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cédent, fils cadet de Robert, comte de Leicester, né en 1617, se distingua dans le commenc. des civiles par son opposition à Charles Ier, devint colonel dans l'armée du parlement, et s'avoua républicain. Il fut nommé un des juges du roi ; mais il ne voulut point paraître en cette occasion à la cour de justice. Lorsque Cromwel s'empara de la souveraineté et prit le titre de protecteur, il sortit du royaume et vécut chez l'étranger jusqu'en 1677. A cette époque , il repassa en Angleterre , et obtint du roi son pardor particulier, d'apres ses promesses réitérées de son obéissance à 'avenir. En 1683 il fut accu é d'avoir trempé dans une conspiration contre le roi ; traduit devant le chef de justice Jeffreys, comme prévenu de haute trahi son , il fut jugé coupable, et décapité en 1683, à la Tour. La sentence prononcée contre lui fut abolie la première année du règne de Guillaume. § a laissé un Traité du gouvernement, dont la prem. édit. est de 1698 , et la seconde de 17o4 , in-fol., trad. en franç. par Samson, et publié à la Haye, 17o2, 4 vol. in-12.

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de revenus avec pacte de revendre, sont permises. Si le voleur peut employera de pieux usages les chos s qu'il a volées. Ces décisions sont renfermées dans deux petits livrets devenus fort rares.

SIGEBERT, roi des Est-Angles ou de l'Angleterre ouientale, appelé par Bede, travailla à propager la foi dans ses états, fonda des églises, des monastères et des écoles, descendit ensuite du trône pour se faire moine à Cnobersburgh , aujourd'hui Burgh-Castle, dans le comté de Suffolck. Il fut assassiné en 642, avec Egrich son cousin, qu'il avait mis sur le trône en sa place. On célèbre sa fête dans lus. égl. d' Angleterre et de France. SIGEBERT, 3e fils de Clotaire Ier, eut pour son partage le roy. d'Austrasie, l'an 561. Il épousa Brunehaut, qui, d'arienne, s'était rendue catholique. II tourna ses armes contre Chilpéric, roi de Soissons, qui, profitant de son absence, s'était emparé de Reims et de quelques autres places de la Champagne. Il reprit ces villes, et étant entré dans le royaume de Soissons, il se rendit maître de la capitale, et forca son frère à accepter la paix aux conditions qu'il voulut lui prescrire. Au bout de quelques années il la rompit, à la sollicitation de la reine Brunehaut , pour venger la mort de Galsuinte, soeur de cette princesse et femme de Chilpéric. Les succès de Sigebert furent rapides, et la victoire le suivait par-tout, † fut assassiné , l'an 575, par les gens de Frédégonde, la source des malheurs de Chilpéric qui l'avait épousée après Galsuinte. — Il ne faut pas le confondre avec SIGEBERT dit le Jeune, fils de Dagobert, et son successeur dans le royaume d'Austrasie l'an 638. Ce dernier prince, m, en 65o , à 2o ans, a été mis au nombre des saints. SIGEBERT, moine de l'abbaye de Gemblours, m. en l'an 1 132, est auteur d'une Chronique, dont la meill. édit. est celle d'Aubert Le Mire, Anvers, 16o8, in-8° ; Traité des hommes illustres , dans la Bibliothèque ecclésiast. de Fabricius, Hambourg , 1718, in-fol. SIGISMOND (S.), roi de Bourgogne, succéda, l'an 516, à Gondebauld, son père, qui était arien. Le fils abjuraClodomir, fils de Clovis, lui déclara la guerre, et le dépouilla de ses états. Sigismond fut défait, pris, et envoyé à Orléans, où il fut jeté dans un puits avec sa femme et ses enfans, l'an 523. SIGISMOND, empereur d'Allemag., fils de Charles IV, et frère de l'empereur Winceslas, né en 1368, fut élu roi de . Hongrie en 1386, et empereur en 141o, m. le 8 déc. 1437, après avoir appaisé le reste des troubles de Bohême, et fait reconnaître Albert V, duc d'Autriche, son gendre, pour héritier du royaume. Il avait régné 51 ans eu Hongrie, 27 dans l'empire, et 17 en Bohême. Il ne laissa u'une fille de sa seconde femme, Barbe e Cilley. Cette riche héritière, nommée Elisabeth , fit passer tous les biens de la maison de Luxembourg dans celle d'Autriche, par son mariage avec Albert V. célébré en 1422. SIGISMOND Ier, roi de Pologne , surnommé le Grand, fils de Casimir IV, et frère de Jean Albert et d'Alexandre. Il succéda à ce dernier, à l'âge de 4o ans, en 15o7. Il remit la république dans son ancien lustre, au dedans et au dehors, battit les Moscovites et les chassa de la Lithuanie en 1514. Il reprit sur les chevaliersTeutoniques quelques villes qu'ils avaient enlevées à la Pologne, tailla en ièces, l'an 1531, les Valaques qui avaient ait une irruption dans ses états, et assura, par ses victoires, la Paix à la Pologne.Ce prince m. en 1548, à 82 ans. Saint-Jérôme , docteur de l'Eglise , Madrid, 1594, 1 vol. in-4°. SIGUENZA (Charles de), mexicain, étudia au collége des jésuites, composa à 17 ans, le poëme ver indicum, il cultiva presque toutes les branches des connaissances humaines ; nomme cosmographe par Charles II, roi d'Espagne, il enseigna pendant 2o ans les mathématiq. à l'université de Mexico, m. en 17oo, à 55 ans; il a laissé en m.ss. beaucoup d'ouvrages, tels que Poésies, Panégyri† Sermons, § Dissertations, ritiques, etc.

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SIGISMOND II, fils du précédent, surnommé Auguste, parce qu'il était né le 1er du mois d'août, lui succéda en 1548.Aussitôt qu'il se vit maître du trône, il sit rendre à Barbe Radziwil, sa maîtresse, qu'il avait épousée en secret, les honneurs qui lui étaient dus en qualité de reine. La nation délibéra, dans une diète, si elle ne casserait point un mariage si disproportionné; mais Auguste résista à ses menaces. Pour gagner la noblesse polonaise, il permit d'envoyer leurs enfans dans les universités d'Allemagne : ce qui avait été déféndu jusqu'alors. Ce prince acquit la Lithuanie à la couronne, et m. en 1572, après un règne de 24 ans, sans laisser de postérité. Mencken fit impr., en 17o3, à Leipsick, in-8°, les Lettres et les Réponses attrib. à ce

monarque, en lat. Ce recueil contient en |

outre les Lettres attrib. au roi Battori. SIGISMOND III, fils de Jean III, roi de Suède, monta sur le trône de Pologne en 1587, et fut couronné à l'exclusion de Maximilien d'Autriche, qui avait eté élu par quelques seigneurs. Après la mort de son père, il alla recevoir le § des Suédois en 1594.Ce roi, zélé catholique, ne tarda pas de déplaire aux Suédois, zélés protest. Charles, prince de Sudermanie , son oncle , profita de ces dispositions pour soulever le † le contre lui, et usurper le trône C § Sigismond fit la guerre aux

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SIGORGNE ( Pierre # docteur de Sorb.ancien doyen de l'église de Mâcon, vicaire-génér. du même diocèse, abbé de Bonnevaux, correspondant de l'acad. des scien., de l'institut, de l'acad. de Nancy, de la société de sciences et des arts # Macon , etc. , né à Rambercour-auxPots, en Lorraine, en 1719, fit paraître en 1741, in-12 , Examen des leçons de physique de Privat de Molières. En 1747 il donna ses Institutions /Vewtoniennes ou Introduction à la philosophie de IVevvton, 2 vol. in-8° ; Institutions Leibnitiennes, ou Précis de la monadologie , Lyon et Paris, 1767, in-4° et in 8°. # ouv. lat. sont : Astronomiœ physicae juxta /Vewtoni principia breviarium ad usum studiosae juventutis , 1749, in-12 ; Praelectiones astronomiae /Vewton, 1769, in-8°, et autres ouvr. Il m. à Mâcon en 18og.

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SIKE (Henri), sav. allem. du 17 s., remplit avec distinction les meilleurs chaires de sa patrie, pour les langues orientales. # la plus estimée de l'Evangile apocryphe de l'Enfance de J.-C. lui est due, il la fit impr. à Utrccht en 1697, in-8°, en arabe et en latin, et l'enrichit de notes, ouvr. curieux.

SILBERSCHLAG (Jean-Isaïe), né à Aschersleben en 1721, m. en 1791, est auteur de la Théorie des fleuvesavec l'art de bâtir dans les eaux, et d'en prévenir les roges, trad. en franç. par Cl. Fr. Joseph d'Auxiron, Paris, 1767, in-4°. SILBURG (Frédéric), sav. du 16° s., né à Marpurg, s'appliqua à corriger les anciens auteurs grecs et latins. Toutes les édit. qu'il a revues sont correctes. Il eut beaucoup de part au Trésor de la langue grecque de Henri Etienne, et m. à la fleur de l'âge, à Heidelberg en #oi Sa Grammaire † est estimée. Il a laissé quelques Poésies et Etymologicon magnum, 1594, in-fol. SILENE (mythol.). C'était un vieux satyre, qui avait été le nourricier et le compagnon de Bacchus. SILHON (Jean ), conseill. d'état ordinaire, membre de l'acad. franç., né à Sos en Gascogne, m. directeur de cette compagnie en 1667. On a de lui un Traité de l'immortalité de l'âme, Paris, in-4°; quelques ouvrages de politique. SILHOUETTE (Etienne de), né à Limoges en 17o9 , il devint contrôleur général et ministre d'état en 1759, et m. en 1767. Ses principaux ouvrages sont : Mdée générale du gouvernement chinois, 1729, in-4°, 1731, in -12 ; Réflexions politiques sur les grands princes , trad. de l'espagnol de Balthazar Gracian, 173o, in-4° et in-12; une traduct. en prose des Essais de Pope sur l'homme, in-12 ; Essai d'une traduction des Dissertations sur les partis qui divisent l'An

gleterre, trad. de l'angl. de Bolyngbroke,

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Londres, 1739, in-12; Lettre sur les transactions publiques du règne d'Elisabeth, etc., Amst. , 1736, in-12; lange de littérature et de philosophie, de Pope, 1742, 2 vol. in-12; Traité mathématique sur le bonheur, 1741, in-12; l'Union de la religion et de la politique, de Warburton, 1742, 2 vol. in-12; moires des commissaires du roi et de ceux de sa majesté britannique sur lcs possessions et les droits respectifs des deux couronnes en Amérique, Paris , 1755, in-4°; Voyage de France, d'Espagne , de Portugal et d'Italie, Paris, 177o, 4 vol. in-12 SILIUS-ITALICUS (Caïus), poète latin, né à Rome, où il fut consul l'année de la mort de Néron. Parvenu à l'âge de 75 ans, au commencement du règne de Trajan , il se laissa mourir de faim , n'ayant pas le courage de supporter la douleur § ulcère incurable qui le tourmentait. Silius est connu par un Poème latin sur la deuxième guerre punique. On l'a appelé le Singe de Virgile. La 1re édition est de Rome, 1741, in-fol. Les meilleures sont celles d'Alde, 1723, in-8°, et d'Utrecht, 1717, in-4°, par Drakenborch. On doit # s § de Villebrune une nouvelle édit. de ce poëme, corrigée et augmenté d'un fragment sous ce titre : C. Silii Italici de bello punico secondo, poema ad fidem veterum monumentorum castigatum fragmento auctum , etc., 1781 , 1 vol. in-12; de plns une traduction française, avec le texte lat., en 3 vol. in-12, Paris, 1781. SILLERY. Voy. BRULART. SILLINEN ( JoDoc DE), né à Kussuacht, canton de Lucerne en Suisse, m. à Rome en 1497, év. de Grenoble, ensuite de Sion. si fut un négociateur habile et auteur de l'alliance des Suisses avec Louis XI, en 1475, dont il était conseiller. SILVA. Il y a eu de ce nom (François), peint. et statuaire, m. en 1641 ; un autre, sculpteur (o# C t SOIl petit-fils ( François), dit le Jeune, m. à Bonn, dans l'électorat de Cologne, en 1737; enfin, un sculpteur et architcCt6 či § , m. à Milan en 1726, à 65 ans. SILVA (Jean-Baptiste), méd., né à Bordeaux en 1684, d'un père de la relig. juive. Il laissa une fortune considérable et quelques écrits : Traité de l'usage des différentes sortes de saignées, et principalement de celle du pied, 1727. 2 vol. in-12 ; Dissertations et Consul

tations de MM. Chirac et Silva, 3 vola in-12. On a des Mémoires pour servir à sa Vie, par Bruhier, doct. en médec. , Paris, 1747. Il m. à Paris en 1742. né à Nanci en 1621 , m. à Paris en 1671, dessinait à la plume avec une pureté et une finesse telles, qu'on peut comparer ses dessins à ceux de Jacques Callot. Louis XIV l'employa pour dessiner et graver les maisons royales. Son CEuvre consiste en plus de 7oo pièces, parmi lesquelles on remarque le Carrousel qui eut lieu en 1662, et qui se compose de 1ol.pl. Les Plaisirs de l'ile enchantée, qu'il a gravés en 7 pl., méritent également d'être cités. SILVESTRE(Charles-Nicolas),grav., † du précéd., m. en 1767, à 67 ans, Ul On a de lui : Ubalde et le Chevalier Dunois, allant chercher Renaud, d'après Le Moine. C'est son meill. morceau.

SILVAIN (Flavius SILvANUs), fils de Bonitus, capitaine gaulois. Ses services militaires l'élevèrent sous le règne de Constance, au grade de commandant de la cavalerie, et ensuite à la place de gén. de l'infanterie dans les Gaules. Il combattit avec succès les barbares. Il était occupé à les repousser lorsque ses ennemis le calomniaient à la cour, et lui supposaient le dessein de se faire élire empereur. Comme il connaissait le caractère soupçonneux de Constance, il se Crut † et dans cette idée, il accepta le titre d'Augnste, que ses soldats donnèrent en 355. Ursicin, envoyé avec une armée contre lui, feignit de le reeonnaître pour son prince légitime , et après l'avoir endormi par cet artifice, le fit poignarder dans une chapelle. La plupart de tous ses officiers furent punis de mort ; mais Constance épargna son fils, et lui laissa les biens de sa famille.

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SILVESTRE II, appelé auparavant Gerbert, né en Auvergne, d'une famille obscure, fut élevé au monastère d'Aurillac, devint abbé de Bobio.Chassé par ses relig., il alla en Allem, et fut précepteur d'Othon III. S'étant rendu ensuite auprès d'Adalberon, archev. de Reims, il fut chargé de l'école de cette ville. Hugues Capet le choisit pour précepteur de son fils Robert , et le récom

ensa par l'archevêché de Reims en 992§ le pape Grégoire V étant mort, l'ambitieux et adroit bénédictin obtint la papauté. Il m. en 1oo3. Il fut le premier français qui monta sur la chaire de Saint-Pierre.

SILVESTRE (François), sav. gén. des dominicains de Ferrare, ce qui l'a fait appeler Franciscus Ferrariensis; m. à Rennes en 1528, à 54 ans. Ses principaux ouv. sont : des Commentaires sur les livres de St. Thomas contre les Gentils, dans le tom. 9° des CEuvres de ce saint docteur; une Apologie contre Luther : la Vie de la bienheureuse Osanna de Mantoue, religieuse. SILVESTRE (François), écriv. fr. réfugié en Hollande, a traduit le Flambeau de la Merde Van-Loon, Amsterd., 1687, 5 vol in-fol. SILVESTRE (le comte Camille ;, sav. littérat. et antiq. , né à Padoue en 1645, m. en 1719, occupa à Padoue les † dignités de l'état sans négliger es lettres et les arts. Il ne nous reste de lui que plusieurs Dissertations sur les objets de curiosités antiques. SILVESTRE (le comte Charles), fils du précéd., né à Rovigo en 1681, m. en 1754. On a de lui : La vie de Louis lius de Rovigo; Lettre sur une Inscription antique ; Explication d'un marbre antique; Lettre sur la ville de Rovigo ; La Vie de Dominique Giorgi, etc.

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SILVESTRE (Jacques-Augustin ), dessinat. et peintre, né à Paris en 1719, fils du précéd., suivit avec avantage la carrière de ses pères, et remplaca son † dans la place de maître à dessiner es enfans de France. ll m. à Paris en 18o9. SILVESTRE (Louis), peintre, né à Paris en 1677, où il m. en i76o. Son tableau de réception à l'acad. royale représente la Création poétique de l'Homme, et celui de St. Pierre guérissant les malades à la porte du Temple, sont à NotreDame à Paris. Ses principaux ouvrages sont à Dresde, où le roi de Pologne l'attira en 1727, et le nomma son premier † et directeur de son acad. royale e Dresde. . SIMARD ( Pierre ), inquisiteur du comté de Bonrgogne, né à Montbozon en 162o , était de l'ordre des frères # ; il remplit les prisons de esançon de personnes accusées de ma# et d'un grand nombre de victimes e son zèle aveugle. Il a publié : Avis salutaires aux prétres, Besancon , 1677, in-8° ; le Trésor du Rosaire, ibid., 1678, in - 8o ; Compendium conciliorum, et Observationes in jus canonicum, m.ss. SIMEON , chef de la tribu du même nom, et second fils de Jacob et de Lia, né vers l'an 1757 avant J.-C. Etant allé, durant la famine , avec ses frères en Egypte, pour acheter du blé, il resta en otage pour assurer leur retour. Son frère Lévi et lui vengèrent l'enlèvement de leur sœur Dina en égorgeant tous les sujets de Sichem ( Voyez ce mot). SIMEON, aïeul de Mathathias, père des Machabées, de la race des prêtres, descendait du vertueux Phinées.

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SIMEON (Antoine), dominicain , m. à Angoulême en 1615, a traduit de l'espagnol les Sermons de Pierre de Valderana , et de l'italien ceux de Marcel Ferdinand de Barry, abbé d'Olivet, 161o.

SIMEON , archev. de Thessalonique, dans le 1 ° s., a composé un Traité de la Liturgie, et un ouvrage contre l'hérésie, en forme de dialogue.

SIMEONI, ou DE SIMEoN1BUs (Gaspard), d'Aquila dans le royaume de Naples, chan. de Sainte-Marie-Majeure, et secrét. du pape Innocent X, brilla à Rome par ses Poésies latines et ital.

SIMEONI (Gabriel), florentin, plus cél. par son arrogance que par son véritable savoir , né en 15o9 , après avoir visité plus. cours de l'Europe , entra au service du duc de Savoie Emmanuel Philibert, en 156o. On remarque parmi ses ouvr. : Commentaires sur la tétrarchie de Venise, de Milan, de Mantoue et de Ferrare, Venise, 1546; Discours sur la castramétation et la discipline militaire des Romains, Lyon , 1555, in-fol. ; Ohservations antiques , Lyon, 1558; Vie et Métamorphoses d'Oioide, Lyon, 1559; Description de la Limagne d'Auvergne en forme de dialogue , Lyon, 1561. - SIMI ( Nicolas) de Bologne, profes. d'astron à l'univ. de sa ville natale, a écrit : Ephemerides annorum XV ab anno Christi 1554 ad 1568 ad Meridianum Bononiœ , Venise ; Theorica Planetarum in compendium redacta, Bâle, 1555 ; Introductorium ac sumanariums totius geographiœ , Bologne , 1563 ; Tractatus de electionibus, et mutatione aeris , etc., Venise, 1554.

SIMIANE ( Charles-Emmanuel-Philibert - Hyacinthe), d'une famille de Provence, m. en 1677, chez les prêtres de la Mission à Turin ; devint marquis de Pianeze, ministre du duc de Savoie,

: et colonel-gén. de son infanterie. Oa a da

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