Immagini della pagina
PDF

son, il alla se réfugier dans le pays de Galles. On mit sa tête à prix; il fut conduit à Londres et traîné au lieu de son supplice, où il fut brûlé. Cobham a laissé † conclusions présentees au parlement d'Angleterre , à la suite desquelles se trouvent quelq. poésies lat. OLDECORN, plus connu en Angleterre sous le nom de Hall , né en 1561 , entra dans la société de Jésus.Ses supérieurs l'envoyèrent , en 1588, en Angleterre, en qualité de missionnaire. § remplissait les fonctions depuis 17 ans, lorsque la conjuration des poudres éclata. Accusé d'avoir été l'approbateur de cet affreux complot, il fut pendu à Worcester le 17 avril 16o6. OLDENBURG (Henri) , gentilh.allemand, secrétaire de la société royale de Londres, mort à Charlton , dans la rovince de Kent en 1678, a publié les † philosophiques § 4 premières années, en 4 tomes. OLDENBURGER ou OLDENBURGERUs (Philippe-André ), professeur de droit et d'histoire à Genève, où il m. en 1678, a publié : Thesaurus rerum publicarum totius orbis, 4 vol. in-8° ; Limnaeus enucleatus, in-fol., etc. OLDENDORP ou OLDENDoRPIUs † ) , matif de Hambourg , prof. de roit à Marpurg, où il m. l'an 1561 , a donné divers écrits de jurisprudence, entr'autres un Traité De Prœscriptionibus, Cologne , 1568, in 8° , et des Traductions en anglais, dont la Vie de la duchesse Mazarin, in-8°. OLDÉRIC , ORDÉRic ou ORDRIc VITAL , né en Angl. en 1o75, fut amené en Norm., se fit relig. à l'abb. d'Ouche, connue depuis sous le nom de SaintEvroul, m. en 1 141. Il a donné une Histoire ecclésiastique, en 13 livres, depuis le commencement de l'ère vulgaire jusqu'en 1 141. OLDERMAN (Jean), écriv.Saxon et astron., né en 1686, m. en 1723. On a de lui : De Phraate fluvio ; De mari Algoro ; De Ophir ; De festivitate Encœniorum ; De specularibus veterum; De origine natalitiorum Jesu Christi. OLDHAM (Jean), né à Shipton près , de Thedbury en 1653, d'un ministre non-conformiste, cultiva la poésie et les b.-lett. ll m. à Londres en 1683. Il a laissé : Des Poésies et , des Satires, Londres, 1722 , 2 vol. in-12 ; Des Traductions des diversaut.Sa vie a été publ. en 3 vol. in-12, par le capit. Thomson.

OLDISWORTH (Villiam), écriv.

[ocr errors]

OLDMIXON (Jean), écriv. partial, né dans le comté de Somerset, mort eI1 '# s'attacha à peindre la famille des Stuart sous les couleurs les plus odieuses. Indépendamment de son Histoire des Stuart, in-fol., et de la part qu'il a eue dans l'Hist. critique d'Angl., il publia : Des Réflexions sur la langue anglaise, 1712, in-8°; Un vol. de Poé. sies, en 1714 ; La Vie d'Arthur Maynvvaring, dont il a publié les ouvrages posthumes en 1715 ; La Vie de la reine Anne , etc. , etc.

OLDOINI(Augustin), jés, génois au 17° s., continua l'Histoire des papes et des cardinaux , écrite dans le 15° s. par Ciaconio, et a publ. la Bibliothèque des écrivains génois et l'Athénée auguste.

OLDYS ( William), héraut-d'armes d'Angl., né en 1687, et m. en 1761, eut, avec Dryden, part à la Traduction anglaise des Vies de Plutarque, 1683, 5vol in-8°. Il a fourni à Langbaine beaucoup de remarques et de renseignemens, et un † nombre d'articles à la Biographie

[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[graphic]
[graphic]
[graphic][graphic]
[ocr errors][ocr errors][ocr errors][merged small][ocr errors]

pice à Paris, né en 16o8, m. en 1657. † a de lui quelques ouvrages de spiritualité, entr'autres des Lettres publices à Paris, 1647, in-12. Le P. Giry a donné un court abrégé de sa Vie. OLIER DE NoINTEL, ambassadeur de France à Constantinople, entreprit le voyage de l'Archipel, en 1673, avec un cortége de 8o personnes, parmi lesquelles il y avait deux dessinateurs, et trois ou quatre macons , munis des instrumens propres à détacher et enlever les pierres inscrites Il fit transporter à Constantinople, et de là à Paris, les marbres inscrits qu'il avait recueillis en route. Ce fut à l'acad. des inscript. que Baudelot, qui en avait fait l'acquisition, laissa par testament , en 172 , ses marbres inscrits, qui sont aujourd'hui dans le dépôt des monumens français. OLIMPIA (Maldachini), née à Roma

vers l'an 1593, fut mariée à un jeune homme de la maison de Pamphile.Après quelques années de mariage, elle négligea son mari pour s'attacher entièrement à son beau - frère, Jean-Baptiste Pam phile, engagé dans l'ordre de la prêtrise, qu'elle parvint, après la mort de son mari , à faire élever à la prélature, puis à lui faire obtenir le chapeau de c§ en 1629 Le pape Urbain VIH é§ mort en 1644, le champ de l'intrigue f . ouvert à tous les † Olimpia, malgré tous les obstacles, fit élire Pape son beau-frère, le 15 sept. 1644, sous # nOm d'Ianocent X. A l'ombre de ce nom, § régna en souveraine au Vatican , et gouverna le pape et l'église romaine ; rien ne se faisait sans elle à la courde Rome ; tont se faisait par elle. Cette femme x travaillée par la domination et l'amour des richesses, faisait argent de tout : tout était à l'enchère à la cour de Rome 1 pape sentit enfin qu'il était un objet d'indignation et de mépris; il intima l'ordre à 5§ de ne plus se mêler des faires de l'état, et de ne plus paraître à la cour; ces ordres furent † éludés. # Pope étant mort en 1655, Alex§ V† succéda. Ce dernier fit faire le procès à Olimpia ; mais elle m. à Orviette en 1656, avant qu'il fût achevé. Sa Vie , - - Y écrite par l'abbé Gualdi, fut traduite , franç. , Leyde , 1666, in-12. OLIMPO DE SAxo-FERRATo (Balthasar), poète ital. du 16° s. , dont on a Pegasea in stanze amorose , Venetiis » 1525, in-8° ; La gloria d'amore, 1535 » in-8°. Le rec. de ses OEuvres , 1538 et 1539, en 8 parties , 2 vol. in-86.

[ocr errors]

OLINA (Jean-Pierre) , naturaliste d• 5

[graphic]

,

[ocr errors]

OLIVA (Jean), né en 1689 à Rovigo, dans les états de Vénise, fut élevé au sacerdoce en 171 1. Etant allé à Rome, il † la place de secrétaire du conclave. n 1722, le cardinal de Rohan le fit son secrétaire. Il m. en 1757. Il a laissé des Discours, des Dissertations sur diverses matières ; une traduction française des Farfalloni de l'abbé Lancelotti; et des édit. de plus. ouvrages. OLIVA (Ferdinand PEREz de), né au commenc. du 16° s., à Cordoue, fut recteur de l'univ. de Salamanque, et précepteur de Philippe II. On a de lui l§ trag. , la Vengeance d'Agamemnon , Hecube affligée, trad, du grec en latin ; et Dialogues sur la dignite de l'homme : m. à l'âge de 4o ans.

OLIVARES (Gaspard DE GUzMAN , comte d'), duc de Sanlucar, d'une illust. maison d'Espagne, né à Rome ; s'étant présenté à la cour de Madrid, il acquit une grande faveur auprès de Philippe 1V. Après avoir été son favori, il devint son premier ministre à la place du duc d'Uzéda. ll signala le commencement de son ministère par des réglemens utiles. Mais au lieu de maintenir ces lois et de faire fleurir le royaume par le commerce, il ne s'occupa que des moyens d'en tirer de l'argent pour soutcnir la guerre avec les puissances voisines. Sa dureté inssexible fut cause que la Catalogne se révolta. Les Portugais secouèrent aussi le joug de cette cruelle domination, et reconnurent

our roi, l'an 164o, le duc de Bragance.

hilippe sentit toute l'étendue de la # qu'il faisaiti la guerre eut lieu : les Portugais se défendirent avec courage. Les Espagnols, battus sur terre par les Francais et sur mer par les Hollandais, s'en prirent à la négligence du ministre. On § obligé de renvoyer Olivarès l'an 1643. Le roi le confina à Toro, où il m. en 1643. On a la Relation de sa disgrace, †

toire de son ministère, trad. de l'espag., 1673, in-12. OLIVE (Pierre-Jean), cordelier de Sérignan, dans le diocèse de Béziers, m. au couvent des franciscains de Narbonne en 1297, est aut. d'un Traité de la pauvrete, et d'un Commentaire sur l'Apocalypse, qui lui attira des persécutions de la part des relig. de son ordre. OLIVE (N. d'), conseiller au parl. de Toulouse. On a de lui un recueild'arrêts et de ses plaidoyers, intitulé Actions Forenses, in-4°. OLIVE (Jean), jés. de Cahors, m. en 1636 à Bordeaux, à 5o ans II a trad. le livre de l'Amour divin de Charles Scribanius, et a fait quelques odes lat. et francaises. OLIVER (Guillaume), méd. anglais, m. en 1764, a écrit sur les vertus des eaux de Bath , et un Traité de celles de l'eau de goudron.

[ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][graphic]
[graphic][graphic][graphic][graphic][graphic][graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[ocr errors]
[ocr errors]

poémes et une edition de St. Prosper, Douay, 1577. OLlVIER DE LA MARcHE , né en Franche-Comté, prem. maître-d'hôtel de l'archid. Philippe d'Autriche, comte de Flandre, m. en 15o1. On estime ses Mémoires sur l'hist. de France, depuis 1435 jusqn'en 1499, publiés par Dcnys Sauvage en 1561. On a encore d'Olivier : Li 3/iroër de la mort, in-fol. , goth. , sans date ; Le parement et triumphe des dames d'honneur, 151o, in-8°; le Chevalier délibéré, poéme. OLIVIER ( Jacques), aut. de l'Alphabet de # et de la malice des femmes, Paris, 1646, in-12. OLIVIFR (Jean d'), doct. en droit, vivait dans le 18° s. On a de lui plus. ouvrages sur le droit et la coutume.

OLIVIERI degli abati G1oRDAN1 (le chevalier Annibal ) , camétier de Clément XIII, sav. antiquaire et bon littérateur , né à Pesaro en 17o8, a publié : 3/armora Pisaurensia notis illustrata, P isauri, 1737, in-folio ; Memorie del porto di Pesaro, Pesaro, 1774 ; *temorie di Gradara , terra àe/ contado di Pesaro, Pesaro, 1775, in-4°; Ricerche di S. Terenzio martire protettor principale de'la città di Pesaro, Pesaro, 1776, in 4°; Memorie dell'uditor Ciambatista Passeri tra gli arcadi sera'ho, Pesaro, 178o, in-4°; un grand nombre d'autres ouvrages. Oliviéri est m. dans sa patrie en 1789. OLLIÈRES (N.), jés. lorrain, se rendit recommandable à la Chine par ses travaux apostoliq., depuis 1758 jusqu'en 178o, époque où il m. à Pékin, o près avoir publié un Catéchisme en langue chinoise. OLMEDO (Loup d'), né dans la ville de son nom en Castille, fonda, en 1424, dans les montagnes de Gazalla, au dioc. de Séville, les ermites de Saint-Jérôme. Il leur donna une règle composée des instructions de ce père, qui fut approuvée par le pape Martin V. OLMI (P. D. Valeriano), de Bergame, chan. de Saint-Jean-de-Latran, dans le 16° s. On a de lui : Dionigi (creduto) areopagita, de divini nomi, tradotto da Valeriano Olmi, Venise, 1563, in-8°. OLMO (P. D. Fortunat), Vénitien, moine du mont Cassin, aux 16e et 17°s., retrouva les fameux m.ss. que Pétrarque avait donnés à la république de Venise, dont on doutait de l'existence. Olmo a publié len 1626, à Venise, Storia della

miracolosa inyenzione , « traslazions

del sagro corpo di S. Wiccolò il magno arcivescovo di Mira; une Histoire de la paix faite à Venise en 1 177, entre le pape Alexandre III et Frédéric Barberousse. OLONNOIS (Jean-David l'), fam. aventurier du 17° s., né près d'Olonne en Poitou, se joignit aux boucaniers de la côte de St.-Domingue, et fit ensuite des courses avec les aventuriers francais de l'île de la Tortue. Nommé commandant d'un vaisseau, il fit quelques prises, Echappé comme par miracle des mains des Espagnols, il se sauva à la Tortue ; ensuite il se présenta avec deux canots devant la Havane, et s'empara d'une frégate de 1o canons. Pris, après plusieurs autres exploits, par les Indiens sauvages, · il fut rôti et mangé. OLYBRIUS (Anicius), épousa Placidie, sœur de l'emper. Valentinien III, qui l'envoya en Italie à la tête d'une armée. Le général Ricimer s'y était révolté contre l'emper. Anthémius. Le rebelle, au lieu de combattre Olybrius, le fit proclamer emper au commenc, d'avril 72 , après avoir détrôné Anthémius. Olybrius m. le 23 oct., après un règne très-court. OLYMPLAS, sœur d'Alexandre, roi des Epirotes, femme de Philippe, roi de Macéd,, et mère d'Alexandre-le-Gr. Son époux l'ayant soupçonnée d'infidélité, la répudia pour épouser Cléopâtre , nièce d'Attale.Après l'assassinat de Philippe, elle accourut de I'Epire où elle s'était réfugiée auprès du roi son frère, et vint en Macédoine. Tous ses soins se bornèrent alors à gouverner son fils. Le conquérant macédonien étant mort, sa mère tâcha de recueillir une portion de son empire. Philippe Aridée et sa femme Eurydice excitèrent des troubles dans la Macédoine : Olympias les fit mourir l'un et l'autre. Q† ordonna encore le supplice de Nicanor, frère de Cassandre, et de cent des principaux Macédoniens attachés à son parti. Tant de cruautés ne demeurèrent pas impunies, Olympias fut assassinée l'an 316 avant Jésus-Christ. OLYMPE, musicien grec, regardé comme l'auteur du genre harmonique. On assure qu'il fut l'invent, du rhythme prosodiaque, choreique et bacchique. OLYMPIODORE, moine grec, qui flor. vers l'an ooo, a laissé un Commentaire sur #§ pnblié en grec et en latin par le Père Fronton du Duc, en 1624. OLYMPIODORE, philos. péripatétieicn d'Alexandric, sous Théodose-le

[ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
[graphic]
« IndietroContinua »