Les vrais principes de la versification développés par un examen comparatif entre la langue italienne et la française, Volume 2

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Mme Ve Courcier, 1812
 

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Pagina 441 - J'y cours en soupirant, et sa garde me suit ; De son généreux sang la trace nous conduit ; Les rochers en sont teints ; les ronces dégouttantes Portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes. J'arrive, je l'appelle, et, me tendant la main, II ouvre un œil mourant qu'il referme soudain. " Le ciel, dit-il, m'arrache une innocente vie ; Prends soin après ma mort, de la triste Aricie.
Pagina 442 - Cher ami , si mon père un jour désabusé « Plaint le malheur d'un fils faussement accusé, « Pour apaiser mon sang et mon ombre plaintive, « Dis-lui qu'avec douceur il traite sa Captive; « Qu'il lui rende... » A ce mot , ce héros expiré N'a laissé dans mes bras qu'un corps défiguré : Triste objet où des dieux triomphe la colère, Et que méconnaîtrait l'œil même de son père.
Pagina 65 - Come un poco di raggio si fu messo Nel doloroso carcere, ed io scorsi Per quattro visi il mio aspetto stesso ; Ambo le mani per dolor mi morsi. E quei, pensando ch...
Pagina 445 - Un oracle dit-il tout ce qu'il semble dire? Le Ciel, le juste Ciel, par le meurtre honoré, Du sang de l'innocence est-il donc altéré? Si du crime d'Hélène on punit sa famille, Faites chercher à Sparte Hermione sa fille.
Pagina 448 - D'un choc épouvantable ils se frappent soudain. La terre en retentit, leurs lances sont rompues : Comme en un ciel brûlant deux effroyables nues, Qui, portant le tonnerre et la mort dans leurs flancs...
Pagina 441 - Hippolyte lui seul, digne fils d'un héros, Arrête ses coursiers, saisit ses javelots, Pousse au monstre, et d'un dard lancé d'une main sûre II lui fait dans le flanc une large blessure. De rage et de douleur le monstre bondissant Vient aux pieds des chevaux tomber en mugissant, Se roule, et leur présente une gueule enflammée Qui les couvre de feu, de sang, et de fumée.
Pagina 453 - ... au loin, par intervalles, on entendait les sourds mugissements de la cataracte de Niagara, qui, dans le calme de la nuit, se prolongeaient de désert en désert, et expiraient à travers les forêts solitaires.
Pagina 144 - Romani, addio. Siano i congedi estremi degni di noi. Lode agli Dei, vi lascio, e vi lascio Romani. Ah, conservate illibato il gran nome; e voi sarete gli arbitri della terra; e il mondo intero roman diventerà. Numi custodi di quest'almo terren, Dee protettrici della stirpe d'Enea, confido a voi questo popol d'eroi: sian vostra cura questo suol, questi tetti e queste mura.
Pagina 453 - ... hautes montagnes couronnées de neige. Ces nues, ployant et déployant leurs voiles, se déroulaient en zones diaphanes de satin blanc, se dispersaient en légers flocons d'écume, ou...
Pagina 453 - ... des bancs d'une ouate éblouissante, si doux à l'œil, qu'on croyait ressentir leur mollesse et leur élasticité.

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