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19 $ 32.

dolda 42 SS 15, 39. pornomnados 8 $ 40. fica 27 § 46.

lotro 26, dellos 4 S 49. – quelles 6 § 50. ssos (m.) 22, sua (f.) 9 $ 55.

duas 44 § 59. sien 32 g 61. quixermos 28 SS 63, 68. – mandemos 43 $ 65. — pussyinos 48 $ 66. — uenjeren 12 $ 68. — fur 11 § 69. — diedes 9 $ 71. –

Notons la graphie ss, (cossa 1, pesso 10, poderossos 36, pussymos 48), cunta 8 (cf. XXXVIII 12) et yxidos 15. Recalle, 13, doit représenter recalde de recabde, et montre par conséquent le passage d'un ld secondaire à ll SS 39, 36. Sobrodichos 29, 45, 47, cf. § 28.

con

Doc. LXXXII. Léon 1280: ye (< est) 8 SS 12, 69. ceyo 35 $ 32. concanbiar 23 S 37. nomne 6 § 40. fique 30 § 46. enno II, polo 17 § 47.

ela 7 § 49. quellas 22 $ 50. – mio sinnal 38, mios (m.) 29, mia (f.) 3, so (m.) 14, suas (f.) 15 § 55. duas 6 § 59.

sen 3 § 61. falardes 22 § 63. viren 2 § 66. ffeciestes 16, veniesse 27

ades 21 $ 70. A noter Domenguez 2, 37 (cf. LXXVI 59 et $ 9), veluntat

$ 68.

23 S 28.

Doc. LXXXIII. Léon 1240: egrisia 6 SS 13, 38. - fontes 7 § 16.

vortos 6 § 17. nuastro 13 SS 17, 56. uuoy 12 § 19. ensembla 2 § 28. re 22, maor 25, mais 17 § 30.

muyer 3 $ 32. pornomnada 9 $ 40. enna 6 § 47 mios (m.) 3, mia 3, so (m.) 10, sua (f.) 10, suas 8 § 55. dalguno 16 S 58. ueniermos 18 SS 63, 68. comprestes II $ 65.

ades 14 $ 70. Notons paxeres 6 (832), aruores 7 ( 43) et froles 4 ($ 45), uendecion 17, 28. Cf. doc. XXVIII, qui porte la même date et qui émane du même notaire Domingo Martinez.

Doc. LXXXIV. Rioseco de ordas (?) 1254: ye II § 12. ye (< est) 9 SS 12, 69. uuey 13 § 19. re 25, maor 29 $ 30.

fiya 4, muler 25 $ 32. — pornomnados 8 $ 40. — ennas 5 § 47.

so (m.) 30, sua (f.) 25 $ 55. ueniermos 18 SS 63, 68. – mandemos 32 § 65. – hades 14 $ 70.

ela 5 § 49.

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A noter susu 9, 19 ($ 26), escontra 10, adonca(s) 16, meismos 17

Doc. LXXXV. Sandoval en Mansilla 1235: fontes 55 $16. desfacere 22 § 22.

rina 37 § 29.

Maorga 50 § 30. muler 3 $ 32. muitos 32 $ 35.

solladados 13 § 36. eno 39, polos 10 § 47. mia (f.) 3, so (f.) 36, sos II § 55. uiren 2 § 66.

uioron 43 § 67.

feciemos 7, ueniere 21, quesiere 22 § 68.

fusen 12 $69. aan 15 § 70. constrener 24 $ 73.

A noter les graphies chy: dichyo 20, 31 (mais dicha 29), Sanchyo 4, 15, etc., et ti: generation 23, 25, servitio 32, 34. Observons aussi riendeda 12 (mais rienda 26) § 24, odioron 43 $ 73 et Domengues 52 (mais autrement Domingo) $ 9.

Doc. LXXXVI. Sandoval en Mansilla 1242: ya 15 SS II, 12. morte 6 16. re ri, maor 17 § 30. ujrem I SS 41, 66. otorgamolo 6 S 47. mjo (m.) 2, sua (f.) 6, suas 8 $ 55. – mandemos 14 S 65.

Notons Sauastianes 2 § 28 et tj dans pertenentjas 8.

Doc. LXXXVII. Sandoual en Mansilla 1251: erno 26 § 10. — bonas 16 S 16. — ensenbla 26 § 28. – boys 6 $ 30.

muyer 4 $ 32. — entranbas 33 $ 37. – mja (f.) 23, sus (m.) 17, sus (f.) 17 $ 55. – podiermos 6 88 63, 68.

A noter cogien 11 $ 68, cog etas 16. Petrus legionensis scripsit.

Doc. LXXXVIII. Manganeses 1247 (?): feycho 12 $$ 8, 33. ben

5 S 10. ya (< el) 25 § 12. ya (< est) 5 SS 12, 69.

bonas 23 § 16. couto 14 § 20. meyor 16 § 32. nomrado 9 $ 40. fica 6 § 46. eno 4 § 47.

elos I $ 50. mia (f.) 2, so (m.) 31 § 55. dalguien II § 58. deymos 25 $ 65. uiron 28 § 66. uenjer Ii, quesier 13 fu 8 69.

saban i § 73. A noter uendecion 3 (cf. LXXXIII 17, 28), remanes II, fer 25 ($ 72).

man

§ 68.

Doc. LXXXIX. Villa Rabines 1267: peyche 21 SS 8, 33.

conuen 6 S 10. pialago 7 S 11. – ya 21 (< et) S 12. bona 18 S 16. couto 21 S 20. mays 16, maor 28 S 30. meyor 23 S 32. eno 13, uola 18 S 47.

ela 22 S 49. mjo (m.) 13, mia (f.) 16, mias 18, sua (f.) 26 S 55. — trinta 21, vinte 24 S 60. - viren 2 S 66. studioron 34, S 67. — uenier 16, quesier 17, feciese 33 S 68. soy 12, fu 8 S 69. — ey 5 S 70.

dito 43 SS 33, 74.

A noter cumo 6, determena 6 (cf. LXXVI 21), uolontat 15 (cf. § 28), posideades 14 S 73. – Ce doc., qui est daté de Villa Rabines, est écrit par don Aparicio, clerigo de Villa Omandos, sur l'ordre de son chef Gonzaluo Migueliz, notaire de Benavente. Le dialecte de cette dernière ville a laissé des traces dans le document (ou < au).

Doc. XC. Benauente 1275: eglisia 5 S 13. pia 9 Sn. cousa 2 S 20. metade 13 S 22.

herdat 8 s 24.

demais 21 S 30. conceyo 14 S 32.

anbas 40 S 37

dulda 36 S 39. nomre 31 S 40. conna 18, enno 22 § 47. - ela 7 S 49 mio (m.) 44 S 55.

duas 39 S 59.

roguemos 38 S 65. uiren 2 S 66. uenier 25, quessiese 26, feziesse soi 18 8 69. die 43 S 71.

uienga 36, 44 S 73. dita 18 S 74.

A noter la graphie ngn dans asing namos 6, 17, 27, 35, juyzo 20 (cf. LXXVIII 20), auenturia 25 (cf. LXVI 12 et LXXVII 9, 33), canoligo 47 (S 43), poderia 32, benefecio 17, 27, 35, et uigueros 9.

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39 S 68.

Doc. XCVI. Bienvibre 1270: seeleymos 16 S 8. mentre 8 S 10. cousa i S 20. verdade 17 S 22. deueda 12 S24. conceyo 2 S 32.

fiziessem 8 S 41.

mio sinal 20, sos (m.) 6, suas (f.) 11 S 55. – mostrou 3, seeleymos 16 S 65.

uiren i S 66. - fussen 5 S 69.

A noter oudiren 1 (S 73), veyga 7, aseymilas 11 (S 9), alcalldes 2 et portage 1o.

Doc. IC. Benauente 1283: ye (< est) 10 SS 12, 69. — bon 10 S 16. outros 24 S 20. boys 22 S 30. – aconsellamos 6

E. Staaft.

22

S 32.

sos (m.) 28, sous (m.) 38, sua (f.) 14, suas 28 $ 55. vinte 41 S 60. sien 12 S 61. ouierdes 18 $ 63. — uiren

dito 25 SS 33, 74.
A noter reemir 5, mais reymades 18.

2 S 66.

b. Caractères du groupe II.

79.

Le groupe II montre peu de traits que nous n'ayons pas vus représentés déjà dans le groupe I. Mais, d'une façon générale, ceux de ces traits qui, dans le groupe I, tout en étant très fréquents, commençaient pourtant à céder devant l'envahissement des formes castillanes, règnent ici sans aucune concurrence; ceux qui, dans le groupe I, étaient d'une fréquence moyenne, l'emportent ici facilement sur les autres formes employees, et ceux, enfin, qui, dans le groupe I, n'apparaissaient que sporadiquement, offrent ici des exemples relativement nombreux.

Comme le groupe I, celui-ci comprend des endroits assez éloignés l'un de l'autre, depuis la région de Riaño vers le nord (LXXVIII Pesquerà) jusqu'à celle de Zamora (XVII Castrotorafe) et d'Alcañizes (XII, XLIII, XLIV Moreruela, IV Cañizo) vers le sud. Vers l'ouest, nous avons compté dans ce groupe un document (XCVI) de Bembibre, dont les caractères sont plus conformes à ceux du groupe II qu'à ceux du groupe III. Dans ce dernier document, ainsi que dans ceux de Benavente (XC et IC) et de Manganeses (LXXXVIII), au passe à ou (S 20) d'après la loi qui règne dans le groupe occidental. Le même passage apparaît dans le doc. LXXXIX de Villarrabines, ce qui s'explique par l'origine du notaire qui l'a écrit (cf. S 78). C'est aussi à l'origine du scribe qu'il faut attribuer les caractères asturiens de la charte LXXVII, écrite à Léon (cf. S 78). Celle de Pesquera, LXXVIII (cf. S 78), doit aussi avoir été écrite par un notaire parlant un autre dialecte que celui de Pesquera ou d'Eslonza. C'est là le seul document du groupe II où les voyelles ouvertes restent régulièrement sans diphtongaison. Il est vrai que pour o, il n'y a qu'un exemple (morte 30), mais e figure dans parentes 15, veneren 18, feser 19, herdamento 27, venermos 34, quinentos 35, ueyo 53. Comme lj passe régulièrement à l(l), et qu'on trouve un exemple de -ey (quitey 14), on a là des caractères qui rendent probable que le notaire était d'origine occidentale, bien qu'il eût dans plusieurs cas attrapé le dialecte du Léon central (-ero, -, o< au, ye). Cette charte ne nous permet pas, par conséquent, de constater une différence entre la région plus septentrionale de Pesquera et celle de Léon.

C'est la ville de Léon qui est le centre du groupe II. Huit de nos chartes y ont été écrites; celles de Villarrabines, d'Eslonza, de Valencia de Don Juan, de Rioseco et de Villaverde de Sandoual sont toutes rédigées dans une langue qui ne diffère pas sensiblement de celle de Léon.

Nous avons déjà fait remarquer que les chartes du groupe II different de celles du groupe I surtout par la couleur dialectale beaucoup plus forte qui les caractérise. Il est donc inutile d'énumérer tous les traits, puisqu'ils sont d'une façon générale les mêmes que ceux du groupe I, exception faite pour les formes enne (S 47) et laor (531) qui, fréquentes dans le groupe I, manquent totalement dans les chartes du centre que nous avons dépouillées. Nous nous bornerons à relever les caractères peu nombreux qu'on ne trouve pas dans le groupe I ou qui y figurent à l'état d'exceptions, pour devenir fréquents dans le groupe qui nous occupe.

Notons pourtant d'abord que les formes avec o et e non diphtongués sont plus nombreuses dans le groupe II, et que c'est là tout particulièrement le cas pour les exemples où la diphtongue a pris un développement particulier (ia, uo, ua SS 11, 17). La diphtongue ue devant un y (S 19), qui, dans le groupe I, n'est représentée que par deux exemples (XLVII 10 et LVIII 10) y figurent dans 5 documents.

Le pronom possessif montre au féminin presque exclusivement les formes mia(s), sua(s), qui dans le groupe I étaient des exceptions (S 55).

Le parfait de esse a toujours (à une exception près) la forme abrégée (furon, rarement foron), qui, dans le groupe I, était moins fréquente que la forme non abrégée (S 69).

L'e final se trouve quelquefois conservé dans des cas où cette voyelle tombe en castillan (S 22).

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