Immagini della pagina
PDF

eales et des opérations qui leur conviennent, 1774 , 3 vol. in-8°; un Traité sur la maladie des os, 1723, 2 vol. in-12; plus. Dissertations dans les mém. de l'acad. des scienc. , et dans le prem. vol. des mém. de chirurgie ; Consultations sur les maladies vénériennes. PETIT ( Pierre), avocat au parl. de Paris, où il était né, vivait sous les règnes de Louis XIII et de Louis XIV ; il est aut de Paris ridicule, poème satyrique qui est imprimé avec d'autres pièces du même aut. dans un rec. de vers intitulé : Le Tableau de la vie et du gouvernement de MM. les cardinaux Riche lieu et Mazarin et de M. Colbert, etc., Cologne, 1694 , in-12. Un autre ouv. # la décence oblige d'indiquer ainsi : Le B...l céleste , poème ordurier et impie, pour lequel l'aut. fut condamné à être brûlé vif, et oxécuté en place de Grève. Cet ouvrage, extrêmement rare, a été réimprimé en 1755 dans le Recueil de pièces choisies, rassemblées par les soins du cosmopolite. PETIT (Paul), licencié en Sorbonne, né à Dijon en 1671 , publia en 1718 et 1719, avec Pierre f,u§ la traduction des premier et deuxième livrcs de l'Enéide en patois bourguignon , Dijon, 1 vol. in-12. * PETIT (Antoine-François), méd. , memb. de l'acad. des scienc., né à Soisson en 1718, m. à Olivet près d'Orléans en 1794, a donné : Anatomie chirurgicale , 1753, 2 vol. in-12 ; Discours sur la chirurgie, 1757, in-4°; Pièces relatives aux naissances tardives, 1766, in-8°; Rapport en faveur de l'inoculation, 1766, in-8°; Consultations dico-légales, 1767, in-12; Projet de réforme sur l'exercice de la médecine en France, in-8°. PETIT (Antoine), sieur de la Garênne, né à Caen, en i616, se livra tout entier au ministère de la prédication ; mais bientôt son évêque lui ôta toute direction et l'exercice de la prédication. Il se retira chez les pères de l'Oratoire, où il m. en 1676. ð a de lui : le Ca#chisme de la dévotion, Lyon, 168o ; Traité sur le Jubilé et les Indulgences, Caen, 1662, m.ss. PETIT-DIDIER (dom Matthieu), bénéd. né à St.-Nicolas en Lorraine en 1659, devint abbé de Sénones en 1715, puis év. de Macra en 1726, m. à Sénones en 1728. Ses princip. ouv. sont : Re† sur les prem, tom. de la Biblioth. ecclésiastique de Dupin, Paris,

[ocr errors]

Lettres Provinciales de Pascal, Delf, ( France) , 1697, 2 vol. in-12 ; Traité de l'Infaillibilité du Pape, Luxemb. , 1724, in-12. PETIT-PIED (Nicolas ), doct. de Sorbonne, né à Paris, conseiller-clerc au Châtelet, sous-chantre et chan. de l'égl. de Paris, m. en 17o5, à 78 ans. On a de lui : Traité du Droit et des Prérogatives des Ecclésiastiques dans l'administration de la Justice séculière, in-8°. PETIT-PIED (Nicolas), neveu du précéd., doct. de Sorbonne, né à Paris en 1665, m. en 1747, a laissé un grand nombre d'ouv. sur le molinisme et le jansénisme, dont on peut voir la liste détaillée dans le nouveau Moréri. PETITOT(Jean), peint., né à Genève en 16o7, porta la peinture en émail à sa perfection. S'étant retiré en Angleterre, il parvint à trouver , avec Turquet de Mayerne, chim., des couleurs d'un éclat merveilleux, et sur-tout la manière de graduer le feu. Charles I°r le créa chev. Après l'assassinat de ce prince, il vint à †. en 1649 Louis XIV lni accorda une pension et un logement aux galeries . du Louvre ; mais comme cet artiste était † il se retira dans sa patrie, à. a révocation de l'édit de Nantes. Il m. à Vévay dans le canton de Berne , en 1691. On a de Petitot un gr. nombre de portraits; son chef-d'œuvre est le portrait de Rachel de Rouvigni, comtesse de Southampton. Le musée du Louvre possède , dans un cadre, plus. émaux de cet artiste; ils représentent les portraits de Louis XIV , de Monsieur, frère unique du roi ; du grand Condé; du card. de Richelieu, etc ; de mesdames de Sévigné, de Grignan, de Fontanges, et autres.- Il y a eu dans le 17° s, un François Petitot, qui a continué les Origines de Bourgogne, par Palliot. PETITOT (Simon), né à Dijon en 1682, se distingua dans l'archit. hydraulique. Il éleva, à Lyon, l'eau du Rhône par une machine de son invention , et fournit, par ce moyen, de l'eau aux fontaines qui décoraient Bclle-Cour. Eu 1736, il fit adapter des ressorts aux diligences de Paris à Lyon, et sit construire à Toulon une Machine propre à amener de l'eau douce sur le port pour le service des vaisseaux. Il m. à Montpellier en 1746. PETITY (l'abbé Jean-Raymond de),N m. vers la fin du s. dernier, s'est fait connaître par les Panégyriques de St.

[ocr errors]

# ), célèbre poète , naquit à Arrezo en 13o4 : il conçut, à Avignon, un amour violent pour Laure de Noves; ne pouvant rien gagner SU1r SOIn amant6 OU1 SUIT Sa passion pour elle, il vint s'enfermer, enfin, dans une maison de campagne à Vaucluse près de l'Isle, Il voyagea ensuite en France, en Allemagne, en Italie ; arrivé à Rome , il fut couronné de lauriers le jour de Pâques de l'année 1341. S'étant retiré à Parme , où il était archid. , il apprit en 1343 la mort de la belle Laure; il repassa les Alpes pour revoir Vaucluse; il retourna ensuite en Italie en 1352, passa à Milan où les Viseonti lui confièrent diverses embassades. Rendu aux Muses, il demeura successivement à Vérone, à Parme, à Venise et à Padoue où il avait un canonicat, et m. à Arga près de cette ville en 1374, après avoir immortalisé dans ses poésies, Laure, Vaucluse et lui-même. Outre ses Canzoni, ses Sonnets et ses Triomphes , on a encore de Pétrarque des poésies lat., fort inférieures à ses poésies italiennes. Tous les ouv. de cet homme cél. furent réimp. à Bâle en 1581 , 4 vol. in-fol. ; on y trouve son poème de la guerre punique , intitulé Africa, 6 Traités de philos. écrits en lat. et d'autres ouv. Les édit. les plus recherchées des Poésies ital. de Pétrarque sont, la 1°o° donnée à Venise, en 174o, in-fol.; celles de Padoue, 1472 ; de Venise, Milan, Rome, 1473, in-fol. On estime aussi celles des Aldes, à Venise ; des Juntes, à Florencc ; des Rovilles, à Lyon ; de Gesualdo, 1553 , in-4° ; de Castelvetro, 1582 , in-4° , réimp. par Muratori, en 171 1; mais la meilleure est celle de Venise , 1756,2 vol. in-4°, et la plus jolie est celle de Paris, 1768, 2 vol in-12. Ses Vite del Pontefici romani, ed Imperatori romani, Firenze, 1478, in-fol. , SOllt l'al CS•

PETREIUS (Marcus) , était lieutenant du consul Antoine lorsqu'il rem

# une victoire complète sur l'armée des conjurés , commandée par Catilina. Il servit sous César, dans § des Gaules, et s'y distingua. S'étant déclaré pour le parti de Pompée , il porta les armes contre César, et fut battu d'abord en Espagne, puis en Afrique , où il s'était joint au roi Juba. Cette dernière défaite leur ayant ôté toute espérance d'échapper au vainqueur, ils furent réduits à s'entretuer l'un l'autre. PETREIUS (Théodore), né à Kem† dans l'Over-Yssel, en 1567, se t chartreux à Cologne, où il m. en 164o. Ses princip. ouv. sont : Chronologie des papes et des empereurs , Cologne , 1626, in-4° ; Des mœurs et des erreurs des hérétiques, Cologne , 1629 , in-4°. PETRI (Cunerus Petrus), né en Zélande, évêq. de Leewarde, dans la Frise occid., en 157o, fut chassé de son siége par les protest. pendant les guerres civiles : m. en 158o, à Cologne. On a de lui plus. Traités latins sur les Devoirs d'un prince chrétien, 1379, in-8°; sur le Sacrifice de la messe ; sur l'Ac cord des mérites de Jésus-Christ avee ceux des saints ; snr le Célibat des prétres, etc. PETRI (Sufridus), historiogr. des états de Frise , né à Ryntsmaguest près de Dockum en Frise, en 1527 , m. à Bologne en 1597, a publ. : De Frisiorum antiquitate et , origine , 155o , in-8°, ou 1533, in-4° ; Apologia pro origine Frisiorum ; De scriptoribus Frisiœ , 1593, in-8° ; De illustribus ecclesiœ scriptoribus, Cologne, 158o. PETRI | (Barthélemi), chan. de Douai, né dans le Brabant, mort en 163o, à 85 ans. On lui doit : Le Commonitorium de Vincent de Lérins ; Des Commentaires sur les Actes des Apôtres, 1622 , in-4°; L'édit. des CEuvres posthumes d'Estius. PETRI (Olaüs et Laurent, frères), disciples de Luther, furent les premiers propagateurs de la réformation en † , vers l'an 1525. Le premier fut ensuite pasteur à Stockholm , et le second parvint à l'archevêché d'Upsal. Ils avaient commencé par trad. en suédois, d'abord le Nouveau-Testament , et ensuite la Bible entière. PETRI (Corneille), méd. du 16° s., né à Leyde, a fait impr. ses ouv. sous ce titre : Annotatiunculae aliquot irz quatuor libros Dioscoridis Anazarbaet; Experimenta et antidota contrá varios morbos, tùru à se, tion à Johanne p# beau tableau qu'on ait du Guerchin. e Musée du Louvre possède ce tableau. PETRONILLE, infante d'Aragon, succéda, dans le gouvern. de ce royaume, à son père Ramire II. Mariée à Raimond Bérenger, comte de Barcelone, elle ne lui permit de prendre que le titre de prince d'Aragon , et continua de gouverner par elle-même : m. en 1137. PETRONIUS (Alexandre Trajan), mé à Citta di Castello en Ombrie , m. en 1585, a publié : Proposita , seu, Aphorismi medicinales, 149, Venetiis, 1535, in-8°; De aqud tiberiná, Romae, 1552, in-8° ; # de r e medicd , ibid. , 1561, in-4°; De morbo gallico libri VII, Venetiis , 1566, in-fol. ; L)e victu Romanorum et de sanitate tuendâ libri V ; De alvo sine medicamento molliendă libelli duo, Romae, 1581 , in-fol. PETRON US, on DE PÉTRocoNE (Antoine Vincent), méd. du 17° s., né à Salerne, m. à Pise en 1655, a publié à Venise, 1647 , in-4° : Litterarium duellum inter salermitanos medicos et neapolitanos medicos, in quo de intestinorum phlegmone controvertitur casus. PETTHO (Grégoire), nqble hongrois i vivait vers la fin du 17o s., a donné un Receuildes chron. de la Hongrie, écrit dans la lang du pays, Vienne, 171 1 , réimp. avec des augmentations, Cassovia, 1734, in-4°. PETTUS (sir Jean), né au comté de Suffolk , m. vers 169o, l'un des députés gouv. des mines royales, a laissé : Histoire des lois et des lieux principaux des mines et des travaux minéralogiques en Angleterre et au pays de Galles , 167o, in-fol.;l'Angleterre indépendante de l'autorité des papes, in-4°; Lois de la nature, pour connattre, juger, essayer et traiter les métaux , traduit de l'allemand, 1683 , in-fol.

[graphic][graphic][graphic]
[ocr errors][merged small]

PETRONE (Petronius Granius), centurion dans la 8e légion, qui servait sons César dans la guerre des Gaules. Allant en Afriqne, son vaisseau fut pris † Scipion , qui fit passer au fil de 'épée tous les soldats , et lui promit la vie, à condition qu'il renoncerait au parti de César. Pétrome lui répondit que

[ocr errors]
[ocr errors]

« les officiers de César étaient dans l'usage d'accorder la vie aux autres, et non de la recevoir », et en même tems il se perca de son épée. PETRONE (Petronius Arbiter), né aux environs de Marseille, proconsul de Bithynie, puis consul, fut l'un des principaux confidens de Néron , et comme l'intend. de ses plaisirs. Sa faveur lui attira l'envie de Tigellin , autre favori de Néron, qui l'accusa d'être entré dans une conspiration contre l'empereur. Pétrone fut arrêté et condamné à perdre la vie. Ce courtisan est fameux nar une Satyre qu'il envoya cachetée à Néron, dans laquelle il faisait une critique de ce prince sous des noms empruntés. Ses ouvrages sont : Le Poème de la Guerre civile entre César et Pompée, traduit en † par l'abbé de Marolles ; et en vers franç. par le prés. Bouhier, Amst. , 1737, in-4° ; U§ autre Poéme sur l'éducation de la jeunesse romaine ; Deux Traités, l'un sur la corruption de l'éloquence, et l'autre sur les causes de la perte des arts ; Un Poéme de la vanité des songes; Le ZVaufrage de Licas ; Réflexions sur l'inconstance de la vie humaine ; Le Festin de Trimalcion. Nodot a trad.'les différ. ouv. de cet aut. M. du Jardin en a trad. aussi une partie sous le nom de Boispréaux, La † » 1742 , 2 vol. in-12. Il y en a encore une autre traduct. par M. Durand , censeur des études à Moulins, Paris, 18o3 , 2 vol. in-8°. Les meilleurs éditions de Pétrone sont celles de Venise, 1499, in-4° ; d'Amst. , 1669, in-8°, cum notis variorum ; de la même ville avec les notes de Boschius, 1677 , in-24, et 17oo , 2 vol. in-24. L'édit. des variorum a reparu en 1743, en 2 vol. in-4° , avec les comment. de Pierre Burmann ; , enfin celle de Rewiezki, Berlin, 1785, in-8°, et de Paris, 1797, 2 vol. in-18. PETRONE, évêq. de Bologne en Italie , au 3° s. , écrivit la Vie des moines d'Egypte. La relation qu'il nous en a donnée est dans le 2° livre des Vies des Pères. PÉTRONE - MAXIME ( Petronius Maximus), né l'an 395, d'abord sénateur et consul romain, se revêtit de la ourpre impériale en 455, après avoir ait assassiner Valentinicn III. Il périt lui-même misérablement le 12 iuin de la même année. Son règne ne fut que de 77 jours.

[blocks in formation]
[ocr errors]
[ocr errors]

A

sur les rois et le gouvernement de l'Angleterre.

PEU (Philippe), né à Paris où il m. en 17o7, pratiqua longtems la chirurgie à l'Hôtel-Dieu de Paris ; il se livra ensuite à l'art des accouchemens, où il obtint le plus grand succès.

PEUCER (Gaspard), méd. et math., né à Bautzen, dans la Lnsace, en 1525, m. en 16o2 , a donne : De praecipuis divinationum genertt us, trad. en franc. , par Simon , Goulard, Anvers, 1584, in-4°, sous le titre des Devins ou Commentaire des principales sortes de divinations ; 254ethodus curandi morbos internos, Francf., 1614, in-8°; De febrihus , ibid., 1614, in-8° ; Vitae illustr um medicorum ; Hypotheses astronomicae ; les Moms des monnaies , des poids et des mesures , in-8°.

PEUTINGER (Conrad) , né à Augsbourg en 1465, était secrét. du sénat de cctte ville, qui † dans les diètes de l'emp. et dans les différ. cours d'Allemagne , m. en 1547. Peutinger est princip. connu par la Table qui porte son nom ; c'est une carte dressée au commenc. du 9° s. , dans laquelle son t marquées les routes que tenaient alors les armées romaines dans la plus grande partie de l'empire d'Occident ; on en ignore l'aut. Il en a paru une †: édition in-fol. , à Vienne en 1753. Ses autres ouv. sont : Sermones convivales, in quibus multa de mirandis Germaniae aniiquitatibus referuntur, lène, 1683 , in-86 ; De inclinatione romani imperii, et gentium commigrationibus, à la suite des Sermones convivales et de Procope ; De rebus Gothorum, Persarum ac Vandalorum , Bâle, 1531, in-fol. ; Romana• vetustatis fragmenta in Augustá Kindelicorum , Mayence, 1528, in-fol. , Venise , 159o.

PEYER (Jean Conrad), méd., né à Schaffouse en 1653, m. en 1712, a publié : Exercitatio anatomico-medica de glandulis intestinorum , etc. , Schafhusae, 1677, in-8° ; , Methodus historiarum anatomico-medicarum, Parisiis, 1678, in-12 ; Peonis et Pythagorae , id est, Harderi et Peyeri exercitationes anatomicae et medicae, Basileae, 1682, in 8° ; Parerga anatomica et medica septem, Genevae, 1681, in - 8°; Experimenta nova circà pancreas, Genevae , 1683 , in-fol. ; Merycologia, sive , de ruminatione commentarius , Basileœ , 1685, in-4°, avec fig. Conrad Peyer eut un fils (Jean-Jacques), médecin, à Schaffouse, auquel on doit, Observationes anato

[ocr errors]
[ocr errors][merged small][ocr errors][ocr errors]
« IndietroContinua »