Immagini della pagina
PDF
[merged small][ocr errors]
[ocr errors]

et la Hache de Simmias de Rhodes doivent être mis au nombre des difficiles nugae.

SIMON LE MAGICIEN , du bourg de Gitron dans le pays de Samarie, séduisait le peuple par ses enchantemens et ses prestiges, et se faisait appeler la grande vertu de Dieu. Ce prophète se fit sur-tout une grande réputation à Rome. Les Romains le prirent pour un Dieu , et le sénat lui fit ériger une sta

tue dans l'île du Tibre, avec cette ins- .

cription : Simoni Deo sancto. D'habiles critiques cependant contestent ce fait , et prétendent que cette statue était consacrée à Semô-Sachus, qui était une divinité adorée parmi les Romains. SIMON, moine d'Orient , dans le 13° s. , passa en Europe, où il se fit dominicain, et composa contre les Grecs, sur la procession du Saint-Esprit, un Traité qu'on trouve dans Allatius. SIMON, de Gênes, méd. du 13e s., chapelain du pape Nicolas IV , a composé : Clavis sanationis ; Expositio

| Glossae marginalis ad Alexandri Iatri libros medicinales. Un autre méd. du | même nom, qui vivait longtems après , a donné des notes sur l'ouvrage de Matthieu Silvaticus, sous le titre d'Opus Pandectarum medicinae. SIMON (Richard), oratorien, né là Dieppe en 1638, possédait une partie , des langues orientales. Après avoir prof. la philos. à Juilli, il quittal'Oratoire en 1678, pour se retirer à Belleville en Caux, dont il était curé, m. à Dieppe, sa patrie, en 1712. Ses principaux ouvr. sont : une édition des Opuscules de Gabriel de Philadelphie, avec une Traduction latine et des Votes, 1686, in-4°; Les cérémonies et coutumes des juifs, trad. de l'italieu de Léon de Modène, avec un Supplément touchant les sectes des Caraïtes et des Samaritains, 1681 , in-12; l'Histoire critique du vieux Testament , la meilleure édit. est"celle de Roterdam, 1689, in-4° ; Histoire critique du texte du nouveau Testament, ibid, 1689, in-4"; Réponse au livre intit. : Sentimens de quelques théologiens de Hollande, 1686, in-4o; une Traduction franç. du nouv. Testament, avec des Remarques littér. , et critiques, 17o2, 2 vol. in-8o ; Histoire de l'origine et du progrès des revenus ecclésiastiques, 17o9, 2 vol. in-12, sous le nom supposé de Jérôme Acosta ; Créance de l'Eglise orientale sur la Transsubstantiation, 1687, in-12 ; Bibliothèque critique, sous le nom de Sainjore, 17o8 et 17io, 4 v. in-12, supprimée par arrêt du conseil; ouvrage devenu rare; ZVouvelle Bibliothèque choisie, etc. , Amst., 17 14, 2 vol. in-12 ; Critique de la Bibliothèque des auteurs ecclésiastiques de Dupin, et des Prolégomènes sur la Bible, du même, 173o, 4 v. in-8° ; Histoire critique de la croyance et des coutumes des nations du levant, sous le nom de Moni, 1693, in-12; Lettres critiques, Bâle, 1699, in-12.

SIMON (Léonard), philos. et méd., né à Messine en 16o2, publ. : Gelodachria, sive de naturali et praeternaturali risu et fletu, caeteris que humani intellectus proprietatibus, cum physiognomiá, et earum curatione, Messanœ, 1656, in-4°.

SIMON (Richard), doct. en théol. , connu par un Dictionnaire de la Bible, Lyon, 1693, in-fol., 17o3, 2 vol., avec beaucoup d'additions, il m. à Lyon.

SIMON (Jean-François), né à Paris en 1654, m. en 1719 , doct. en droit canon , contrôleur des fortifications, associé de l'acad. des inscriptions et b.-lett. fut, en 1719, garde des médailles du cabinet du roi. Il a laissé plus. savantes Dissertations dans les Mémoires de l'acad. des inscriptions.

SIMON (Denys), conseill. du présidial et maire de Beauvais, m. en 1731. Il a publ. : une Bibliothèque historique et chronologique des principaux auteurs interprètes du droit civil, canonique et particulier de plusieurs états et provinces , etc., I et 16,5, 2 vol.in-12 ; un Supplement à l'Histoire de Beauvais, 17o6, in-12.

SIMON ( Claude-François), impr. de Paris, où il m. en 1767, à 55 ans, joignait aux connaissances typographiques celles de la littérature. On lui doit : Connaissance de la Mythologie , Paris , 1755, in-12; elle a eu plus. édit. , dont la 4° est la meilleure. †. comédies , Minos ou l'Empire souterrain, les Confidences réciproques ; M,moires de la comtesse d'Horneville, 2 vol. in - 12 ; Mémoire de du Guay-Trouin, in-4°.

SIMON (Jean - François), chirurg., m. en 177o, dont on a un Abrégé des maladies des os, et un de pathologie et de thérapeutique.

SIMONEAU (Charles), grav. du roi. né à Orléans en 1639. m. à Paris en 1728. Ses ouvrages se font admirer par un excellent goût de dessin. Son morceau de réception à l'académie fut le portrait de Mozart. Ses chefs - d'œuvre sont nom . breux. Les principaux sont : l'Adoration des Bergers, la Samaritaine, le Passage du Rhin, le Tombeau de Richelieu, et sur-tout le Voyage de la reine au pont de Cé, d'après Rubens : c'est le inorceau qui acquit le plus de gloire à son auteur. — Louis SIMoNEAU , son fière , se distingua dans la même carrière.

SIMONEAU (Henri , maire d'Etampes, fut massacré le 3 mars 1792 par la

opulace qui voulut le forcer à diminuer

# prix du pain. « Ma vie est à vous, s'écria Simoneau, vous pouvez me tuer, mais non me faire manquer à mon devoir. » L'Assemblée législative lui fit élever un monument sur la place publ. d'Etampes.

SIMONEL (Dominique), avocat, a donné : Traité des droits du roi sur les bénéfices de ses etats, 1752, 2 v. in-4°;

Dissertation sur les pairs de France , |

1753 , in-12 ; Traité du refus de la communion à la Sainte - Table, 1754, 2 vol. in-12. Il m. en 1755. SIMONET (Edmond), né à Langres en 1662, se fit jés. en 1681 , professa la philosophie à Reims et la théol. scolastique à Pont-à-Mousson, où il m. en

1733, a laissé : Institutiones theologicae ad usum seminariorum, Nanci, 172 r, 1728, 11 vol. in-12, et Venise, 1731 , 3 vol. in-fol. SIMONETTA ( Boniface), né dans l'état de Gênes, entra chez les cisterciens, et m. vers la fin du 15e s., a laissé : De persecutionibus christianœ fidei et Romanorum #e" , Milan, 1492 , Bâle, 15o9, in-fos. SIMONET'TA (Jean), favori et secrét. du duc Francois Sforce.Sa fidélité envers son prince lui devint funeste. Ludovic Sforce, ayant usurpé l'autorité, l'envoya en prison à Pavie, en 1479, avec son frère Ciccus. Celui - ci fut décanité l'année suivante, et Jean relégué à Vercelli. Il revint ensuite à Milan, et y m. en 1491. On a de lui : de Rebus gestis Francisci Sforciae. SIMONETTA(Jacq.), fils du précéd., mérita la confiance de Jules Il et de Léon X , qui le chargèrent de plusieurs missions importantes. Clément VII le nomma évêque de Pesaro, et Paul III le fit cardinal en 1535. Il a écrit : Tractatus reservationum beneficiorum, et quelques Lettres. Il m. en 1539. SIMONI ( Simon ou Simo), méd. de Lucques dans le 16° s., se fit calviniste, ct ensuite socinien. Il se retira en Pologne pour être plus en liberté, et s'y fit des ennemis, qui profitèrent de ses variations en matière religieuse, pour le décrier. Le plus acharné de tous, fut Marcel Squa cia-Lupi, socinien comme lui, qui le peint conime un homme constamment athee. La satire où ce sectaire est si maltraité parut à Cracovie en 1588. in-8o, sous ce titre : Simonis Sinonii summa religio, ouv. rare. On a de Simoni plus ouvrages sur la médecine. SIMONIDE t Simon , poète lat., né à Leopold en Pologne, fut secrétaire de Jean #§ Clement VIII l'honora d'une couronne poétique. Ses Vers ont été recueillis à Varsovie, 1772, in - 4°. Il m. en #9, à 72 ans. SIMON1IVES, né à Ccos, aujourd'hui Zéa, île de la mer Fgée, floriss. du tems de Darius, fils d'Hystaspes, dans le 5o s. av. J. C. La poésie fût son principal ta]ent; il excella sur-tout dans l'élégie. A l'âge de 8o ans il concourut pour le rix des vers, et triompha. Hieron, roi † Syracuse, l'appela à sa cour : le poète y parla en philosophe. Il m l'an 46o av. J. C., à 98 ans. On cite de lui la réponse qu'il fit à Hiéron, roi de Syracuse, qui lui demandait ce que c'étais

que Dieu ? Le philosophe le pria de lui accorder un jour pour y penser ; le jour expiré, il en demanda deux, et ainsi de suite. Hiéron, lassé de ces délais, voulut en savoir la raison. « C'est parce que, dit Simonides, plus je médite sur ce sujet, plus je me trouve incapable de le comprendre. » Il ne nous reste que des fragmens des poésies de s§ Léo Allatius en a donné les titres. Fulvius Ursinus les a recueillis avec des notes, Anvers, 1598, in-8°, et dans le Corpus poëtarum Graecorum, Genève, § 1614, 2 vol. in - fol. Simonides avait une mémoire prodigieuse et on lui attribue l'invention de la Mémoire locale artificielle, avec des figures de Nicolas Flamel, Paris, 1612, in-4°, et un livre de Somniis, Venise, 1497, in-folio. SINESIUS, év. dePtolémaïde en 41o, d'abord de la relig. païenne, embrassa le christianisme à Alexandrie. On ignore l époque de sa m. Le P. Petavius a publié ses ouv. en 1622, avec une notice sur sa vie. SINGLIN (Ant.), fils d'un marchand de Paris, renonca au commerce par le conseil de Saint-Vincent de Paule , et embrassa l'etat eclésiast. L'abbé de St.Cyran lui fit recevoir la prêtrise, et l'engagea à se charger de la direct. des religieuses de Port-Royal. Singlin fut leur conf. pendant 26 ans, et leur supérieur pendant huit. Pascal lui lisait tous ses ouv. avant de les publier, et s'en rapportait à ses avis. Singlin eut beaucoup de part aux affaires de Port-royal et aux traverses que ce monastère essuya. Craignant d'être arrêté, il se retira dans une des terres de la duchesse de Longueville et m. dans une autre retraite en 1664. On a de lui : Instructions chrétiennes sur les Mystéres de Votre-Seigneur et les principales Fétes de l'année, Paris, 1671 , 5 vol. in-8°; réimpr. depuis en 6 vol. in-12. Voyez un abrégé de la Vie de ce savant par l'abbé Goujet. SINIBALDE (Jean-Benoît), philos et méd. de Lionesse dans l'Abruzze, flor. dans le 17° s On estime sa Geneanthropeia, sive de hominis generatione Decatheucon, Rome, 1642, in-fol.; Francfort, 1669, in-4°. Il s'est attaché, dans le plus grand détail à tout ce qui a rapport au mystère de la génération. Il a encore écrit Hippocratis Antiphonon libri V, Rome, 165o, in-49.—Sinibalde (Jacques), son fils, né à Rome, en 1641, professa la med. avec succès, m. à Rome en 172o, a publié : l'Embrion philosophique; Parva methodus medendi : De l'abus des vésicatoires , Rome, 1681 ; Plantarum metamorphosis, Rome, 1686. Deux drames, Lysimaque et Célidaure, et plus. ouvrages inédits. SINIBALDE (Charles André), noble de Faenza, poète lat. et ital. du 17° s. , m. en 1717. Outre un grand nombre de Poésies éparses dans div. rec. , on a de lui : Elogia heroum, Faenza, 1693 , in-4° ; Elogia urbium et epigrammata latina, Faenza, 1693. SINNER (Jean-Rodolphe), né à Berne en 173o , bibliothéc, de cette ville , m. en 1787, a donné : Extrait de quelques poésies des 12°, 13° et 14° s., choisies

SIMONIN ( † prof. de théol. à l'univ. de Dole, né à Gray en FrancheComté ( d'autres disent à #§ VerS la fin du 16° s., a composé un poéme en vers lyriques sur la vie du pape Urbain VIII, sous ce titre : Silvae urbanianae, seu gesta Urbani octavi , pontificis maximi, Antverp. 1637, in-4°; l'Etendard du bon secours, ou l'Assistance donné chaque mois aux âmes du purgatoire, Dole, 1655, in-8°.

SIMONIS (Pierre), né à Tiel dans la Gueldre Hollandaise, fut successiv. curé à Courtrai, chan. et premier archiprêtre de Gand , second évêque d'Ypres en 1585, et m. en 16o5, à 66 ans. # distingue entre les écrits de ce prélat : De autoritate; Apologia pro veritate catholicd; De Hœreseos haereticorumque naturd ; des Harangues et des Sermons bien écrits, en latin.

[ocr errors]
[merged small][ocr errors]

A

et le docteur Stanhope, une édit. angl. publ. à Londres, 17o4, in-8°.

SIMPSON (Thomas), maquit à Bosworth, dans la province de Leicester en Angleterre, en 171o, prof. de mathématiques en Angleterre , membre des acad. des sciences de Londres et de Paris, m. à Bosworth en 1761, On a de lui : nouveau Traité des fluxions et de leur application à la physique et à l'astro . nomie, 1737, réimprimé avec beaucoup d'augment. en 175o; 3 vol. d'Opuscules en anglais, 174o, 1743, 1757; Elémens clairs et méthodiques de géométrie: trad. en franç., Paris, 1755, in-8°. Philippe Stanhope fit impr. à ses frais les OEuvres posthumes de Simpson, et en fit don aux sociétés savantes et aux plus habiles mathématiciens de l'Europe.

SIMPSON (Christ.), music. et aut. angl., m. vers 1662, a donné un Compendium de musique pratique, in-8°, qui est regardé comme un ouvrage trèsutile.

SIMPSON (Robert), né à Hamilton en 1695 , et mort à Glasgow en 1765, a laissé plus. Ouvrages estimés, parmi lesquels on distingue sou Euclide et son Traité des sections coniques.

SIMPSON (Thomas), prof. de méd. et d'anat. à Saint-André en Ecosse, a publié : De re medicâ dissertationes quatuor, Edimbourg , 1726, in-8o; un Ouvrage sur les mouvemens musculaires, en angl.; des Mémoires et des Observat. dans les Essais d'Edimbourg.

SIMSON (Archimbaud), théol. écossais, connu par un Traité des Hiéroglyphes des animaux dont il est parlé dans l'Ecriture, Edimbourg, 1622, in-4°;un Commentaire en anglaissnr la 2° Épître de St. Pierre, Londres 1682, in-4°.

SIMSON (Edouard), autre theol. angl. , pnblia en 1652 une Chronique universelle, depuis le commencement du monde jusqu'à J. C. On en donna une belle édit. à Leyde en 1739, in-fol. ; réimpr. sous le même format , à Amst. en 1752 Ce livre est aussi savant que méthodique. La Vie de l'auteur est à la tête, avec la liste de ses ouvrages.

[blocks in formation]

dans les manuscrits de la bibliothèque de Bongars, Lauzanne, 1759, in-8° ; /oyage historique et littéraire dans la Suisse occidentale, Neufchâtel, 1781 , 2 vol. in-8° ; une Traduction franc. des Satires de Perse, avec des Votes et le texte, Berne, 1765, in-12; une nouvelle édition enrichie de fig. des Nouvelles de Marguerite de Valois, reine de Navarre, avec une préface, Berne, 1781, 3 vol. in-8°; les mêmes Nouvelles ont reparues sous le titre d'Heptameron.

SINNICH (Jean), Irland., né à Corck, doct. , prof. de théol., présid. du grand coll. à Louvain, chan. § Bruges et de Turnhout, un des ardens défenseurs des écrits de Jansénius, fit le voyage de Rome pour ailer plaider la cause de ce prélat, et m. à Louvain en 1666, après avoir publié Saul Ex-rex, Louvain , 1662-1667, 2 vcl. in-fol. ; Goliathismus # atus, ibid. 1657 , in-fol. , contre es luthér. de la confession d'Augsbourg. Plus. Ecrits en faveur de Jansénius, dont les titres sont fort bizarres, comme Consonantiarum dissonantia; Vulpes capta, etc. Ils ont été condamnés à Rome. L'aut. fit plus. fondat. édifiantes et utiles.

SINNIS (myth.), fam. brigand qui désolait les environs de Corinthe.

SINON (mythol.), fils de Sisyphe, § pour le plus fourbe et le plus artiicieux de tous les hommes.

SINSSART (Dom Benoît), né à Sédan en 1696, m. en 1776, abbé de Munster en Alsace. On lui attribue : Chrétiens anciens et modernes, ou Abrégé des points les plus intéressans de l'histoire ecclésiastique, Lond., 1754, in-12.

SIPPADE (Pierre DE LA), gentil-h. provencal, aut. d'un mauvais roman du 15° s. absolument inconnu dans le nôtre, excepté par les bibliomanes , qui en comptent quatre édit. curieuses. Isa pour titre : Histoire du très-vaillant chevalier Pâris et de la belle Vienne; Anvers, 1487, in-fol., gothique.

SIRENES (myth.), monstres marins, filles de l'Océan et d'Amphitrite , chantaient avec tant de mélodie, qu'elles attiraient les passans et les dévorai .

†) néà Evreux en 1745, fit son cours de dr à l'univ. de Caen, quitta cette ville pour voyager en Italie , où le goût des arts, et sur-tout celui de la musique, le fixa longtems. De retour en France, il travailla au journal. angl., m. à Paris en 1795. Il a publié des Elémens de la lan3ue anglaise; une Grammaire

italienne recommandable par sa clarté
et sa précision. Il a laissé en m.ss. une
Grammaire portugaise.
SIRI †) , Italien historiogr. du
roi, et abbe de
tablir à Paris, où il m. en 1685 à 77 ans,
se fit un nom par son Mercure, qui con-
tient l'hist. du tems qui s'est écoulé de-
puis 1635 jusqu'en 1649 , qu'on relie en
21 vol. in-4° ; Memorie recondite, 8 v.
in-4°. Ces ouv. sont précieux par le gr.
nombre de pièces originales qu'on y
trouve. Requier a trad. en franç. quel-
ues vol. du Mercure ; les Mémoires de
† sous ce titre : Mémoires secrets,
tirés des Archives des souverains de
l'Europe, depuis Henri IV , en plus.
volumes in-12.
SIRIGATTI (Laurent), gentilh. et
acad. florent., a mis au jour une Pra-
tique de perspective, Venise , 1625, in-
# qui fut estimée de son tems.
SIRLET (Guillaume), de Squilacci
dans la Calabre, m. en 1585, à 71 ans,
fut honoré de l'estime des papes Marcel
II et Pie IV , dont le dernier le fit card.
et bibliothéc. du Vatican ; archev. de
Saragosse, il avait recueilli une biblioth
très-precieuse , réunie après sa m. à celle
de l'Escurial. On a de lui des /Votes sur
St.-Grégoire de Nazianze, dont il a pub.
en latin, deux Discours, et des correc-
tions sur les ouv. de St -Jérôme.
SIRLET (Flavius), grav. en pierres
fines, m. en 1737, flor. à Rome. On a
de lui beaucoup de Portraits, et a donné
sur des pie res fines, les représentations,
en petit, des plus belles statues antiques
ui sont à Rome. Le fameux groupe de
†§ , un de ses derniers ouv., passe
pour son chef-d'œuvre ;il est sur une amé-
1hyste .
SIRMOND (Jacq.), jés., né à Riom,
en 1559 , d'un magistrat de cette ville,
m. à Paris en 1651. On a de lui un gr.
nombre d'écrits , presque tous en latin,
qui marquent une connaissance consom-
mée de l'antiquité ecclésiast. Ses princip.
sont des Votes sur les Capitulaires §
Charles-le-Chauve et sur le Code théo-
dosien. Une édition des Conciles de Fr.,
Paris, 1629, 3 vol. in-fol. Pour la com-
léter, il faut y joindre le Supplément
† P. de La Lande, Paris, 1666, in-fol.,
et les Concilia novissima Galliae d'O-
despun, 1646, in-fol. , etc. Des éditions
des CEuvres de Marcellin, de I'héodoret
et d'Hincmar de Reims. Un gr. nombre
d' Opuscules sur différ. matières, impr.
à Paris en 1696, en 5 vol. in-fol. Colo-
miez a écrit la Vie de ce savant.

[ocr errors]
[ocr errors]
« IndietroContinua »