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POOT (Hubert), poète hollandais, fils de Corneille, né à Abtnooude, près DeIft, en 1689, publ. à Rotterdam , en 1716, un Mélange de Poésies, 1 vol. qui fut suivi d'un autre qui parut en 1727 à Delft, où il s'était établi : m. sur la fin de 1733. Le recueil de ses poésies forme 3 vol. in-4°. Il fut encore rédact. du Grand Théâtre de la nature et de la morale, ou Collect.d'emblèmes égypt., grecs, latins, Delft, 1745,3v. # POPE (Alexandre), cél. poète, né à Londres en 1688, d'une ancienne famille noble d'Oxford. A 12 ans il fit une Ode sur la vie champétre; à 14, il donna quelq. morceaux trad. de Stace et d'Ovide; à 16, on vit de lui des Pastorales dignés de Virgile et de Théocrite ; un poëme intitulé la Forét de Windsor, une pastorale sur la Waissance du Messie; | l'Essai sur la Critique, poème connu en France par la Traduction de l'abbé du Resnel, en 17o9; le Temple de la Renommée, poème, 171o ; la Boucle de cheveux enlevée, poëme en 5 chants, 1712.Lesabbés Desfontainesetde la Porte l'ont trad. en fr., l'un en 1738, in-12, et le second en 1779, in-8°; l'Epître d'Héloise à Abailard, autre production de Pope, paraît dictée par tout ce que l'amour le plus violent peut inspirer. Un travail plus considérable occupait Pope, il préparait une traduction en vers de l'Iliade et de l'Odyssée. Quand l'Homère anglais parut, il ne démentit point l'idée qu'on en avait conçue. On y trouva la richesse, la force, la majesté de la poésie de l'Homère grec. Ce fut alors que l'envie lui suscita plus d'ennemis. Il écrivit contre eux une satire sanglante, intitulée la Dunciade, c'est-à-dire l'Hébétiade ou la Sottisiade. Il y passait en revue les auteurs et même les libraires. Peu après, il publ.son Essaisur l'Homme, ouvrage digne de la plus haute estime. Le système qu'il présente est celui du déisme. § écrivains l'ont trad. en fr. La version de l'abbé du Resnel en vers, n'est # assez littérale ; et celle de M. Silouette, en prose, l'est trop, L'abbé Millot en a donné une en 1761 , supé

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POPELINIÈRE (Lancelot du Voësin, seigneur de la), gentilh. poitevin, était rotest.; et m. cathol. en 16o8. On a de † : Histoire de France depuis 155o jusqu'en 1577, 1581 , 2 vol. in-fol.; Histoire des Histoires, 1599, in-8°. POPHAM (sir John), né en 1531 dans le comté de Sommerset, fut successivement avocat en 157o, solliciteur-général en 1579; procureur-général en 5 trésorier # Middle Temple en 1592, et chef de justice de la cour du banc du roi. Il m. en 16o7. Il a laissé un vol. in-fol. de Rapports de causes jugées sous le règne d'Elisabeth, Londres, 1656; solutions et jugemens des cours de Westminter dans les dernières années du méme règne, Londres, in-4°. POPIEL, roi de Pologne, fils de Lésko ou Lechus III, et selon d'autres IV, lui succéda vers 815 , et m. 5 ans après. Son fils, Popiel II, qui lui succéda, est cél. dans les annales polonaises ar sa mort tragique et extraordinaire. es historiens rapportent qu'il fut mangé des rats avec sa femme et ses enfans, vers 84o. POPILIUS (C.), de l'illustre famille des Popiliens, fut député vers Antiochus, roi de Syrie, pour lui défendre d'attaquer Ptolomée, roi d'Egypte et allié du peuple romain. Le monarque syrien voulut éluder par adresse la demande des Romains; mais Popilius † çut son dessein , et traçant avec sa baguette un cercle autour de sa personne, lui défendit d'en sortir avant d'avoir donné une réponse décisive, Cette action intimida tellement Antiochus, qu'il renonça à son projet, l'an 168 av. J. C. PORCACCHI (Thomas), écriv. toscan, né à Castiglione-Aretino , m en 1585, traduisit en italien Justin, Dion,ustin Justiniani, év. de Néba, qu'il publia à Gênes en 1516. L'ouvrage est en hébreu, chaldaïque, arabe, grec et latin, avec les gloses et scholies. PORSENNA, roi d'Etrurie, dont la capitale était Clusium ( aujourd'hui Chiusi ou Toscane) , alla assiéger Rome l'an 5o7 av. J. C. , pour rétablir Tar† le Superbe. Ce siége réduisit les omains à la dernière extrémité ; mais le courage de Clelie, d'Horatius-Coclès et de Mutius-Scœvola, obligea, dit-on, Porsenna de le lever. Il mourut peu de tems après. PORTA (J.-B.), gentilh. napolitain, m. en 1616, à 7o ans, tenait souvent chez lui des assemblées de gens de lettres, dans lesquelles on traitait de toutes les singularités de la physique, expérimentale sur-tout; des choses les plus cachées et les plus inconnues ; en un mot de la magie naturelle. La cour de Rome lui fit défendre de tenir ces assemblées. Il se consacra alors aux Muses, et composa des tragédies et 14 comédies. Ces comédies furent réunies en 4 vol. in-12, Naples, 1726. On a de lui un Traité de la Magie naturelle, en latin, Amst., 1664, in-12, trad. en franç. , Lyon , 1668, in-12; un Traité de la physionomie, Naples, 16o2, in-fol., et Leyde, en latin , 1645, in. 12, trad. en franç. , Rouen, 1661 , in-8°, et en italien, Venise , 1652, in-8°; De occultis litterarum notis , Strasbourg, 16o6, avec des augmentations. On lui doit l'invention de la chambre obscure, perfectionmée depuis par s'Gravesande. PORTA (Joseph), peintre, prit le surnom de Salvati, dont il était élève, né à Castel-Nuovo, dans la Garsagnana, en 1535, et m. à Venise en 1585. Il excellait dans la peinture à fresque et à l'huile. PORTA (Simon), disciple de Pomonace, dont il embrassa les opinions et # doctrine, m. à Naples, sa patrie, en 2554, à 57 aus. On a de lui divers Traités de philos. morale, recueillis à Florence, en 1551 , in-4°. — Il y a eu un Simon PoRTIUs, romain, auteur du Lexicon graeco-barbarum et graeco-litte»atum , 1635, in-4°, et d'une Grammaire de la langne grecque vulgaire, 2638, in-4°. PORTA ( Guillaume della), sculpt. milanais du 16° s. , fit à Gènes seize Prophètes en bas-relief pour la chapelle Saint-Jean, et le Christ à qui Thomas touche le côté. Ses ouv. les plus considérables sont les 4 prophêtes placés

Plutarque, et d'autres auteurs grecs et .

latins. On a de lui : Funerali antichi di diversi {† e nazioni con figure del porto, Venise, 1574, in-4° ; Isole del mondo, 162o, in-fol. PORCELLETS (Guillaume des), sei, gneur en partie de la ville d'Arles, suivit en 1265 Charles Ior, roi de Naples, dans son royaume de Sicile. Il se signala à la conquête de Naples, et fut nommé gouv. de la ville de Pouzzol. Sa probité, sa sagesse et la douceur de son gouvernement, le firent seul épargner à Palerme pendant l'horrible massacre des LVépres siciliennes. · PORC ELLU S ou P o R C E L L I U s (Pierre), écrivain de Naples, se trouva, en 1452, dans l'armée des Vénitiens, qui étaient en guerre contre les Milanais. Porcellus y était, non comme guerrier, mais comme témoin des belles actions du comte Jacques Piccinino, qui combattait à ses frais pour les Vénitiens. Porcellus écrivit son Commentaire du comte Jacques Piccinino, appelé Scipion Emilien. Ce morceau d'histoire fut publié, en 173 L, par Muratori, dans le tome 2o° de ses Ecri, vajns d'Italie. PORCHERES D'ARBAUD (François de), membre de l'acad. française, né à Saint-Maximen en Provence, m. en JBourgogne en 164o, a donné : une Paraphrase des Psaumes graduels ; des Poésies diverses sur différens sujets, Paris, 1633, in-8°; et plusieurs autres -Pièces. PORCHERON (dom David-Placide), bénéd. et bibliothéc. de l'abbaye de St.Germain-des-Prés, né à Châtcauroux en 1652 , m. à Paris en 1694. On a de lui une édit. des Maximes pour l'éducation d'un jeune seigneur, qu'il publia en 16go, in-12 , après en avoir réformé le style. Il y ajouta une Traduction des Instructions de l'emp. Basile le Macédonien , pour Léon son fils, et la Vie de ces deux princes; une édition de la Géographie de l'Auonyme (Guido, prêtre ), de Ravenne, 1688 , in-8°, avec des /Votes. PORCHETT'I DE SALvAT1C1s, chartreux génois, qui vivait vers 1315, combattit les juifs dans un livre intit. Victoria aduersùs impios Hebraeos , Paris , 152o, in-fol., gothique.

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istoire sous ce titre : .

RZIA (le comte

Jacques de), littérat., né dans sa terre de Porcia, dans le Frioul, fut mis, en # par la république de Venise, à la tête toutes les milices du Frioul, dans la † de la ligue de Cambrai. Il m. à

orcia en 1538. Il a laissé : un vol. de Lettres en latin ; Jacobi comitis purliliarum de generosâ liberorum educatione, Tarvisii , 1492, Basileae , 1537 ; De re militari, 1525 et 1537; De reipublicae Venetae administratione, in-4°.

PORCIE, fille de Caton d'Utique, et femme en premières noces de Bibulus, puis de † se rendit illustre par son esprit et son courage. Dans le tems que Brutus devait exécuter le complot formé contre la vie de César, elle se fit elle-même une grande blessure.Son mari lui demanda la raison d'une si étrange conduite. « C'est, répondit-elle, pour vous faire connaître avec quelle constance je me donnerais la mort , si l'affaire que vous allez entreprendre, et que vous me cachez, venait à échouer et causer votre perte.. ... ». Brutus ayant perdu la vie quelques années après, elle ne voulut point lui survivre. Ses parens lui ôtèrent toutes les armes avec lesquelles elle pouvait se nuire ; mais elle avala des charbons ardens l'an 42 av. J. C. —Il y a eu une autre Porcie, sœur de Caton d'Utique, de laquelle Cicéron parle avec éloge. PORDENON ( Jean - Ant. LicinioRegillo , dit), peintre, né en 1484 au bourg de Pordenon , dans le Frioul, à 8 lieues d'Udine, m. en 154o, à 36 ans. Pordenon a beaucoup peint à fresque. Son tableau de St. Augustin, et deux chapelles qu'il a peintes à fresque, à Vicence, font honneur à cet artiste. PORDENON LE JEUNE ( Jules Licinio, dit), neveu du précéd., né à Venise, m. à Ausgbourg en 1561 , réussissait dans la peint. à fresque. Il a peint à Venise et dans plusieurs autres endroits de l'Italie. POREE (Charles), jés., né en 1675, à Vendes, près de Caen, devint, en 17o8, prof. de rhétorique au collége de Louisle-Grand, emploi qu'il remplit jusqu'à sa mort, arrivée en 1741. Le P. Porée forma des élèves dignes de lui pendant les 33 années qu'il occupa la place de † On a de lui : un Recueil de tarangues, Paris, 1735, 2 vol. in-12 ; un second Recueil de harangues, Paris, #. in-12 ; six Tragédies latines, publiées en 1725, in-12, par le P. Griffet, qui les a ornées d'une # de l'aut.; cinq Comédies lat., en prose, 1749, in-12.

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18° s., connu par d'excellens morceaux de musique. PORPORATI (Joseph-Philippe), né dans le diocèse de Saluces, fut élevé en 1741 à l'évêché de cette ville. Il m. en 1782. On a de lui : Orazione in lode della beata di Chantal, Turin, 1754 ; Constitutiones synodales ; Augustae Taurinorum, 175o, in-4°. PORPORATI, grav., né à Turin en 174o, travailla à Paris, et fut nommé membre de l'acad. en 1773. Il a laissé : Suzanne au bain, d'après Santerre ; Agar renvoyée, d'après le petit VanDyck ; et le Devoir naturel, sur les dessins de C. Cignani. De retour à Turin, il grava la Mort d'Abel ; Paris et OEnone, d'après Vander-Werff; Vénus caressant l'Amour, d'après Battoni ; la Prétresse compatissante, sur les dessins de Gibelin, et le Coucher, sur ceux de Vanloo, père. PORQUET (Pierre-François), né à Vire en Normandie en 1728 , devint aumônier de Stanislas, roi de Pologne. Il cultivait la poésie, et en fit naître le goût à M. de Boufflers, dont il avait été précepteur. Les Almanachs des Musesrenferment plus. pièces de l'abbé Porquet. Il m. en 1796. PORRAL (Claude), méd. de Lyon y publia en 1539 un Commentaire d'Aranius, sur le Traité d'Hippocrate, sur les blessures de la tête, réimp en 1579., PORREE ou PoIRÉE (Gilbert de la), né à Poitiers, chanoine , puis évêque de cette ville, composa plus. ouv. théol. , traita les dogmes de la relig. selon la méthode des logiciens, et † 8CS principes dans un discours qu'il fit à son clergé. Arnauld et Calon, ses archidiacres, le déférèrent au pape Eugène III, qui fit examiner l'accusation qu'on avait portée contre l'évêque de Poitiers. Ses sentimens ayant été condamnés, ce prélat se rétracta, et se réconcilia avec ses dénonciateurs. Il m. en 1 154. PORRÈTE (Marguerite), femme du Hainault, vint à Paris, où elle composa un livre rempli des opinions renouvelées par les quiétistes modernes.Cette doctrine la fit brûler en 131o.

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entre les pilastres de la 1re arcade de Saint-Pierre. PORTAL (Paul), chirurg.-accouch., à Montpellier; m. à Paris en 17o3, a publié : Discours anatomiques sur le sujet d'un enfant d'une figure extraordinaire, Paris, 1671, in-12 ; La Pratique des accouchemens , Paris, 1685, in-8°, Amst., 169o, in-8°. PORTALIS (Jean-Etienne-Marie ), memb. de la classe de la langue et de la littér. franc. de l'inst. de France, né au Beausset, était, avant la révol., avocat

| au parlem. d'Aix, où il se rendit célèbre

par un mémoire, sous le titre de Consultation sur la validité des mariages des protestans de France, Paris et la Haye, 177 1, in-12. Député au cons. des anc. , il s'y montra constamment opposé au parti directorial. Il fut élu président, et il vota contre les sociétés populaires. Inscrit sur la liste de déportat, du 4 sept1797, il réussit à s'y soustraire. Le 18 brum. an 8 (9 nov. 1799) le rappela en France. Il fut nommé commissaire du gouvern. près le conseil des prises ; conseill. d'état, et ensuite ministre des cultes. Il est m. presque aveugle à Paris en 18o7. PORTE (Maurice de la), Parisien , m. en 1571 , à 4o ans, est le prem. autqui ait rassemblé les Epithètes fr., impr. à Paris en 158o, in-8°; mais la meilleure édit. est celle de Lyon , 1612 , in-8°. PORTE ( Charles de la), duc de la Meilleraye, pair , maréchal et grandmaître de l'artiller. de France, se signala en plus. siéges et combats, et s'avança § son mérite et la faveur du card. de ichelieu son parent. Le roi érigea en sa faveur la Meilleraye en duché-pairie, en 1663. Ce maréchal m. à Paris en 1664, âgé de 62 ans. . PORTE (Pierre de la), né vers l'an 16o3, s'attacha en 1621 , au service de la reine Anne d'Autric., et obtint la charge de porte-manteau de S. M. Son dévouement pour cette princesse était sans borIl68. † servait dans toutes les trames secrètes qu'elle ourdissait contre le roi et contre l'état ; disgracié en 1624 par Louis XIII, la reine lui fit passer de l'argent et le fit recevoir dans la compag. des gendarmes que command. le comte d'Estaing. Dans ce nouveau poste, La Porte fut employé dans plusieurs messages. Six mois après, le roi lui † de rentrer dans sa charge auprès de la reine. Il devint suspect au card. de Richelieu, qui, au mois d'août 1637, le fit arrêter et conduire à la bastille. La reine , malgré les

intrigues de Richelieu, s'étant rappro- .

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«hée du roi, devint enceinte. Cet événement accrut son autorité. Elle s'en servit pour rendre à La Porte sa liberté, et le 12 mai 1638, il sortit de la bastille et fut exilé à Saumur. Après l'accouchement de la reine, La Porte tit secrètement plus. voyages en France. Le cardinal m. en 1642 , et Louis XIII en 1643. Alors Anne d'Autriche, devenue régente , La Porte reprit son service. Elle lui donna la charge de prem. valet de chambre du jeune prince, son fils, ui fut depuis roi , sous le nom de #i XIV , et le présenta au cardinal Mazarin. Mais ces témoignages de reconnaissance ne furent pas de longue durée ; La Porte ayant été disgracié , perdit sa lace. Après la mort d'Anne d'Autriche, il fut accueilli par le roi, et m. en 168o, à 77 ans. On a de lui : Mémoires de M. de La Porte, prem. valet de chambre de Louis XIV, Genève, 1755, pet. lIl- I2. PORTE (l'abbé Joseph de la), né à Béfort en 1718, m. à Paris en 1779 ; après avoir été quelque tems jés., vint à Paris. Il commenca, en 1749, des feuilles périodiques intitulées : Observations sur la littérature moderne, 9 vol. in-12. Il eut part aux 4o prem. vol. de l'Année littéraire. Il publia ensuite son Observateur littéraire, qui , quoique fait avec soin, eut peu de succès.Alors il forma un § dans lequel il fit fabriquer , par ses copistes, son Ecole de # , 2 vol. in-12. : L'Histoire littéraire des femmes françaises , Paris, 1769, 5 vol. in-8° ; les Anecdotes dramatiques, Paris, 1775, 3 vol. in-8° ; Le #§ dramatique, Paris, 1776, 3 vol. in-8°; un gr. nombre d'Almanuchs, en particulier celui des Spectacles, etc. Mais, de toutes ses compilations, la plus connue est le Voyageurfrançais , Paris, 1772, 24 v. in-12, continué par l'abbé de Fontenay et Domairon. On lui doit encore les Pensées de Massillon ; l'Esprit de J. J. Rousseau; l'Esprit du P. Castel; l'Esprit des monarques philosophes : l'Esprit de Marivaux ; l'Esprit de Fontenelle ; l'Esprit de l'abbé Guyot des Fontaines. PORTELANCE (François), auteur dramat. , né à Paris en 1731, m. vers la fin du 18° s., est connu par un grand

nombre de pièces jouées sur différens théâtres.

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ville natale , vivait dans le 17° s. Il a laissé : Della # di Padova , ossia la storia della citta , e degli illustri suoi cittadini, Padoue , 1623 ; Apologia della libertà de'popoli veneti anrichi, Padoue, 1629, etc. PORTER, (Franç. à né en Irlande dans le comté de Meath, se fit récollet à Rome, où il m. en 17o2. PORTER (John), min. de Bridwater, dans l'état de Massachussetts, m. en 18o2 à l'âge de 87 ans, a publié quelques Sermons. PORTIUS (Luc-Ant.), né à Naples en 1639, enseigna la médecine à Rome vers 1672 , puis à Vienne en Autriche, m, à Naples en 1712. On a de lui : De militis in castrissanitate tuendá,Vienne, 1685, Leyde, 1741 , in-8°, en français, sous le titre # Médecine militaire, Paris , 1744 , in - 12 ; Opera medica , philosophica et mathematica in unum collecta , Naples 1739, 2 vol. in-8°. PORTIUS (Grégoire), né en Italie, cél. vers l'an 163o , par le talent qu'il avait pour la poésie lat. et grecque , a composé dans ces deux langues des Odes, des Elégies , des épigrammes. PORTO MAURIZIO (le P. Léon.), de l'ordre des mineurs réformés de SaintFrançois, missionn. apostoliquc, né à Casa-Nuova au Port-Maurice en 1676 , m. à Rome en 1731. Ses ouvrages ont été publiés en 2 vol. sous le titre de pere sacro-morali, etc., Venise 1742. PORTUS ( François), natif de Candie , profess. quelque tems la langue grecque à Ferrare, et ensuite à Genève où il m. en 1581, à 7o ans. On a de lui : des Additions au Dictionnaire grec de Constantin , Genève , 1593 , in-fol. : Des Commentaires sur Pindare, Thucidide, Longin , Xénophon , et sur plusieurs autres auteurs grees. — Portus (AEmilius), fils du précéd., enseigna la langue grecque à Lausanne et à Heidelberg. On lui doit : Dictionarium ionicum et doricum graeco-latinum , Francfort, 16o3 , 2 voI. in-8° ; Une Traduction de Suidas , et d'autres ouvrages. Son édit. de Xénophon avec ses notes et celles de son père, Francfort, 1596, est recherchée ; impr. in-fol. , Londres, 172o : Pindaricum Lexicon, Hanovre, 16o6, in-8°. PORTUS (Ant.), doct. en médec. , né à Fermo dans la Marche d'Ancône , a publié : De Peste libri tres , Accessit de variolis et morbillis liber unus, Venetiis, 158o , in-4°, Romae, 1589, in-4°.

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