Petite bibliothèque des théatres, contenant un recueil des meilleures pieces du théatre françois, tragique, comique, lyrique & bouffon, depuis Porigine des spectacles en France, jusqu'à nos jours, Volume 28Au Bureau de la Petite bibliotheque des théatres, 1786 |
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aime Alexandre allez amant amitié amour ANDROMAQUE ANTIGONE Astyanax ATTALE avoit Axiane Boileau bras c'étoit CÉPHISE charmes cher chercher Ciel CLÉOFILE CLÉONE cœur colere combat connois connoître Corneille courroux cours craint Créon crime cruel d'Alexandre d'Andromaque déja derniere dessein diadême Dieux douleur enfin ennemis ÉPHESTION ÉTÉOCLE étoient étoit faisoit fils d'Hector frere funeste fureur gloire Grecs haine Hector Hélas Hémon HERMIONE Héros hymen j'ai JEAN RACINE JOCASTE jour l'amour l'Épire l'ingrat laisse larmes loix long-tems Louis Racine m'en Madame de Maintenon Madame de Montespan main malheureux Moliere mort OLYMPE ORESTE paix paroître pere peuple peut-être Phoenix Piece pleurs Poëte Polynice Port-Royal Porus pouvoit Prince Princesse PYLADE Pyrrhus qu'un régner rien Rois s'il sais sang SCENE PREMIERE Seigneur seroit seul sœur soins sort soupirs sujet Taxile tems Théatre Thébaïde Thebes Tragédie trépas Troie trône Troyens vainqueur Valincour venger veut veux victoire vœux vous-même yeux ΑΧΙΑΝΕ
Brani popolari
Pagina 38 - Mon innocence enfin commence à me peser. Je ne sais de tout temps quelle injuste puissance Laisse le crime en paix, et poursuit l'innocence. De quelque part sur moi que je tourne les yeux . Je ne vois que malheurs qui condamnent les dieux.
Pagina 63 - Seigneur, dans cet aveu dépouillé d'artifice, J'aime à voir que du moins vous vous rendiez justice, Et que, voulant bien rompre un nœud si solennel. Vous vous abandonniez au crime en criminel. Est-il juste, après tout, qu'un conquérant s'abaisse...
Pagina 49 - Songe, songe, Céphise, à cette nuit cruelle Qui fut pour tout un peuple une nuit éternelle; Figure-toi Pyrrhus, les yeux étincelants, Entrant à la lueur de nos palais brûlants, Sur tous mes frères morts se faisant un passage, Et, de sang tout couvert, échauffant le carnage...
Pagina 16 - Peut-on haïr sans cesse? et punit-on toujours? J'ai fait des malheureux, sans doute ; et la Phrygie Cent fois de votre sang a vu ma main rougie ; Mais que vos yeux sur moi se sont bien exercés ! Qu'ils m'ont vendu bien cher les pleurs qu'ils ont versés ! De combien de remords m'ont-ils rendu la proie ! Je souffre tous les maux que j'ai faits devant Troie : Vaincu, chargé de fers, de regrets consumé, Brûlé de plus de feux que je n'en allumai.
Pagina 32 - C'est Hector, disait-elle en l'embrassant toujours; « Voilà ses yeux, sa bouche, et déjà son audace; « C'est lui-même : c'est toi , cher époux , que j'embrasse.
Pagina 68 - Où suis-je? qu'ai-je fait? que dois-je faire encore? Quel transport me saisit? quel chagrin me dévore? Errante et sans dessein , je cours dans ce palais. Ah! ne puis-je savoir si j'aime ou si je hais?
Pagina xv - Andromaque, et qu'il voulût épouser une captive à quelque prix que ce fût; et j'avoue qu'il n'est pas assez résigné à la volonté de sa maîtresse, et que Céladon a mieux connu que lui le parfait amour. Mais que faire? Pyrrhus n'avait pas lu nos romans ; il était violent de son naturel ; et tous les héros ne sont pas faits pour être des Céladons.
Pagina 14 - Je passais jusqu'aux lieux où l'on garde mon fils. Puisqu'une fois le jour vous souffrez que je voie Le seul bien qui me reste et d'Hector et de Troie , J'allais , seigneur , pleurer un moment avec lui : Je ne l'ai point encore embrassé d'aujourd'hui ! PYRRHUS.
Pagina 65 - Je ne t'ai point aimé, cruel! Qu'ai-je donc fait? J'ai dédaigné pour toi les vœux de tous nos princes ; Je t'ai cherché moi-même au fond de tes provinces; J'y suis encor, malgré tes infidélités, Et malgré tous mes Grecs, honteux de mes bontés...
Pagina 42 - N'est-ce point à vos yeux un spectacle assez doux Que la veuve d'Hector pleurant à vos genoux ? Je ne viens point ici , par de jalouses larmes, Vous envier un cœur qui se rend à vos charmes.
