Chroniques italiennes

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M. Lévy frères, 1855 - 349 pagine
 

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Pagina 210 - L'un d'eux avait un grand clou qu'il posa verticalement sur l'œil du vieillard endormi; l'autre, qui avait un marteau, lui fit entrer ce clou dans la tête. On fit entrer de même un autre grand clou dans la gorge, de façon que cette pauvre âme, chargée de tant de péchés récents, fût enlevée par les diables; le corps se débattit, mais en vain.
Pagina 236 - ... ce beau pays, ne provient jamais d'un intérêt d'argent. Je remarque qu'en Angleterre, et surtout en France, on parle souvent de la passion italienne, de la passion effrénée que l'on trouvait en Italie aux seizième et dix-septième siècles. De nos jours, cette belle passion est morte, tout à fait morte, dans les classes qui ont été atteintes par l'imitation des mœurs françaises et des façons d'agir à la mode à Paris ou à Londres. Je sais bien que l'on peut dire que, dès l'époque...
Pagina 147 - Ainsi, ô lecteur bénévole ! ne cherchez point ici un style piquant, rapide, brillant de fraîches allusions aux façons de sentir à la mode; ne vous attendez point surtout aux émotions entraînantes d'un roman de George Sand; ce grand écrivain eût fait un chef-d'œuvre avec la vie et les malheurs de Vittoria Accoramboni 5.
Pagina 180 - Le comte Paganello, avant de recevoir le coup mortel, fut percé à diverses reprises avec un couteau au-dessous du sein gauche, pour lui toucher le cœur comme il l'avait fait à cette pauvre dame. Il arriva de là que de la poitrine il versait comme un fleuve de sang. Il vécut ainsi plus d'une demi-heure, au grand étonnement de tous. C'était un homme de quarante-cinq ans qui annonçait beaucoup de force.
Pagina 226 - ... la tête enveloppée dans le voile de taffetas noir; là elle fit sa réconciliation avec Dieu et elle baisa les saintes plaies. On lui dit de laisser ses mules sur le pavé; comme elle était fort grosse, elle eut quelque peine à monter. Quand elle fut sur l'échafaud et qu'on lui ôta le voile de taffetas noir, elle souffrit beaucoup d'être vue avec les épaules et la poitrine découvertes; elle se regarda, puis regarda la mannaja, et, en signe de résignation, leva lentement les épaules;...
Pagina 239 - ... d'augmenter l'intérêt de plusieurs situations en développant davantage, c'est-àdire en devinant et racontant au lecteur, avec détails, ce que sentaient les personnages. Mais moi, jeune Français, né au nord de Paris, suis-je bien sûr de deviner ce qu'éprouvaient ces âmes italiennes de l'an 1 5 59? Je puis tout au plus espérer de deviner ce qui peut paraître élégant et piquant aux lecteurs français de 1838.
Pagina 96 - ... confiance d'Hélène ; il la secoua vivement. « Eh quoi ! seigneur Jules, s'écria-t-elle en pleurant, est-ce que vous voulez tuer la Marietta, votre amie? • — Bien loin de là ; dis à Hélène que je lui demande pardon d'avoir troublé son repos et qu'elle se souvienne de VAve Maria du Monte Cavi. Voici un bouquet que j'ai cueilli dans son jardin d'Albano; mais il est un peu taché de sang; lave-le avant de le lui donner.
Pagina 15 - Cavi n'étant pas trop élevé, l'œil distingue les moindres détails de ce pays sublime qui pourrait se passer d'illustration historique, et cependant chaque bouquet de bois, chaque pan de mur en ruine, aperçu dans la plaine ou sur les pentes de la montagne, rappelle une de ces batailles si admirables par le patriotisme et la bravoure que raconte Tite-Live. Encore de nos jours l'on peut suivre, pour arriver aux blocs énormes, restes du temple de Jupiter...
Pagina 290 - Use ce qui est écrit, et qu'il te rende le livre. Voici dix sequins ; si jamais le légat prononce ton nom, ta mort est certaine ; mais tu me sauves la vie si tu fais lire au légat la page que je viens d'écrire. Tout se passa à merveille. La peur du légat fit qu'il ne se conduisit point...
Pagina 134 - L'on sait assez qu'en ce temps-là, pendant le siège vacant, les lois étaient muettes, chacun songeait à satisfaire ses passions, et il n'y avait de force que la force...

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