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cation des morts, sur l'Obsession naturelle , sur le Sabbat des sorciers, sur les Transformations magiques , sur le Chant du coq, sur la Pesanteur de la

·flamme, sur la Preuve de l'innocence

par l'immersion , sur les Hommes am-
phibies, etc. On a rassemblé ses OEu-
ores physiques et géographiques, Paris,
1744 , in-12. Il a encore donné : Vie
de saint Juvin , Nancy, 1732 , in-12 ;
une Dissertation physico- théologique
sur la Conception de J. C. , Amsterd.,
1742, in-12.
PiERRE (Saint), prince des apôtres,
sils de Jean et frère de Saint-André,
naquit à Bethsaïde. Son prem. nom était
Simon; mais en l'appelant à l'apostolat,
J. C. lui donna celui de Céphas qui ,
en syriaque, signifie Pierre ; il mourut
par † de l'emp, Néron, l'an 66
de J. C. ( Voyez l'écriture). Il nous
reste de lui deux épîtres adressées de
Rome aux juifs convertis.
PIERRE CHRY soLoGUE (St.), archev-
de Ravenne vers l'an 445. On croit qu'il
m, en 458; ses ouvrages ont été impr.
à Venise , 175o , in-fol. ; Augsbourg ,
1758, in-fol. -
PIERRE NOLASQUE, fondat. de
l'ordre de la Merci, pour la rédeniption
des captifs, né vers 1 18 ) dans le Lau-
raguais, au diocèse de Saint-Papoul en
Languedoc, m. en 1256 ou 1258.
PIERRE LE CRUEL, roi de Castille ,
monta sur le trône après son père Al-
honse XI en 135o, à l'âge de 16 ans.
† commenc. de son règne n'annonca
que des horreurs qui , à la fin, soule-
vèrent les grands contre lui. Pierre-le-
Cruel en sit mourir plus., et n'épargna
as même son frère Frédéric , ni don
§ son cousin , ni la reine Blanche
de Bourbon son épouse. Enfin le peuple
prit les armes contre lui en 1366, et,
ayant à sa tête Henri, comte de Trans-
tamare, son frère nat., ils s'emparèrent
de Tolède et de presque toute la Cas-
tille. Pierre eut recours aux Anglais qui
le rétablirent sur le trône en 1367 ; mais
ce ne fut pas pour longtems. Hen de
'l'ranstamare , assisté de troupes fran-
çaises conduites par Bertrand du Gues-
clin, le vainquit dans une bat. le 14 mars
1369, et le tua de sa propre main. Son
histoire a été publiée à Paris, 179o,
2 vol. in-8°.
PIERRE III, roi d'Aragon, fils de
Jacques l°* auquel il succéda en 1276,
ayant épousé Constance, fille de Main-
froy, roi de Sicile, voulut se rendre
maître de ce royaume. Dans la vue de

l'arracher à Charles d'Anjou , premier de ce nom, il cabala avec quelques séditieux et conseilla, dit-on, la conspiration des vêpres siciliennes ; ensuite , il arriva dans le pays et s'en rendit le maître. e pape excommunia les Siciliens avec Pierre, et mit ses états d'Espagne en interdit. Charles de Valois prit le titre de roi † , après l'interdit jeté sur cet état par le pape, et y fut conduit par Philippe-le-Hardi , son père, avec nne puissante armée ; il eut quelques succès, mais sans consistance. Pierre mourut en 1285, à Villefranche-de-Panades. VII. PIERRE ALEXIO WITZ Ier, surnommé le Grand, né d'Alexis Mi chaëlowitz, czar de Moscovie en 1073 , fut mis sur le trône après la mort de son frère aîné Théodore ou Fœdor , au préjudice d'Iwan , son autre frère, dont † santé était aussi faible que l'esprit ; il s'éleva à cette occasion une révolte en faveur de ce dernier; et pour mettre fin à la guerre civile, il fut réglé que les deux frères régneraient ensemble. Pierre §ntit les dé§ de réd§ qu'on lui donnait , et né avec une vive inclination pour les exercices militaires, il ne voulut devoir son avancement qu'à son mérite. En 1696, le czar Iwan mourut, et Pierre devenu seul maître de l'empire , commenca son règne en faisant la même année le siége d'Asoph, dont il s'empara en 1697. Ayant reconnu à ce siége l'importance d'une marine , il envoya en 1698, une ambassade en Hollande. Il se mit incognito à la suite de cette ambassade pour † , par lui-même, la construction des vaisseaux ; il se fit inscrire à Saardam dans le rôle des ouvriers sous le nom de Pierre Michaëlof, et travailla dans le chantier avec la même ardeur et la même assiduité que les simples charpentiers. Il apprit aussi un peu de géométrie et quelques autres arties de math. Pierre quitta la Hol§ en 1698, et passa en Angleterre pour se perfectionner dans la science de a construction des vaisseaux ; il repassa ensuite en Hollande pour retourner dans ses états par l'Allemagne. Il apprit à Vienne la révolte de 4o,ooo strélitz, ce qui l'obligea de se rendre promptement à Moscow , où étant arrivé, il les cassa tous. L'année suivante , ayant fait alliance avec Auguste, roi de Pologne, il entra en guerre avec Charles Xll, roi de Suède. Après de grands désavantages, il gagna enfin sur les Suédois, la famense bat. de Pultava en 17o9 , et conquit sur eux la Livonie, l'lngrie, la Finlande et une partie de la Poméranie

suédoise. Les Tures ayant rompu en 1712 , la trève qu'ils avaient avec lui, il se laissa enfermer par leur armée sur les bords de la rivière de Pruth. Au milieu de la consternation générale de son armée, la czarine Catherine osa seule imaginer un expédient; elle envoya négocier avec le grand visir Baltagi Méhémet; on lui fit des propositions de paix avantageuses, il se laissa tenter, et la pru . dence du czar acheva le reste, Il continua, les années suiv., la guerre contre les Suédois, et remporta encore sur eux plus. victoires tant sur mer que sur terrc. En 1716, il fit un second voyage en Allem. et en Hollande, et vint en Fr. en 1717 ; il s'y instruisit sur tout ce qui pouvait augmenter ses lumières et ses connaissances. En voyant le tombeau du card. de Richelieu dans l'égl. de la Sorbonne, le czar monte, embrasse sa statue : Grand ministre, dit-il, que n'es-tu venu de mon tems ?je t'aurais donné la moitié de mon enmpire † m'apprendre à gouverner l'autre. De retour en Moscovie, il profita des troubles de la Perse et s'empara de la ville de Derbent, et de tout ce qui lui convenait sur la mer Caspienne, pour étendre le commerce de la Moscovie. ll nn le 8 février 1725, à 53 ans. La Russie lui est redevable de sa puissance, de ses lois et des beaux établissemens que l'on y voit aujourd'hui : il fit bâtir en 17o4, la ville de Pétersbourg, il fortifia un gr.nombra de places, mit sur pied une infanterie de 1oo,ooo hommes, forma une marine " de 4o vaisseaux de ligne et de 2oo galères, fonda des coll. à Moscow, à Pétersbourg et à Kiof pour les lang. , les b.-lett. et les math. ; un observatoire pour l'astronomie, un jardin des plantes, de belles imprimeries, une bibloth. imp. il était magnanime, libéral , laborieux, fidèle, courageux et capable de former et d'exécuter les plus vastes desseinsLa czarine Catherine, sa veuve, régna après lui et conti nua de travailler sur le plan qu'il avait tracé. · PIERRE II, emp. de Russie, était siIs d'Alexis Petrowitz, que ie czar Pierre-leGrand priva de la couronme et de la vie. Il suc. en 1727, et à l'âge de 13 ans, à l'impér. Catherine : m. en 1738 dans la 15° an. de son âge. - • PIERRE iiI, né en 1723 d'Anne Petrowna, fille aînée de Pierre-le-Grand et de Charles-Frédéric, duc de HolsteinGottorp , fut déclaré gr. duc de Russie le 18 nov. 1742, par l'impér. Elisabeth, sa tante Il se nom mait auparav. Charles

Pierre-Ulric. Après la m. d'Elisabeth,

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1762, ou le 25 déc. 1761, selon le vieux style. Les commencemens de son règne furent doux et heureux. Il se montra patient et juste, et rappela dans leur patrie près de 17 mille exilés. Il abolit la chancellerie privée, tribunal cruel et tyrann. qui servait à condamner tous ceux qu'on y conduisait comme coupables de haute trahison, ou qui déplaisaient au souver. Pierre III ne jouit pas longtems du trône. Admirateur du roi de Prusse, il voulut l'imiter dans plus. choses ; mais il le fit avec trop de précipitation : le désir des améliorations lui fithasarder des réformes trop prématurées. Son amour pour les nouveautés fit murmurer tous les ordres ·de I'état ; des murmures on passa à la révolte. Pierre fut détrôné le 6juill. 1762, et l'impératr., sa femme, fut reconnue souver. sous le nom de Catherine II. Ce prince m. en prison sept jours après. PIERRE DE S1CILE, né dans cette île vers le milieu du 9° s. , est connu par son Histoire des Manichéens.Ingolstadt, 16o4, en grec et en latin.

PIERRE DAMIEN, né à Ravenne, card. et év, d'Ostie en 1o57, fut employé avec succès dans les affaires de l'église rom : m. à Faënza en 1o73. On a de lui · des Lettres, des Sermons, des Opuscules et d'autres Ouvrages, recueillis en 4 tom.formant un in-fol. Paris, 1663. Sa Vie a été écrite par saint Jean de Lodi, • son disciple. PIERRE, dit L'ERMITE, gentilh. d'Amiens, embrassa la vie érémitique, et quitta celle - ci pour la vie de pélerin. Vers la fin du 1oo s. et au commencement du 11e, l'opinion que la fin du monde arriverait bientôt, avait répandu une alarme générale, Par un effet de cette frayeur, rois, comtes, marquis, évêques, bourgeois, etc. , tous couraient en foule en Palestine. Pierre, animé du même zèle, fit un voyage dans la Terre-S. vers l'an 1o93. T'ouché de l'état déplorable où étaient réduits les chrétiens, il en parla à son retour d'une manière si vive au

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PIERRE DE CELLEs, natif de Troyes, 1 elig., ensuite év, de Chartres en 1 182, où il m. en 1187. Il a laissé des Lettres, des Sermons, des Traités de morale, et d'autres ouvr.

- PIERRE CoMEsToR, ou le Mangeur,

né à Troyes, chan. rég. de saint Victor, à Paris, où il m. en 1 198. On a de lui l'Histoire scholastique, Utrecht, 1473, pet. in-fol. ; des Sermons publiés sous † nom de Pierre de Blois, en 16oo, in - 4°. On lui attribue Catena temporum.

PIERRE LE CHANTRE, doct. de l'univ. de Paris, auteur d'un livre intit. Verbum abbreviatum, Mons, 1637, in-4°, se fit relig. dans l'abb. de Longpont, où il m. vers 1197.

PIERRE, dit le Collombario, év. d'Ostie, vers le milieu du 14° s., couronna l'emper. Charles IV à Rome, l'an 1346, et fit l'Histoire de son voyage en cette ville.

PIERRE de PoITIERs, chancel. de l'égl. de Paris, m. l'an 12oo, est auteur de quelq. écrits insérés dans la Bibliot. des pères; et d'un Traité des sciences, impr. à la fin des CEuvres de Rober Pullus, 1655, ia-fol. PIERRE DE BLoIs, ainsi appelé parce qu'il naquit dans cette ville, devint précepteur , puis secrét. de Guillaume II, roi de Sicile.Appelé en Angleterre par le roi Henri II, il obtint l'archidiaconat de Bath, dont il fut dépouillé sur la fin de ses jours. On lui douna celui de Lond. Cet écrivain m. en Angleterre l'an 12oo. On a de lui 183 Lettres, 6o Sermons , et d'autres ouvr. dont la meill. édit. est celle de Goussainville, in-fol., en 1667. Il s'y élève avec force contre les déréglemens du clergé. Il a continué l'Histoire des monastères d'Angleterre d'Inculfe, atticum , cum anima deversionibus , Leyde, 1759 , in-8°. Il m. en 1759, à 29 ans. Il était né Frison. PIERUS ou PIERIUs, poète et musicien, naquit à Piérie en Macédoine. † auteurs prétendent qu'il établit le culte des neuf Muses, appelées pour cela Piérides ; d'autres que lui même était leur père. PIERUS (mythol.), roi de Macéd., eut d'Evippe , sa femme , neuf filles , ui osèrent disputer aux Muses le prix e la voix. PIET (Baudouin-Van der), né à Gand en 1546, fut , à la naissance de 1'univ. de Douai, le premier qui ent le titre de bachelier, devint docteur, puis rof. en dr. à Douai, où il m. en 16o9. † princip. ouv. sont : De Fructibus ; De duobus reis ; De Emptione et Venditione; De Pignoribus et Hypothecis ; Responsa juris, sive consilia. PIETRE (Simon), surn. le Grand, né à Paris en 1565, m. en 1618 , fut doct. en méd. en la faculté de Paris, et prof. au collége royal. On a de lui quelques ouvrages de médecine , qu'on ne consulte plus. PIETRO DE LA FRANCEscA, Florentin, m. en 1443, excellait dans les portraits , ainsi que dans les sujets de nuit et de combats. On a de lui des ouvrages de mathématiques. PIETRO DE PIETRI, peintre, né dans le Novarèse en 1673, m. à Rome en 1716. Toutes ses peint., tant à fresque qu'à l'huile, sont estimées. PIGAFETTA (Ant.), chevalier de Rhodes , né à Vicence vers l'an 148o , voyagea sur les mers depuis 1519 jusqu'à 1522 , avec Magaglianes. Il a écrit la relation de ce voyage, impr. par Ramusus dans son ouv. de la Navigation, Venise, 16o6, in-fol. PIGALLE (Jean-Bapt.), sculpt. du roi, chancel. de I'acad. de peinture, né à Paris en 1714, y m, en 1785. Ses ouv. les plus connus sont : Un Mercure qu'il sit à Lyon; Une Vénus, dont Louis XV fit présent au roi de Prusse ; Le Tombeau du maréchal de Saxe ; La Statue destre de Louis XV, exécutée en bronze pour la ville de Reims ; La Statue de AVoltaire ; Un petit enfant qui tient en main une cage : Une jeune fille qui se 1ire une épine du pied; Les Bustes de plus. gens de lettres.

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converti à la foi dans le 12° s., a traduit de l'arabe en latin, Opus clericale, trad. en fr. sous le titre de Castoiement, ou Avis d'un père à son fils. PIERRE, moine de Vaux-de-Cernai, dans le 13° s., a écrit en latin l'Histoire de la guerre des Albigeois, Troyes, 1615, in-8° trad. en français par Arnaud Sorbin. PIERRE, peintre, travailla à Paris. Ses ouv. les plus connus sont : St. Pierre guérissant le botteux, et la Mort d'Hérode, deux tabl. placés à St.-Germaindes-Prés; le St. F§ à St.-Sulpice, celui de l'église St. Louis à Versailles ; le Martyre de saint Thomas de Cantorbéry , à St. Louis du Louvre ; la Coupole de la Chapelle de la Vierge, à St.-Roch : m. à Paris en 1789. PIERRE CARDINAL, troubadour, natif de Puy en Velay,"vécut jusqu'au commenc. du 14°. s. 5 ses Sirventes hardis, il s'élève tour à tour contre les mauvais seigneurs, les mauvais prêtres, les mauvais juges; contre tous les genres de corruption dont le spectacle journalier allumait sa bile. Il semble avoir été un penseur extrêmement libre en matière de religion. PIERRED'AUVERGNE, surnommé l'Ancien, fils d'un bourgeois du diocèse de Clermont, fut le premier qui, dans sa province, fit connaître la langue et la poésie provençales. On lui doit : un † intit. le Contrat du corps et de 'âme; un Sirvente, c.-à-d. une satire contre les Siciliens , auteurs du massacre des Français pendant les vêpres siciliennes ; une pièce qui renferme les Eloges des poètes de son tems ; des Poésies spirituelles; des Vers sur différens snjets, qu'on peut lire dans le m.ss. 32o4 du vatican. Pierre embrassa ensuite l'état monastique, et y mourut.

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tion historique et géographique de la France, # #. Description de Paris , Paris, 1765, 1o vol. in-12. Il en donna un Abrégé en 2 vol. in-12; Description du Château et Parc de Versailles, de Marly , etc., 2 vol. in-12 ; Voyage de France, 2 vol. in-12. Piganiol a aussi travaillé au Journal de Trévoux. PIGENAT (Franç.), natif d'Autun, doct. en théol., fut un des six prédicateurs séditieux, gagés par la ligue , et signa le décret de dégradation du roi Henri III ; il était un des membres du conseil des quarante. il jouissait, parmi les ligueurs , d'une haute considération. Henri IV ayant fait espérer d'abjurer le protestantisme , Pigenat dit en chaire, qu'il n'était pas en la puissance de Dieu que Henri de Bourbon se conve tit; que le pape ne pouvait l'absoudre ni le mettre sur le trône ; et que s'il le faisait, luimême serait excommunié; il m. en 159o, avant l'entrée triomphante de #V à Paris. PIGET (Simon) , libr. et impr. de Paris, au milieu du 17e s. Ses édit. sont recherchées. On distingue entr'autres , les OEuvres d'Amphyloque, 1644, infolio ; et un Rituel grec par Gourd, in-folio. PIGHIUS (Albert), né à Kempen , ville de l'Over-Yssel, vers l'an 149o, publia plus. ouv. contre Luther, Mélanchthon, Bucer et Calvin; il m. à Utrecht , où il était prévôt de l'égl. de S.-J.-Bapt. Ses princip. ouvr. sont : Assertio hierarchiæ ecclesiasticae , Cologne, 1572 , in-folio ; un Traité De gratid et libero hominis arbitrio, Cologne , 1542, infolio , peu exact; et des ouvrages de mathématiques. Il excellait à construire des sphères armillaires. PIGHIUS (Et. Vinand), neveu du précéd., né à Kempen, fut secrét. du card. de Granvelle, et m. en 16o4, à 84 ans. Il a laissé : Annales de la ville de Rome , en lat. , Anvers, 1615, 3 vol. in-fol. ; Hercules Prodicius , Anvers, 1587; et plus. autres ouvrages également leins d'éruditions, notamment Valère Iaxime , en 1585, in-8°. PIGNA (Jean-Bapt. Nicolluci, surnommé), né à Ferrare, en 153o, où il m. en 1575, prof. d'éloq. dans l'nniv. de de cette ville. On lui doit : Il Principe . Venise, 1561 , in-8°; Il duello ne'quali dell' onore, e dell' ordine della cavalleria, con nuovo modo si tratta, Venise, 1554, in-4° ; Istoria de'principi d'Este,

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