Immagini della pagina
PDF

son Abrégé du Commentaire de Dom Calmet sur la Bible, sous le titre de Sainte Bible en latin et en français, avec des notes, des préfaces et des dissertations , Paris, 1748, i75o, 14 vol. in-4°. C'est ce qu'on nomme communément la Bible de l'abbé de Vence. Rondet donna une nouv. édit. de cette Bible, Avignon, 1767, 1773, 17 vol. # "# en 1776. le 1°r vol. in-4° d'un Dictionnaire î to ique et critique de la Bible, pour servir de suite aux deux précédentes éditions de la Bible. Il a laissé en m.ss. une partie de cet ouvrage. RONSARD (Pierre de), né dans le Vendomois, en 1524, fut élevé à Paris au collége de Navare. Il cultiva la poésie avec un tel succès, qu'on l'appela le rince des poètes de son tems. † Il, † , Charles IX et Henri III , le combièrent de bienfaits et de faveurs. Il a fait des Hymnes, des Odes, un poënie intitulé la Franciade, des Egloues, des Epigrammes, des Sonnets, etc. Poésies de Ronsard parurent en 1623, à Paris, en 2 vol. in-fol., avec des commentaires par N. Richelet; il y a une édit. en 8 tom., reliée cn 4 liv. in-16, Lyon, 1592 et i6o4 , etc. RONSiN (Charles-Philippe), poète dramatique obscur, né à Soissons, embrassa avec ardeur la cause de la révolut. Admis au club des jacobins, il ne tarda pas à se lier avec Danton et Marat; il fut succcessiv. commiss.-ordonn. de l'armée des Pays-Bas, adjoint au minist. de la guerre, et enfin gén. de l'armée révolut; Ce fut en cette dernière qualité qu'il présida aux massacres et aux barbaries exercées à Meaux et dans la Vendée. Rappelé au sein de la commune de Paris, le comité de salut public le fit arrêter et traduire devant le tribunal révolut., qui le condamna à mort en 1794, à l'âge de 42 ans; il est auteur de mauv. trag représentées en 1791 et 1792. Elles sont intitulées : Louis XII, la Ligue des fanatiques et des tyrans, Aréanphile ou la Révolution de Cyrène, en 5 actes. RONSS ou RoNssAEUs (Baudouin ) , méd., né à Gand, pratiqua son art à Furnes et à Goude en Holl., où il m. vers la fin du 16° s.; a écrit : Venatio medica, continens remedia ad Qouneo à capite usque ad calcem morbos, Lugdini Batavorum, 1589, in-8°, en vers hexamètres ; de hominis primordiis 2 hys7ericisque affectilus et infantilibus aliquot morbis, centones, Loyanii ; 1559, in-8o, ibid, 1594, in-8°; Miscellanea , seu epistolae medicinales, ibid, 1f9o, 1619, in-8°, Amst. , 1661, iu 8°.

ROOKE (sir George ) , officier de

| marine , né à Kent en 165o, parvint de | boune heure au grade de vice-amiral ,

ainsi qu'au titre de conseill. du prince

[ocr errors]

de la reine Anne, le commandement de différentes expéditions, dans lesquelles il se fit également remarquer par son courage et la sagesse de sa conduite. II se distingua bien plus encore par la prise de Gibraltar, et par les preuves d'intrépidité qu'il donna à la bat. de la Hogue et de N§ H m. en 17o8. ROOKE(Laurent), astron. angl., né à Deptford, dans le comté de Kent, en 1623, m. en 1662, prof d'astron. au col. de Gresham. On a † lui, des Observations sur la comète de 1652 ; des Avis aux gens de mer qui vont aux Indes orientales et occidentales; une Méthode pour observer les # de lune; des observations sur les éclipses des satellites de Jupiter. ROONHUYZEN ( Henri Van), accoucheur et chirurg.d'Amst.,vers le nmilieu du 17° s., dut sa reputation à un instrum. connu sous le nom # Levier de Roonhuy2 en, dont il fit longtems un mystère. Il a publié en hollandais, un Traité sur les accouchemens, Amst., 1663 et 1672, in-8°, et trad. en angl., Londres , 1676, in-8°; et des Observations en hollandais, Amst., 1672, et en allem., Nuremberg, 1674, in-8°. ROORE (Jacques), peint. d'Anvers, m. en 1747, à 61 ans, élève de Van Opstal, fit beaucoup de jolis tableaux dans le goût de Van Orley et de Téniers. ROOS (Jean-Henri), peint, et grav. d'Ottenberg, né en 1631, et m. à Francf. en 1685, peignit avec vérité le Paysage et les Animaux , et excella principalement dans le Portrait. ROPER (Marguerite), fille aînée de Thomas Morus, née en 15o8, apprit le grcc, le lat., l'arith., la philos., l'astron., j§ hysiq., la log. , la rhét. et la musique. Elle épousa, en 1528, W. Roper. Lorsque Thomas Morus fut envoyé à la tour de Londi Gs, elle fit tout ce qui dépendait d'elle pour le déterminer à prêter le serment que le roi exigeait de lui, mais il s'y refusa constamment.Au moment où on le conduisit au supplice, elle courut à lui à travers la multitude, et le tint longtems embrassé sans pouvoir proférer une seule parole. Elle survécut peu à sou père, et m. en 1544. Elle a composé des Epitres, des Discours et Poèmes latins ; Discours en réponse à celui ou Quinti

lien accuse un riche d'avoir empoisonné les abeilles d'un pauvre avec des fleurs venimeuses plantées dans son jardin ; deux Déclamations; Traité des quatre dernières fins de l'Homme ; l'Histoire ecclésiastique d'Eusèbe, traduite du grec en latin, qui n'a point vu le jour.— Roper (Marie), sa fille, a publié des Discours grecs et latins ; l'Histoire d'Eusèbe , traduite en anglais, sur la traduct. latine de sa mère.

ROQUE (Gilles-André de la), sieur de la Lontière, gentilhomme normand , né près de Caen en 1597, m. à Paris en 1687. Ses princip. ouv. sont : un Traité curieux de la Voblesse, Rouen, 1634, in-4°; Traité du Ban, in-12 ; la Généalogie de la maison d'Harcourt, 1662, 4 vol. in-fol., ; Traité des Voms et S'urnoms, in-12 ; Histoire généalogique des Maisons nobles de Vormaudie, Caen , 1654, in-fol. ROQUE (Antoine de la), poète, né à Marseille en 1672, m. à Paris en 1744, fut chargé, durant 23 années , de la rédaction du Mercure; est aut. des opéra, AMédée et Jason, et Théonoc. — Roque ( Jean de la), frère du précéd., membre de l'acad. des b.-lett. de Marseille, m. à Paris en 1745, à 84 ans, avait fait plus. voyages dans le Levant.A publié: Voyage dans l'Arabie heureuse, Amst., 1716, 1 vol. in-12, fig., Voyage de la Palestine , 1 vol. in-12 ; Voyage de Syrie et du Mont Liban. · ROQUELAURE (Ant. de) , baron de Roquelaure en Armagnac, d'une maison ancienne, s'acquit l'estime de Jeanne d'Albret, reine de Navarre, et de Henri IV, son fils, qui récompensa ses services et sa fidélité par la place de grand-maître de sa arde-robe en 1589 , par le collier du S.§ en 1595, et par divers gouvernemens dont le plus considérable était

celui de la Guienne. A ces bienfaits

[ocr errors]
[ocr errors]

et gouv. de la Guienne en 1676. Il m. en 1683, à 68 ans. C'est à lui que le peuple attribue une foule de bons mots et de bouffonneries ridicules.

ROQUES († , né à la Caune, dans le haut Languedoc, en 1685, de parens calvin., devint, en 171 o, ministre

de l'église franç. à Bâle, où il mour. en 1748.On a de lui : Le Tableau de la conduite du chrétien ; Le Pasteur évangélique, in-4°; Les Elémens des vérités historiques , dogmatiques et morales que les Ecrits sacrés renferment ; Le vrai pietisme ; Des Sermons ; Les Devoirs des sujets; Traité des Tribunaux de judicature ; Une Edition augmentée du Dictionnaire de Moréri, Bâle, 1731 , 6 vol. in-fol. ; La première Continuation des Discours de Saurin sur la Bible ; La nouvelle Edition de la Bible de Martin, 2 vol. in-4°.

ROQUETAILLADE (Jean de la) alchimiste de Bordeaux, qui vivai§ 16° s. , a publié : Liber lucis, 1579, in-12 ; Cœlum philosophorum , seu creta natura , 1543 , in-8°; Opus de quintá essentid omnium rerum , Bâle 1595 , in-8°. »

RORARIUS (Jérôme ), de Pordemone en Italie, nonce du pape Clément VII à la cour de Ferdinand, roi d'Hongrie, s'est fait un nom par un traité int. : Quòd animalia bruta sœperatione utantur meliits homine , Amst. , 1666, in-12; ll avait composé auparavant un Plaidoyer pour les Rats , imprimé dans le pays des Grisons, en 1648.

R0SA grav. et poète, né à Renessa, près de Naples, en 615 , m à Rome en 1673 , a princip. réussi à peindre des combats, des marines, des paysages, des sujets de caprice, des animaux, des figures de soldats, des objets de terrenr : c'est dans ce dernier genre sur-tout qu'il excelle. Sa grande bataille, conservée au Muséum , est admirable. L'un de ses plus beaux Ouorages est Jonas prêchant dans Ninive. Salvator unissait fe taient de la poésie à celui de la peinture. il a composé des

[ocr errors]

aussi in-8°, dans lesquelies il y a de la

finesse et des saillies.

, ROSANT,(André de), né à Lyon, vivait en 1594. Il publia des /^ers , des Discours en prose, une Remontrance aux Flamands, l' Eloge'du due de J oyeuse celui de Henri IV. Il composa un trai§ intit, l'Onomastrophie, ou l'Art de jaire des Anagrammes. ROSARIO (Christ.), de Spolette, est connio pour avoir traduit du latin en langne vulgaire six coméd. de Térence et en langue toscane la Vie de Julius Agricola , de Tacite, Rome, 16,5 , in-4°. , Dans cette traduction l'autour s'attacha à rendre ligne pour ligne son original. -

[ocr errors]

mation , et contemp. du fam. Esope , fut le plus cél. act. de son s. pour lacom. Cicéron, son ami et son admirateur, dit « qu'il plaisait tant sur le théâtre qu'il m'aurait jamais dû en descendre , et qu'il avait tant de vertu et de probité, qu'il n'aurait jamais dû y monter », Il prit sa défense contre Fannius, et c'est à cette occasion qu'il fit son beau discours pro § m. vers l'an 61 av. J. C. Il avait composé un Parallèle des mouvemens duthédtre et de ceux de l'éloquence. Cet ouvr. n'est point venu jusqu'à nous. ROSCOMMON (WENTwoRTH DILLoN, comte de), né en 1633 en Irlande ; après avoir fait ses études, se rendit à Rome, où il se familiarisa avec l'étude des monumens antiques, et s'appliqua particulièrement à la connaissance des médailles. De retour en Angleterre , et accueilli par Charles II, il passa plus. années à la cour ; mais s'y étant fait une affaire , il fut §. se retirer en Irlande. Le duc d'Ormond , vice-roi du pays, le fit capit. de ses gardes. Sa passion pour le jeu le mit souvent en danger de sa vie. Roscommon reparut à la cour d'Angleterre, et y devint écuyer de la duchesse d'Yorck, qui lui fit épouser la fille du comte de Burlington. Les charmes de son esprit et de son carac1ère lui concilièrent l'amitié de Dryden et des autres grands hommes de l'Angl. Il m. en 1684. Ses ouv., peu nombreux et insérés dans la collection du docteur Johnson, sont : Une traduction en vers de l'Art poétique d'Horace ; Un poème intit. : Essai sur la manière de traduire en vers. Ces deux ouv. ont été imprimés avec les poésies de Rochester, Londres, 1731 , in-12. ROSE (Guill.), prédic. de Henri III, évêq. de Senlis, et le plus déterminé ligueur qui fût en Fr., m. en 16o2 , étala dans ses sermons et dans ses écrits le fanatisme et l'esprit de révolte. On lui fit faire amende honorable le 25 septemb. 1595, à la grande chambre. On lui attribue : De justá reipublicœ christianae in reges impios auctoritate, Parisiis , 159o , in-8°. ROSE (Toussaint), marquis de Coye, secrét, du cabinet du roi, prés. de la chambre des comptes de Paris, et memb. de l'acad. franç., maquit à Provins et m. à Paris en 17o1 , à 86 ans. Il fut lié avec tous les grands écrivains du s. de Louis XIV, ct sur- tout avec Molière. C'est le prés. Rose qui obtint à l'acad.

franc. l'honneur de haranguer le roi comme les cours souveraines. Il y a denx vol. in-12 de Lettres de Louis XIV , qu'on croit rédigées par lui. Il en est de même des Mémoires publ. dernièrement sous le nom de ce monarque.

ROSE (Louis), littér. artésien , m. à Lille en 1776, a composé le Bon fermier ou l'Ami des Laboureurs, in-12 ; et Eraste ou l'Ami de la jeunesse , en société avec Filassier, in-8°.

# (Guillaume) , écriv. angl. , à qui on doit sur-tout une bonne traduction de Salluste : m. en 1788.

ROSE (J.-Bapt.) , prêtre, docteur en théol. , memb. de l'acad. de Besançon, né à Quingey en 1716, m. en 18o5, a publ. : Traité élémentaire de morale , 1767 , 2 vol. in-12; La morale évangélique , comparée à celle des différentes sectes de religion et de philosophie ; 1772 , 2 vol, in-12 ; Traité sur la Providence ; L'Esprit des Pères, comparé aux plus célèbres écrivains, sur les matières intéressantes de la philosophie et de la religion, 1791 , 3 vol. in-12. On a encore de lui , dans les Mémoires de l'acad. des sciences, plus. Mémoires sur l'astron. et les mathém. Il a laissé plusieurs manuscrits.

[ocr errors][ocr errors][graphic]

politain, 1722, 4 vol. in-12. L'auteur était m. trois ans auparavant à la Haye, où il s'était retiré, après avoir parcouru une partie de l'Europe. ROSELLI (Antoine ), jurisc. , né à Arrezzo en Toscane, m. à p§ en 1466, a écrit : De Potestate papae et imperatoris; De Monarchiá tractatus. Quelques ouvrages de droit, et des commentaires sur les lois romaines.

ROSELLI (Cosme), dominicain de Florence, a fait imprimer à Venise , en 1579, un Thesaurus artificiosae memoriœ, in-4°, où il traite fort au long de l'art de parler par le moyen des doigts, et joint à son discours cinq planches explicatives.

ROSEMONDE, reine des Lombards, fille de Gunimond,roidesGépides, qu'Alboin fit mourir en 572. Depuis la § de son père, elle vécut à la cour de son vainqueur qui l'épousa et la fit couronner. Un jour qu'Alboin donnait, à Véronne, une fête à ses principaux officiers, il fit servir à Rosemonde le crâne de son père et la forca de boire dans cette horrible coupe. Cette barbarie lui inspira la résolution de se défaire de son époux; elle le fit poignarder dans le tems qu'il dormait après dîner. Rosemonde s'étant saisie des trésors du roi, s'enfuit à Ravenne avec Helmige, son nouveau mari qu'elle empoisonna; elle même fut empoisonnée en 573.

ROSEMONDE ou Ro s A M o N D E, maîtresse de Henri II, roi d'Angleterre, mérita le surnom de la Belle, et réunit aux charmes de son sexe les plus brillantes qualités de l'esprit. L'épouse de Henri II , Eléonore de Guienne , fut à son égard une nouvelle Médée. Elle la fit périr dans les tourmens. Quelquesuns prétendent que le poison abrégea ses jours. Elle eut deux fils de Henri II, Guillaume, dit Longue-épée, et Jeffrey, qui fut archevêque d'Yorck.

[ocr errors][merged small]

ROSEO (Mambrino), de Fabriano, qui vivait dans le 16° s. , continua l'Isistoire de Tarcognetta , et composa les Vies de dix empereurs pour faire suite à celles de Suétone ; on a encore de lui, Instruction pour un prince chrétien. ROSER (Mat:ias-Barthél.), peint., né en 1737, à Heidelberg, vint à Paris, à 28 ans, il s'y consacra à la restaura tion dont il s'occupa jusqu'à ses derniers momens. On peut dire qu'il a, en quelque sorte , créé cette partie de la pein . ture. Ce peintre mourut en 18o4. ROSÈRES (Isabelle de) espagnole, composa des Sermons , et ayant obtenu la permission de les prêcher dans la cathéd. de Barcelone, elle y attira un trèsgrand concours d'auditeurs, et mourut vers 154o. ROSET (Michel), né à Genève en 1534, rendit des services signalés à sa patrie comme homme d'état et comme magistrat. Il entra dans les conseils dès 1555, et m. en 1613. Sa Chronique de Genève , qui s'étend jusqu'à l'année 1562 , existe, dit-on, manuscrite dans la bibliothèque de cette ville. ROSI (François), de Ravenne, qui vivait sous le pontificat de Léon X , voyagea en Orient et découvrit, à Damas, dans une biblioth. , un m.ss. écrit en arabe, et intit. Philosophie allégorique d'Aristote, qui fut trad. en latin par Moses Rovas, et corrigée par PierreNicolas Castellani. Rosi le fit ensuite imprimer à Rome en 1519.

[blocks in formation]

jurer pendant le massacre de la SaintBarthélemi, pour racheter sa vie. Il se retira ensuite à Heidelberg, et mourut à Francfort, de la peste, avec toute sa famille. On a de lui plusieurs ouvrages de Controverse.

[merged small][merged small][ocr errors]

Florence en 1556, sans nom d'auteur, ouvrage licencieux, et par un livre de poésie qui porte son nom. o

ROSIN (Jean), antiq., né à Eisenach en Turinge en 1551 ; m. de la peste à Aschersleben en 1626, était prédicateur de l'église de Naumboarg en Saxe Il est princip. connu par son traité intit. , Antiquitatum Romanarum libri decem. La 1ére édit. parut à Bâle en 1583, in-fol. ; il en a paru depuis plus. autres, et la meilleure est celle de 17o1 , in-4°, à Utrecht. On a encore de Rosin AntiTurcica Lutheri, ou rec. de quelques écrits de Luther, touchant la guerre contre les Turcs, Léipsick, 1596, in-8°. ROSS (Alex.), né en 1599 à Aberdeen en 159o , m. en 1654, maître d'une école de gramm. à Southampton , et chap. de Charles I°r. Ses princip. ouv. sont : Aperçu de toutes les religions , 1 vol. in-8°; une espèce de poème intit. yirgile Evangélisant. C'est un poème sur sa vie de J. C. ; tous les vers sont tirés de Virgile. ROSS (Alexandre), né à Aberdeen en 164o, † en 1686 à l'évêché d'Edimbourg et fut député en 1688 à Londres, à l'arrivée du prince d'Orange, au nom des évêques d'Ecosse.Son attachement à la famille du monarque exilé contribua beaucoup aux progrès du presbytérianisme en Ecosse : il m. dans Ce pays en 172o. Il fut auteur de divers ouvrages polémiques. • ROSS (Jean), prélat anglais, né au comté d'Hereford, m. en 1792, a publié dès 1746 un Pamphlet en# du docteur Middleton contre les critiques de M. Markland,, et en 1749 §e édit. des Epttres Familières de Cicéron , 2 vol. in-8°. ROSSELLI(Matthieu) , peint., né à Florence en 1578 , où il m. en 166o, se distingua particulièrement dans la peinture à fresque. - ROSSENI (Jean-Marie), archit., né à Lugano en 1545, fut le premier qu tira le parti le plus avantageux d'une sorte de marbre et d'albâtre qui se trouve dans l'électorat de Saxe ; m, à Dresde § 1616. On a de lui une Chronologie ii fut imprimée en 16o2ROSSET (François de), fit dans le 17e s., quelq. traduct. d'ouv, espagnols e(ital., et comp. des Histoires tragiques ; le roman des Chevaliers de la Gloire, Paris, 1613,in-4°; l'Admirable histoire a Chevalier du Soleil, trad. du castillan par cet auteur et par Louis Douet,

impr. à Paris en 162o et années suiv. , 8 volumes in-8°. ROSSET (Pierre FULCRAN de), conseill. à la cour des aides de Montpellier sa patrie, est aut. d'un Poéme sur l'Agriculture, en 2 parties in-4°. Ce poète m. à Paris en 1788. La prem. partie de son poéme a été réimpr. in-8°, mais on n'a pas réimpr. la seconde , parce qu'elle offre en général plus de faiblesse que la première. ROSSET DU PoNT (N.), sculp. à St Claude en Franche-Comté, né en 17o6, m, en 1786, a traité beaucoup de sujets religieux ; il imprimait un si beau caractère à ses têtes de Vierges, qu'elles inspiraient la dévotion. Rosset maniait avec la même dextérité le bois, le marbre, l'albâtre ; l'ivoire, si cassant et si dur , devenait , entres ses mains, une pâte amollie à sa volonté.

ROSSETTI (Dominique), de Venise,

ui florissait dans les 17e et 18e s. ; fut † des coins des monnaies de sa patrie, et donna un gr. nombre de dessins d'archit. et de perspective. Il se distingua aussi dans la grav. en taille-douce sur le cuivre, et réussit pareillement sur le bois; il grava au burin, pour l'Electeur palatin, en 12 feuilles , les triomphes d'Alexandre-le-Grand. Il a aussi gravé l'Histoire de l'ancien et du nouveau Testament, en 35 planches de cuivre.

ROSSET Donat), de Livourne, qui vivait dans le 17o s., prof. de math.. à la nouvelle acad. de Piémont en 1674, a donné un grand nombre de plans de fortifications et pour l'hydraulique, et un ouv. - int. # matico , con il nuovo orbe e sistema terrestre, Livourne, 1667.

ROSSETTI (Jean-Baptiste), de Padoue, cultiva le dessin et apprit la gravure au burin. Il avait aussi des connaissances dans la pcint., la sculpture et l'architecture, et no dans sa patrievers 178o, âgé de 84 ans. On a de lui : Descrizione . delle Pitture , Sculture, ed Architet

ture di Padova con alcune osservazioni

[merged small][merged small][ocr errors][merged small]
« IndietroContinua »