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SCHUEREN (Gérard de)ou VAN DER SCHUYREN, chanc. d'Adolphe et de Jean ducs de Clèves, a laissé un Dictionnaire de l'ancienne langue teutonne ou basse saxonne, intit. Teuthonista, Cologne , 1475, 1477, in-fol. Cet ouv. curieux est eXC6SSlVeIIleIlt I'aI'e.

SCHULEMBOURG (Mathias Jean, comte de), né en 1661 , d'une famille originaire de Brandebourg, m. à Venise G Il # prit du service en Pologne ; le roi lui confia, en 17o4, les troupes saxonnes dans la Grande - Pologne. Il se trouva en 17o9 à la bat. de Malplaquet. Il quitta le service polonnais en 1711 , pour passer à celui de Venise. Son courage fut nécessaire aux Vénitiens. Les Turcs tournèrent leurs regards en 1716 sur l'île de Corfou qu'ils abordèrent avec 3o mille hommes Schulembourg soutint avec tant de courage les assauts, et fit des sorties si vives, que les Turcs furent obligés de lever le siége de cette place. Ce général expérimenté s'en retourna vers la fin de l'année à Venise. On lui fit présent d'une épée enrichie de diamans et on lui fit dresser une statue dans l'île de Corfou , comme un monument perpétuel de son courage. Il mourut à Venise en 1743.

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(Jean), né à Ulm en 1595, ou il m. en i645, doct. en philos., en méd. et en chirurg. Son princip. ouv. est Armamentarium chirurgicum tabulis œreis ornatum, Ulmae, 1653 , in-fol.; la dernière est enrichie d'observations chirurgicales, Francfort, 1666, in-4°; Venise, 1665, in-8°, etc. SCHULTING (Corneille), né à Steenwyck, dans l'Over-Yssel, vers l'an 1545, régent de la Bourse laurentienne, et chan. de St.-André à Cologne, m. en 16o4, a publié : Confessio Hieronymiana ex omnihus germanis B. Hieronymi operibus, Cologne. 1585, in-fol.; Bibliotheca ecclesiastica, seu Commentaria sacra de expositione et illustratione Missalis et Breviarii, Cologne, 1599, 4 vol. in-fol.; Bibliotheca catholica contrà theologiam calvinianam, Cologne, 16o2, 2 vol. in-4°; Hierarchica Anacrysis, Col., 16o4, in-fol.

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mard ScHURTzFLEICH , a donné entre !

autres ouv. Historia Ensiferorum ordinis | Teutonici, Wittemb. , 17o1, in-12.

SCHUT (Corneille), peintre, élève de Rubens, né à Anvers en 16oo. Ses tableaux sont estimés et d'une composition ingénieuse. - Corneille ScHUT , son neveu, peintre en portrait, est m. à Séville en i676.

SCHUUR (Théodore Vander), peint. holl., né à la Haye en 1628, m. en 17o5, ornait souvent le fond de ses tableaux de belles ruines d'anciens monumens.

SCHUYL (Florentin), prof de méd. et de botan. à Leyde , vécut dans le 17° s. Il a laissé une traduction lat. du de l'Homme par Descartes : Catalogus plantarum horti academici Lugduno - Batavi ; Pro veteri medicinâ eontra D. Le Vasseur, Lugduni Batavorum, 167o, in-12.

SCHUYLER (Pierre), major de la ville d'Albany, se distingua par son patriotisme et par l'influence qu'il eut sur les Indiens ; en # , à la tête d'une troupe composée de 3oo Mohawks et d'environ autant d'anglais, il attaqua les établissemens français au nord du lac. L'autorité du colonel Schuyler sur les cinq nations étaient si grande, qu'elles respectaient comme des lois tout ce qu'ordonnait Quider (car c'était ainsi qu'ils l'appelaient, ne pouvant prononcer le mot Peter) ; il passa en Angleterre en 171o , avec cinq chefs indiens , pour exciter le gouvernement à agir vigourensement contre les Français au Canada. Il partagea en #'? le commandement suprême à New - York, avec le plus anc. membre du conseil , mais dans l'année suivante, le gouverneur Burnet arriva. Il prévint les colonies de la nouvelle Angl. , des expéditions que les Francais et les Indiens méditaient contre elles.

SCHUYLER (Philippe), major-gén. dans la révol. d'Amérique. En 1775, il reçut l'ordre du congrès, de se porter immédiatement de New-York sur Ticonderoga, pour nettoyer les lacs, et se disposer à entrer dans le Canada. Ce qui regardait les Indiens attirait sur-tout son attention. En 1777, lorsque Burgoyne s'avança, il fit tous ses efforts pour retarder ses progrès. Il rendit d'importans services à son pays, et devint memb. de l'ancien congrès à Néw - York. Lorsque le gouvernem. actuel des Etat-Unis commenca ses opérations, il fut nommé sénateur de l'état où il était né. Il m. à Albany en 18o4, à 73 ans,

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SCHWARZL (Charles), né à Eggendorff dans la Basse-Autriche en 1746, conseill. ecclésiast. de l'évêq. de Binen, censeur des livres, bibliothéc. du lycée Dinnsbruck, y enseigna la patristique et la polémique, devint prof. de théolog. à ' l'univ. de Fribourg en Brisgaw, et curé de cette ville, où il m. en 1812. Il a trad. en sa langue les ouv, suiv. : Lettre pastorale sur lajustice chrétienne, compos. par Gourlin, et publ. par Rastignac, archev. de Tours; Les Psaumes de David,

,d'après l'hébreu ; La Traduction de la

collection italienne des actes de l'assemblée tenue à Florence, en 1787, par les archeoéques et évéques de la Toscane, 6 vol. in 8°, depuis 179o-95. Ses princip. ouv, sont : Eleuchus SS. Patrum ordine alphabetico, Unisbbruck, 1779, in-4°; Praelectiones theologico-polémicœ, Vino dobone, 1781, in-8o ; Une introduction à la théologie pastorale, une catechétique en allem. ; Wécessité des Conciles dans l'église catholique, Augsbourg, 18o7, in-8°, etc. I. SCHWARTZ ( Berthold), ou LE NoIR, cordel. allem., né à Fribourg, vers le milieu du 13° s. , et dont le nom véritable était, dit-on , Constantin Anklitzen, grand chimiste, ayant été mis en prison , sur une accusation de magie, employa le tems de sa détention à des recherches et des expériences dont le résultat fut l'importante découverte de la poudre à canon. Plus. auteurs contestent à Schwartz cette invention, et en veulent faire honneur au cordelier anglais, Roger Bacon, auteur de plusieurs ouvrages sur la chimie. SCHWARTZ † ouChristophe), peint., né à Ingolstadt vers l'an 1556, m. à Munich en 1594, L'excellence de ses talens le fit nommer le Raphaél d'Allemagne. SCHWARTZ ( Ignace), savant jés. allem. , m. en 176o, a laissé : Institutiones juris publici universalis et gentium, Augsbourg , 1743, 4 vol. in-8o ; Institutiones historiae, Ingolstadt, 1729. - Joseph Schwartz, autre sav. jés., a donné : Veritas concilii Burgofonts initi, Augsbourg, 1762, et quelques autres ouvrages. SCHWARTZENBERG ( GeorgeFréd., baron de, et Hohelandsberg), né en 1733, doit être compté au nombre des plus illustres Frisons. Il a laissé un rec. de Chartes et Edits (placards) de la province de Frise, 4 vol. in-fol. SCHWARTZER (Louis de), ex-év. en Hongrie et chevalier de l'ordre de l'Es

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jointement avec la France, contre le roi

de Prusse, il fut fait capit. de chasseurs à cheval. Il fut fait prisonnier dans l'af. faire de Tasewalk en 1759, et envoyé à Stettin, où il fit la connaissance du † Frédéric Eugène de Wurtemberg, depuis duc régnant, et m, en 1797. Schwartzer résolut d'aller à Vienne, où il fut présenté à la cour. Il se lia avec Michel Demis, ex jés. et un des plus cél. bibliogr. de l'Europe, qui le détermina à changer de religion : il fit profession publique de la relig. cathol. romaine, à laquelle cérémonie l'impératrice assista. Devenu prêtre, la souveraIne lui donna un canonicat en Hongrie, et peu ap ès le nomma en survivance à l'év. de Neutra, aussi en Hongrie. Il alla en Portugal, où il eut des commissions de la cour de Vienne. Mais étant homme à projets, il se mêla d'autres affaires; ce qui déplut à l'emper. Joseph II, qui le disgracia. Il revint en Espagne : le roi lui accorda une pension, dont il vécut à Cadix, où il passa ses dernières années. | SCHWEIGHOEUSER (Jean ), né à Strasbourg en 1753, où il m. en 18oo, rof. de mathémat., d'hist. et de langue §. au gymnase de Bouxweiler, dép, du Bas-Rhin. C'est dans cette ville qu'il publia, en langue allem., un Cours elémentaire de mathématiques, Strasbourg, 3 vol. ; un Cours de geographie historique; une Grammaire franç. et d'autres ouvrages élémentaires.

SCHWENCKFELD (Gaspard de), mé l'an 149o, dans son château d'Ossig, au duché de Lignitz en Silésie, soutint d'abord le parti des protest.; mais peu

rès il les attaqua dans un Traité de l'abus qu'on fait de l'Evangile enfaveur de la sécurité charnelle. Ses erreurs particulières le firent également rejeter des cathol., des luthér. et des calvin. Devenu odieux à tous les partis, il entra dans la secte naissante des anabaptistes, et la fit valoir par ses talens. Luther eut le crédit de le § chasser de la Silésie, où il avait déjà fait un grand nombre de partisans. Il erro d'un endroit à un autre, sans être presqne nulle part en sûreté, et m. à Ulm en 1561 . Ses OEuvres ont été rec. et impr. en 1564, in-fol. , et en 1592, cn 4 vol. in-4°. Son Traité de statu, §fficio et cognitione Christi, 1546, in-8o, de 22 pag., est rare et recherché des curieux.

SCHWENCKFELT ( Gasp.), méd. de Greiffenberg eu Silésie, exerça sa

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SCHWERIN ( Christ. , comte de ) , gouvern. de Neiss et de Brieg, gén.-feldmaréchal au service du roi de Prusse , né en 1684, à Anclam en Poméranie. Envoyé en 1712 par le duc de Mecklenbourg auprès de Charles XJI à Bender, il profita pendant un an des entretiens de ce guerrier pour perfectionner ses talens militaires. Il gagna la bataille de Molwitz le 1o avril 1741 , se signala dans tous les combats qui se donnèrent depuis contre les Autrichiens, et fut tué à la bat, de Prague en 1757. Le roi de Prusse lui fit dresser, en 1769, une statue de marbre sur la place Guillaume à Berlin, et l'eniper. Joseph II, un monument en 1783, dans l'endroit où il avait été tué.

SCHYN ( Herman), pasteur mennonite à Amst., y publia, 1729, une Historia Mennonitarum, et ensuite plenior deductio historiae Mennon.

SCHYRON (Jean), méd. du 16° s., et prof. de la faculté de Montpellier, né à Anduse près de Nîmes, et m. dans un àge très-avancé. Rabelais parle avantagensement de lui dans son Pantagruel. Il n'a laissé que Methodi medendi, sive institutionis medicinae faciendae, etc., libri quatuor, Monti-Pessulano, 16o9, in-16. A cet ouvr. est joint, Tractatus de medicamentis, tum simplicibus, tumu compositis. SCICH-ALI, Kan de Derbent en Perse, régna dans le Schirvan avec gloire. Il battit souvent les Russes; mais sur la fin de sa vie, le comte Zubow s'empara de sa capitale après un siége de 5o jours. Scich-Ali était alors âgé de 12o ans, et m. quelque tems après l'envahissement de ses états. SCILLA (Augustin), cél. peint. sicilien, qui vivait dans le 17° s., fit des recherches savantes sur l'antiquité, à la demande de Paul Bocconi, botaniste de Cosme III. Il a écrit une Lettre sur les

corps marins, Rome, 1752, in-4°. On y a

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