Deux manières d'écrire l'histoire: critique de Bossuet, d'Augustin Thierry, et de Fustel de Coulanges

Copertina anteriore
É. Bouillon, 1896 - 277 pagine

Dall'interno del libro

Cosa dicono le persone - Scrivi una recensione

Nessuna recensione trovata nei soliti posti.

Altre edizioni - Visualizza tutto

Parole e frasi comuni

Brani popolari

Pagina 158 - Nous nous disputions le livre ; il fut convenu que chacun l'aurait à «on tour, et le mien vint un jour de congé, à l'heure de la promenade. Ce jour-là , je feignis de m'être fait mal au pied, et je restai seul à la maison. Je lisais, ou plutôt je dévorais les pages , assis devant mon pupitre, dans...
Pagina 159 - ... de réflexion m'attacha au tableau de la ville éternelle, de la cour d'un empereur romain, de la marche d'une armée romaine dans les fanges de la Batavie, et de sa rencontre avec une armée de Franks.
Pagina 98 - Depuis plus de treize siècles, la France en contenait « deux, un peuple vainqueur et un peuple vaincu. Depuis « plus de treize siècles le peuple vaincu luttait pour « secouer le joug du peuple vainqueur. Notre histoire « est l'histoire de cette lutte. De nos jours une bataille « décisive a été livrée; elle s'appelle la Révolution.
Pagina 33 - Si donnons en mandement à nos amés et féaux conseillers les gens tenant notre cour de parlement à Paris, que ces présentes ils aient à faire lire, publier et...
Pagina 33 - ... présentes, car tel est notre plaisir, et afin que ce soit chose ferme et stable à toujours, nous y avons fait mettre notre sceL Donné à Versailles au mois de mars mil six cent-quatrevingt-cinq, et de notre règne le quarante-deuxième (Signé) LOUIS.
Pagina 98 - ... diverses. Francs et Gaulois , seigneurs et paysans , nobles et roturiers , tous , bien long-temps avant la révolution , s'appelaient également Français , avaient également la France pour patrie. Mais le temps qui féconde toutes choses ne détruit rien de ce qui est. Il faut que les germes une fois déposés dans son sein portent tôt ou tard leurs fruits.
Pagina 162 - Aujourd'hui, si je me fais lire la page qui m'a tant frappé, je retrouve mes émotions d'il ya trente ans. Voilà ma dette envers l'écrivain de génie qui a ouvert et qui domine le nouveau siècle littéraire *. Tous ceux qui, en divers sens, marchent dans les voies de ce siècle, l'ont rencontré de même à la source de leurs études, à leur première inspiration; il n'en est pas un qui ne doive lui dire comme Dante à Virgile : « Tu duca, tu signore e tu maestro.
Pagina 161 - Pharamond! Pharamond! nous avons combattu avec l'épée. «Nos pères sont morts dans les batailles, tous les vautours en ont gémi: nos pères les rassasiaient de carnage!
Pagina 11 - Monseigneur, que ce long enchaînement des causes particulières qui font et défont les empires , dépend des ordres secrets de la divine Providence. Dieu tient du plus haut des cieux les rênes de tous les royaumes ; il a tous les cœurs en sa main : tantôt il retient les passions ; tantôt il leur lâche la bride , et par là il remue tout le genre humain.
Pagina 159 - Childéric, monta sur le trône en 481 et affer« mit par ses victoires les fondements de la monarchie « française. » Toute mon archéologie du moyen âge consistait dans ces phrases et quelques autres de même force que j'avais apprises par cœur. Français, trône, monarchie étaient pour moi le commencement et la fin, le fond et la forme de notre histoire nationale. Rien ne m'avait donné l'idée de ces terribles Francs de M.

Informazioni bibliografiche