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dont il était magistrat , Leyde, 1614 et 1641, 2 vol. in-4° ; Genealogie des comtes de Vassau , trad. en fr. , Leyde, 1615, in-fol., et une Description historique des victoires de terre et de mer remportées par Maurice de Vassau , en holland., Leyde, 161o, in-fol. ORLOVV †) , seigneur russe, amant de Catherine II. On sait qu'il fut I'ame de la révolution de 1762, et qu'il conduisit la conjuration où pierre perdit la vie, et qui mit le sceptre aux mains de Catherine. Il réunit la plupart des pouvoirs et des honneurs qu'on a vu depuis décorer Potemkin, et surcharger Subow. Catherine eut de lui un fils avoué , Basile Bobrinsky. Il m. en démence. ORLOVV (Alexis), frère du précéd. , eontribua puissamment à la révolution de 1762, et fut, avec Pesseck et Baratinsky, l'un des meurtriers de Pierre IlI. Il se rendit célèbre depuis par ses expéditions dans l'Archipel, et sur-tout par la bat, de Tchesmc, dont il reçut le surnom de Tchesminsky. Il m. en 18o1.

ORME (Robert), fils d'un chirurgien, né à Bombay en 1728, m. en 1781, passa aux Lndes en qualité de secrét. de la compagnie anglaise. En 1759, il retourna en Angleterre, où il s'occupa de son Histoire militaire des transactions de la GrandeBretagne dans les Indes. Le 1°* vol, de cet ouv. parut en 1763, et le second en 1779, peu de tems # le 3° vol. qui complète son ouv. Il a aussi † 6o5 Fragmens histor. de l'empire du Mogol sous le règne d'Aurengzeb.

ORMÉA (le marqnis FFRRERI d'), de Mondovi, intendant de Suze, et ensuite gén. des finances du roi de Sardaigne, Victor-Amédée. Envoyé à Rome, il termina les anciennes contestations du saint-siége avec la cour de 'l'urin. Lors

ue le roi Victor eut abdiqué la couronne, Charles-Emmanuellui confia le mMnistère des affaires étrangères, et le fit , en 1742, chancelier de robe et d'épée.

ORMESSON (Olivier LE FEvRE d'), fils d'André Le Fcvrc d'Ormesson , m. en 1665 , fut regardé comme le magistrat le plus intègre de la cour de Louis XIV. Il résista avec fermeté aux ministres qui voulaient faire périr le surintendant Foucquet , dont il était chargé de rapporter le procès. d'Ormesson mourut en 1686.

ORMESSON (André LE FÈvRE d'), fils du précéd. , né en 1644 , fut successivement avocat du roi au châtelet, conseiller au grand-conseil, maître des re

qnêtes, et intend. de Lyon. Il mourut en 1684.

O RM ES SON (Henri-Francois-dePaule LE FEvRE d') , fils du précéd., nc en 1681, fut successivement membre du conseil de régence , plénipotentiaire du roi pour régler les limites de la Lorraine , intendant des finauces, et conseiller au conseil souverain des finances. Il mourut en 1756.

OR MESSON (Louis-François-dePaule LE FEvRE d'), fils du précéd., né en 1712 , successivement avoc.-gén. du roi au châtelet en 1738 , avocat-gén. au grand-conseil en 1741 , avoc.-gén. du parl. , présid. à mortier, et enfin premier president. Il me jouit pas # tems de cette place, et m. eu 1789 Ce magistrat, aussi intègre que laborieux et éclairé , fut plus d'une fois le médiateur entre la cour et le parlem. ORMESSON (Anne-Louis-Franc de Paule LE FEvRE d'), connu sous le nom du président de Noiseau , né en 1753 , fut reçu conseiller au parlement et en survivance de la charge de présid. à mortier de son père le 15 mars 1779 ; il était en exercice en 1788, lorsque son ère fut nommé premier président. Dans e même tems M. de Noiseau fut nommé bibliothécaire du roi. Député aux étato généraux en 1789, il y montra l'esprit de ia modération, et fut décapité à Parislo 2o avril 1794, par jugement du tribunal révolutionnaire,

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acad. , né à Madrid en 173o, et m. ea

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aut. de l'Armonia delnudo parlare; M'e-
ditationes rhythmicae, etc.
OSMANI ou OTHMAN, empereur des
Turcs, fils d'Achmet I°o, successeur de
Mustapha son oncle, en 1618, à l'àge de
12 ans, marcha en 162 1 contre les Polo-
nais; mais ayant perdu plus de 8o ooo
hommes et 1oo,ooo chevaux, il fut obligé
de faire la paix à des conditions desavan-
tageuses. d§ attribuant ce mauvais
succès aux janissaires, il résolut de les
casser ; mais il fut prévenu par cette
milice, qui le renversa du trône le 19
mai 1622. Il fut étranglé le lendemain.

OSMAN II, emper. des Turcs, parvint au trône après la mort de son frère Mahomet V, en 1754, à l'âge de 56 ans. Son règne fut terminé par sa mort, arrivée en 1757.

OSMOND, né en Normandie. Après la mort de son père, qui était comte de Séez, il suivit, l'an 1o66, Guillaumele-Conquérant en Angleterre, Ce princ» le fit son chancelier, et dans la suite év. de Salisbury. Osmond corrigea la liturgie de son diocèse, qui devint dans la suite celle de tout le royaume d'Anglet. Il m. en 1o99.

OSMONT, libraire à Paris, m. en 1773 , est aut. d'un Dictionnaire topographique et critique des livres rares, singuliers , etc., Paris, 1768, 2 vol. in-89. OSORIUS ( Jérôrhe), né à Lisbonne en 15o6, devint archid. d'Evora, puis évêq. de Silves et des Algarves. Il n en 158o à Tavila. On a de lui : Des Par phrases et des Commentaires sur l'Ecriture Ste. ; De nobilitate civili : De bilitate christiana, De glorid , De regis institutione ; De rebus Emmanuei , Lusitaniœ re#is » virtute et auspicio gestis, libri A 11, Lisbonne, 1575, in-f. , etc. Tous ces ouvr. ont été rec, à Rome en 1592, en 4 tom. in-fol. OSORIUS (Jérome), chan. d'Evora, neveu du précéd., a publié : Votatione, in Hieron) mi Osorii paraphrasin Psal. morum : Paraphrasis et commentaria in Ecclesiastem nunc primum edita, et # in Canticum Canticorum Lugduni, 161 1 , in-4°. OSSAIGNE (Raimond d') « L'archiduc Maximilien, en 1479 , à la téte d'une armée de près de 4o, ooo hommes, s'avançait à grands pas dans la Picardie. Il était très-important de lui faire perdre † journées ; 16o Gascons, commandés par Raimond d'Ossaigne , se jetèrent dans le châtcau de Malaunoi, y

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soutinrent plusieurs assauts, et se firent presque tous tuer sur la brèche. D'Ossaine affoibli par trois blessures, fut pris. § : fit pendre. OSSAT ( Arnaud d'), né en 1636 à Cassagnabère, village près d'Auch, de # pauvres , vint † où il étuia les math, , le droit et les b.-lett Ses talens et son mérite ne tardèrent pas à lui procurer des emplois honorables ; il fut chargé à Rome des affaires de Francc. Henri IV dut à ses soins l'absolntion † obtint du Saint-Siége. Ses services urent récompensés par l'év. de Rennes, par le chapeau de card. en 1598, enfin ar l'évêché de Bayeux en 16o1 ; il m. à #§ 16o4. On a de lui : Des Letires , Paris, 1 98, 2 vol. in-4°, et 5 vol. in12. La Vie du cardinal d'Ossat parut à Paris en 1771, 2 vol. in-8°. OSSELIN (C. N.), homme de loi, né à Paris, membre de la commune de 1789, et de celle du 1o août 1792 ; le même mois, membre du trib. criminel. Nommé dép. de Paris à la conv. nationale , entré au comité de sûreté général, il dénonça, le 24 mai 1793 , la commission des douze qui arrétait les projets du partijacobin, et prit une part active aux événemens du 31 mai. Le 29 il fit décréter que les jurés du tribunal révolut. pourraient abréger les debats en se déclarant assez instruits. Il fut aussi le rédacteur des lois contre les émigros; et il monta peu de tems après sur l'échafaud, our avoir violé ces mêmes lois, en vonant sauver une femme émigrée. Lc 5 décembre, le trib. révolut. de Paris le condamna à la déportation. On le déposa à Bicêtre; mais le 8 messidor an 2 ,, le tribunal le condamna à mort. Il périt âgé de 4o ans. OSSIAN, barde écossais au 3° s., prit d'abord le parti des armes. Devenu infirme et aveugle il se retira du service, et pour charmer son ennui, il chanta les exploits des autres guerriers, et particu

lièrement ceux de son fils Osear, tué en .

trahison. Malvina, veuve de ce fils, apprenait ses vers par cœur, et les transmettait ainsi à d'autres. Ces Poésies et celles des autres bardes ayant été, diton, conservées de cette manière pendant 14oo ans, Macpherson prétendit les avoir recueillies dans le voyage qu'il fit au nord de l'Ecosse. Il les fit imprimer avec la version anglaise, à Londres, en 1765 , 2 vol. in-fol. Elles ont été trad. par Le Tourneur, 1777 , et 1799, 2 vol. in-8°, avee des notes. Il faut leur ajouter la Traduction faite par Griffet de La Baume

,

et St.-George, Paris, 1797, 3 vol. in-18, et en vers, par M. Baour-Lormian, Paris, 18o2 , in - 18. OSTENFELD (Christian), méd., né à VVibourg, ville de Danemarck , au nord-Jutland , en 1619, m. en 167o , laissant les ouv. suiv. : Oratio in obitum D. Thomae Finckii. Hasuiae, 1656, in-4°; Prodromus exercitationum de medicinae fundamentis, ibid, 1656, in-4°; Dissertatio de foetus humant generatione , ibid , 1667, in-4°. OSTERMANN , né dans la VVestphalie d'un ministre luthér., obtint la confiance de Pierre I°r, emp. de Russie, ui le fit chancelier. La faveur de Menzikoff l'importunant, il parvint à le faire exiler en Sibérie par Catherine Ir°. En 1741, Elizabeth exila Ostermann vers les confins de la mer Glaciale ; il momrut en 1747. OSTERMANN (le comte d'), fils du récéd., vice - chancel. de Russie sous latherine II. Cette princesse le chargea en 1788 de négocier un traité de quadru ple ailiance avec les cours de Vienne, Versailles et Madrid , afin de s'opposer aux projets ambitieux de l'Angl. Le traité était sur le point d'être conclu , lorsqu'un commis du chancel. en trahit les écrits. Ostermann, d'abord nommé chancelier, et ensuite disgracié par Paul I", m. pendant cette disgrace.

OSTERWALD (Jean-Frédéric), né en 1663 à Neufchâtel, fut fait pasteur dans sa patrie en 1699, et m. en 1747. On a de lui Traité des sources de la eerruption, Amst., 17o9, 2 vol. in-125 Catéchisme ou Instruction dans la religion chrétienne, in-8°; Traité contre l'impureté, in-12 ; un recueil de Sermons, in-8°. - Jean-Rodolphe Osterwald , son sils aîné, pasteur de l'église française à Bâle, publ. un traité int. : Les devoirs des communians, in-12. OST'IUS, contemporain de Salluste, a écrit en vers l'Histoire de la guerre d'Istrie. OSTOROD (Christ.) et VoIDRovIUs (André), apôtres du socinianisme, employèrent tous leurs efforts pour le propager dans les Provinces-Unies ; les magistrats arrêtèrent leurs progrès, ils furent bannis et leurs ouvrages condamnés au feu. OSWALD , roi de Northumberland en Angl., fut obligé de se résugier chez les Pictes ct de là en Irlande , parce qu'Edwin son oncle s'était emparé de son royaume. Oswald revint ensuite daus

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