Republique. STROZZI (Laurence), sœur du précéd., née au château de Capalla près Florence l'an 1514, m. en 1591, relig. de l'ordre de St.-Dominique. On a de cette relig. un livre d'Hymnes et d'Odes lat. sur toutes les fêtes que l'Egl. célèbre, Parme, 16o1 , in-8°, trad. en vers français par Simon-George Pavillon. ST'ROZZI (Jean-Baptiste), noble florent., célèbre par la protection qu'il accorda aux gens de lettres. Profondément instruit dans les lang lat. , grecq. et ital. , dans la théol. et la philos., il en donnait des leçons gratuites à tous les jeunes gens # fréquentaient sa demeure. ll fut aimé de ses souverains, et le pape $Jrbain VlII ordonna qu'il fût loge au Vatican. On a de lui plus, ouvrages en tout genre, en prose et en vers. STROZZI (Pierre), Florentin, se distingua par sa connaissance profonde de la philosophie aristotélique et des langues. Il fut secrét. † de Léon XI et de Paul V; a écrit de Dogmatibus Chaldaeorum. STROZZI (Thomas), jés., né à Naples en 1631. Les plus connus de ses ouv. sont : un Poéme latin sur la manière de saire le Chocolat; un Discours sur la liberté; dix Discours italiens, pour établir contre les Juifs que J. C. est le Messie; un grand nombre de Panégyriques. STROZZI (Jules) se distingua parsom talent pour la poésie italienne. Il mourus en 1636, après avoir donné sur l'origine de la ville de Venise un beau poëme sous cetitre : Venezia edificata, i624, in-f., et 626 , in - 12 ; Barbarigo, ovvero l'amico sollevato, poema eroico, Venezia, 1626, in-4°. STROZZI (Nicolas), poète italien, né à Florence en 159o, m. en # Ses oésies italiennes sont fort recherchées. † a de lui les Sylves du I arnasse , des Idrlles, des Sonnets, et plus.Pièces fugitives; outre deux tragédies, David de Trébizonde et Conradin. STRUBI (Léonard), né à Bâle à la fin du 15° siècle, est auteur d'une Chronique de Bâle très-intéressante, sur-tout relativement à l'expédition des Suisses ea ltalie.

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