Immagini della pagina
PDF

faire amende honorable dev. l'église métropolitaine de Paris, et aux galères à perpétuité. La peine des galères ayant été commuée , il fut conduit à Saint-Malo,

uis dans les prisons de Brest , et enfin † celles de Nantes, où il m. en 1692. On a de lui plus. ouvr. ; ses princ. sont : Recueil de ses Requétes et Factums, in-fol. ; Traduction de l'Echelle du cloître : ouvr. attribué à St. Bernard ; les avantages de l'Eglise sur les caloi

nistes : Paris, 1673, in-8°; les nouvelles,

lumières politiques sur le# de l'Eglise, etc., Amsterd. 1676, in-12 ; l'Hérèsie de la domination épiscopale que l'on établit en France, in-12 ; l'Evéque de cour opposé à l'Evéque apostolique , Cologne, 1682, 2 vol. in-12 ; Protestations, contre les assemblées du elergé de 1681 , in-4°; et plusieurs auires en m,SS, NOLDIUS (Christian), né à Hoybia en Scanie, l'an 1626 ; en 165o, rect. du coll, de Landscroon, minist. et profes. de théol. à Copenhague, où il m. en 1683. Ses princip. ouvr. sont : Concordantiœ particularum hebrœo-chaldajcarum : la meill. édit. est celle d' Iène, en 1734, in-4°; Historia Idumeea, seu De 7 itd et gestis Herodum diatribe ; Sacrarum historiarum et antiquitatum synopsis ; une nouvelle Edition de l'historien Josephe, etc. NOLIN (Jean-Baptiste), géographe de Paris, m. en 1762, i ans. On estime, pour l'exactitude de ses cartes, eelles sur-tout qui portent le nom du sieur Tillemond (du Trélage). NOLLET (Jean - Antoine, l'abbé) licencié en théol. , maître de physique et d'hist. natur, des enfans de France , · prof. royal de phys. au coll. de Navarre, memb. de l'acad. des sciences de Paris, de la soc. roy. de Londres , de l'institut de Bologne, de l'acad. des sciences d'Erfort, né à Pimbré, dioc, de Noyon, en 17oo. Ce célèb. et laborieux physicien, # a rendu à la physique les services es plus importans, par les vues nouvelles dont il a enrichi cette science, et p† l' électricité, mourut à aris en 177o. Ses ouvr. sont : Plusieurs Mémoires insérés dans ceux de l'acad. des sciences; on en distingue un sur l'Ouie des poissons, qui est très-estimé ;

Leçons de physique expérimentale, 6

vol in-12 ; Recueil de lettres sur l'électricite, 1753 3 vol. in-12 ; Essai sur l'-lectricité des corps , 1 vol. in-12 ; Jtecherches sur les causes particulières des phénomènes électriques, 1 vol. in-12;

[ocr errors][ocr errors]

l'Art des expériences, 177o, 3 vol.

in-12 , avec figures. NOMIUS (mythol.), fils d'Apollon et de Cyrène. On adorait anssi ce nom Jupiter et Apollon , comme dieux protecteurs des campagnes, des pâturages sur-tout, et des bergers. NONIUS - MARCELLUS , granim. et , philos. péripatéticien, né à Tibur, aujourd'hui Tivoli, floris., à ce qu'il est probable, vers le 3° s. de notre ère vulgaire ou peu de tems après. Le seul OUI VI". qui nous reste de lui est intitulé : De Proprietate sermonis. Les édit. les lus rares sont celles de 1471 et 1476. lantin en donna une en i565, dans

· une édit. de Paris de 1593. On a joins

[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]

philosophique de la religion, Avignon,

1772, vol, in-12 ; Lettre d'un ami à

[ocr errors]

1767, in-8° ; Principes de critique sur l'époque de l'établissément de la reliAviphes des irois premiers siècles de l'Eglise, etc., Paris, 1789 , 1 vol. in-12.

MONNUS, poëte grec, de Panopolis

en Egypte, viv. dans le 5° s. après J. C., suiv. quel. écriv, vers 41o; suiv. d'autres vers 492, pcu av. le règne d'Anastase. Il est aut. d'un Poëme en vers héroïques, en 48 livres, intitulé : Dionysiaca (les Dionysiaques) , graec. et lat. ex versione Lubini , Hanau , 16o5 , in-8° ; Leyde, 161o, in-8°; la prem. édit., chez Plantin, 1569, est fo are C§v a été trad. en fr. par Boitet, sous le titre suiv. : Les Dionysiaques, ou les Voyages, les amours et les conquêtes de Bacchus aux Indes, Paris, 1625, in-8°. On lui doit encore une Paraphrase en vers sur l'évangile de St. Jean, 1677, in-8°; la rem. édition est celle d'Alde Manuce, V† 15o1 , trad. en latin par Chris. Hegendorf, Jean Burdet ct Erard Hedeneccius ; plusieurs éditions avec les notes · de François Nansius, Danier Heinsius et Sylburgius. NOODT ( Gérard), prof. en droit à Nimègue, lieu de sa naissance, puis à † à Utrecht, et enfin à Leyde, où il m. en 1725, à 78 ans, Il a laissé des sav. Traités sur des matières de jurisprudence, dont il donna un recueil à Leyde en 1735 , in-fol. , plusieurs fois réimpr. , et en dernier lieu en 2 vol. Barbeyrac a traduit et commenté le Traite de Noodt sur le pouvoir des souverains et la liberté de conscience , Amsterd. , 1715, in-12. NOOMSZ ( N. ), poète holland., a trad. avec succès un grand nombre de pièces franç. et angl., et les a introduites sur le théâtre de sa nation. On a de lui quelques pièces. Il est m. en 18o3, à l'hôpital d'Amsterdam , dans la plus extrême misère. NOORT (Olivier van), naturaliste d'Utrecht, le premier navigateur qui ait fait le tour du globe. Il partit en 1598 , et fut de retour en 16o1. NORADIN ou NoURADDIN , fils de Sanguin (autrement Emadeddin), soudan d'Alep et de Ninive, tué par ses eunuques au siége de Calgembar en 1 145, artagea les états de son père avec Seif† son frère aîné. La souveraineté d'Alep étant tombée dans le partage de Noradin, il l'augmenta par ses armes et par sa prudence, et devint un des plus puissans princes d'Asie. C'était alors le tems des croisades : Noradin signala sa valeur contre les croisés, défit Josselin, comte d'Edesse, se rendit maître de ses états, et le fit prisonnier, après avoir vaincu Raimond, prince d'Antioche, dans · une bataille où ce dernier fut tuc. Le •onquérant tourna ensuite ses armes con

tre le sultan d'Icone, qui fut vaincu à son tour.Celui d'Egypte, détrôné par Margan, ayant appelé Noradin à son secours, lui donna occasion de le dépouiller luimême. Giracon, général de ses armées, se fit établir soudan d'Fgypte, au préjudice de Noradin, son maître ; mais ce nouveau soudan mourut en 1 17o. Il laissa pour successeur le grand Saladin q i épousa, dit-on, la veuve de Noradin. Il ni. en 1174.

NORBERT (le Père), capucin, dont le vrai nom était Pierre Parisot, né à Bar-le-Duc l'an 1697, procureur-général des missions étrangères. En 1736, curé à Pondichery. Des Indes orientales il passa en Amériqne. Après y avoir exercé les fonctions du ministère pendant deux ou trois ans, il revint à Rome en 1744. Il s'y occupa de son ouvrage sur les rits malabares, se retira à Lucques, où il fit paraître son liv. en 2 vol. in-4°, sous le titre de Mémoires historiques sur les missions des Indes, ouvrage mal écrit, mais plein de faits curieux. La crainte d'être exposé à des tracasseries claustrales, l'obligea de passer à Venise, en Hollande, en Angleterre, où il « tablit , à trois milles de Londres, deux manufactures de tapisseries , l'une d'après les Gobelins, l'autre d'après celle de Chaillot. De là il se rendit en Prusse, et dans le duché de Brunswick. Ce fut dans ce dernier asile qu'il reçut du pape, en 1759, un bref qui lui permettait de porter l'habit de prêtre séculier. Il prit le nom d'abbé Platel, reparut en France, et la quitta pour † en Portugal. Enfin, il revint en France faire réimprimer son grand ouvrage contre les jésuites, en 6 vol. in-4°. Il rentra dans l'ordre des capucins à Commerci, en sortit de nouveau, et se retira enfin dans un village de Lorraine, où il finit sa vie errante en 177o. Ses écrits anti-jésuitiques ne sont § de prolixes compilations. Chevrie onna sa Vie en 1762, in-12. NORBY (Séverin ), gentilhomme de Norwège, fameux amiral sous les rois Jean et Christiern Il, se distingua sur la mer Baltique et sur celle du Nord, par des actions si éclatantes, qu'il devint la terreur des villes anséatiques : lors du massacre , #" se sit à Stockholm , sous Christiern II, il sauva plusieurs Suédois. Attaché sincèrement à son roi, lors même u'il fut détrôné, il s'empara de l'ile de o§ mais voyant enfin que tout le Septentrion avait juré la perte de son maître, il quitta le royaume. La tempête

i l'ayant jeté sur les côtes de Nerva, il fnt pris et conduit prisonnier en Mosco*ie, où il resta jusqu'en 1529, époque à laquelle il fut mis en liberté par l'entremise de Charles-Quint, au service duquel il en tra en qualité de général. Il etait occupé à pousser le siége de Florence, en 153o, lorsqu'il fut emporté par un boulet de canon. NORDBERG (J.-A.), chapelain de Charles XII, mort en 1748, suivit ce prince dans toutes ses campagnes. Il en a écrit l'Histoire, ouvr. trad. du suédois en franç. par VValmoth, et impr. à la Haye en 1748, en 4 vol. in-4°. NORDEN ( Jean ), livré à la topographie sous Jacques II, avait formé le # d'une description chorographique 'Angleterre.Son ouvr. intit. : Speculum Britannice lui a fait beaucoup d'honneur. Il fut le prem. aut. du Guide des voyageurs anglais, et son Guide de l'arpenteur, est recherché. On ignore le lieu de sa naiss. et l'époq. de sa mort. II. NORDEN ( Frédéric-Louis), né à Gluckstadt dans le Holstein en 17o8, d'un lieut.-colonel d'artillerie, entra en 1722 dans le corps des cadets destinés à la marine. Il obtint du roi la permission de voyager avec une pension et le grade de lieut., et fut chargé d'étudier la coustruction des bâtimens de la Méditerranée, particulièrement des bâtimens à rames ll se rendit à Marseille par la Hollande, et de là à Livourne, où il rassembla une suite de modèles de toutes les sortes de bâtimens à rames usités sur la Mediteranée, qu'on voit encore dans OldHolm. A Florence, il fut admis parmi les membres de l'acad. de dessin, et y recut l'ordre de S. M. de se rendre en Egypte. Christian VI désirait une description circonstanciée d'un pays si célebre, faite par un observateur intelligent , et personne I1C pouvait II1162U1X que Morden seconder ses vues. A son retour, le roi le nomma capitaine dans la marine royale et commissaire pour la construction. Quelque tems après il eut la permission de passer, en qualité de volontaire, au service de l'Angletetre , où il fut accueilli avec distinction et admis dans la société royale de Londres. . Sa santé paraissant s'affaiblir , il vint à Paris, dans l'idée que le changeument de climat aiderait à son rétablissement ; # m. en 1742 à 34 ans. Les Mémoires de cet habise voyageur ont été impr. à Co† en 1735, 2 vol. in-fol. , en ranc., et réimpn. à Paris en 3 vol. in-4°, avec des notes par M. Langlès.

NORD EN FLEICHT (ChedevigTom. III.

Charlotte de ) , née à Stockholm , où elle m. en 1793, à 44 ans, et connue sous le nom de la Bergère du Word, a fait passer dans la poésie suédoise la chaleur , l'énergie et les beautés des poètes anciens. Parmi ses ouv., on distingue deux poèmes ; le premier intit. le Passage des Belts. Ce sont deux petits détroits de la mer Baltique, que Charles Gustave passa sur la glace avec son armée en 1658, pour aller combattre les Danois. Le second a pour titre Apologie des Femmes. L'auteur y combat particuliè rement J. J. Rousseau, qui , dans sa Lettre sur les spectacles, refuse au beau . sexe la force et les talens nécessaires pour exceller dans les sciences et sur-tout dans l'art du gouvernement.

NORDENSCHOLD, Suédois, gouverneur de Finlande, chev, de l'ordre de l'Epée, distingué par ses connaissances dans l'économie politique, et par plus. Mémoires qu'il a publiés sur cette partie, m. en 1764 Son éloge a été prononcé à l'académie de Stockholm , dont il était membre.

NORENNA (Alfonse de), dominic. espagnol, fut choisi, en 1544, pour la mission dans les Indes occidentales. Ayant appris en peu de tems la langue mexicaine et quelques autres langues, il se rendit bientôt recommandable par son zèle et ses services, et remplit les premiers emplois de son ordre dans la province de ð où il gouverna ce diocèse en qualité de grand-vicaire, depuis 1567 jusqu'en 1574. Il m. en 159o, et laissa plus. ouvrages m.ss. · NORES (Jason de), littérat., poète et philosophe, né à Nicosie dans l'île de o§ , fut dépouillé de ses biens par les Turcs, qui s'emparèrent de sa patrie en 175o. Il se retira à Padoue, où il enseigna la philosophie morale. On a de lui un gr. nomb d'ouv. en ital. et en latin. Les princip. en ital. sont : la Poètique,Padoue, 1588, in-4°: cette édit. est rare; un Traité de la république, 1578, in-4° ; un Traité du Monde et de ses parties, Venise, 1571, in-8° ; Introduction aux trois livres de la Rhétorique d'Aristote , Venise, 1584, in-4° , estimée ; Traité de ce que la comédie, la tragédie et le poéme héroïque peuvent recevoir de la philosophie morale, etc. Ceux en latin sont : Institutio in Philosophiam Ciceronis, Padoue, 1576, in-8°; Brevis et distincta Summa prœceptorum, de arte discendi, ex libris Ciceronis collecta , Venise , 1553, in-8° ; V}e Constitutione partium humanae et civilis

[ocr errors]

philosophiae, in-4°; Interpretatio in Artem poéticam Horatii, etc. NORIS (Henri), en latin Worisius, un des plus illustres savans du 17e s., né à Vérone en 1631 , d'une famille originaire d'Irlande. Le grand-duc de Toscane l'appela à Florence en 1764 , et lui confia la chaire d'histoire ecclésiastique dans l'univ. de Pise. Le premier ouv. qu'il publia fut son Histoire du pélagianisme, imprimée à Florence en 1673 , in-fol. Innocent XII l'appela à Rome en 1692, et le nomma sous-bibliothéc. du Vatican. Il m. en 17o2. Ses princip. ouvr. sont : Historiae Pelagianae libri duo ; Dissertatio historica # synodo quintâ s cecumenicâ; Vindiciœ Augustinianae ; Dissertatio de Uno ex Trinitate in carne passo; Apologia monachorum Scythiœ, ab anonymi scrupulis vindicata ; Anonymi scrupuli circa veteres semipelagianorum sectatores, euulsi ac eradicati,Responsie adappendicem auctoris scrupulorum; Janseniani erroris calumnia sublata ; Somnia Francisci Macedo; Epochœ Syro-Macedonum, impr. séparément, in-fol. et in-4°; De duobus nummis Diocletiani et Licinii dissertatio duplex ; Paraenesis ad patrem Harduinum; Cœnotaphia Pisana Caii et Lucii Cœsarum, in-fol. Il # UlIle édition de l'Histoire pélagienne, de Louvain, à laquelle on joignit crnq Dissertations historiques. NORIS (Matthieu ), un des poètes les plus fertiles pour l'invention, et des po singuliers pour la versification, né Venise vers 1639, où il m. en 1711. C'est sur-tout dans les sujets magiques que Noris laissait une libre carrière à son imagination.Dans Manlius, l'adieu de Titus à Servilie avant d'aller à la mort est sublime, tendre et héroïque. Cette pièce est la première en Italie où l'on ne trouve plus de rôles bouffons. Depuis 166o jusqu'en 171o, Noris régna sur tous les théâtres italiens. On prétend que le nombre de ses ouvrages s'élève à plus de 2oo. NORMAND (Claude-Jean), méd. à Dole dans le 18° s., se délassait dans l'étude de l'antiquité et de l'histoire. Ses ouvr. impr. sont : Analyse des eaux de Jougue, près de la ville de Dole, Dole, 174o , in-12 ; Dissertation historique et critique sur t'antiquité de la ville de Dole en Franche-Comté, Dole, 1744, in-12 ; Supplément à cette Dissertation , en réponse à la critique d'un anonyme, Dole, 1746, in-12. NORMAND (N. ), avoe. et ensuite

[ocr errors]
[ocr errors][merged small]

sieurs Pièces de musique ; et quelques Pamphlets politiques. NORTH (docteur John), frère du précéd., né en 1645, sav. ecclésiastique, succéda, en 1667, au doct. Isaac Barrow, Il m. en 1683. Il a donné une édition de quelq, ouvrages de Platon, tels que l'Apologie de Socrate, Criton, Phédon, etc., Cambridge, 1673. NORTH (George), né à Londres en 17o7, entra dans l'état ecclésiastiq. La société des antiquaires s'empressa de

[ocr errors]

roi , membre de la chambre des com

sactions philosophiques ; Essai philosophique sur la musique , 1677 ; plu- .

l'admettre au nombre de ses membres. .

[graphic]

Il a laissé des Remarques sur plus. des
anciennes médailles angl. et sur les mon-
naies d'Anglet. depuis leur première ori-
gine; une Histoire de la société des anti-
#oires , incomplète, qu'il a brûlée peu
de tems av. sa m., arrivée en 1772.
NORTHOFF (Levold à), né dans le
comté de La Marck en 1278, chan. de
#glise de Liége, présida à l'éducation
d'Engelbert, fils du comte de La Marck,
l'accompagna dans ses voyages en Italie.
ll vivait encore en 136o. On a de lui :
Origines Marckanas, sive Chronicon
comitum de Marckd Altend, ouvrage
mis en bon latin, et enrichi de notes
o", par Henri Meibomius, Hanovre,
1613, in-fol.
NORTON (Jean), vécut sous Charles
Il, et publia un livre intitulé le Vade
mecum des humanistes , essai dans le-
quel l'aut. propose une nouvelle ma-
nière d'ortographier la langue anglaise
d'après l'étymologie des mots.
NORTON (lady Françoise) , dame
anglaise, de l'ancienne famille des Fre-
es, au comté de Dorset, vers le milieu
o 17* s. , m. en 172o, composa deux
or. sur la mort de sa fille ; Les Eloges
de la vertu, in-4°; Memento mori, ou
Méditations sur la mort.
NOSTRADAMUS ou NosTRE-DAME
( Michel ) , né à Saint-Remi en Pro-
"ence, l'an 15o3, mort à Salon en
i568. Après avoir été reçu docteur en
médecine à Montpellier , il parcourut
la France , revint en Provence , et
obtint une pension de la ville d'Aix,
qu'il avait secourue dans un tems de
contagion. Il s'établit ensuite à Salon.
Il se méla de faire des préflictions, qu'il
renferma dans des quatrains rimés, §
sés en centuries. La prem. édit. de cet
or. extravagant , impr. à Lyon en
, 55, in-8°, n'en contient que sept.
Leur obscurité impénétrable, le ton pro-
pbétique qu'il y prend, joint à sa répu-
tation, les firent rechercher. Enhardi par
ce succès, il en publia de nouvelles : il
mit au jour, en 1558 et 1568, les 8e,
9o et 1o° centuries , qu'il dédia au roi
Henri II.
NOSTRADAMUS ou NosTRE-DAME
(Jean ) , frère puîné du précéd., exerca
"gtems, avec honneur, la charge de
Procur. an parlem. de Provence. Il culti-
#it les muses provençales. On a de lui :
Vies des anciens poètes provençaux ,
lyon, 1575, in-8°, trad. en italien par
Jean Giudice.
NOSTRADAMUS (César), fils aîné
o Michel, né à Salon en 1555, m.en

[ocr errors][ocr errors][ocr errors]
« IndietroContinua »