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POZZO (Jacques de), d'Alexandrie, jurisc. ital., m. en 1453, a écrit : Lectiones et interpretationes suprà secundam partem Infortiati, et superprimam partem ff, fragmenta quaedam juris civilis. Disputatio de monetis, etc. PRADE (Jean le Royer, sieur de), né à Paris en 1624, a donné au théâtre deux tragédies et une tragi-comédie qui obtinrent du succès, et qui furent impr. Il a aussi pub. un Abrégé de l'histoire de France, et un Traité du blason. PRADES (Jean-Martin de), prêtre, bachclier de sorb., né à Castel-Sarrasin, dans le diocèse de Montauban , vint à Paris, et sut se tirer de la foule par une Thèse qu'il soutint en 1751 : elle contenait les propositions les plus hardies ; mais ce qui fit crier sur-tout, c'était le arallèle des guerisons d'Esculape et de . C. Le parl. de Paris sévit contre cette production. La sorb. l'imita et pub. une · Censure le 27 janv. 1752. La Thèse fut également condammée par l'archev. de Paris et Dar Benoît XIV. De Prades se retira à Berlin, où il devint lecteur du roi de Prusse. Il eut quelque tems après un canonicat de Breslaw : alors il publia une Apologie dans laquelle il se répandit en invectives contre ses censeurs; mais il

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l'art des acconchemens, sur la stérilité, sur les maladies du cerveau, etc. PRATEOLUS (Gabriel), autrement DU PREAU , doct. de Sobonne , m. en 1585, a publié la Géomantie de Cattan, u'il augmenta ; Traités de doctr. et 'hist. ecclésiast., tels que Elenchus Haereticorum, Cologhe, 16o5, in-4°. PRATILLI (François-Marie), chan. de Capoue, m. vers l'an 177o; a donné : Historia principum Langobardorum, continet aliquot opuscula de rebus Beneventanae olim provinciae, quae modo "† ferè est IVeapolitanum , etc. , eapoli, 1754, 5 vol. in-4°; De'consolari della Campania , dissertazione , Naples, 1757 ; 'La Via-Appia riconosciuta e discritta da Roma a Brindisi, Naples , 1745, in-fol. fig. PRATINAS, poète trag. de Phlionte, ville du Péloponèse, qui florissait vers l'an 5oo av.J. C., composa le premier de ces pièces de théâtre connues des Grecs sous le nom de Satires, qui étaient des espèces de farces. Pratinas ne remporta le prix qu'une fois, quoiqu'il eût composé jusqu'à 5o poëmes dram. Qn en trouve quelques fragmens dans le Corpus poetarum #o Genève, 16o6 et 1614, 2 vol-in-fol. PRATO (Jérôme de), de Vérone , de la congrégat. de l'orat. de cette ville, a publié : De chronicis libris duobus ab Eusebio Cœsariensi scriptis et edizis , etc., Veromae, 175o ; Sulpicii Severi opera ad mss. codices emendata, notisque observationibus et dissertationibus illustrata, Veronae, 1754, 2 vol. in-fol. : il m. dans patrie, vers 1765. PRATT (Benjamin ), chef de la justice à New-York, où il m. en 1763 , a écrit quelques essais poétiques et politiques. PRAXAGORAS, d'Athènes , vivait vers l'an 345 de J. C. N'étant encore âgé que de 19 ans, il publia l'Histoire §s rois d'Aihènes; et à 22 ans la Vie de Constantin. Il avait aussi écrit l'Hiszoire d'Alexandre. PRAXÉAS , hérésiarque du 2° s. , était d'Asie, d'où il alla à Rome, du tems du pape Eleuthère, puis en Afrique ; Tertulien écrivit fortement contre lui.

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la Gr.-Grèce ou la Calabre, flor. vers l'an 364 av. J. C. La fameuse Phryné , ayant obtenu de Praxitèle la permission de choisir son plus bel ouvrage, se servit d'un stratagème pour le connaître. Elle fit annoncer à ce cél. artiste que le feu était à son atelier ; alors tout hors de lui-même, il s'écria : « Je suis perdu si les flammes n'ont point épargné mon Satyre et mon Cupidon ! » Phryné sachant le secret de Praxitèle, lui demanda le cupidon, qu'elle obtint. Il fit pour la ville de Gnide une Vénus si admirable, que le roi Nicomède offrit aux habitans d'acquitter toutes leurs dettes, s'ils voulaient la lui céder. Ils resusèrent ses offres. PREBBLE (Edward), chef d'escadre de la marine Américaine, né à Falmouth, dans le Portland, état de Massachussetts, m. en 18o7, se distingua dans plns. occasions, et princip. contre les Tunisiens et les Maroquins. PRÉCIEUX (Jacques), bénéd., né à Richelieu en 1722 , m. vers la fin du 18° s., a travaillé à l'hist. du Berry , et a donné en 1767, avec dom Poirier, le § §. du Recueil de Historie : des Gaules. PREDIERI (Luc Ant. ) , cél. composit., né à Bologne où il m. vers 1743, fut attaché à la cour de Vienne. Ses ouvrages dram. sont fort estimés.

PREISLER (Jean-Martin), grav., n é à Nuremberg en 1722, s'établit à Copenhague. On admire Sémiramis couronnant Winus , d'après le Gnide ; un Ganimède; une h§ , etc. PREISLER (Jean-Juste), son frère , domicilié à Nuremberg , a gravé les plus belles statues ant. de Rome , d'après Bouchardon, et la plupart des sujets ue Rubens représenta sur les plafonds # l'église des jésuites d'Anvers. PREISLER ( Georges - Martin ), de Nuremberg, frère des précéd., grava beaucoup de portraits, entre lesquels on remarque celui de Rubens, et les plus belles statues antiques de Rome et de Florence. PRÉJEAN DE BIDOUX, gén. des galères sous Louis XII, fit entrer, dès l'an 1513, des galères de la Méditerrannée dansl'Océan, où l'on n'avait pas cru jusque là qu'il fût possible d'cn introduire. Depuis, sous François I°r, elles furent employées sur l'Océan. PREMISLAS ou PRIsMIsLAs, fils d'un paysan bohémien, dut la royauté,

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dit-on, à un heureux hasard. L'an 632, les Bohémiens ne s'accordant point pour l'élection d'un roi , il fut décidé qu'on p† dans une plaine un cheval sans

ride et sans frein ; qu'on le laisserait aller librement à l'aventure; et que celui près duquel l'animal s'arrêterait, serait reconnut monarque. Premislas était pour lors occupé à labourer son champ. Le cheval va droit à lui; aussitôt il est proclamé roi , et la terre qu'il cultivait est encore appelé en Bohême , le champ du roi. Il épousa la princesse Libussa, fit de bonnes lois, entoura de murailles la ville de Prague, et m. l'an 676.

PRÉMONTVAL(Pierre le Guay de), de l'acad. des scien. de Berlin, né à Charenton près Paris, en 1716, † les math. à Paris. Obligé de quitter la Fr., il passa à Bâle, erra dans quelques villes d'Allemagne, et fixa ensuite sa résidence à Berlin où il m. en 1767. On a de lui : la Monogamie ou l'Unité dans le mariage, 1751 , 3 vol. in-8° ; le Diogène de d'Alembert, in-12; Préservatifs contre la corruption de la langue francaise en Allemagne , 1761 , in-8° ; de l'Esprit de Fontenelle, 1744, in-12 ; du Aasard sous l'empire de la Providence, 1754, in-8° ; Pensées sur la liberté ; psusieurs Mémoires dans le rec. de ceux de l'acad. de Berlin.

PREMONTVAL (Marie-Anne-Victoire Pigeon), sa femme, née à Paris en 1724, morte peu de tems après son mari, a publié : Mémoire sur la vie de Jean Pigeon, 175o, in-8°; le Mécaniste philosophe. , PRES (Jean des), musicien ordinaire du roi, en 168o , m. à Paris, vers l'an 171o, étudia la médecine qu'il pratiqua avec succès.

PRESEVOT (Joseph), m. présid. de l'administ. centrale du départ. de laCôte- . d'Or, a donné : Cours d'étude sur les lois nouvelles , Dijon , 179o, 1 vol. in-8°; Principes de législation civile, ibid. 1791 , in-8°.

PRESLES ou PRAESLES (Raoul de), avocat-gén. du parl. de Paris, puis maître des requêtes de l'hôtel du roi Charles V, fut hist. et poète de ce prince. Ce fut par son ordre qu'il traduisit en francais la Cité de Dieu , de St.-Au† . Abbeville 1486, 2 vol. in-fol.

aris, 1531 ; c'est la première version fr, de cesav. traité. On a encore de lui un Traité des puissances ecclésiastique et séculière. lI m. vers l'an 1382.

PRESTET (Jean), fils d'un huissier de Châlons-sur-Saône, venu jeune à

Tom. III.

Paris, entra au service du P, Malebranche, qui lui apprit les math. Le disciple y fit en peu de tems de si grands # , qu'à l'âge de 27 ans, il donna a 2° édit. de ses Elémens de mathématiques. La meilleure édit. de cet ouv. est celle de 1689 , 2 vol. in-4°. Il m. à Marines, près Gisors, en 169o.

PRESTON ( Thomas ), aut. dram. angl., du 16° s, , est connu par une trag. int. l' Histoire lamentable de Cambyse, roi de Perse, depuis le commenc. de son règne jusqu'à sa mort.

PRESTRE ( Claude le), conseiller au parl. de Paris, sur la fin du 16e s. On a de lui : un Recueil, sous le titre de Questions de droit, avec 2oo arrêts et des observations. La meilleure édit. de ce Recueil est celle de 1676, par Guéret, qui l'a enrichi de notes et de cent autres arrêts ; un Traité des mariages clandestins , et les arréts de la 5° chambre des enquêtes. · II. PRESTRE DE VAUBAN (sébastien le) , fils d'Urbain le Prestre » seigneur de Vauban , né en 1638. Ses talens et son génie extraordinaire pour les fortifications parurent avec éclat au siége de Sainte - Ménehould en 1652. Vauban servit d'ingénieur au 2° siége de Sainte-Ménehould, qui fut reprise par l'armée royale. Il fit ensuite l† d'ingénieur au siége de Stenay en 1654, de Landrecies en 1655, de Valenciennes en 1656, et de, Montmédi en 1657. L'année d'après il conduisit en chef les siéges de Gravelines, d'Ypres et d'Oudenarde. Quand la guerre se ralluma en 1667, il eut la principale conduite des siéges que le roi fit en personne. Le roi lui donna le gouvern. de la citadelle de Lille, qu'il venait de construire. Dans la guerre de 1672 il conduisit tous les siéges auxquels le roi se trouva; ce fut à celui de Maëstricht, en 1673, qu'il commença à se servir d'une méthode singulière pour l'attaque des places.Après la aix § il fit le fameux port de unkerque, son chef-d'œuvre et celui de l'art. La guerre qui recommenca en 1683 , lui procura la gloire de prendre Luxembourg, qu'on croyait imprenable. En 1688, il fit, sous les ordres de Monseigneur , les siéges de Philipsbourg, de Manheim et de F§ il se signala ensuite par la prise de Mons , en 1691 ; de Namur, en 1692; par le siége de Charleroi , en 1693 ; par la défense de la Basse-Bretagne contre les desseins des Anglais, en i694 et 1695 ; enfin par le siége d'Ath, en 1697; en

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prêtre, né en 1511 , publia L'antica

musica ridotta alla moderna pratica ,

etc. , Rome, 1555, in-fol. PRETEXT'AT, év. de Rouen, crainant les suites d'un commerce scanda† , maria Brunehaud avec son neveu Mérovée, en 576 ; le concile de Paris, en 577, le condamna , et le roi l'exila dans une petite île de la Basse-Nor mandie. De retour dans son diocèse , il tâcha d'ouvrir les yeux à Frédégonde sur l'énormité de ses crimes ; mais cette princ. le fit assassiner le 25 fév. 588. PRETI (Antoine), né à Bologne, jurisc. et prof. en droit, m, dans sa patrie en 138o , a écrit : Consilia ; Clypeus pastoralis; Tractatus de jurisdictione episcoporum ; , Tractatus de episcoporum prœstantiâ. PRETI (Jérôme), poète ital., natif de Toscane, m. à Barcelone en 1626 ; de toutes les Poésies de son recueil , imprimé en 1666, in-12, la pièce dont on fait le plus de cas, est l'idylle de Salmacis. PRETI (Génovèse), dit Capucino, peint. génois, n'est connu que par les

ouv., de Cochin. Ses ouvrages sont répandus dans les princip. villes d'Italie, excepté à Rome.

PRETI (François-Marie), math. et archit. , né à Castel - Franco, dans le territoire de Trévise, en 17o1 , donna les plans et les dessins de plus. églises exécutées sous sa direction : il m. dans sa patrie en 1774. On a de lui : Elementi di architettura, Venise, 178o , in-4°, imprimé après sa mort.

PRETIDES ou PRoETIpEs (myth.), filles de Praetus, prétendaient être plus belles que Junon qui, pour les punir de leur vanité , leur inspira une telle folie, qu'elles errèrent dans les campagnes, s'imaginant être des vaches.

PRETORIUS (Jean), prof. de math. à Altorf, m. en 1616, trouva le premier le carré géométrique. Il a aussi publié avec des notes ; le Traité de la chasse des oiseaux , de l'empereur Frédéric II, 1596 , in-8°. PRÉTOT (Etienne-André-Philippe de), né à Paris, censeur royal, et † des acad. de Rouen et d'Angers , a publié : le Spectacle de l'histoire romaine , 1762, in-8°; une Analyse de l'Histoire universelle, in-8°; un Essai de géographie, 1748, in-8o ; des Tablettes géographiques pour l'intelligence des poètes et des historiens latins, 1755, 2 vol.in-8° : il m. à Paris en 1787. PRÉVIDELLI (Jérôme), de Reggio, célèbre jurisc., m. assassiné en 154o, a publié : Consilium pro invectissimo rege angliae una cum responsione ejusdeme ad consilium D. Bernardi Reatini, pro illustrissimâ reginá editum, Bononiae, 1531, in-4°; Prima disceptatio pro illustrissimo rege angliae in sacro publico consistorio coram SS. Clemente VII, et sacro sancto ejus senatu habita die decimâ mensis aprilis 1532 ; Secunda ejusdem disceptatio habita die decimâ septimd mensis aprilis 1532 ; Tertia allegatio privatim dicta die viesimd septimd mensis,, maii 1532 ; Romae, in-4°; De peste èt ejus privilegiis, Bononiae, 1523 et 1528; De consanguinitate et affinitate, Perusiae, in-8° ; et une édition des CEuvres de Charles Ruini. PREUILLY (Godefroi de), gentilh. fr., passe pour avoir rédigé le premier les réglemens des tournois , dont il fut l'inventeur, vers l'an 1o66. PREVILLE(Pierre-Louis-Dubus de), cél. acteur français, né à Paris en 172 1 , s'engagea dans une troupe de coméá. de campagne et parutsuccessivement à Strasbourg , à Dijon, à Rouen , et fut ensuite directeur du spectacle de Lyon. Il vint accroître ses succès à Paris , sur le théâtre de la coméd. franc., où il débuta le 2o septembre 1753, et fut recu au nombre des coméd. ordinaires du roi. Il fit, pendant 33 ans, les délices de la capit., sur-tout dans le Mercure galant, dans Turcaret , dans Sosie, Figaro, le Bourru bienfaisant. Il quitta le théâtre en 1786, et y reparut en 1792 , dans le rôle du Bourru bienfaisant ; il m. à Beauvais en 1799 PRÉVOST (Jean), sav. méd. , né à Dislperg, diocèse de Bâle, en 1585, m. à Padoue en 1631, a écrit : Opera medica , 1656, in-12 ; De morbosis uteri passionibus, 1669, in-8° ; De urinis , 1667, in-12. PREVOST (Jean), né au Dorat dans la Basse-Marche, vers la fin du 16° s., av. et poète dram. Le rec. de toutes ses poésies forme un vol. impr. en caract. très-menus. PREVOST (Claude Joseph), avocat au parl, de Paris, sa patrie, né en 1672, et m. en 1753. Ses princip. ouvr. sont : Réglemens sur les scellés et inventaires, Paris, 1734 , in-4° ; La manière de poursuivre les crimes, ou les Lois criminelles, 1739, 2 vol. in-4°; Principes de jurisprudence sur les visites et rapports des médecins, chirurgiens, accoucheurs et sages - femmes , Paris , 1753, in-12. PREVOST (N.), grav. de Paris, a laissé, d'après Cochin, beaucoup de jolies vignettes ; le frontispice de l'Encyclopédie, deux batailles de la Chine, et plus. portraits en médaillons. PREVOST-D'EXILES (Ant.-Fr. ), né en 1697, à Hesdin, successiv. jésuite, militaire, bénédictin, abbé, mena dans sa jeunesse une vie dissipée et tumultueuse. Forcé de se retirer tantôt en Hollande, tantôt en Angleterre, où il vécut de sa plume , il obtint enfin son rappel en France en 1734, et m. en 1763. Ses princip. ouv. sont : les Memoures d'un homme de qualité qui s'est retiré du monde, 1732,8 vol. in-12 ; Histoire de M. Cléveland,fils naturel de Cromwell, 1732, 6 vol. in-12 ; Histoire du chevalier des Grieux et de Mianon Lescaut, 1753, 2 vol. in-12 , réimpr. plus. fois et en 1797, 2 vol. in-18, fig. : c'est ce que l'abbé Prévost a fait de mieux ; Le Pour et Contre, ouvrage périodique, etc., 1733 et 174o, 2o vol. in-12 ; , le Doyen de Killerine, histoire morale,

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PREVOST DE SAINT - LUCIEN ( Roch ), avocat au parl. de Paris, où il naquit en 174o, et y m. en 18o8, est aut. de diverses pièces jouées dans des sociétés ; de plus. ouvrages à l'usage de la jeunesse. Il a eu part à l'Art de faire et d'employer le vernis. Il a écrit : Moyens d'extirper l'usure , 1775 , 1778 , 1 vol. in-12.

PREYSUS (Christ.), né en Hongrie, prof. de philos. dans l'univ. de Francfort, a composé en latin une Vie de Ci ceron, Bâle, 1555, in-8°, avec un Traité, De imitatione Ciceronianá.

PREZATUS (Gabriel), méd. de Bergame, obtint en 1477 une chaire dans la faculté de Bologne ; il m. dans sa patrie en 15o9. ll ccrivit un Traité sous le titre de Flagellum Dei, dans lequel il donna la méthode préservative et curative de la peste.

PRIAM (mythol. ), roi de Troie, fils de Laomédon. Lors de la prise de sa capitale , il fut massacré par Pyrrhus, au pied de l'autel de Jupiter , environ l'an 124o av. J. C. •

PRIANI (Jos.-Marie), de Gênes, de la congrég. de la mère de Dieu, a pub. : La Traduction en vers italiens de la

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