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BIOGRAPHIQUE ET BIBLIOGRAPHiQUÉ,

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o 1712, il se mit à la tête des Toggen

Tom. III.

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bourgeois, et contribua à la prise de VVyl, ainsi qu'à la conquête des bailliages d'Uznachet de Gaster. Après la paix d'Arau, il fut premier landamman de la Turgovie, membre du grand-conseil et du sénat de Zurich. Il a écrit la Relation des troubles de Toggenbourg, in-fol., qui est restée m.ss. Haller en fait un grand éloge. NABIS, tyran de Lacédémone, à qui † roi de Macédoine, remit la ville d'Argos comme en dépôt. Il y exerça les plus grandes cruautés, et inventa une umachine en forme de statue, qui ressemblait à sa femme ; il la fit revêtir d'habits magnifiques, qui cachaient des pointes de fer dont elle avait les bras, les mains et le sein hérissés. Quand quelqu'un lui refusait de l'argent, aussitôt la statue paraissait, et le tyran , la prenant par la main , la conduisait à son homme, qu'elle embrassait, et à qui ! elle faisait jeter les hauts cris. N§ ayant pris le parti de Philippe contre les Romains, Flaminius vint l'assiéger dans Sparte , l'obligea de demander la paix, et la lui accorda.A peine le général romain fut-il parti de la Grèce, que Nabis alla assiéger Gythium, ville des Achéens, qui avaient pour général le célèbre :Philopœmen, qui poursuit le perfide Nabis , le surprend, et le bat près de Sparte. Le tyyan fut tué en trahison dans le tems qu'il prenait la fuite, vers l'an 194 avant # NABONASSAR, roi des Chaldéens ou Babyloniens, cél. par la fameuse ère u1 porte son nom, et qui commença l'an 747 av. J. C. On croit qu'il est le même que Bélesis ou Baladan, dont il est parlé dans l'Ecriture-Sainte, et qui fut père de Mérodac, lequel envoya des ambassadeurs au roi Ezéchias.

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· Joux de sa prospérité , marcha contre lui , le défit , et lui enleva Carchemis. Nabopolassar, cassé par la vieillesse, ne put venger cet affront, et m. après 21 ans de règne.

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de sexe. Ensuite ayant subjugué presque tout l'Orient , il se fit élever une statue d'or , et ordonna de l'adorer.

NABUNAL (Elie), cordelier théol., nommé Nabunal du lieu de sa naissance, dans le Périgord , devint archev. de Nicosie et patriarche de Jérusalem, et fut nommé card. en 1342, par le pape Clément VI. Il m. à Avignon l'an 1367. On a de lui , en latin , des Commentaires sur les Sentences et sur l'Apocalypse ; un Traité de la Vie contemplative; des Sermons sur les Evangiles. NADAB , roi d'Israël, succéda l'an 954 av. J. C. à son père Jéroboam, et ne fut pas plus religieux que lui. Baasa, l'un de ses généraux, le tua en trahison l'an 953, fit périr toute sa race, et s'empara du trône. NADAL (Augustin), né à Poitiers en 1659, vint de bonne heure à Paris. Il s'attacha à la maison d'Aumont, dont le crédit lui fit obtenir, en 17o6, une place dans l'acad. des inscriptions et des b.-lett. Il accompagna en 1712, en qualité de secrét., le duc d'Aumont, plénipotentiaire auprès de la reine Anne , our la paix d'Utrecht. Il fut nommé à 'abb. d'Oudeauville en 1716, et m. à Poitiers en 1741. Ses ouv. ont été rec. en 1738, à Paris, en 3 vol. in-12. NADASTI (Thomas, comte de), d'une des plus anc. fam. de Hongrie, défendit avec valeur, en 1531, la ville de Bade , contre Soliman II, empereur des Turcs ; mais la garnison le trahit, et le livra, pieds et mains liés, au grand-sei

gneur, avec la ville et le château. Ce

prince, indigné d'une si lâche trahison, unit sévèrement les traîtres en présence † Nadasti, et après l'avoir comblé d'éloges , le renvoya, sous bonne escorte, à Ê dimanà , roi de Hongrie. Il enseigua l'art militaire au fameux Ferdinand de Tolède, duc d'Albe, âgé de 23 ans, et prédit ce qu'il serait un jour. NADASTI (François, comte de), président du conseil souverain de Hongrie, de la même famille que le précéd. ; n'ayant pu obtenir de l'emp. Léopold la dignité de palatin, † contre lui , en 1665, avec le comte de Serin, Frangipani et Tattembach.Après avoir tenté plus. fois, mais sans succès, d'empoisonner l'empereur, sa conspiration fut découverte, et il eut la tête tranchée le 3o avril 1671 , dans l'hôtel de ville de Vienne. Ses enfans furent condamnés à quitter le nom et les armes de leur famille, et prirent celui de CruzembergIl a laissé uu livre in-fol., en lat., intit

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NAIGEON (Jacques-André), membre de l'institut de France, né à Beaune en Bourgogne, en 1738, où il m. en 181o, a # dans l'Encyclopédie méthodique les articles de la Philosophie ancienne et mod. Il a donné une édit. des OEuvres de Diderot, 15 vol. in-8°. Ses ouv. sont : Collection des moraralistes anciens ; Manuel d'Epictete, traduit du grec ; Morale de Sénèque, trad. du lat., Paris, 4 vol. petit format. La collect. entière est comp. de 16 vol. Traduction de la Tolérance dans la religion par Crellius; l'original lat. de cet ouv. parut en 1637, sous ce titre : Junii Bruti, Poloni, vindiciœ pro religionis libertate; OEuvres de Sénèque-lc-Philosophe, trad. en franç. par Grange, avec des Wotes de critique, d'histoire et de littérature, par Naigeon ; Essai sur la vie de Sénèque-le-Philosophe , par Diderot, avec des Motes, Paris, # o77927 vol. in-12. Naigeon a coopéré à l'Histoire philosophique, de Raynal. Adresse à l'assemblée nationale , sur la liberté des opinions, sur celle de la presse, etc. On lui doit encore une nouvelle édition des Essgis de Montagne, Paris , 18o2.

NAILLAC (Philibert de), élu, en 1383, grand-maître de l'ordre de SaintJean-de-Jérusalem , qui résidait pour lors à Rhodes, était gr.-prieur d'Aquitaine. Il mena du secours à Sigismond, roi de Hongrie, contre Bajazet, et s'acquit une grande réputation par sa valeur et par sa prudence. En 14o9, il assista au conc. de Pise, et m. en 142 1 , à Rhodes. Il ne faut pas le confondre avec Guillaume DE NAILLAC, qui se trouvait sur le pont de Montereau, lors de l'assassinat du duc de Bourgogne.

NAILOR (Jacques), fameux imposteur, né dans le diocèse d'York.Après avoir servi quelque tems en qualité de maréchal des logis dans le régiment du colonel Lambert, embrassa la secte des quakers ou trembleurs. Le parlement le condamna, le 25 janv. 1557 , comme un séducteur , à avoir la langue percée avec un fer chaud , et le front marqué de la lettre B, pour signifier blasphémateur. Il fut ensuite reconduit à Bristol. On le confina dans une étroite prison ; on l'é

largit comme un fou qu'on ne pouvait corriger, et il ne cessa de prêcher parmi les quakers jusqu'à sa mort, arrivée en 166o, NAIN DE TILLEMoNT (Louis-Sebastien le ), né en 1637, à Paris , d'un maître des requêtes. Il m. en 1698. On a de lui : Memoires pour servir à l'Histoire ecclésiastique des six premiers siècles, Paris, 1693, 1712, 16 vol. in-4°; l'Histoire des empereurs et des autres princes qui ont régné durant les six premiers siècles de l'Eglise , etc. ; 'une Lettre contre l'opinion du P. Lami « que J. C. n'avait point fait la pâque l veille de sa mort. d§ ues ouv. m.ss. , dont le plus considérable est l'Histoire des rois de Sicile de la maison d'Anjou. L'abbé Tronchai, chan. de Laval , a écrit sa Vie, 1711, in-12. NAIN (dom Pierre le), frère du précéd,, né à Paris en 164o, sous-prieur de la † où il m. én 1713. On a de lui : Essai de l'Hist. de l'ordre de Citeaux, en 9 vol, in-12 ; Homélies sur Jérémie, 17o5, 2 v. in-8°; Vie de Rancé, abbé et # de la Trappe, 2 vol. in-12 ; elation de la vie et de la mort de plusieurs religieux de la Trappe, 6 vol. 1n-I2, etc. NAIRON (Fauste ), sav. maronite, et prof. en langue syriaque au collége de la Sapience à Rome, né au mont Liban, m. à Rome, l'an 1711, âgé de 8o ans. Il a composé : Euoplia fidei catholicae ex S,§om§ adversùs ceoi nostri novatores, 1691 ; Dissertatio de origine, nomine ac religione maronitarum, Rome, 1679, etc. NALDINI (Jean-Baptiste), peintre florentin, né en 1537, vivait encore en 159o , brilla dans le dessin et le coloris. On connaît de lui 44 Tableaux dispersés dans les églises de Rome , de Flo rence, de Pistoie et de Palerme. NALDIUS ou NALDI (Matthias), méd. du pape Alexandre VII , né à Sienne, m. à Rome en 1682, célèbre, tant par les vastes connaissances qu'il s'était acquises dans son art, que par celles qu'il avait des langues lat. , grecq., bébr. , cald. et arabe, contribua beaucoup à faire fleurir les écoles de l'université de cette ville. Il a publ. : S'a pientis vitale filum, q§. ac medicae facultatie ambages publicè ingressurus , heroïcis numeris sibi conglomeravit, Senis, 1623, in-4°, etc. NALIAN (Jacques), sav. patriarche arménien à Constant., né à Zimara,

village dans la petite Arménic , près de

l'Euphrate, m. en 1764. Ses principales productions sont : Le Tresor des notices,vol.in-4°, Constant., 1758 ; 1'Arme spirituelle ; Le fondement de foi, Constant., vol.in-4° ; Commentaire sur Wareg, livre très-renommé chez les Arméniens; la Doctrine chrétienne à l'usage des Arméniens , 1737, in-12 ; Recueil d'un grand nombre de lettres familières et instructives, un Recueil de chansons et d'anecdotes écrites en turc et en arménien; différ. Livres de prières, etc. | NANA, archid. syrien, viv. dans le 9° s. En 835 il vint en Arménie, parvint à la place de conseill. auprès du patriarc. En 855, il fut fait prisonnier par les Sarrasins et conduit à Babylone. Les Mahométans exercèrent sur lui toutes sortes de cruautés ; ils lui rendirent la liberté en 862, et il retourna en Arménie, où il m. peu de tems après. Ses ouvr. sont : L'Histoire des martyrs faits par les Sarrasins lors de sa captivité; # Vie d'Alexandre-le-Grand, trad. du syriaque en arménien, etc. NANCEL (Nic. de), cél. méd., né à Namcel, entre Noyon et Soissons, en 1539. Médecin de #§ de Fontevrault en 1587, et y m. en 161o. On a de lui : Stichologia graeca latinaque informanda et reformanda , in-8°; De Deo ; De immortalitate animae contra Galenum, et de sede animae in corpore, in-8°; Discours de la peste, in-8° ; Declamationes, in-8°. NANCEL (Pierre de), aut. dramat. du : 6° s. et du commenc. du suiv., a publié : Dina, ou le Ravissement; Josué, ou le Sac de Jéricho; Débora, ou la

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