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1743, a donné : : l'Histoire naturelle et
les Antiquités du comté de Leicester et
de Rutland, in-4°, et des Mémoires sur
la Vie de Cromwel, 174o, 2 vol. in-4°.
PECORONI (Franc.-Marie), de Ber-
game, de l'ordre des servites, m. à Rome
en 177o, à 7o ans. On a de lui : Storia
dell' origine e fondazione del sagra
ordine de Servi di Maria Vergine,
Roma, 1746, in-4°.
PECOURT (N. ), maître de ballet ,
danseur de l'Opéra, m. à Paris en 1729 à
78 ans, fut un des premiers qui mit dans
sa danse du caractère de l'expression.
Il eut la direct. des ballets de l'opéra.La
fameuse Ninon de Lenclos l'aima pas-
sionnément.
PFCQUET (Jean), méd. de Dieppe,
m. à Paris en 1674, s'est immortalisé par
la découverte d'une veine lactée qui
porte le chyle au coeur, et qui de son
nom est appelée le Réservoir de Pec-
quet. On lui doit : Experimenta nova
anatomica ; Epistola de thoracicis lac-
teis, Paris, 1654, et Amst. 1661, in-4°.
PECQUET (Antoine ), gr. - maître
des eaux et forêts de Rouen, né en 17o4 ,
et mort en 1762. On a de lui : Analyse
de l'Esprit des Lois, et l'Esprit des
Maximes politiques, 1756,3 vol. in-12 ;
Lois Forestières de France, 1753, 2 vol.
in-4°; l'Art de négocier , in-12 ; Pen-
sées sur l'Homme, la Haye , 1738,
in-12. Il a trad le Pastorfido de Gua-
rini. Paris. 1759, 2 vol. in-12 ; l'Aminte
du Tasse, Paris, 1734, in-12 ; l'Arcadie
de Sannazar, Paris, 1757, in-12.
PEDEROBA (frère Pierre Marie de),
mineur réformé de Saint-Francois , né
en 17o3 , dans le territoire de Trévise,
s'acquit de la réputation dans la prédi-
cation; m. à Trévise en 1785 On a de
lui un Caréme, † , 1786, 2 #
in-4°; un vol. de Panégyriques et de
Sermons, ibid. 788. & rrtq
PÉDROSA (Louis Rodriguez de),
méd., né à Lisbonne , publia en 1666,
le premier tome d'un ouv. sous le titre :
Selectœ philosophiœ et medicinae dif-
ilosophis vel omit-
tuntur, vel negligenter examinantur.
Salmanticae, in-fol.

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1o6 P E E L à Amst, en 1669, peignitl'Histoire et le Portrait avec succès. PEELE ( George), poète angl., né dans le comté de Dévon, m. en 1598, vint à Londres où il se fit un nom par ses pièces qui y furent représentées avec succès. On a aussi de lui quelq. Poésies. , PEFFINGER(Jean), né à Strasbourg en 1728, vivait encore en 1786. On a de lui : une dissertation De musculari vi et naturâ. PÉGASE (Mythol.), cheval aîlé, cél. dans la fable et produit par Neptune. En naissant, il frappa du pied contre · terre et fit jaillir une fontaine qui fut appelée Hippocrène. PÉGASE (Manuel-AIvarès), jurisc. ortugais, natif d'Estremos, m. à Lis† en 1696; à 5o ans, laissa un Recueil des Ordonnances et des Lois de Portugal, en 14 vol. in-fol., depuis 1669 jusqu'en 1714. PÉGOLOTTI ( Alexandre), né à Guastalla en 1666, m. en 1736, a écrit : Ditirambo con alcuni sonetti , Mantoue 1711 ; Rime, Guastalla # Rime facete, Guastalla 1776; Vita del dottor JBernardino Ramazzini, Rome 172o ; I trionfi dell'amorfecondo, etc., Guastalla, 17o5. PEIRESC (Nicolas Claude FABRI, seigneur de), cons. au parl. de Provence, né au chât. de Beaugencier, dans cette prov. en 158o, embrassa dans ses recherches presque toutes les scien.; m. à Aix en 1637. On a de lui une Dissertation sur nn trépied anc., dans le tom. 1o des mém. de littér. du père Desmolets. et 8 vol. m.ss. Gassendi a publ. sa vie trad. en franç. , 177o, in-12. PÉLACANI ( Blaise ), de Parme, math. du 14 s., m. dans sa patrie en 1416. Il a laissé plus. ouvrages sur l'astronomie, dont une partie a été imp., et Traité de la perspective. PELAGE Ier, rom., diacre de l'égl. rom., archid. du pape Vigile, et apocrisiaire en Orient, mis sur la chaire de - St.-Pierre en 555. Les Rom. , assiégés ar les Goths, lui durent beaucoup. Il § desvivres; et à la prise de la ville en 556, il obtint de Toila plus. graces en faveur des habitans. Pélage m. en 56o. On a de lui seize Epîtres.

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P E L E

défense des trois chapitres. Pélage II m: de la peste en 59o. On lui attribue 1o Epîtres, mais la 1r°, la 2°, la 8° et la

9° sont supposées. o PÉLAGE, proche parent de Rodrigue , roi visigoth en Fspagne , fut forcé d'abandonner sa principauté aux Maures, et de se tenir caché au tems des incursions de ces barbares. Il marcha bientôt contre eux, et les défit en 715, couquit plusieurs provinces, et † après fut proclamé roi de Léon et es Asturies. II m. en 737. PELAGE , fameux hérésiarque , moine , né au 4e s. dans la Gr.-Bret., vint à Rome , où il brilla par ses connaissances. Il enseigna que « l'homme pouvait, par ses propres forces , s'élever au plus haut degré de perfection, et que l'on ne pouvait rejeter sur la corruption de la nature l'attachement aux besoins de la terre, et l'indifférence pour la vertu. » Il développa ces idées dans le 4° livre du † , qu'il publia contre S. Jérôme , et dans lequel il découvrait toute sa doctrine , en y ajoutant des opinions nouv. Il voyagea ensuite en Afr. et en Orient, où il propagea ses opinions. Plusieurs conc. les condamnèrent, et anathématisèrent Pélage et Célestius, le plus habile de ses

· sectateurs. On ignore où il m. Julien

d'Eclane fut le chef des pélagiens après la mort de leur premier père. Cette secte prit une nouvelle forme sous ce nouveau chef. Elle régna quelque tems dans l'Orient et l'Occid. , et s'éteignit enfin tout-à-fait. On a de Pélage une Lettre à Démétriade ; des Fragmens de ses 4 Livres du Libre-Arbitre ; et des Commentaires sur les épîtres de saint Paul , Antuerpiae, 17o3, in-fol. ; L'Histoire du pélagianisme a été traitée par le card. Noris. Le P. Patouillet en a aussi donné une in-12 en 1751. PELBART DE THEMEswART, théologien, qui flor. en 155o, passait pour un des plus savans prédicateurs de son ten1S. d§ l'édit. in-8°gothique de ses Sermons , il y en a une autre, Venise, 1586, in-4°. Son Pomerium sermonum a été impr. en 1519, in-4°. · PÉLÉE DE CHENoUTEAU (BlaiseLouis) , né à Sens en 17o4 , où il m. en 1791 , fut conseiller au bailliage et présidial de Sens. On lui doit : Dictionnaire des pensées ingénieuses, Paris , 1773 , 2 vol. in-8°; Conférences de la coutume de Sens, avec le droit romain, les ordonnances du royaume et les autres coutumes, Sens, 1787, in-4°.

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PELEGRIN (Jean), en latin Pelegrinus ou Viator, chan. de Saint-Diez, m. en 1523, a laissé un ouvr. de perspective , intit. De artificiali, Viator, Toul, 15o5 , 15o9 et 152 1. PELETIER (Claude le), né à Paris vers 163o, prévôt des marchands en 1668, signala sa gestion en faisant construire le quai de Paris, qu'on appelle encore aujourd'hui le quai Peletier; contrôleur gén. des financés en 1683, il se démit de cette place en 1697, m. en 171 I. On a de lui un grand nombre d' Éxtraits et de Recueils de l'Ecriture, des Pères et des écrivains ecclésiastiques et profanes, et les éditions de plusieurs ð sur le droit canon. Sa Vie a été écrite en latin, par Boivin le cadet, in-4o. PELETIER DE SoUsI(Michelle),frère dupréc., né á, Paris en 164o, fut successivement avoc. du roi au châtelet, conseiller au parl. en 1665, intendant de Lille, et conseiller d'état en 1683, m. en 1725. Il a laissé dans les Mémoires de l'acad. des inscript., dont il était membre honoraire, de savantes recherdes sur les Curiosolites, ancien pcuple de l'Armorique. PELETIER (Pierre le, ou plutôt n), Parisien, fils d'un épicier. Sa † occupation était de composer essonnets à la louange de tout le mondc. Dès qu'il savait qu'on imprimait un livre, il allait aussitôt porter un sonmot à l'auteur pour en avoir un exemplaire : il m. à Paris en 168o. PELHESTRE (Pierre), né à Rouen, m, à Paris , à 65 ans, au couvent dcs grands cordeliers, où il avait soin de la bibliothèque, a donné une seconde édit de la lecture des Pères de l' Eglise, ot des Motes sur le texte de cet ouvrage, Paris, 1697, in-12. PELIAS (mythol.), fils de Neptune † de Tyro, et frère d'Eson, roi de Thessalie, usurpa le royaume au préjudice de Jason, son neveu. Il fut égorgé Par ses propres filles. PELISSON-FONTANIER (Paul), né à Béziers en 1624 , fut élevé dans la religion protestante. Etabli à Paris en 1652, il écrivit l'histoire de l'acad. fr., † lui ouvrit ses portcs. Le surintendant ouquet l'ayant § our son premier commis, il partagea la disgrace de ce ministre, et fut enfermé à la Bastille pendant 4ans, dansl'intervalle desquels il composa trois Mémoires pour ce célèbre infortuné. Le roi le dédommagea sa captivité par des pensions et des Places.Ayant abjuré la religion protes

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tante en 167o, il obtint l'abbaye de Gimont et le prieuré de Saint-Orens. En 1671 , il fut reçu maître des requêtes. La guerre s'étant rallumée en 1672, il suivit Louis XIV dans ses campagnes, et fut chargé d'écrire son Histoire : il m. en 1693. Il a donné : Histoire de l'académie française, 1653 , Paris , 173o, 2 volumes in - 12 ; Histoire de Louis XIV , depuis la mort du cardinal Mazarin en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678, impr. en 1749 , en 3 vol. in-12 ; Ai§ de la vie d'Anne in-fol. ; Histoire de 'a conquéte de la Franche-Comté, en 1668, dans le tome VII des Mémoircs du P. Desmolets; Lettres historiques et OEuores diverses, Paris, 1729, 3 vol. in-12 ; Recueil de pièces galantes, en pi ose et en vers , de madame la comtesse de la Suze et de Pélisson, 1G95, 5 vol. in-12 ; Poésies ehrétiennes et morales; flexions sur les différens de la religion, 4 vol. in-12 ; OEuvres choisies de Pélisson , publiées à Paris, 1So5. PELL (Jean), mathém. anglais, né en 161o , prof. de mathém. à Amst. et à Breda, résida auprès des cantons protestans au nom de Cromwel, revint à Londres, et m. en 1685. On a de lui : De verâ circuli mensurâ ; Table de dix mille nombres carrés, in-fol.

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PFLLEGRINI (Antoine), peintre
du 18° s. , fut mandé à Paris , pour
le plafond d'une galerie de la
anque royale Après cet ouvrage, Pel-
legrini alla se fixer à Venise , d'où il
fut appelé à Padoue, pour peindre à
fresque la voûte de la chapelle majeure
de son église paroissiale. Il m. à Venise
en 1741.
PELLEGRINI (Alexandre.), de Ca-
† , clerc régulier , qui vivait dans
e 17° s. , a laissé plus. Ouvrages sur
les constitutions et les priviléges de son
ordre. •
PELLEGRINI (Joseph), jésuite,
•orat. et poète, m. à Vérone en 1799.
Outre ses Sermons, publiés à Venise,
1772, in-8°, on a des Poésies, qui
ont paru , en 1774, Venise, en 2 pe-
tits vol. in-8o. .
PELLEGRINO , de Modène, né en
· 151 1, peintre ital., travailla aux pein-
tures du Vatican, et a laissé à Rome
plus. Tableaux de sa composition.
PELLERIN (Joseph), premier com-
mis de la marine, m. à Paris en 1782,
à 99 ans. Après 4o ans de services, il
consacra le reste de sa vie à l'étude de
l'antiquité. Le cabinet de médailles
qu'il avait forme, et dont le roi fit l'ac-
quisition en 1776, était le plus riche et
le plus précieux qu'ait jamais possédé

· un particulier Pellerin étendit et en
même tems éclaira la science numatis-
matique par un Recueil intéressant en
9 vol. in-4°, enrichi d'un gr. nombre
de planches.

PELLETIER (Jacques), médecin,
né au Mans en 1517 , principal des col-
léges de Baïeux et du Mans à Paris,
, où il m. en 1582, à 65 ans, a laissé des
Commentaires latins sur Euclide, in-8°;
quelques autres Ouvrages de mathé-
matiques; La Description du pays de
Savoie, 1572, in-8° ; De mauvaises
OEuvres pcétiques, Paris, 1547, in-8°;
Un autre recueil intit. Les Amiours des
amours , Lyon, 1553 , in-8°. conte-
nant 96 sonnets ; Traduction en vers
francais de l'Art poétique d'Horace ,
1545, in-12 ; Un Art # en
prose, 1555, in-8° ; Des Dialogues sur
l'orthographe et la prononciation fran-
çaise, in-8°. ".

PELLETIER (Julien), frère puîné
du précéd., curé à Paris, en 1583, fut
, un sigueur du conseil des Seize. Ayant
été condamné à être rompu vif en 1595,
il fut obligé de chercher un asile dans
les pays étrangers. . -

PELLETIER (Jean le), né à Rouen en 1633, m. en 171 1 , a donné une Dissertation sur l'arche de Woé ; Des

Journal de Trévoux ; Une Traduction
française de la Vie de Sixte-Quint par
Léti, 1694 , 2 vol. in-12; Une autre de
l'ouvr. angl. de Robert Nauton, sous le
titre de Fragmenta Regalia , ou Ca-
ractère véritable d'Elisabeth , rcine
d'Angleterre , et de ses favoris, Paris,
1683 , in-12.

PELLETIER (Claude), chanoine
de Reims, est aut. d'un gr. nombre
d'ouvr., la plupart en faveur de la bulle
Unigenitus. Il s'en trouve un catalogue
à la fin de son Traité dogmatique de la
grace universelle, 1727.

PELLETIER (Ambroise) , né en
17o3 à Porcieux en Lorraine , bénéd. de
Saint-Vannes, donna le /Vobiliaire, ou
Armorial général de la Lorraine et du

, Barrois, Nancy, 1758, in-fol. Il mou

rut en 1758.

PELLETIER (Gaspard), méd. de Middelbourg en Zelande, fut fait échevin , puis conseiller dans sa ville natale, et m. en 1659 Il a écrit : Plantarum , tum patriarum, tum exoticarum, in Walachrid Zelandiae insuld nasccntium , synonyma, Middelbourg, 161o,

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Dissertations sur plus. matières dans le .

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' maux. A l'âge de 21 ans il

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PELLETIER - SAINT - FARGEAU (Louis-Michel le), né à Paris en 17 o, présid, à mortier au parl. de Paris , fut nommé, en 17o9, député du bailliage de la noblesse de Paris aux états-géner. et fut partisan ce la révol., sans néanmoins renoncer à ses titres de noblesse ; mais sa liaison avec le duc d'Orléans et la direction qu'il vit prendre aux événemens, l'entraînèrent. En janvier 179o, il fut nommé membre du comité de jurisprudence criminelle , et présenta successivement de fréquens rapports sur le Code pénal , dans lequel il tenta vainement de faire supprimer la peine de mort, et fut , à la fin du mois de mai, nommé président; le 23 mai 1791 il demanda la suppression de la peine de mort, des galères, et de toute flétrissure corporelle indélébile, et fit ensuite décréter qu'il serait établi des travaux † pour les condamnés, et que la écapitation serait substituée au supplice de la corde. Après la session il fut employé au départ. de Paris, et présida celui # l'Yonne , qui le nomma député à la Convention nationale. Lors du procès de Louis XVI il soutint que ce prince pouvait être jugé par la Convention, et finit par voter sa mort. Il fut assassiné quatre jours après (le 2o janvier 1793) chez Février , restaurateur au Palais-Royal , par Pâris, garde-ducorps du roi (voy. ce nom). Le docteur Sedillot a publié ses CEuvres en 2 vol. in-80. PELLETIER (Bertrand) , pharm. , né à Bayonne en 761 , membre de disrérentes sociétés de Paris, est auteur de plus. Mémoires insérés dans les jourpublia des 0bservations très-bien faites sur l'Acide arsénical, et par suite sur beaucoup de matières sur lesquelles on n'avait encore que des apercus : il m. en 1797. PELLEVÉ ( Nicolas de), card. et archev. de Reims , né au château de Jouy en Normandie, en 1553 , devint l'un des premiers chefs de la Ligue, et m. de o§ en 1594 , en apprenant que Paris avait ouvert ses portes à HenIl lV . PELLICAN (Conrad), théol., né à Rufac en Alsace, l'an 1478, cordelier , gardien du couvent de Bâle en 1522, adopta les sentimens de Luther; en 1526, quitta son habit relig. et vint enseigner l'hébreu à Zurich : m. en 1556. On a de ui plus. ouv. imp. en 7vol. in-fol. PELLICER ( don Juan Antonio ), Espagnol, biblioihéc, de Charles III, né

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vers l'année 174o, et m. à Madrid en 18o6, a donné : Essai d'une bibliothèque de traducteurs espagnols, Madrid, 1778, in-4° ; Histoire de la bibliothèque royale. Cet ouv. était achevé en 1789; on ignore s'il a été imprimé. PELLICIARI (Barthélemi), de Modène, servit et commanda dans les guerres de Flandre et de France, sous le duc Alexandre Farnèse ; devint colonel et comm. des milices de la Garsaguana pour le duc de Modène, César Ior , d'où il passa au service du gr.-duc de Toscane : † resta jusqu'en 1613, qu'il retourna au service de son souv,, et m. en Fr. Il a écrit : Avvertimenti militari utili e necessarj a tuttigliofficj, etc., Modène, 16oo, in-4°, et 16o6, Venise , 1619 ; Prima parte della rassegna e del modo di esercitare la Fanteria, Modène, 1613 ; Universale Istruzione perservigio della cavalleria, etc., Venise, 1617. PELLICIER ( Guillaume ) , év. de Montpellier, né dans ce diocèse, s'acquit l'estime de François I°r, qui l'envoya en 154o comme ambass. à Venise. Ce prélat montra beaucoup de zèle contre le calvinisme, et m. à Montpellier en 1658. Il laissa plus. ouv. m.ss. PELLICC1ONI (Bernard), né à Sassuolo dans le Modénois, prieur de la chartreuse de Bologne et de celle de Lucques, où il m, en 1646, On a de lui : /ita di santa Giuliana Banzi mobile matrona Bolognese, Bologne, 1628 ; Arbore degli uomini illustri, scrittori, e generali de'certosini, Bologne, 1664. PELLIZIOLI (Jean), prêtre de Bergame, qui vivait dans le 16° siècle , a publié : Ars oratoria ex Aristotelis , Quintiliani, Ciceronis prœceptis exposita in orationem pro Milone omnium nobilissimam, Bergomi, 1599 , in-4° ; Homelia in laudem catechismi Romani, etc., Bergomi, 16o6, in-4°. PELLIZZARI (Beltrame), de Venise, un des conjurés qui découvrit , dans le 14° s., l'horrible attentat du doge Marino Falieri, qui était de s'emparer du gouv., et de s'en rendre le souv. après le massacre de tous les sénateurs. La républ. récompensa Pellizari, en lui accordant des titres de noblesse et mille écus de pension. Cette récompense parut trop. faible à Pelizzari ; il s'en plaignit hautement : ses plaintes réitérées obligèrent le sénat à l'exiler dans l'ile d'Augusta, d'où il s'échappa ; mais il périt misérablement en passant dans la Dalmatie. PELLIZZARI (Francois) , jés. de Plaisance, m. sur la sin du 17° s., a pu

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