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comte de Buckingham , dans le 17° s. , fut prébendier et archid. de Winchester, m. en 1684. On a de lui : l'Histoire de la propagation et de l'amélioration des végétaux, par le concours de la nature et de l'art; Hypothesis de officiis secundùm humanae rationis dictata , seu naturœ jus; Judicia, seu legum censurae de variis incontinentiœ speciebus ; De finibus virtutis christianœ , etc.

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1789, Shaw commença, en société, une feuille périodique, intit. le Topographe qu'il continua deux années, et entreprit ensuite l'Histoire du comté de Stafford, 2 vol. in-fol., publ. en 1798et en 18o1.

SHEBBEARE (Jean), méd. et écriv.' † angl., né à Bidfort au comté de

evon en 17o9, m. en 1788 , s'attacha à la maison de Stuart, et vint à Paris, où l'acad. des sciences le reçut au mombre de ses membres. On a de lui : Le peuple instruit, ou les alliances dans lesquelles les ministres de la GrandeBretagne ont engagé la nation, trad. en franç. par Genest, 1756, in -12 ; un roman satirique, intitulé l'Acte de mariage; Lydie ou la Piété filiale, Londres, 1759 ; Chrysal ou les Aventures d'une Guinée, publié en fr. par Frenais, Paris, 1768 et 1769, 2 vol.in-12 ; Histoire des habitans de Sumatra, 2 vol. ; La pratique de la médecine, 2 v. in-8°; Lettres sur la nation anglaise, 2 vol. , sous le nom de l'Angeloni, et au nombre de Go. L'aut. fut mis pour cet ouv. au pilori ; mais sous le règne suivant il obtint une pension.

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SHELLEY (George), cél. calligraphe angl., né en 1666 , m. en 1736. On a de lui : le Magasin du mattre écrivains en 32 planches grav. par Nutting, 17o5 ; l'Ecrit. nat. en 26 pl. in-fol. grav. par George Bickam, 17o8 , dont la seconde partie parut en 1714. Il a fait précéder cet ouv. de l'Essai de More sur l'origine, l'usage et les progrès de l'art d'écrire, réimpr. par l'aut. en 1716.

SHENSTONE (Guillaume), poète angl. , né en 1714 à Hales-Owen , dans Shropshire. Il publia en 1737, un petit vol. de Mélanges ; composa son Jugement d'Hercule et son poëme de la Mattresse d'école. Il m. en 1763. Ses ouvrages ont été recueillis et publiéa par Dodsley, en 3 vol. in-8°.

27.

SHEPARD (Thomas), ministre de Cambridge (Massachussetts ), né en 16o5, à Northampton en Angleterre. Il passa à Boston en 1635, et forma en #656, à Cambridge une église, dont il fut le pasteur jusqu'à sa mort arrivée en 1649 Il a laissé des Sermons , Theses sabbaticae ; Lamentations de la Vouvelle Angleterre sur les erreurs de l'Ancienne Angleterre , 1645 ; Soumission à J C. ; Le Sincère Converti , Traité sur la Conversion évangélique ;. Le Chant des psaumes oi donne par l'/ooangile ; La Lumière brillante de l'Evanile sur les Indiens , 1648 , in-4° ; # des liturgies , pouvoir des C/efs, etc. , en réponse à Ball , 1653, in-4° ; La Parabole des dix vierges , ouvrage osthume, in-fol., tire de ses Sermons ; # droit de la liberte, et quelques autres Ouvrages mystiques. SHEPREVE ( Jean), poète anglais, ·et l'un des hommes les plus instruits de son s., né au comté de Berck , m, en 1542 , a laisse : Summa et synopsis nooi Pestamenti, distichs ducentis sexaginta comprehensa,, in-8° ; Alippolytus Ovidianœ Phaedrae respondens , etc. — Son neveu, Guill. SHEPREvE , m. à Rome en 1598 , a donné plusieurs Ouvrages sur la religion

SHERARD , antiquit. angl. , m. à la fin du 17° s., voyagea dans la Grèce et dans l'Asie mineure. Il trouva dans la Troade , au lieu où était l'anc. ville de Sigee, l'inscript sigéenne si cél. parmi les chronologi tes. SHFRARD ou SHERwoD ( Guill.), botan. angl., né en 1659 au comté de Leicester , m. en 1728, fut consul à Smyrne ; et pendant sa résidence dans les états du Levant, il fit une collection d'echantillons de toutes les plantes de la Natolie et de la Grèce. Il visita ensuite les Alpes, et revint après en Angleterre. Il a écrit : Scho'a botanica , qu'il a ublié sous le nom de Wharton , in-12 ; † M, émoires publiés dans les Transactions philosoph. ; enfin le Paradisus Batavus d'Heran. SHERBURNE (sir Fdouard ), né à Londres en 1618 , succéda à son père , m. en 1641 , dans sa charge de secrétaire de l'artillerie de sa majesté; mais il per

dit bientôt cette place par un ordre du

parlement qui le fit emprisonner pour avoir pris les intérêts du roi. Après la restauration , il recouvra sa place, et fut créé chev ; mais forcé de se retirer

lors de l'abdication de Jacques II , il se

livra à l'étude jusqu'à sa mort arrivée en

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» S H E R § Il a publié la Traduction de la édée de Sénèque , et de la Réponse de cet aut. à la question de Lucilius sur les malheurs qu'éprouvent les gens de bien ; Un Recueil de poésies et de traductions , 1651 ; Une 7 roduction en angl du 1°" livre de Manilius, 1675 , et de quelques autres trag. de Sénèque. SHERBURNE ( milord ), après avoir voyagé longtems dans toutes les cours de l'Europe, se retira dans ses terres en Irlande , où il s'appliqua à décrire en plus de 3oo cartes m.ss. , jusqu'aux héritages un peu remarquahles de cette contrée. Ce rec. intéressant forme 3 vol. in-fol. Son fils, passant de Dublin à Londres sur le vaisseau l'Unité , fut pris par des armateurs francais; et sa Topographie d'arlande, envoyce à Paris, est en ce moment l'une des richesses de la bibliothèque royale SHEREBATOF (le prince), seign. russe, auquel on doit : Un Journal de Pierre-le-Grand, 2 vol. in-4° ; L'Histoire russe, depuis le commenc. du règne de Nolodimir Monomoka en 1 1 14 jusqu'en 1472; La Vie de Pierre-le-Grand, en langue russe, impr. d'abord àVenise, et réimpr. avec des augment. en 1774 ; Histoire des Imposteurs russes , et son gr. ouv. intit. : L'Histoire de Russie depuis les premiers tems, dont il a déjà paru 3 vol. in-4°. En 1778 le 4° etait sous presse , on ignore quand il a paru.

· SHÉRIDAN (Thomas), théologien et poète , né en 1684, dans le comté de Cavan en Irlande. Ses liaisons avec le docteur Swift lui procurèrent, dans le midi de l'Hrlande , un bénefice d'un revenu très-honnête, qu'il perdit par son étourderie. Il m. pauvre en 1738. On a et pièces fugitives, qui se trouvent dans les oeuvres de Swift. SHERIDAN (Thomas), fils du précédent, né en 1721 à Quilca en Irlande, m. à Margate en 1788, debuta, en 1743, sur le théâtre de Smock-Alley , dans le rôle de Richard III L'annee suivante il alla à Londres, où il joua sur le théâtre de Covent-Garden ; il cessa tout à fait de jouer en 1776, succéda cette même année à Garrick , comme entrepreneur du théâtre de Drury : Lane, et quitta cette place en 1779. Ses princip. ouvr. sont : un Dictionnaire anglais, 2 vol. in-4°, et 2 vol. in-8o ; Leçon sur l'art de prononcer et de lire , in-8° ; De l'éducation en Angleterre , ou la Source des désordres de la Grande-Bretagne ; Dissertation sur les difficultés qui se

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SHERLEY (Thomas), méd. , né à , VVestminster en 1638, et m. en 1678. Le roi Charles II le nomma son méd. Il fit imprimer à Londres, en 1671, un vol. in-8° sur la génération des pierres en géméral, et sur la cure qn'elles nécessitent, sous ce titre : Dissertatio philosophica explicans causas lapidum in macrocosmo, Hambourg , 1675 , in-12.

SHERLOCK (Richard), théol. angl., né à Oxton , au comté de Chess, m. 'en 1689. Ses princip. ouv. sont : La pratique du Chrétien, in-8°; Médita· tions et prières pour l'Eucharistie ; Les # les quakers.

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ns de l'Homme ; Procès contre "

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de Chichester, maître du Temple, et '

enfin év. de Bangor, de Salisbury et de Londres. Il a publié deux livres sur la mort et le jugement dern, ; des Sermons, trad. en fr, en 2 vol. in-80.

SHERMAN ( Jean ), ministre de

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Watertown, Machassussetts, né en 1613 en Angleterre. Son attachement à la doctrine des puritains l'engagea à passer en 1634 en Amérique, où il fut quelque tems assistant de Philipps, ministre à Watertown; il alla ensuite prêcher dans le Connecticut, et devint magistrat de la colonie ; mais en 1664 , après la mort de Philipps, il retourna à Watertown pour lui succéder. Il resta dans cette place jusqu'à sa mort arrivée en 1685. Il a publié un grand nombre d'almanachs. C'était l'homme du monde le plus simple , et † ses discours étaient ornés de beaucoup de figures Ol'atOll'CS. SHERMAN ( Roger ) , sénateur des Etats-Unis , né en 1721 , à Newton , Massachussetts. Il passa en 1743 à NewMilfordt, Connecticut. On le nomma à une place de justice de paix , et fut représentant à la législature et diacre de l'eglise ; il passa en 1761 au NewHaven , et en 1766 il devint assistant de la colonie , et nommé juge de la cour supérieure, il remplit cette place pendant , 23 ans ; il fut nomme en 1774 membre du premier congrès. Sherman fut un de ceux qui signèrent l'acte d'indépendance en 1776. Il était, pendant la guerre, membre du conseil de sûreté du gouverneur pour l'état de Connecticut et l'un des membres les plus remarquables de la convention qui forma Ja constitution des Etats-Unis Quand elle eut été adoptée, il devint membre du congrès. Enfin en 1791 , élu sénateur, il IIl , eIl 17 SHERRINGHAM ( Robert), sav. théol. angl. , m. en 1677 , dans le tems des guerres civiles, passa en Hollande, et, à la restauration , revint en Angleterre. ll a donné : De Anglorum gentis origine dissertatio , in-8° ; Une Traduction en latin du livre hébreu Jonas, in-4°; La Suprématie du Roi démontrce ; Quelques Sermons, SHFRVIN ( Jean-Keyse ), celèbre † angl. , m. à Londres en 179o , ut le plus célèbre élève de Bartholozzi. Ses dessins sont très-recherches.

SHIPPEN ( Fdouard), un des premiers planteurs de Pensylvanie , mé en Angl., membre de la societé des amis, alla au Massachussetts pour éviter la persécution ; mais la persecution l'ayant chassé du Massachussetts, il se retira dans la Pensylvanie où il fut orateur de la chambre de l'assemblee, et membre du conseil du gouverneur. ll devint aussi le premier major de Philadelphie.

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SHIRLEY ( Ant. ) , né à Wiston, dans le comté de Sussex, l'an 1565. La reine Elisabeth l'envoya en Amérique et ensuite en Italie. Il fut très-accueilli dans différentes cours, et particulièrerement à celle d'Espagne, où il m. vers 164o. La Relation de ses Voyages se trouve dans le Rec. de Purchass, Lond., 1625 et 1626, 5 vol. en angl.

SHIRLEY ( Robert) son frère alla s'établir en Perse, où il fut très-considéré de l'empereur , qui l'envoya en ambassade en Pologne , puis en Angl. Ce Prince lui donna sa nièce en mariage et le combla d'honneurs et de richesses.

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SHIRLEY ( Guill. ), gouverneur de Messachussetts, né en Angleterre. A son arrivée à Boston versl'an 1733, il conçut le plan de l'expédition contre le cap Breton, ui eut tant de succès en 1745, passa en ngl. dans la même année : il revint en 1753; et l'année suivante, il fit un traité avec les Indiens orientaux, et parcourut tout le Kennebec où il éleva deux ou trois forts ; en 1755 il commandait en chef les forces de l'Angleterre en Amérique. Il conduisit l'expédition contre Nigara et s'avança jusqu'à Oswego. En 1756, Shirley remit le commandement de l'armée à Abercrombie, et fut rappelé du · Massachussetts ; il s'embarqua pour l'Angl. Après avoir été longtems gouver| neur desîles Bahama, il retourna au Massachussetts et m. en 1771 à sa terre de Roxbury. L'abolition du papier monnaie fut en grande partie due à sa fermeté. Pendant son administration , l'Angl. commença à connaître de quelle importance était l'Amérique ; les colonies

apprirent à combattre, et furent ainsi préparées pour la lutte terrible qui devait avoir lieu peu après. Les instructions de Shirley , contenant tous les détails de § contre Louisbourg , se trouvent dans le premier vol. des Collections historiques.

SHOWER (Jean ), théologien non conform. , né à Londres en 166o, m. à Hoxton en 1618. On distingue parmi ses ouv., ses S'ermons sur les Sacremens et ses Réflexions sur le tems et l'éternité. SHUCKFORD(Samuel), sav. théol., recteur de Shelthon, dans la prov. de Norfolk, chan. de Cantorbéri, et chap. du roi , m. en 1754. On a de lui - Une Histoire du monde sacrée et profane, 3 vol. in-12, pour servir d'introduction à celle de Prideaux, trad. en fr., 3 vol. in - 12 ; La Création et la Chute de l'Homme, pour servir de supplément à la Préface de son Histoire du monde. SHUTE ( Samuel), gouverneur de Massachussetts , fils d'un bourgeois de Londres ; entré dans l'armée du roi Guillaume , il servit sous Marlborough, devint lieut. colonel, et fut blessé dans une des principales batailles de Flandres. Il arriva en 1716 à Boston en qualité de gouv. En 1723 il revint en Angleterre ; il eut à soutenir de violens débats avec la chambre des représentans. Le droit † voulait avoir d'imposer silence à 'orateur lui fut refusé, et la chambre le dépouilla de toute son autorité comme commandant en chef ; en conséqueuce de ses plaintes, une chartre explicative fut établie; elle confirmales gouverneurs dans tous les droits qu'il avait réclamésSchute m. en Angl. en 1742, à 8o ans. SHUTE (Daniel), ministre de Hin- . gam , né en 1722, † de la seconde église d'Hingam, devint membre de la convention qui a formé la constitution des Etats-Unis, m. 18o2. On a de lui plusieurs sermons. SIBEALD ou SIBBALD(sir Robert), cél. méd. écossais, né en 1643 au comté de Fife, m. en 172o, occupa le premier la chaire de médecine dans l'univ. de St.-André. Charles I°r le fit chevalier. Il a laissé l'Ecosse illustre, Edimhourg, 171o , in-folio ; Histoire de la juridiction des Comtés de Fife et de Kincross ; Phalainologia nova, in-4° ; des moires insérés dans les Transactions philosophiques. SIBER (Urbain-Godefroy) , prof. des antiq. ecclésiast. à Léipsick , né à Schandau en 1669, m. en 1742, est antde plus. ouv. en latin , dont les princip .

sont : nne Dissertation sur les tourmens qu'on faisait souffrir aux anciens mar

tyrs ; une autre sur l'Usage des fleurs dans les églises.

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SIBILET (Thomas), av. au parl. de Paris , où il m. en 1589, à 77 ans. On a de lui : L'Art # Paris, 1548 et 1555, in-12 ; Iphigénie, trad. d'Euripide, ib., 1549 ; d'autres ouv. SIBTHORPE (le docteur), prof. royal de botan. dans l'univ. §ö # > et m. à Bath en 1695, fit deux voyages en Grèce. Il a laissé une collection précieuse en herbiers et en livres à la biblioth. de l'univ d'Oxford. On lui doit encore la Flore du Levant. SICARD, év. de Crémone, sa patrie, m. en 1215, s'occupa toute sa vie des affaires politiques, et fit † voyages en Orient et eu Arménie ; iI a donné une Chronique depuis le commencement du monde jusqu'à son siècle. SICARD † , jés., né à Aubagne près de Marseille en 1677.Ses suérieurs l'euvoyèrent en mission en yrie, et de là en Egypte. Il m. au Caire en 1726. On a de lui une Dissertation sur le passage de la mer Rouge par les Israëlites, et plus. Ecrits sur l'Egypte. On les trouve dans les IVouveaux moires des Missions, 8 vol. in 12. SICCAMA (Sibrand), né à Bolswerd dans la Frise vers 157o , a donné : De judicio Centumvirali lib. 2, Franeker, 1596, in-12; De veteri anno romano Romuli et IVumae Pompilii antitheses ; Fastorum kalendarium libri duo ex monumentis et numismatibus veterum , Amst., 16oo, in-4°; Antiquae Frisiorum leges, avec des notes, Franeker, 1617, in-4°. SICERAM (Everard), né à Bruxelles, où il était joaillier, viv. au commenc. du 17e s. : il a traduit en stances flamandes de huit vers l'Orlando furioso de l'Arioste, Anvers, 1615.Aucun bibliographe n'a parlé de cet ouvrage fort rare. SICHARD (Jean), prof. en droit à 'l'ubinge , né en 1499, m. en 1552 , publia le prem. l'Abrégé latin d'Anien, des 8 prem. livres du Code théodosien, qu'il trouva par hasard en m.ss. ;les Ins

titutes de Caïus, et une édit. des Senten

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SICHÈE (mythol.), fils de Plistène , était prêtre d'Hercule à Tyr, et mari de idon. Pygmalion, son beau-père, l'assassina aux pieds des autels pour s'emparer de ses trésors. SICHEM, fils d'Hémor, prince des Sichimites, enleva Dina, la demanda ensuite en mariage à son père Jacob. Elle lui fut accordée, à condition que tous les Sichimites se feraient circoncire. Ils y consentirent pour obtenir la paix ; mais le 3o jour, lorsque la plaie les eut mis hors de défense, Siméon et Lévi entrèrent dans la ville et massacrèrent tout ce qu'ils trouvèrent d'hommes, et enlevèrent les femmes et les enfans qu'ils réduisirent en servitude. SICINIUS-DENTATUS, tribun du peuple romain, porta les armes pendant 4o ans, se trouva à 121 combats ou batailles ; gagna 14 couronnes civiques, 3 murales, 8 d'or, 83 colliers de ce même métal, 6o bracelets, 18 lances, 23 chevaux avec leurs ornemens militaires, dont 9 étaient le prix d'autant de combats singuliers desquels il était sortivainqueur. Appius, decemvir, pour se venger de ce † frondait hautement la tyrannie des écemvirs, l'envoya à l'armée avec le titre de légat, et le fit tuer vers l'an 4o5 av. J. C. Il avait alors 58 ans. SIDDONS, cél actrice anglaise, excella dans le tragique. SIDNEY (Henri), gr. homme d'état d'Anglet., d'une fam. illustre du comté de Surry, m. en 1586. Edouard VI le créa chevalier, le chargea ensuite de l'ambassade de France : il eut la charge de collecteur des revenus d'Irlande sous le règne suivaat ; et sous celui d'Elisabeth, il fut chev. de la jarretière ; en 1568 , lord député d'Irlande. Hl a fait imprimer les Statuts d'Irlande ; et quelques-unes de ses Lettres à son fils ont été publiéesSIDNEY (sir Philips), né en 1554, fils du préeéd. , devint l'un des plus grands favoris de la reine Elisabeth, qni l'envoya en ambassade vers l'empereur. Cette princesse l'envoya ensuite en Flandre au secours des Hollandais. Il y donna de grandes preuves de courage ; mais dans une rencontre qu'il eut avec les Espagnols près de Zutphen, il reçut une blessure à la cuisse, dont il mourut peu de tems après en 1586. On a de lui plusieurs ouvrages ; le principal est son Arcadie, Londres, 1662, in-fol., qu'il donna sous le nom de la comtesse de Pembroke sa sœur. Baudoin en a donné une traduct. en 1624, 3 v. in-8°.

SIDNEY (Algernon), cousin du pré

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