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princip. du collége de la ville d'Orange, en 165o, et se fit catholique à Vaison en 1653 , m. en 167o. On a de lui une Traduct. fr. de l'Utopie de T'homas Morus, 1643, in-12 ; Une autre de la Politique de Hobbes, Amsterd. 1649, in-12 ; Des Lettres et des Discours sur diverses matières curieuses, Paris, 166o, in-4°; Une Relation d'un de ses voyages en Anglet., Paris, 1664, in-12, etc.

SORBONNE ( Robert de ), né en 12o1 à Sorbon, village du Rhételois ; il se consacra à la prédication et aux conférences de piété.Saint-Louis voulut l'entendre. Ce prince le nomma son chapel., et son confesseur. Il termina sa carrière en 1724, après avoir légué ses biens, qui étaient très-considérables, à la société de Sorbonne. Il a écrit plus. ouvr. en latin. Les principaux sont : un Traité de la conscience ; un de la # et Uln livre intitulé le chemin du paradis. Ces trois Ecrits sont dans la Bibliothèque des Pères; les Statuts de la maison et société de Sorbonne, en 38 articles; un livre du mariage ; un autre des trois moyens d'aller en paradis ; un grand nombre de Sermons, etc.

SORELLE ou SoREAU (Agnès), dame née à Fromenteau , village de Touraine , I'an 14o9. Elle était fille de Jean Sorelle, seigneur de Saint-Geran, et de Catherine de Maignelais. Elevée avec soin, Agnès devint une des plus aimables et des plus belles personnes de son tems. Le roi Charles VII , ayant eu la curiosité de la voir, ne put résister à ses charmes. Il la † auprès de la reine en qualité de fille honneur, et lui donna le château de Beauté-sur-Marne, et plusieurs autres terres. Agnès se défendit longtems. Elle gouverna ce prince tant qu'elle respira, et m. en 145o, au château du Mesnil, près de Jumiéges. Plusieurs historiens prétendent qu'on l'avait empoisonnée ar ordre du dauphin Louis XI, qui ne aimait point, parce que son père l'aimait trop; mais c'est une conjecture qui m'a d'autre fondement que le caractère de ce prince. Ce qu'il y a de vrai, c'est ue Louis XI se trouvant dans l'église de oches, où elle avait été enterrée, les chanoines, croyant lui faire leur cour, le prièrent de faire enlever de leur chœur un objet si propre à les scandaliser. « J' consens, répondit le monarque, mais il faut rendre auparavant tout ce que vous avez reçu d'elle. » En effet, Agnès Sorelle, our avoir son tombeau dans le chœur de 'église de Loches, avait donné au chap. deux mille écus d'or, une magnifique ta

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pisserie et divers joyaux. Agnès Sorelle eut trois filles de Charles VII. L'aînée, Charlotte, aussi galante que sa mère, eut un sort funeste; elle avait épousé Jacques Brezé , grand-sénéchal de Normandie : son mari l'ayant surprise couchée avec son veneur, il les poignarda tous deux à Romiers, près de Dourdan, en 147o. La seconde fut mariée à Olivier de Coetivi, seigneur de Taillebourg ; la troisième, à Antoine de Beuil, comte de Sancerre. La postérité masculine du frère d'Agnès Sorelle, finit dans son petit-fils. M. Riboub, de Bourg, a publié un Eloge de cette femme célèbre, appelée la Belle des belles par les poètes qui la virent.

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le 3o vol. du Recueil des Voyages en France ; Discours à Louis XVI et à la reine, prononcé aux Tuilleries le 31 oct. 1789 ; Hortus Caroli magni, tiré du capitulaire de Villis, Paris, 18oo ; différens morceaux de Littérature dans le Magasin Encyclopédique, etc. SORIA (Jean-Baptiste), hab. archit, né à Rome en 1581, m. en 1651. On admire dans ses ouvrages la richesse des sculptures. SORIA (Jean de), de Livourne, prof. de physique à l'univ. de Pavie, biblioth. de cette ville , m. à Calvi en 1767, a donné : Raisonnemens méthaphysiques sur l'existence de Dieu, etc., Lucques, 1745, in-8°; Recueil d'opuscules # sophiques, ibid., 1753; Rationalis philosophiae institutiones, Amsterd. 1741, Venise, 1746, in-8°; Recueil d'opuscules philosophiques et philologiques, Pise » 1766, 3 vol. in-8°.

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SOTADE, poète grec, natif de Maronnée dans la Thrace, inventa une sorte de vers Iambiques irréguliers, qu'on ap" pela de son nom, vers Sotadiques ; ayant ccrit une satire violente contre PtoloméePhiladelphe , roi d'Egypte , il fut enfermé dans un coffre de plomb et jeté dans la mer. SOTEL O ( Louis ), missionnaire de l'ordre de St.-Francois, au Japon, fut envoyé en qualité d'ambassadeur du roi Oxus catéchumène , vers Paul V. Ce pape le nomma év. au Japon, et l'y renvoya; mais en y arrivant il fut mis en prison à Omura, ville du Japon, et peu après mis à mort en 1624. On a de lui une Lettre écrite de sa prison à Urbain VIII , sur l'état de l'Eglise du Japon. SOTO ( Domin.), sav. théol, espag., mé à Ségovie en # , prof. de théologie à Salamanque : Charles-Quint l'envoya au concile de fr§ n § 156 . Ses ouvr. les plus connus sont : de IVaturä et Gratiâ, Paris, 1549, in-4° : des Commentaires sur l'Epître aux R§ 2 155o, in-fol., et sur le Maître des Sentences, in-fol. ; des Traités, de justitiâ et jure, in-fol. ; De tegendis secretis, in-8°, etc. SOTO (Fernandde), gentih. portugais et général de la Floride en Amérique , fut un des plus illustres compagnons de François Pizarro, conquérant du Pérou. L'empereur Charles-Quint lui donna le ouvernement de Cuba , avec la qualité # général de la Floride, il m. en 1542. SOTO (Pierre #. sav. dominic. de Cordoue, confesseur de l'emper. CharlesQuint. Il vint en Angleterre avec Phi

Claude-François ou

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SOUBEYRAN DE ScoPoN (N. ), avocat à Toulouse, où il mourut en 1751, membre de l'acad., a publ. : Réflexions sur le bon ton et la conversation, 1746, in-12 ; Caractère de la véritable grandeur, 1746, in-12 ; Considérations sur le génie et les mœurs de ce siècle, 1749, in-12 ; Conseils de l'amitié, etc., Francfort, 1747, in-12; Observations critiques à l'occasion des remarques de grammaire sur Racine, de l'abbé d'Olivet, Paris, 1738, in-12.

SOUBEYRAN (Pierre), graveur de Genève et direct. de l'acad. de cet ville, a exécuté à Paris, la belle Villageoise, d'après Boucher; les armes de cette capitale portées parquatre génies, d'après Bouchardon ; ainsi qu'un grand nombre de pierres antiques.

SOUCHAI (Jean-Bapt.), chan. de Rodez, conseiller du roi, prof. d'éloq. au collége royal, membre de l'acad. des inscript. et b.-lett., né à St.-Amand en 1687, m. en 1746.Il a donné : Une trad. franç. de la Pseudodoxia epidemica du sav. méd. Thomas Brown, 1738, 2 vol. in-12 , sous le titre d'Essais sur les Erreurs populaires ;, Une édit. d'Ausone, 173o, in-4°, avec des notes et autres édit.; Plus. Dissertations dans les Mémoires de l'académie des belles-lettres.

| SOUCIET (Etienne), jésuite, né à

Bourges en 1671, fut biblioth. du coll. de Louis-le-Grand, à Paris, où il m. en 1744. Ses princip. ouv. sont : Observations astronomiques faites à la Chine et aux Indes, Paris, 1732, 3 vol. in-4° ; Recueil de Dissertations critiques sur les endroits difficiles de l'Ecrit.-sainte, etc., in-4° ; Recueil de Dissertations contenant un abrégé chronologique, 5 Dissertations contre la chronologie de IVewton, etc., in-4°.

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du précéd., m. à Paris en 1744, où il prof. la théol. On a de lui : un Poème sur les Comètes, Caen, 171o, in-8°, et un autre sur l'Agriculture avec des Votes, Moulins, 1712, in-8°. SOUFFLOT ( Jacq.-Germain), cél. architecte, contrôleur des bâtimens de Marly, des Thuileries, membre des acad. d'architecture et de peinture, cheval. de l'ordre dé St.- Michel ; enfin intendant des bâtimens du roi. Le plus grand de s°s ouv. est l'église de Ste.-Geneviève à Paris. Il a élevé d'autres monumens pul,lics. Il était né en 1714 à Iranci, près d'Auxerre , et m. en 178o. SOULAVIE (Jean-Louis), littérat. franc., membre de plus. sociétes littér., mé à l'Argentière, d§. de Vaucluse , en 1752. # portait le petit-collet, avant la révolut., étant dans les ordres sacrés. Partisan de la révol., il fut non1., en 1793, resident de France à Genève; ennemi de J'anarchie, il fut accusé, par les terroristes, d'avoir été le moteur des troubles et des excès qui dévastèrent cette ville en 1793 et † futappelé le 3o décembre et se justifia. Il a publié un gr. nombre d onvr., parmi lesquels on distingue : Alistoire naturelle de la France méridionale, avec fig., Paris, 178o, 7 vol. in-8°; Histoire pour les végétaux de† les hauteurs glacées des Pyrénées, es Cévennes et des Alpes, jusqu'au climat des orangers de la basse Provence, 1 vol. in-8°, avec fig.; Elémens d'histoire naturelle, 1 vol. in-4°. Il est éditeur des mémoires de Maurepas, 4 vol. in-8°, de d'Aiguillon, 1 vol. in-8°, de Massillon, in-8°, et in - 12 , du duc de Saint-Simon, 13 vol. in-8°, de Richelieu, 9 vol. in-8° , il a formé une collect. générale de tout ce qui a été gravé en France et chez l'étranger, d'intéressant sur l'Hist. de Fr., 16o vol. en 2 formats in-fol. et atlas. Cette collect. est terminée par 22 vol. in-fol. de gravures et de caricatures, produites par la révol., ainsi que l'Hist. militaire, métallique et monumentale de la révol. Soulavie est m. à Paris en 1813. SOUI-GIN-CHI, souver. de la Chine, avant Fo-hi, inventa les cordelettes, dont les différens noeuds et à inégales distances servaient à conserver le souvenir des évémens. Aux cordelettes succédèrent les koua. prem. caract. chinois,dont l'invent. est attribuée à Fo-hi, et qu'il employa dans la composition de l'Y-king. SOULÈS (Franç.), né à Bonlognesur-Mer, m. à Paris en 18o9, écrivain et traduct. infatigable , a § : Histoire

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SOUMILLE (N.....), prébendé du chapitre de Villeneuve - lès - Avignon, corresp. des acad. des sc. de Paris, etc., et associé des sociétés d'agriculture de Limoges et de Tours, m. en 1774, a publié : la Loterie insidieuse, ou Tableau général de tous les points, tant à perte qu'à profit, qu'on peut faire aoec sept dés, Avignon. 1773, in-12; le Tric-trac, ou Method facile pour apprendre, sans mattre, la marche de ce jeu, ibid,, 1756, in-12 , avec 287 fig.; Description du Semoir à bras de Languedoc, 1763, in-16, réimprimée plusieurs fois.

SOURIS (bar. de ) à Soleure, veuve d'un anc. officier gén., possédait, auprès de Soleure, un château assez vaste, qui, après la journée du 18 fructidor an 5 $ sept. 1757 , devint l'asile d'ungr, nomb. de prêtres qui se retirèrent en Suisse ; elle établit, parmi ces ecclésiastiques, un comité central de corresp. dans toutes les lang. del'Europe, et elle adressades lettres éloquentes sur la situation souffrante de cette colonie sainte, non seulement à tous les banquiers de l'Europe, mais encore à tous les riches et à toutes les têtes couronnées. Elle faisait elle-même des quêtes dans tous les cantons de la Suisse, et pendant environ 18 mois, madame de

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Souris a pourvu aux besoins de près de 15oo prêtres : elle leur fit arriver des secours du fond de la Pologne et des prov. les plus reculées de la Russie, Elle m. à Soleure en 1797, emportant les regrets de tous ceux qui la connaissaient.

SOUTH (Robert), théol. angl., prébendaire de Westminster, chan. de l'église de Christ à Oxford, né à Hackney, proche Londres, en 1633, m. en 1716, publia, en 1655, à Oxford, in-4°, un poëme latin, intit : Musica incantans, sive poéma exprimens musicae vires juvenem in insaniam adigentis, et musici indè periculum Ses Sermons ont été ubliés en 1 1 vol. in -8°. SOUTHERN (Thomas), poète dramat. angl., né en 1663 à Dublin, m. en 1746, vint en Anglet., se livra à la poésie dramatique, et fit paraître, en 1682, le Prince persan, ou le Frère généreux ; The wifes’ excuse, the innocent adultery, et sa tragédie d'Oroonoko, ou l'Esclave royal. Son Théâtre a été recueilli par Evans, en 3 vol. in-12. SOUVAROW (Alexandre), célèbre én. et feld-maréchal russe , issu d'une †. suédoise, né à Moscou en 173o. En 1783, Souvarow soumit les Tartares du Kuban et du Budziack; l'Impératrice lui envoya son portrait, la croix de Volodimer , et le nomma gén. en chef. En 1787, il défendit avec succès Kimburn contre la flotte ottomane. En 1792, ne pouvant plus combattre dans les champs ottomans, où le traité d'Yassy avait orté la paix, Souvarow se rendit en § pour y arrêter les progrès de Kotciusko ; le 4 octobre il mit le siége devant Prague, faubourg considérable et fortifié deVarsowie, et s'en rendit maître, ce qui lui valut le titre de feld-maréchal. En 1799, Paul I°r, donna à Souvarow le commandement en chef des troupes u'il fit marcher en Italie contre les §. Il conquit presque tout ee pays en fort peu de tems; ensuite il eut ordre de se porter en Suisse pour seconder le prince Charles, mais ce prince n'y était plus. Les troupes russes ayant été rappelées par leur Souverain, Souvarow arriva à Pétersbourg, et y m. en 18oo. SOUVERAIN (N.), minist. protest., matif du bas Languedoc, fut † du minist. 3 ans après la révocat. de l'édit de Nantes pour son attachement à l'arminianisme. Les Hollandais refusèrent de l'employer pour la même raison ; il passa en Angl. où il embrassa la religion épiscopale et où il m. à la fin du 17° s. On a de lui le Platonisme dévoilé, ou

Essai sur le Verbe Platonicien, Cologne, 17oo, in-8°.

SOZOMÈNE (Hermias), hist. ecclésiast , surnommé le Scolastique, était originaire de Palestine ; il fréquenta long- . tems le barreau à Constantinople et m. vers 45o. Il nous reste de lui une Histoire ecclésiastique, en grec, depuis l'an 324, † l'an 439, Paris, 1544, infol., trad en français par le président Cousin, Paris, 1675, 4 vol. in-4ò, Amst., 1685, 6 vol. in-12. SOZZI (Louis-François de), célèbre avocat, bailli gén. du temple , membre de l'acad. de Lyon , de celle de Berlin et de Nanci , né à Paris en 17o6, d'une famille origin. de Pistoie en Italie , m. en 1784, a publié plus. Mémoires précieux par les recherches qu'ils renferment. Ses ouv. littér. sont : Lettre sur l'Urne antique de plombtrouvée à Lyon ; Avertissement sur l'hyène qui a paru dans le Lyonnais en 1756 , in - 12 ; Olympiques de Pindare, trad. du grec en francais, 1754, in-12. SPAGNOLI ( Baptiste), dit le Mantouan, parce qu'il était de Mantoue , né l'an 1438, général de l'ordre des carmes et poète latin, s'acquit une réputation par ses ouvrages et par sa capacité dans les affaires. Il avait une grande facilité à faire des vers; mais il en abusa et en fit un trop grand nombre. Il m. en 1516. On lui reproche avec raison ses satires et ses invectives contre les femmes et les ecclésiatiques. Le rec. de ses ouv. a été publié à Venise, 1499, in-4°; Paris, 15o2, in-fol. , 1513 , 3 vol. in-fol. ; Anvers, 1576, 4 vol in-8°. SPALLANZANI (Lazare), célèbre † né en 1729 à Scandiano en Itaie, près de Reggio, m. en 1799. Spallanzani, pour rendre ses connaissances † # , parcourut les cantons e la Suisse, alla à Constant., visita les îles de Corfou et de Cythère, l'Allem. , Naples, les Deux-Siciles, et plus.parties des Apennins. Ses travaux miscroscopiques, ceux qui concernent la circulation du sang, la digestion, la généra- . tion, la respiration, lui ont acquis des droits immortels à la reconnaissance des physiologistes et de tous les savans. Ses écrits sont : deux Lettres sur l'origine des fontaines ; Dissertation sur les ricochets; Expériences sur les reproductions animales, 1782; Essai sur les animalcules infusoires ; Expérience microscopiques ; Mémoires sur les Moisissures ; Mémoires sur la circulation du sang ; Mémoire sur la digestion; Mémoire sur

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la génération ; Dissert. sur l'influence de l'air clos et non renouvelé, sur la vie des animaux et des végétaux, sur le développement de leurs œufs et de leurs graines : Voyages à Naples , en , Sicile , dans les tles de Lipari et dans plusieurs parties de l'Apennin , Pavie, 1792 et 18o5, 6 vol. trad. par MM. Senebier et Toscan ; Examen chimique des expériences de Goettling, sur la lumière (lLl # de Kunkel, Modène, 1696; Observations sur la transpiration des plantes. Le dernier ouvrage auquel Spallanzani travaillait lorsqu'il m. avait avait pour objet la respiration comparée dans les diverses classes d'animaux ; il est encore resté manuscrit, SPANHEIM (Fréderic ) , l'un des lus sav. théol. protest , né à Amberg † le Haut-Palatinat, fut appelé à Leyde en 1742 , pour y occuper une § de u# Il en #§ à 49 ans. Ses princip. ouv. sont : Commentaires historiques de la vie et de la mort de messire Christophe, vicomte de Dhona, in-4°; Dubia eoangelica, en 7 parties, 17oo, 2 tomes in-4°i Exercitationes de # universali, 3 vol. in-8°; la Vie de l'électrice Palatine , in - 4° , le Soldat Suédois, in - 8°; le Mercure Suisse, etc. SPANHEIM (Ezéchiel), fils du précéd., né à Genève en 1629, ambassadeur en Angleterre auprès de la reine Anne. Il m. à Londres en 171o. Ses ouv. les plus connus sont : De prœstantid et usu /Vumismatum antiquorum, dont la meill. édit. est d'Amsterd. , 1717, 2 vol. in-fol.; plus. Lettres et Dissertations sur diverses médailles rares et curieuses ; la Traduction de la Satire des Césars de l'empereur Julien, avec des notes , Amsterdam , 1728., in-4° ; une Préface et des IVotes sav., dans l'édition des CEuvres du même empereur, Léipzick, 1696, in-fol. SPANHEIM (Frédéric), sav. théol. rotestant, frère du précéd. , prof de théol. à Leyde , où il m. en 17o1 , à 69 ans. On a de lui une Histoire ecclesiaszique, et plus, ouv, en latin, recueillis et imprimés à Leyde, 17o1 et 17o3 , 3 vol. in-fol. SPARRE, baron et sénateur de Suède dans le 16° s. Il avait sur la politique des vues particulières qu'il consigna dans son ouvrage : De Lege, Rege et Grege, in - fol. , qui déplut au gouvernement suédois. SPARTACUS, fameux gladiateur, mé en Thrace, cél. par ses victoires sur

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