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des langues de la secrétairerie d'état des affaires étrang. et de celle de la guerre, né au bourg de Maçao en 1725, m. en 1797, a publ. un gr. nombre de traduct., entr'autres celle en portugais de toute la Bible, accompagnée de préfaces et de notes, en 23 vol. in-89. Ses ouv. en théol. sont très-nombreux, ainsi que ceux de controverse et de littérature. PEREIRA (Jacob-Rodriguez), né à Cadix en 1715, finit ses jours en 178o à Paris, où il fut appelé pour y pratiuer l'art de faire parler les muets. †. XV lui accorda en 176o une place d'interprète avec une pension de 18oo livres. On assure que l'abbé de l'Epée a profité d'une partie de sa méthode. PEREIRA (Joseph), carme portugais, vivait dans le 18° s. On a de Iui : une Dissertation sur les rits sacrés, Lisbonne, 1751, in-4°; une Chronique des carmes portugais de l'étroite observance, Lisbonne, 1747, 2 vol. in-fol. PÉREZ (Ant.), eut div. emplois à la cour d'Espagne, et devint secrét. d'état avec le départ. des affaires d'Italie sous Philippe Il fut ensuite disgracié , convaincu d'un gr. nombre d'infidélités. Il se sauva en Aragon, et tâcha d'y causer une révolte. De là il passa en France, où il m. en 1611. Il a laissé des Lettrest, dans lesquelles il rend compte de sa disgrâce ; des Relations en espag., et d'autres ouvrages, Paris, 1598 , in-4°, et Genève , 1631 , in-8°. · PEREZ DE VARGAs (Bernard), écrivain espag., publia à Madrid, en 1569, in-8° , De re metallica en el qual se tratan muchos y diversos secretos del conoscimiento de toda suerte de minerales, etc., trad. en franç. sous le titre de Traité singulier de métallique, Paris, 1743, 2 vol. in-12. PEREZ DE SAAvEDRA (Jean), natif de Cordoue en Espagne, ayant amassé lus de 4o mille ducats à falsifier des ettres apostoliques, les employa à introduire l'inquisition en Espagne , il se présenta comme card. légat du pape. Le roi de Portugal lui fit rendre les honneurs dus à cette dignité : il établit l'inquisition pendant un séjour " de trois mois, au bout desquels il prit congé du roi ; mais ayant été reconnu comme imposteur, il fut arrêté et condamé pour dix ans aux galères. Après plusieurs années il en fut retiré en 1556, † llIl bref du pape Paul IV, qui désira le voir pour le remercier du service qu'il avait rendu au saint siége.

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PEREZ (Antoine), archev. de Tar† m. à Madrid en 1637 , à 63 ans, a donné des Sermons et div. Traités , et Annotationes in Codicem et Digestum , Amst. , 1661 , 3 vol. in-4°. PEREZ (Joseph ), bénéd. espag. , prof. en théol. dans l'univ. de Salamanque, m. vers la fin du 17° s., publ. en 1688 des Dissertations lat sur la vie des saints contre le père Papebroch. PERFETTI (Bernardin), né à Sienne en 1681 , m. en 1747, fut déclaré poète lauréat en 1725. PERGAMINI (Jacq.), prêtre de Fossombrone, qui vivait dans le 17° s., fut prof. en dr. à Bologne. On a de lui 2 vol. de Lettres, une Traduction en ital. de l'Histoire de Sulpice Sévère; un Mémorial et un Traité de la langue italienne ; une Traduction des Odes et de l'Art poétique d'Horace. PERGOLA (Paul de la), né à Pergola dans la Marche d'Ancône, prof. de philos. à Venise, dans le 15° s., a publ. : Logica, sive compendium logicae, Venetiis, 1481 et 1498; De sensu composito et diviso, Venetiis, 155o. PERGOLESE (Jean-Baptiste), cél. composit. ital. , né en 17o4 à Casoria au royaume de Naples, m. à Naples en 1737. Ses princip. ouv. sont : plus. Ariettes ; la Serva Padrona, opéra en 2 actes, trad. et joué en France ; Il Maestro di musica, intermède; un Salee Regina, et le Stabat Mater regardé universellement comme son chef-d'œuvre. PERI (Dominique), berger de Toscane , devint poète en lisant Aristote ; il a écrit : Fiesole distrutta, Florence 1619, in-4°. PERI (Jacques), de Gênes, qui vivait dans le 16° s., est auteur d'un Recueil de proverbes et de sentences , Venise, 1618, in-12. - # PERIANDER (Gilles), né à Bruxelles vers l'an 154o, a donné : Germania in quâ doctissimorum virorum elogia et Judicia continensur, Francfort , 1567,

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in-12 ; Nobilitas Moguntinœ diœcesis, Metropolitanœque Ecclesiœ, Mayence, 1568, in-8°; Vactuae speculum, Francf. 1567. in-8°, etc. · PÉRIANDRE, Périander, tyran de Corinthe , fils de Sipsile, fut mis par la flatterie au nombre des sept Sages de la Grèce. Ce sage, † était un monstre, changea le gouv. de son pays, † la liberté de sa patrie, et usurpa la souverainete, l'an 628 av. l'ère commune. Il fit mourir les plus puissans des Corinthiens ; il commit un inceste avec sa mère; fit mourir sa femme Mélisse sur de faux rapports. Un jour de fête solennelie, il fit arracher aux femmes tous les | ormemcns qu'elles portaient pour leur arure. Enfin, après s'être souillé par † excès les plus barbares et les plus honteux , il m. l'an 585 av. J. C. PÉRIBÉE(mythol), fille d'Alcathoüs roi de l'île Egine, fut promise pour épouse , à Telamon, fam. par sa valeur, et par son fils; elle en eut Ajax. PERICLÈS, né à Athènes, de Xantippe, citoyen de cette ville, devint gr. capititaine , habile politique et excellent orateur. Pour gagner le peuple , il partagea aux citoyens les terres conquises, et se les attacha par les jeux et par les spectacles Il entreprit ensuite d'abaisser le tribunal de l'Aréopage dont il n'était pas memb. Le peuple ôta au sénat la connaissance de la plupart des causes, et ne lui laissa que les moins importantes. Il fit bannir par l'ostracisme Cimon son concurrent et ses autres rlvalnX , et reSta seul maître à Athènes pendant 15 ans. Il commandal'armée des Athéniens dans le Peloponnèse, remporta une cél. victoire rès de Némce contre les Sycioniens, et ravagea l'Arcadie à la prière d'Aspasie, fam. courtisane qu'il aimait Ayant déclaré la guerre aux Samiensl'an 44 av. J. C., il prit Samos après un siége de 9 mois. Périclès engagea les Athéniens à continuer de combattre Lacédémone. Il | fut blâmé dans la suite d'avoir donné ce conseil, et on lui ôta sa charge de gén. ; il fut condamné à une amende. Le peuple d'Athènes ne fut pas longtems sans se repentir du mauvais traitement qu'il avait fait à Périclès ; il lui demanda pardon de son ingratitude. .. Périclès , touché par ses prières, reprit le gouv. Peu de tems après, il m. de la peste l'an 429 avant J. C. ,pERICLYMÈNE (Myth. ), sils de Nélée, frère de Nestor et de Chronins, avait reçu de Neptune son aïeul, le pou

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PERICTYONE, femme philos., attachée à la doct. de Pythagore, composa un Traite de la sagesse qui n'est point parvenu jusqu'à nous. PERIERS ( Bonaventure des), né à Arnay-le- Duc en † valet de chambre de Marguerite de Valois, reine de Navarre, sœur de François Ier, se donna la mort en 1544. On a de lui : Cymba4um Mundi ou Dialogues satiriques sur différens sujets, 1537, in-8°, et 1538 aussi in-8°. Amst. 1732 , in-12. Une Traduction en vers français de l'Andrienne de Térence, 1537, in-8°; une Traduction en vers franç. du cantique de Moyse ; un Recueil de ses CEuvres , 1544, in-8° ; Wouvelles Récréations et joyeux Devis , 1561 , in -4°, 1571 , in-16, 1711, 2 vol., ct Amst. 1735 , 3 vol. in-12. PERIGNON (Dom Pierre), béned., né à Sainte-Menéhould, m. à Hautvilliers en 1715. La province de Champagne lui doit la manière de combiner les différentes espèces de raisins, pour donner à son vin cette délicatesse et ce montant qui l'ont si fort accrédité. PERIMEZZI (Joseph-Marie), né à Pal dans la Calabre, év. d'Oppido, et m. en 174o, a publié : In sacram de Deo scientiam disseriationes selectae 2 historicae, dogmaticae, scholasticœ , Neapoli, 1738, 8 vol. in-fol., etc. PERINGSKIOLD (Jean), né Strengnes dans la Sudermanie en 1654, profd'ant. à Upsal, fut secrét. antiquaire du roi de Suède, et cons. de la chancellerie pour les ant. Ses princip. ouv. sont : Historiae regum septentrionalium à Suorrone Sturlonider conscriptae, ex recensione et cum notis Joan. Peringskiold, Stockolmiae, 1697, in-fol. ; Joan. 4/essenii Scondia illustrata , etc., cum historid Sanctorum et Praesulum Scondice et observationibus Joan. Peringskiold , Holmiae, 17oo-17o5, 15 tom. qui se relienten2 vol.in-fol. Différ. traités de Jean Messénius touchant les rois de Suède, de Dannemarck, etc. Monumentoruma Sueo-Gothicorum liber primus, etc. , suecice, et , lat. operd Joan. Peringskiold, Stockolmia , 171o, in-fol. fig. ; Tables historiques et chronologiques , depuis Adam jusqu'à J. C. , en suédois, Stochkolm, 1713,in-fol. ; Historia Hialmari regis Biarenlandiae, ex # AMS. Runici, in-fol. ; Historia Wilkinensium , Theodorici Veronensis, continens regum atque heroum res gestas ,

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etc., Stockholmiae, 1715, in-fol.; Monumenta Ullerakerensia, cum Upsalid nová illustrata, suecice et lat., Stockholmiae, 1719, in-fol. fig. PERINI (Louis), archit. de Vérone, a publié Histoire du monastère de SaintSylvestre de Verone, et un Traité de géométrie pratique. Il mourut dans sa patrie en 1731. PERION (Joachim ), né à Cormery en Touraine , bénéd. , m. vers 1559, à 6o ans, a donné quatre Dialogues lat. sur l'origine de la lang. franç. et sa conformité avec la lang. grecque, Paris, 1555, in-8°; des Lieux théologiques , Paris, 1549, in-8°; des Traductions lat. de quelques livres de Platon, d'Aristote et de St.-Jean Damascène, PÉRISTÈRE (Mythol.), nymphe, fut métamorphosée en colombe par Cupidon. PERIZONIUS (Jacques), né à Dam en 1631, prof. en hist., en éloquence et en grec, à Leyde, où il m. en 1715. On a de lui : Animadversiones historicœ, in quibus quam plurima, in prisis romanorum rerum, etc., Amst., 1685, in-8°; des Dissertat. sur # de l'hist. rom. en plus. vol. in-4°; des Oraisons. Origines babylonicae et œgyptiacœ, Utrecht, 1736, 2 vol.in-8°; des Commentaires historiques, sur ce qui s'est passé dans le 17° s. PERKINS (Guillaume), né en 1558 à Morston dans le comté de Warwick, prof. de théol. à Cambridge , où il m. en 16o2. On a de lui : Commentaires sur une partie de la Bible; un # nombre de Traités théologiques, 3 vol. in-fol. PERMANT (Thomas), naturaliste et ant. angl. , né au comté de Flint à Downing où il m. en 1798, publia en 175o, sa Zoologie # en 1771, son Voyage en Ecosse ; Voyage dans le pays de Galles, par feu Thomas Permant, nouv. édit. augmentée par le filsdel'aut., et accompagnée de 44 grav., 3 vol in-8°; le Voyage de Chester à Londres ; la Votice sur Londres, etc. Enfin des Mémoires littéraires. PERMISSION (Bernard Bluet d'Arkères comte de), publia des Oraisons, des Sentences et des Prophéties qui se trouvent réunis sous le titre de ses OEuvres. Il les dédia à Henri IV tous des titres emphatiques, 16oo, in-12. Son testament , impr. en 16o6.

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PEROTTI LEVI (Justine), cultiva avec succès la poésie ital. vers l'an 153o. Contemporaine de François Pétrarque, elle entretint avec ce poète une corresondance littéraire. PEROTTO ou PERROTTI (Nic. ), né en 143o à Sasso-Ferrato, bourgde l'état de Venise, alla à Rome où il gagna l'amitié du card. Bessarion, qui le choisit pour son conclaviste après la mort de † II. Perotto travailla avec ardeur à la réunion de l'égl. grecq. pendant le concile de Ferrare. Il devint gouv. de Pérouse, puis de l'Ombrie, archev. de Manfredonia en 1458, et m. en 148o à Fugieura. Ses ouv. sont une Traduction de gr. en lat. des 5 prem. liv. de l'hist. de #§ : une autre du Traité du Serment d'Hippoerate ; du Manueld'Epictète ; Commentaire de Simplicius sur la Physique d'Aristote; des Ha·rangues ; des Lettres ; quelques Poésies italiennes ;des Commentaires surStace ; un traité de generibus Metrorum, 1497, in-4° ; Cornucopia seu latina linguae commentarius, Venise, # in-fol. ; Rudimenta grammatices, Rome, 1473 et 1475 in-fol. PEROTTO (François), ami de FraPaolo, est aut. d'une réfutation de la Bulle de Sixte-Quint contre le roi de Navarre. PERPENNA , un des lieut. de Sertorius, eut la lâcheté d'assassiner son gén. l'an 73 av. J. C., pour avoir seul le command. des troupes en Espagne. Perenna livra un combat à Pompée, fut § , fait prisonnier , et exécuté sur l'heure même. PERPINIAN (Pierre-Jean), jésuite espag., né à Elche au royaume d, Valence, prof. l'éloquence à Coïmbre, en seigna ensuite à Paris, où il m. en 1566, âgé de 36 ans. Le père Lazery, jés., a publié le recueil de ses ouv. à Rome, 1749, 4 vol. in-8°. PERRACHE (Michel), né à Lyon en 1685, prof. de sculpture, embellit sa patrie d'un gr. nombre d'ouv. qui assu

m, en 1779, memb. de l'acad. de sa patrie, s'est fait connaître par l'exécution du projet qui a réuni à Lyon une île considerable par le moyen d'une chaussée, laquelle a fait changer de lit au Rhône, et a porté à une lieue de la ville sa jonction avec la Saône.

II. PERRAULT (Claude), archit., peint., nmusic, , ingén., méd. et physic., memb. de l'acad. des sienc., mé à Paris en 1613, m. en 1688. La belle façade du Louvre, du côté de St.-Germain-l'Auxerrois, morceau d'archit. sublime , le modèle de l'arc de triomphe au bout du faub. Saint-Antoine, et l'Observatoire furent élevés sur ses plans. Ses princip. ouv, sont : Une Traduction francaise des livres d'archit. de Vitruve, 1673 et 1684, in-fol. ; un Abrégé de Vitruve, Paris, 1674, in-12 ; Ordonnances des cinq espèces de colonnes , selon la thode des anciens, 1683, in-fol. ; Recueil de plusieurs machines de son invention, Paris, 17oo, in-4° ; Essais de physique,2 vol.in-4° et 4 vol.in-12, 168o et 1681 ; Mémoires pour servir à l'Histoire naturelle des animaux, Paris, 167 1, 1676, 2 tom. en un vol. in-fol. Cet ouv. parut en angl. , Londres, in-fol., et fut réimp. à Amsterdam en franç. , 1736, 3 vol. in-4°. Ses œuvres physiques avec celles de son frère Pierre furent publiées à Leyde en 172 1, et à Amsterdam en 1727 , 2 vol. in-4°. Perrault avait trois frères : Pierre, l'aîné, recev,-gén. des finances, est connu par un Traité de l'Origine des Fontaines, in-12 , et par une traduct. du Sceau enlevé de Tassoni , 2 vol. in-12. Nicolas, ie second , docteur en Sorbonne, donna en 1667 : Théologie morale des Jésuites, 1 vol. in-4° ; et Charles, qui suit. PERRAULT ( Charles ), frère des précéd., memb. de l'acad. fr., et premier commis des bâtimens du roi, né , à Paris en 1628. On a de lui un petit poème intitulé : Le Siècle de Louis-le-Grand, in-4° de 27 pag., qu'il donna en 1687 , et dans lequel il mettait les écriv. de l'antiq. fort au dessous des modernes. Il excita les murmures de plus. académiciens. Perrault eut alors la témérité de vouloir prouver en prose ce qu'il avait avancé en vers, et il composa †. SO uS ce titre : Parallèle des anciens et des modernes, qui parurent en 169o, in-12. Cette guerre littér. ne se termina qu'en 1696. On a encore de lui : Les Hommes illustres qui ont paru en France pendant ce siècle, avec leurs portraits au

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divers ouv. en vers et en prose, et des Mémoires contenant beaucoup de particularités et d'anecdotes intéressantes du ministère de Colbert, Avignon, 1759, in-12. Perrault m. en 17o3. PERRAULT d'Armancourt, fils du précéd. , a donné des contes de Fées en prose, in-12, qui sont d'un grand intérêt pour amuser l'enfance. PERREAU (Jean-Anne), né à Ne- . mours en 1745, ex-tribun , ex-prof. du droit de la nature et des gens au coll. de Fr. , un des inspect. gén. de l'Univ. spécialement charges des écoles de droit : m. à 1'oulouse, le 6 juillet 1813, dans l'exercice de ses fonctions ; il est aut de Clarice, drame en 5 actes et en prose, 1771 ; Lettres Illinoises, Lond., 1772; ' Abrégé élémentaire d'Hist. ancienne , ! Epître sur la Lune; Hymne à l'Amour; Mierin ; le Roi voyageur; l'Abolition ; de la peine de Mort, 1791 , in-8° ; Considération physique et morale de d'Homme. Il a rédigé en 1791 le Vrai ! Citoyen, journal. PERREAUD (Francois), né près de Châlons-sur-Saône, ministre de l'égl. protestante de Bussy. De là il vint à Mâcon, pour y exercer son ministère. Les désagrémens † y éprouva le forcèrent de se retirer dans le pays de Gex, il y fut nommé ministre de l'égl. de Toisy, où il eut encore, en 1636, des persécutions à supporter. On a de lui : monologie ou Traité des Démons et Sorciers , de leur puissance et impuissance; l'Antidémon de Mascon ou ritable Histoire de ce qu'un Démon a fait et dit, il y a quelques années , en, la maison dudit sieur Perreaud à Mascon, Genêve, 1653 , in-12 : il m. vers l'an 166o. PERREIN (Jean), membre de la soc. des sciences et b.-lett. de Bordeaux, né en France, voyagea en Afrique et dans les îles des Indes occidentales, pour étendre ses connaissances en botanique et dans d'antres parties de l'hist. nat. : il m. à New-Yorck , en r8o5, âgé de 55 ans. Dans le Cours d'Histoire naturelle que Sonnini a donné, Perrein est cité comme auteur de beaucoup de motes contenues dans cet ouvrage. PERRENOT (Antoine), plus connu sous le nom de card. de Granvelle , ne en 1517, à Besancon, alors ville impér., fit de brillantes études et apprit plus. lang. Bientôt il fut employé par CharlesQuint dans les négociations les plus importantes. A l'âge de 25 ans, il fut

, nommé à l'évêché d'Arras, Il assista au

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conc. de Trente, et fut fait ensuite conseill. d'état. Devenu favori de Philippe II, il passa à l'archevêché de Malines, et obtint ensin la dignité de chanc., et bientôt après le chapeau de card. Son zèle peu mesuré contre les protest. faillit lui êti e funeste. Après avoir été nommé archev. de Besançon, il fut chargé de

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obtint la vice-royauté de Naples : m. à Besançon en 1586. Sa Vie a été publiée à Paris, 1753, 2 vol. in-12.

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