Revue de la musique religieuse, populaire et classique, Volume 4

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Jean Louis Félix Danjou
Blanchet., 1848
 

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Pagina 67 - Chez nos dévots aïeux, le théâtre, abhorré, Fut longtemps dans la France un plaisir ignoré. De pèlerins, dit-on, une troupe grossière En public, à Paris, y monta la première, Et, sottement zélée en sa simplicité, Joua les saints, la Vierge et Dieu, par piété.
Pagina 72 - Ecce tenit sanctus, sont des morceaux d'un sentiment si remarquable, d'une expression si élevée , qu'ils suffiraient à eux seuls pour prouver que le génie de la musique fécondait alors les œuvres populaires, puisqu'il inspirait à de jeunes étudiants de si belles mélodies.
Pagina 71 - Regis vasa deferentes est sous ce rapport un chef-d'œuvre de goût et de piquante raillerie. Le Gaudeamus, chanté d'une façon si lugubre, exprime « plus heureusement que n'aurait su le faire aucun compositeur moderne » le dépit concentré des courtisans obligés de venir se prosterner devant l'objet de leur envie et de leur haine. Le chœur des princes : Vir propheta Dei Daniel, mélangé de français et de latin, le récit de Daniel : Rex, tua nolo...
Pagina 25 - ... pas un défaut, d'abord à cause de la monotonie qui en résulte, et ensuite par la nécessité où elle met le compositeur de traduire d'une manière uniforme des textes qui expriment des sentiments divers; idée qui, pour le dire en passant, semblo empruntée aux compositeurs flamands du xvr siècle, lesquels écrivaient sur le premier thème venu cinq ou six morceaux de contrepoint, qu'ils décoraient ensuite du nom de messe. On s'est demandé enfin si les anciens chants de messes, notés...
Pagina 8 - XIH* fiècle, aucune note de l'échelle musicale n'a une fonction particulière, et toutes sont indépendantes l'une de l'autre. Il n'en est pas de même dans la tonalité moderne où , à la considération des intervalles, il faut ajouter celle des rapports obligés de ces intervalles entre eux et l'étude du rôle nécessaire. de chaque note dans la gamme; par exemple, la première note se...
Pagina 7 - Capoue , et autres auteurs des xuic et xive siècles. PREMIÈRE RÈGLE. Tout contrepoint doit commencer et finir par les consonnances parfaites, l'unisson, la quinte et l'octave DEUXIÈME RÈGLE. On ne peut faire deux consonnances parfaites de suite. TROISIÈME RÈGLE. Quand le chant monte, la partie d'accompagnement ou de chant doit descendre , et vice versa. C'est ce qu'on nomme le mouvement contraire. • QUATRIÈME RÈGLE On ne peut jamais faire entendre mi (si) contre fa. CINQUIÈME RÈGLE....
Pagina 71 - ... sous le nom de CONDUCTUS, ces chœurs qui se livrent à des réflexions qu'ils suggèrent aux spectateurs...
Pagina 11 - U j lis pec - ca - ta mun - di, mi - se - re - re no - bis. Qui toi - lis pec - ca T ta — mun - di, su - sci - pe de - pre - ca - ti - o - nem no Qui se - des ad — dex - te - ram Pa - tris, — mi - se - re - re no - bis. . K...
Pagina 9 - ... pas de tonique, parce qu'il n'ya aucune note qui porte plus qu'une autre le sentiment, du repos, et caractérise ainsi la tonalité ; il n'ya pas de dominante dans le sens que donne à ce mot la théorie moderne, parce qu'aucune note n'y joue un rôle essentiel dans l'échelle tonale; enfin, il n'y a pas de sensible, parce qu'aucune note n'a de tendance nécessaire vers une autre.
Pagina 25 - Get écrivain , qui était lui-même compositeur distingué de plainchant, a remarqué que la messe de Dumont était bien inférieure, sous le rapport de l'expression et de la variété mélodique, à l'ancien plain-chant des fêtes solennelles , noté dans tous les Graduels. Les personnes qui font une étude sérieuse du chaut ecclésiastique pourront se convaincre par elles-mêmes de la justesse de cette observation.

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