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pour associé dans ses observations astronomiques le cél. Copernic. NOVARA (Nestor-Denys), de l'ordre des frères mineurs, a publié un Vocabulaire latin, Milan, 1483 ; il fut suivi de plusieurs autres éditions. NOVARINI (Louis), théatin de Vérone , m. en 165o, à 56 ans, exerça les premiers emplois de son ordre. Ses

princip. ouvr. sont : Des Commentaires .

sur les quatre Evangiles et sur les Actes des apôtres, 4 vol.in-fol. ; Electa Sacra, 6 vol.in-fol. ; Adagia sanctorum Patrum , etc. , 2 vol. in-fol. ; Calamita de' cuori, Verone , 1647 , in-16. C'est sous ce titre singulier qu'il a écrit la Vie de Jésus-Christ dans le sein de la sainte Vierge.Paradiso di Betelemme, Vérone , 1646, in-16. C'est la vie de Jésus-Christ dans la crêche. NOVARIO (Jean-Marie), juriscons. de Lucanie, dans le 17° s, , et auditeur provincial, a publié : Collectanea et utilia cum priscarum , tum neotericarum impressarum et non impressarum totius universi orbis decisionum reportata ; Tractatus de in solutum bonorum datione, etc.; Singularium et practicabilium postremi recentiorisque juris canonici decisarum conclusionum opusculum primum ; Tractatus de miserabilium personarum privilegiis. NOVAT, Wovatus, prêtre de l'église de Carthage , au 3° s. , se joignit au diacre Félicissime contre saint Cyprien, et prétendit avec lui qu'on devait recevoir les laps à la communion sans aucune pénitence. Il alla à Rome en 251 , et s'unit avec Novatien et embrassa l'opinion de celui-ci, opposée à celle qu'il avait soutenue en Afrique. NOVA'I'IEN , prêtre ambitieux, qui s'était acquis une grande réputation par son éloquence , et qui murmurait de ce u'on ne l'avait pas mis sur le siége de ome plutôt que le pape Corneille, et qui § des calomnies contre ce pape. S'étant uni avec Novat , ils firent venir trois évêques simples et ignorans; et les ayant fait boire, il les obligèrent d'ordonner Novatien év. de Rome. Cette ordination irrégnlière produisit un schisme funeste, qui dégénéra en hérésie ; car Novatien soutint que l'Eglise n'avait pas le pouvoir de recevoir à la communion ceux qui étaient tombés dans l'idolâtrie, et se sépara de Corneille. La sévérité de Novatien à l'égard de ceux qui étaient tombes dans l'idolâtrie était en usage ; ainsi il ne faut pas s'étonner de ce qu'il trouva des partisans. Les novatiens pri

| rent le nom de Cathares, c'est-à-dire, ! purs ; ils avaient un grand mépris pour les catholiques, et lorsque quelqu'un d'eux embrassait leur sentiment, ils le rebaptisaient. On lui attribue le Traité de la Trinité, et le Livre des viandes o joioes , qui sont parmi les CEuvres de Tertullien, et une Lettre, qu'on trouve parmi celles de saint Cyprien. C'est lui et non pas Novat qui a donné son nom aux hérétiques appelés novatiens....... Jackson a publié à Londres en 1728 , in-4o, une édition de tous les Ouvrages de Novatien.

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Poésies chrétiennes, Genève, 1594, in-8°, etc. NOUE (Stanislas-Louis DE VERo de la ) , comte de Vair, de la même famille que les précéd. , né au château de Nazelles près Chinon, en 1729, Entré dès l'âge # douze ans au service, il se signala dans nombre d'actions de la guerre de 1741 , et continua de se distinguer dans celle de 1756. Il fut tué à l'affaire de Saxenhausen en 176o. On a de lui : IVouvelles constitutions militaires, avec une tactique adaptée à leurs principes , gr. in-8° , Francfort (Paris), 176o , avec 2o planches. Sa Vie a été écrite par le vicomte de Toustain, Rennes , 1782, in-8°. NOUE ( Denys de la), imprim, de Paris , rénommé par son savoir , publia nn grand nombre de belles éditions, parmi lesquelles on distingue la Somme de saint }§ , et une Concordance de la Bible , publ. en 1635, qui est retherchée. II m. en 165o. NOUE ( N. la), fameux financier sur la fin du 17° s., dont le faste et les dépenses excessives effaçaient les plus grands seigneurs du royaume. Les malversations de La Noue le firent condamner , en 17o5 , à 9 ans de galères. NOUE (Jean-Baptiste SAUvÉ de la), né à Meaux en 17oI. Entraîné par son goût pour le théâtre , il se fit comédien au sortir du collége, et débuta à Lyon par les premiers rôles à l'âge de vingt ans. Après avoir joué à Rouen et à Lille, il vint à Paris, et débuta à Fontainebleau , le 14 mai 1752 , par le comte d'Fs ex. Il était à la fois auteur et acteur ; la cour le chargea d'un Divertissement pour le mariage du dauphin. La Noue fit Zélisca , qui lui valut la place de répétiteur des spectacles des petits appartemens. La mort l'enleva en 1761.Les OEuvr. de théâtre de La Noue ont été publ. à Paris, 1765, in-12. NOVELLI (François), de Rome, vivait dans le 16° s. On a de lui un livre intit. : De urbis Florentiae ac Mediceae familiaenobilitate commentarius,Romae, 16o4, in-4°, réimprimé en 16o4, par ordre d'Auberic Cibo , prince de Massa et de Carrare. La bibliothèque de Laurent de Médicis conservait le m.ss. d'un autre Ouvrage de Novelli. Nov# (Antoine), sculpteur et mécan. en Toscane , mort en 1661 , apprit le dessin aux écoles de Gérard Silvani et d'Ubaldini. Il fit à Rome le ortrait en marbre du card de Médicis. l§ des machines, des instrumens

de mathém., et fabriqua d'excellentes lunettes, appelées longue-vues. NOVERRE (Jean-George), ancien chev. de l'ordre de Christ, fils de Louis Noverre , adjndant de Charles XII , né à Paris en 1727 , m. à Saint-Germainen-Laye, en 181o, s'illustra comme chérographe sur les principaux théâtres de l'Europe. Il a comp. un gr. nomb. de ballets pour l'opéra. Noverre s'est fait aussi une réputat. dans le monde littéraire Par ses Lettres sur les arts imitateurs, et sur la danse en particulier, Paris, 18o7, 2 vol. in-8°. NOVIOMAGUS (Jean), dont le nom de famille était Bronchorst, né à Nimégue vers l'an 1494, enseigna la philos. à Cologne, et fut ensuite rect. de l'école de Deventer, où il embrassa les nouvelles opinions.Il m. à Cologne en 157o. On a de lui : Sancti Dyonisii Areopogitae Martyrium latinè versum; Bedae presbrteri opuscula, Cologne, 1537, in-fol. 'est un recueil de tous les ouvr. du vénérable Bède sur la physique, sur le calendrier, et sur la chronologie, continuée jusqu'à l'année 1531 ; De numeris libri duo, quorum logisticen et veterum numerandi consuetudinem, posterior theoremata numerorum complectitur, Parisiis, 1539, in-4°; Une Traduct. latine de la géographie de Ptolomée, Cologne, 154o. NOULIS (Nic. Petrineau des), échevin à Angers sa patrie, où il m. en 17o9, est connu par une Histoire des rois de Sicile et de Waples de la maison d'Anjou, Paris, 17o7, in-4°. NOULLEAU (Jean-Bapt.), né à St.Brieuc en 16o4, de parens distingués dans la magistrature, entra dans la conrégat, d i'or§ire, de int archid. e St.-Brienc en 1639, puis théologal en 164o. Il prêcha avec applaudissement à St.-Malo, à Paris, et dans plus. autres villes.Son zèle imprudent l'ayant engagé dans de fausses démarchés, La Barde, son évêque, l'interdit de toutes fonctions ecclésiastiques dans son diocèse.On a de lui : Politique chrétienne et ecclésiastiue, pour chacun de tous messieurs de # générale du clergé, en 1665 et 1666, vol. in-12 ; L' Esprit du christianisme dans le sacrifice de la Messe, in-12 ; Traité de l'extinction des procès, in-12 ; De l'usage canonique des biens de l'Eglise, in-12 ; Diverses pièces latines et françaises, sur les libertés de l'Eglise gallicanc , Paris , 1665, et 1666, in-4°. NOURRISSON (Guill.), né à Ana

bert en Auvergne, vint se fixer à Lyon,
où il acquit une grande réputation en
horlogerie. Il y répara la célèbre horloge
de Lippins, et y ajouta plusieurs pièces
de son invention.
NOURRY (dom Nic, le), né à Dieppe
en 1647, béned. de la congrégat. de St -
Maur , m. à Paris en 1724 L'édition
des CEuvres de Cassiodore est le fruit de
son travail et de celui de dom Garet son
confrère. Nourry travailla avec dom
Jean du Chesne et dom Julien Bel-
taise à l'édition des CEuvres de saint
Ambroise , qu'il continua avec dom Jac-
ques Friches. On a de lui 2 vol. sous le
titre d'Apparatus ad Bibliothecam Pa-
trum, Parisiis, 17o3 et 1715, in-fol. Le
premier vol. est rare , et le second plus
commun : on les a joints à la Biblioth.
des Pères de Marguerin de La Bigne,
Lyon, 1677, 27 vol.in-fol., et avec l'In-
dex de Siméon de Ste.-Croix, Gênes ,
17o7, in-fol. Le tout forme 3o vol. Il y
en a qui y joignent Bibliotheca Patrum
primitivæ Ecclesiœ , Lyon, 168o, in-f.
On a encore de lui une Dissertation sur
le Traité De mortibus persecutorum ,
Paris, 171o, in 8°.
propos, que ce Traité n'est point de Lac-
tance, mais de Luçius Caecilius.

NOUSHIRVAN, roi de Perse, qui

m., dit-on, en 579, fut célèbre par ses

vertus et sa sage administration. Sande
rapporte de lui plus. traits admirables,
et sur-tout de sages instructions à son
fils, que l'abbé Fourmont nous a don-
nées, trad. d'un m ss. turc.
NOUVELET(Claude-Etienne), natif
de Falloyre en Savoie, bénéd., se signala
parmi les prédicat. de la Ligue. Son nom
mérite sur-tout d'être livré à l'exécration
de la postérité pour son Hymne triom-
phale au roi, sur l'équitable justice que
S. M. fit des rebelles la veille et le jour
de la saint Loys, 1572.
NOUVELLON (Nic. l'Héritier), né
dans la Normandie, m. à Paris, en 1681,
fut d'abord mousquetaire et officier aux
gardes françaises, ensuite historiogr. du
roi, et exerça la charge de trésorier. On
a de lui : Amphitryon ou Hercule fu-
rieux , trag. en 5 actes, en vers, impr.
à Paris en 1639, in-4°; Le grand Clo-
vis, premier roi chrétien, tragi-coméd.,
Paris, 1655 , etc.
NOWEL (Alexandre), né à Réad,
au comté de Lancaster, successivement
maître d'éeole et chanoine à VVest-
minster, doyen de St.-Paul, sous le règne
d'Elizabeth, a écrit plus. ouvrages con-
tre l'Eglise , omaine, et est aut. de deux

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nommé exécuteur du testament de Louis Hutin, et m. en 135o. NOYES (Jacques), l'un des premiers ministres de Newburg (Massachussetts), ne en 16o8 , au Wiltshire en Angleterre, m, en 1656. On a de lui : Le Temple mesuré, ou Coup-d'œil sur le temple mrstique qui est la véritable église du Christ, 1647, in-4°, ibid., 1797, etc. - Noyes (Nicolas), son neveu , né à Mewbury, en 1647 , m. à Salem, en 1717, a l# des Sermons, et un Poême iur la mort de Joseph Green, du village de Salem , 1715. NOZZOLINI ( Ptolomée), né d'une famille noble de Pise, en 1569, cultiva les b-lett. qu'ii professa pendant tresse ans environ, et m. à 74 ans. On a de luiles poèmes suiv. : Zl v rme da seta ;

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Maurice Van Revershost, ibid., 1723,

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in-8° ; Operationes et experimenta chirurgica, Lugd. Batav. , 1692 , in-8° ; ibid. , 1696, 1714, 1733 , in-8°, lenae, 1698, in-8°. NUCULA ( Horace ) , de Terni , écrivit en latin , en 5 livres , l'Histoire de la guerre de Charles - Quint en Afrique, Rome , 1552. Cette histoire est estimée. Nucula est compté au nombre des meill. histor. du 16° s.

NUESSARIUS ou A NovA AQUILA (Herman) , comte du saint empire romain , né dans le duché de Juliers, prévôt de l'église rnétropolit. de Cologne , et de la collégiale d'Aix-la-Chapelle, fut erroyé par Charles d'Autriche, roi d'Espagne, pour solliciter la couronne impériale auprès des princes d'Allemagne ,

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d'Augsbourg. Il a laissé : De origine et sedibits priscorum Francorum, Bâle, 1532 , dans les Sermones convivales de Peutinger , édition d'Iène , et dans Divaeus , édit. de Louvain , 1757 ; De Gallid Belgicd comixentariolus ; Anvers, 1584 ; Adnotationes aliquot herbarum , dans l'Herbier d'Othon Bronsfeld , Bâle , 154o ; Vita Caroli Magni per Éginhardum scripta , Cologne , 152 1 : # est le premier édit. de cet ouv. ; Carmina aliquot , quibus historia morcis Jesu in septem horas distributa est , Léipsick , 1592, avec les Hymnes de George Fabricius. NUGENT ( Robert, comte de ) , gentilh. anglais , d'une ancienne famille du comté de Westmeath en Irlande , né en 17o9, m. en 1788 , élevé dans la religion catholique qu'il quitta pour avoir une place au parlement d'Angleterre en 1741 , fut aussi nommé contrôleur de la # du prince de Galles ; n 1754, commissaire du trésor ; représentant de Bristol et siégea an parlement jusqu'en 1774, où il fut réélu pour Saint-Mawe ; en 1766 il fut commissaire du commerce et des plantations, et créé pair sous le titre de baron de Nugent , vicomte de Clare. On a de lui : Un Recueil d'Odes et d'Epîtres , impr. en 1738, dont on fait beauc. de cas; Une Ode au genre humain, impr. en 1741 ; Vers adressés à la reine , qvec les Étrennes d'une manufacture irlandaise ; Vers en l'honneur de feu lady Towshend. NUGENT (Thomas), écriv. irland. , et doct. en droit, m. à Londres en 1772, a publié : un Voyage en Europe, 4 v. ; Traduction, en anglais, des grammaireslatine et grecque de Port-Royal; le Dictionnaire de poche de la langua française ; Vocabulaire usuel des racines grecques, 1 vol. in-8°. NUIT (mythol.), déesse des ténèbres , fille du Chaos , et femme de l'Erèbe. Elle enfanta plusieurs monstres qui assiégeaient l'entrée des enfers. Les peintres et les poètes représentent la Nuit avec des habits noirs parsemés d'étoiles, tenant à sa main un seeptre de plomb , et traînée dans un chard'ébène, par deux chevaux dont les ailes ressemblent à celles des chauve-souris. NUMA-POMPILIUS, fut élu par le sénat romain pour succéder à Romulus , l'an 714 av. J. C. Il fallut, pour lui faire accepter le sceptre, que ses proches et ses compatriotes joignissent leurs instances à celles des ambassadeurs. Les Romains étaient maturellement féroces et 'indociles ; il leur fallait un frein ; Numa, le leur donna, en leur inspirant l'amour des lois et le respect des dieux. Il s'était répandu une opinion qu'il avait des entretiens secrets avec la nymphe Egérie : il en profita , pour faire croire au peuple u'il ne faisait rien que par les conseils † cette nymphe. Le plus beau trait de la politique de Numa est la distribution qu'il fit des citoyens romains par arts et par métiers. Il institua des cérémonies religieuses , bâtit un temple à Vesta , choisit des vierges pour avoir soin de conserver le feu sacré, établit 8 colléges de prêtres, et ordonna le culte de Janus. Il divisa l'année en donze mois, et publia des lois très-sages et d'un grand usage. Il m. l'an 672 av. J. C. , après un règne de 42 ans. NUMENIUS , philosophe grec du 2° siècle, natif d'Apamée, ville de Syrie, suivait les opinions de Pythagore et de Platon, qu'il tâchait de concilier ensemble. Il prétendait que Platon avait tiré de Moyse ce qu'il dit de Dieu et de la création du monde. « Qu'est-ce que Platon, disait-il, sinon Moyse parlant athénien ? » Il ne nous reste de Numénius que des fragmens , qui se trouvent dans Origène , Eusèbe , etc. NUMERIEN ( Marcus Aurelins Numerianus ) , empereur romain , fils de Carus, suivit son père en Orient , étant déjà César, et il lui succéda avec son frère Carin, au mois de janvier 284. Il fut tué par la perfidie d'Arrius Aper , son beau-père, au mois de sept. 285 Les affaires de l'état avaient été son unique occupation, et les sciences son seul amusement. Aper poignarda Numérien dans sa litière, qu'il sit refermer après. Il l'accompagnait comme si le prince eût été

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NUNNEZ ou NoNNIUs (Ferdinand), critique espagnol, connu aussi sous le nom de Pincianus , parce qu'il était de Pincia, près de Valladolid , introduisit le premier en Espagne le goût de l'étude de la langue grecque. Ce savant professa les belles - lettres à Alcala et à Salamanque. Il m. en 1552, dans un âge fort avancé.On estime sur-tout ses Comment. sur Pline, sur Pomponius Méla , ct sur Sénèque.

NUNNEZ (Ambroise), profess. de médecine en l'univ. de Salamanque, chevalier de l'ordre du Christ, né à Lisbonne vers l'an 1526 , de retour dans sa patrie, le roi de Portugal le nomma son premier médecin. Il a publié : Enarrationes in priores tres libros Aphorismorum Hippocratis, Conimbriae, 16oo, infol. ; De peste liber , ibidem , 16oI, in-4o # 1648, en langue castillane, sous le titre de Tratado universal de la peste. - Antoine Nunnez, né à Zamora, a publié à Salamanque un Commentaire in-4° sur le 1er et le 3° chapitre de l'ouvrage de Galien, De differentiis febrium. –Jérôme Nunnezalaissé des remarques, in Galenum de venaesectione, Lisbonne, in-4°, et ensuite à Anvers sous le même format. C'est peut-être le même que Jérôme N§ , auquel on doit, De curandi ratione per sanguinis missionem, et un Traité des poids et mesures des Romains, des Grecs et des anciens Espagnols.—On a d'Alphonse Nunnez, De pulsuum essentid, differentiis , cognitione , causis et prognosticis, Salamanticae, 16o6.—Christophe Nunnez »

rof. de médec. en l'univ. d'Alcala-del§, a donné à Madrid, en 1613 » in - 4° , De coctione et putredine.Emmanuel Nunnez est aut. de Libello de tactus organo, in quo multa adoersus philosophos et medicos disseruoto » Olyssiponaé, 1557, 1558, in-8°;-François Nunnez, doct. - méd. à Alcala , * publié, Del parto humano, Saragoo » 1638 , et Aléala, 168o, in-8°. - Froçois Nunnez, de Oria, doct. on médecine , et célèbre dans la poésie latine, o donné Regimiento y avisos de sanidad»

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