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blié : Tractatio de monialibus, Venise, 169o,in-4°; Manuale regularium, 2 vol.

PELLOUTIER (Simon), ministre protest. de l'égl. française de Berlin, conseill. du consist. supérieur, membre et bibliothéc. de l'acad. royale de cette ville, né à Léipsick en 1694, m. en 1757. Il a donné : Histoire des Celtes, et particulièrement des Gaulois et des Germains, depuis les tems fabuleux jusqu'à la prise de Rome par les Gaulois, Paris, 177o, 8 vol. in-12, et 2 vol. in-4°.

PELOPIDAS, gén. thébain, né à Thèbes en Béotie.Ayant résolu d'affranchir sa patrie de la domination des Lacédém., sous laquelle elle gémissait, † tellement ses mesures que les Lacéém. furent chassés de § vers l'an 378 de J. C. Depuis cet exploit, il battit les Lacédém. près de Tegyre, et commanda le bataillon sacré à la journée de Leuctres. Dans la suite, il fut envoyé en ambass. auprès d'Artaxercès, roi des Perses. De retour à Thèbes, il eut la conduite de la guerre contre Alexandre, tyran de Phérès, et fnt fait prisonnier. Délivré par Epaminondas, il s'exposa dans un combat pour tuer le tyran de sa propre main l'an 364 av. J. C. ; il remporta la victoire et fut tué.

PÉLOPS(mythol.), fils de Tantale, roi de Phrygie, passa en Elide, où il épousa Hippodamie, fille d'OEnomaüs, roi de cette contrée. Il s'y rendit si puissant que tout le pays qui est delà de l'isthme et qui compose une partie considérable de la Grèce, fut appelé Péloponèse. PELORE, pilote d'Annibal, fut mis à mort par # de ce général, à l'endroit où est actuellement le cap Pélore en Sicile, parce qu'il le soupçonnait, à tort, de vouloir le trahir. PELS (André), mort à Amsterdam en 1681 , publia en 1677 une imitation en vers holl. de l'Art poétique d'Horace, et quatre ans après, son poème de l'Usage et de l'abus du Théâtre, et quelques autres Poésies. On lui doit aussi la Mort de Didon, trag., et Julfus, farce. PELTAN (Théodore-Antoine), jés., né à Pelte dans le diocèse de Liége, fut envoyé à Augsbourg, où il m. en 1582. On a de lui : Paraphrasis et scholia in proverbia Salomonis , Anvers, 16o6 ; in-4°; plusieurs Traités de controverse ; un gr. nombre de Traductions du grec en latin. PELTZ (Jcan), sénateur de Sopron eu CEdenbourg en Hongrie , a donné :

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tiques des anciens. Cicéron dit qu'on les appelait Pénates, parce qu'on les placait dans l'endroit le plus reculé de la maison, in penitis œdibus, d'où s'est formé le mot Penetralia, pour signifier la petite chapelle des Pénates.

PENDASIUS (Frédéric), né à Man toue, professa la philos. à Bologne. On lui doit : De corporum cœlestium naturâ, Mantoue, 1555, in-8°; Traité de l'Ouie, Venise, 16o3, in-8°.

PENDLETON (Edmond) , homme d'Etat distingué de la Virginie, après avoir rempli les premières places, m. à Richmond en 18o3, dans sa 83° année. 0n a de lui un Pamphlet dans lequel il † contre la rupture projetée de a paix avec la France par les Etats-Unis, en 1798.

PENELOPE (mythol. ), fille d'Icare, frère de Tindare, roi de Lacédémone, fut femme d'Ulysse, et se rendit si célèbre par sa chasteté, qu'on la propose en exemple encore aujourd'hui, et qu'elle est passée en proverbe. PENHALLOW (Samuel), memb. et trésorier du cons. de New-Hampshire, m, à Portsmouth en 1726, a écrit une Histoire de la guerre de la IVouvelle Angleterre avec les Indiens de l'est, pendant les années 17o3 à 1726, Boston, 1726. PENINGTON (Isaac), fils d'un al derman de Londres, né en 1617, m. en 16:9, devint non seulement le défenseur s principes des quakers, mais un de leurs ministres et de leurs écriv. Il souffrit toutes les persécutions qu'éprouva sa octe, et fut emprisonné à six différentes reprises. Ses écrits, recueillis en un vol. io-fol., ont été publiés en 1681 , 2 vol. in-4°, et 4 vol. in-8°. PENN(Guillaume), depuis sir Wiliam enn, chev., amiral d'Angl. , et l'un des #ommand. de l'escadre qui s'empara de * Jamaïque, né à Bristol en 1621, m, en 167o. PENN (Guillaume), fils du précéd., o à Londres en 1644, se fit instruire des Principes de la secte des quakers, et deont un de leurs plus ardens prosélytes. le patriarche Georges Fox vint du fond e l'Amér. le voir à Londres, sur sa ré† Tous deux résolurent de faire o missions dans les étrangers : ils † pour la Holl., où ils euot un heureux succès. Le père de Penn ont mort, celui-ci hérita de grands os, parmi lesquels il se trouvait des ltes de la couronne. Le Gouvernem.

lui donna, en 168o, au lieu d'argent, la propriété d'une prov, de l'Amér. septentrionale , nommée jusque là les /Vouveaux Pays-Bas. Penn y conduisit et y envoya plus. colonies de quakers. On appela dès lors ce pays Pensylvanie, du nom de Penn , et il y fonda la ville de Philadelphie. Le nouveau souv. fut aussi le législ. de la Pensylvanie. Il donna des lois sages, dont aucune n'a été encore changée. Un gr. nombre de quakers passèrent en Amér. , pour éviter la persécution. Penn, de retour en Angl. en 17o 1 , vendit la Pensylvanie à cette couronne en 1712, 28o,ooo liv. sterl. Il m. en 1718. Sa Vie a été écrite par Marsillac, 1792, 2 vol. in-8°. On a de Penn † écrits en angl. en faveur de la secte es quakers. Le choix de ses Ouvrages a été publié en 5 vol. in-8°. PENNA (le père Horace de la), capucin missionn., né en 168o, et m. dans la ville de Patan, dans le golfe de Bengale, âgé de 65 ans, a recueilli des moires sur le Thibet. PENNA (Laurent), de Bologne, carme de la congrégat. de Mantoue, m. dans sa patrie en 1693, s'appliqua à l'étude de la musiq. On voit le catalogue de ses œuvres dans les MVotices sur les écrivains de Bologne. PENNANT (Thomas ), cél. naturaliste, né dans le comté de Flint en 1726, fit ses études à Oxford, où il fit de grands progrès dans l'hist. nat. Après avoir parcouru l'Angl. , il passa sur le continent, où il visita Linnée, Pallas, Voltaire, Buffon, etc. Il fit ensuite un voyage aux Hébrides, à l'ile de Man, et dans le pays de Galles.Ce sav. a publié la relation § ses différ. voyages, et a donné plusieurs autres ouv., entr'autres celui intit. : l'Indian Zoology, Londres, 179o, in 4°, avec. fig. Ce naturaliste est m. dans sa maison de Downing en 1798. PENNI (Jean-Franç.), peint., né à Florence en 1488, m. en 1528, a fait dans le palais de Chigi des tableaux qu'il est difficile de ne pas attribuer à Raphaël. Il réussissait sur-tout dans le paysage. PENNICUIK (Alexandre), méd. écossais, né en 1652, m. en 1722. On a de lui une IVotice topographique de Tweedale ; beaucoup de † Il passe aussi pour avoir donné à Allan Ramsay le plan de son Gentle Shepherd, dont toutes les vues avaient été prises et dessinées chez Pannant, dans sa terre de New-Hall. PENNINGTON (Isaac), lord major

de Londres en 174o, se mit plus. fois à

la tête de la populace révoltée contre Chai les I" d'Angl. , et fut aussi un des juges de ce roi.A la restauration on lui fit son procès ; mais il obtint un sursis et m urut dans la prison. PENNING TON (miss), angl., m. en 1759, à 25 ans, n'est connue que par une O le au Matin, et un petit poème intitule le Liard. PENNOT Gabriel\, de Novare, chan. de la congrégat. de Latran, s'est fait connaître par : Generalis totius ordinis e'ericorum canonicorum historia tripartita , Rome, 1624 , et Cologne , 1645 ; Propugnaculum humanœ libertatis , etc., Lugduni , 162 4, in-fol. · PENNY (Thomas), naturaliste angl, g† une grande partie de sa vie en uisse et dans l'île de Majorque. Il rapporta de cette île la plante appelée Hypericum Valeraricum. Il a enrichi de découvertes les catalogues de Lobel, de Gérard, deGesner et autres botan. Penny est auteur des Lettres sur les insectes, qui se trouvent d ns le rec. de Trew. PENOT (Bernard - George), chim., né à Port-Sainte-Marie, en Guienne , m. à Yverdun, au commenc. du 17° s. , à l'âge de 98 ans, consuma son tems et sa foi tune à la recherche de la pierre philosophale, sur laquelle il a donné plus ouvrages entièrement oubliés. PENRUDDOCK ( le colonel Jean ), brave et loyal Angl., m. en 1655. Dans le fort de la rébellion , il prit les armes pour la défense du roi, qu'il proclama à Blandfort; mais il fut battu par le colonel Croke, qui, au mépris de sa parole de faire quartier, lui fit trancher la tête. PENRY (Jean). ou AP-HENRI, connu sous le nom de Martin Mur-Prelate, ou Mar-Priest, né dans le pays de Galles , se fit anabaptiste ou plutôt browniste. Dès lors il dev nt ennemi de l'égl. anglicane, qu'il attaqua par des libelles. Traduit au banc du roi , il fut condamné pour felonie, et exécuté en 1595. Penry a publié quelques ouvrages. PENS (Georges), peint. et grav. de Nuremberg , flor. au commenc. du 16° s. Ses tableaux et ses grav. en taille-douce sont estimés. * PENSA (Jérôme), de Cigliars, chevalier de Malte, qui vivait dans le 16° s., a imité les épigrammes toscanes, dont Louis Alamanni , poète florentin , fut l'inventeur. Les Epigrammes de Pensa furent imp. à Mondovi en 157o. . PEN I'HEE (mythol.), fils d'Echion et d'Agavé. Se moquant des prédictions

de Tirésias, il défendit à ses sujets d'honorer Bacchus, qui venait d'arriver en triomphe dans la Grèce, et leur ordonna même de le prendre et de le lui amener chargé de chaînes. Bacchus le livra à la fureur des Bacchantes, qui le mirent en pièces.

PENTHESILÉE ( mythol. ), reine des Amazones, donna des preuves de son courage au siége de Troie, où elle fut tuée par Achille.

PENTHIÈVRE ( Louis-Jean-Marie DE BoURBoN , duc de), grand-amiral de France, né à Rambouillet en 1725, était fils du comte de Toulouse et petit-fiis de Louis XIV. Il fit sa première campagne en 1742 , et il se trouva l'année suivante à la bataille de Dettingen, où il se distingua par sa bravoure. En 1744, il fut marié à Marie-Thérèse-Felicité d'Est , dont il devint veuf en 1754. En 1745 il se signala à la bataille de Fontenoy. Après la paix de 1748, il voyagea en Italie. De retour en France, le duc de Penthièvre se livra aux exercices de bienfaisance et de piété. Il fit construire aux Andeiys un bospice qui lui coûta plus de 4oo,ooo fr. Il fit élever avec la même magnisicence un autre hôpital à Crécy en 1787. Il fut nommé par le roi président d'un des sept bureaux de l'assemblée des notables , où il se distingua autant par la sagesse de ses vues que par la profondeur de ses connaissances Ce prince m. en 1793. On a publié les Mi§ de sa vie , 1 vol. in-12.

PEPANO DOMESTICO ( Demetrio), né à Chio, vint à Rome en 1637, où il fit des progrès rapides dans les scien. et les b.-lett. De retour à Chio en 1649 , il s'y maria. On ignore l'endroit où il termina ses jours. Il a laissé plus ouv. inédits.

I. PEPIN-LE-BREF, fils de Charles Martel, et le premier monarque de la seconde race des rois de France, fut élu roi à Soissons l'an 752, dans l'assemblée des Etats. Childeric III, dernier roi de la première race , prince faible et incapable de gouverner , fut privé de la royauté et renfermé dans le monastère de Sithin, depuis nommé Saint-Bertin, et son fils Thierry dans celui de Fontenelles. La ville de Rome étant menacée par Astolphe, roi des Lombards, qui enlevait aux emp. de Constant. l'exarchat de Ravenne , le pape Etienne II implora le secours de Pepin : celui-ci passa en Italie ; Astolphe fut assiégé dans Pavie et obligé de renoncer à l'exarchat. Pepin en fit présent au saint siége es

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PEPIN (Martin), peint., né à Anvers en 1578. Il a laissé plusieurs beaux Tableaux, entre autres une Descente de Croix.

PÉPOLI (Cornélius), comte et sénat. de Bologne, alla s'établir à Venise, où *on mérite et ses talens l'élevèrent aux premiers emplois de cette république. On a de lui : une Traduct. des tables de Cébès en vers libres, Venise, 1763 , in-4°; un Traité des systèmes et du monde planétaire de Dulard, trad. en vers libres; des Lettres sur différens sujets, avec une traduct. de la première Méditation de Descartes, accompagnée de Notes et de Remarq., Venise, 1778, in-8°. Pépoli m. à Venise en 1777, âgé de 69 ans.

PEPPEREL (Guill.), lieut.-gén. au orvice de l'Angl., né dans le district de Maine, état de Massachussetts, m. à

ittery en 1759, fut élevé à tous les honneurs militaires qu'il était au pouvoir de 50ll de lui § •

PÉPUSCH (Jean - Christ,), l'un des

ommes les plus versés dans la connaisonce de la théorie de la musique, né à Berlin en 1667. Il enseigna en Angl. les de l'harmonie et la théorie de a composition à des musiciens consommés dans la pratique et aux prof. eux-mêmes. Il fut recu doct. en musique dans l'univ. d'Oxford, et membre de la ociété royale de Londres, où il mourut ta 1752.

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PERAU (Gabriel-Louis Calabre), diacre de Paris, m. en 1767, à 67 ans, est connu par les tomes 13 à 23 des Vies des hommes illustres de France, commencées par d'Avrigny ; par une Description des Invalides, Paris, 17-6, in-fol , et la Vie de Jérôme Bignon , Paris, 1757, in-12. PERBONO (Jérôme), d'Alexandrie, qui vivait dans le 16° s., a donné une Chronique , depuis le commencement du monde jusqu'à son tems ; Oviliarum opus, et 1 vol, en latin , qui traite de la vie de l'homme. PERCIN (Jean-Jacques), dominic., né à Toulouse, publia en 1693 un vol. in-fol. intit. : Monumenta conventus Tolosani ordinis FF praedicatorum primi, etc., Toulouse. PERCIVAL (Thomas), méd. angl., né à Warrington en 174o ; m. en 18o4. Parmi ses écrits on distingue ses Instructions d'un père à ses enfans, et des Dissertations morales et littéraires. PERCY (Henri), cél. guerrier angl., m. en 14o6, créé comte de Northumberland, se distingua dans plus. batailles contre les Ecossais et prit Berwick. Le roi lui en confia le gouv. Sept ans après, les Ecossais reprirent cette place par la trahison de ce gouv., qu'ils avaient gagné. Le duc de Lancaster l'ayant accusé devant le parl., il fut condamné à mort et ses biens confisqués ; mais le roi ayant cassé la sentence §, assiégea de nouveau Berwick et s'en enmpara encore. Lorsque le duc de Lancaster se fut em† de la couronne d'Angleterre, sous e nom de Henri IV, il donna au comte de Northumberland le titre de counétable. Dans la suite ayant pris les armes contre le roi, il fut tué dans la bat, qu'iI livra à Shrewsbury en 14o3. PERDICCAS, l'un des généraux d'Alexandre-le-Grand ; après la mort de ce conquérant; il aspira à la couronne de Macédoine. Dans ce dessein , il répudia Nicée, fille d'Antipater, pour épouser

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· En Italie , il déclama contre tout le monde et princip. contre l'emp., jusqu'à ce que le préfet de Rome le chassa de la ville. Le sophiste passa en Grèce, où il continua médire des grands, et tâcha d'exciter les peuples à la révolte. Pendant le séjour qu'il fit à Athènes , logé dans une cabane hors de la ville en habit de cynique, il tira quelque profit de l'admiration des sots; mais voyant que l'enthousiasme commencait à se réfroidir, il publia dans toute la Grèce qu'il se brûlerait lui-même pendant la célébration des jeux olympiques ; ce qu'il exécuta à Olympie, l'an 166.

PÉRÉGRINO (Allio), littér. du 15° s., dont on a plus. poëmes dans les Carmina illustrium poetarum.

PEREIRA (Benoît), Pérérius, jés. espagnol, natif de Valence, m. à Rome en 161o, à 75 ans, a laissé des Commen

taires latins sur la Genèse et sur Da-

niel, in-fol. PÉREIRA-GOMEZ (George), médecin, natif de Médina del Campo, est, dit-on, le premier modernes qui ait écrit que les bêtes sont des machines sans sentiment. Il hasarda cette opinion , dans un ouv. impr. à Médina del Campo (Methymnœ Campi) en 1554, in-fol., sous le titre d'Antoniana Margarita, opus nempe physicis, medicis , ac theologis non minus utile, quam necessarium. Il est encore aut. de la IVova veraque medicina , experimentis et rationibus evidentibus comprobata, Medina del Campo, 1558 ,

in-folio.

PÉREIRA DE CAsTRo (Gabriel), jurisc., portugais, sénat. du conseil suprême de Portugal, né à Brague, existait encore en 1623. On lui doit : De manu regiá, seu de legibus regiis quibus regni Portugaliœ in causis ecclesiasticis cognitio est ex jure, privilegio, consuetudine, Lisbonne, 1622, in-fol.;. Lyon, 1673, in-fol.

PÉREIRA (Manuel) , sculpt. portugais, m. à Madrid en 1667, à 53 ans. On remarque de lui à Madrid, dans le couvent des dominic. du Rosaire, son beau Christ del Perdon ; une figure en pierre de st. Bruno, sur la grande porte de la maison d'hospitalité de la chartreuse ; une belle statue de st. Benoît

ui est au grand portail du couvent de Saint-Martin.

PÉREIRA DE FIGUEIRÉDo (Ant.), orator. portugais, membre de l'acad. des sciences de Lisbonne, premier interprète

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