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couronner roi de Pologne à Varsovie en
17o5. Le nouveau roi suivit Charles XII
en Saxe, où l'on conclut en 17o6 une
traité de paix entre les deux rois d'une
art, et le roi † qui renonça à
a couronne de Pologne , et reconnut
Stanislas pour légitime souverain de cet
état. Le nouveau monarque resta avec
Charles XII en Saxe, jusqu'en septembre
17o7. Ils revinrent alors en Pologne,
et y firent la guerre pour en chasser
entièrement les § Le czar fut
obligé d'en sortir en 17o8; mais en 17o9,
le roi de Suède fut défait entièrement.
Stanislas ne se trouvant pas en sûreté
dans la Pologne, où les Moscovites re-
vinrent , et où le roi Auguste renoua
un nouveau traité en sa faveur , fut
obligé de se retirer en Suède, puis en
Turquie. Les affaires de Charles XII
n'ayant pu se rétablir, Stanislas se retira
dans le duché de Deux-Ponts, et en-
suite à Weissembourg en Alsace. Sta-
nislas vécut dans l'obscurité jusqu'en
1723, que la princesse Marie, sa fille,
§ § V, roi de France. Après
la mort du roi Auguste, en 1733 , ce
prince se rendit en Pologne dans l'espé-
rance de remonter sur le trône. Mais le
prince électoral de Saxe, devenu élec-
teur de Saxe après la mort du roi son
père, soutenu de l'emp. Charles VI,
et de l'impératrice de Russie, l'emporta
sur le roi Stanislas. Ce prince infortuné
se rendit à Dantzick pour soutenir son
élection; mais Dantzick tut pris. Sta-
nislas, obligé de fuir , n'échappa qu'à
travers beaucoup de dangers , et à la
faveur de plus d'un déguisement, après
avoir vu sa tête mise à prix par le gé-
néral des Moscovites dans sa propre
# Mais par le traité de paix
e 1736, Stanislas fut mis en paisible
ossession du duché de Lorraine et de-
ar. Stanislas se montra l'ami de l'hu-
manité. La Lorraine jouissait de ses
bienfaits , lorsqu'il m. en 1766., Nous
avons de ce prince div. ouv. de philos.,
de polit. et de morale , sous ce titre,
OEuvres du Philosophe Bienfaisant,
1765, 4 vol. in-8°, Paris, 4 vol. in-12.
L'abbé Proyard a publié son Histoire,
Lyon, 1784 , 2 vol.in-12.
STANISLAS-AUGUSTE (Ponia-
towski), était fils d'un simple gentilh-
de Lithuanie, qui, après avoir passé au
service de Charles XlI, roi de Suède,
et ensuite à celui d'Auguste, roi de Po-

logne , parvint à épouser la princesse

Czartorinska, descendante des Jagellons.

Le jeuue Polonais, doué de la plus belle

fignre et de grâces naturelles, voyagea en Allemagne, vint en France , passa ensuite en Angleterre. Il s'y lia avec le chevalier Hanbury, qui, nommé à l'ambassade de Pétersbourg, l'emmena avec lui en Russie. Poniatowski ne tarda # à plaire à la grande-duchesse , qui ut Catherine II. Cette princesse, parvenue à l'empire, employa son influence pour faire monter son protégé sur le trône de Pologne après la mort d'Auguste III, et son élection fut faite dans la diète de Wilna le 7 sept. 1764, et il prit le nom de Stanislas-Auguste. Le nouveau roi se conduisit avec beaucoup de modération et de prudence. Cependant ce prince manqua de perdre la vie dans les troubles religieux entre les protestants, connus sous le nom de dissidens , et les catholiques, qui s'étaient réunis en corps d'armée sous le nom de confédérés. En 1792, les armées de Prusse et de Catherine entrèrent en Pologne, s'emparèrent de Varsovie, portèrent le ravage dans toutes les contrées qu'elles traversèrent , et finirent par les partager. En 1793, Stanislas, cédant au vœu de Catherine, signa l'acte d'abandon à un trône qu'il lui devait, et qu'il ne ut ni défendre ni conserver. Relégué à >rodno, il y mena une vie obscure. Paul I°r, succédant à sa mère à l'empire de Russie, appela près de lui Stanislas, le logea dans le palais impérial, où il m. en 1795. STANLEY (Guill.), chambellan de Henri VII, roi d'Angleterre , joua un grand rôle dans les démêlés sanglans qui portèrent ce prince sur le trône, et n'en périt pas moins sur un échafaud, victime de la perfidie de Clifford, qui l'accusa auprès de ce prince, d'être un des principaux conspirateurs qu1 soutenaient en Angleterre le parti de la Rose Blanche. Henri lui avait obligation de la victoire de Bosworth.

STANLEY (Thomas), savant écriv. angl., né à Cumberlow green vers 1644 , fit divers voyages, et se retira ensuite à Londres, où il m. en 1678. On a de lui divers ouvr. en prose et en vers , les † cipaux sont : une belle édition d'Eschyle, avec sa traduction et des notes, in-fol. ; nne édition des Histoires diverses d'Elien, Londres, 1665 , in-8°; Histoire de la philosophie, en angl., traduite en partie, en latin par Le Clerc, et toute entière par Godefroi Olearius.

sTANY HURST (Richard), né à Dublin en 1552, m. à Bruxelles en 1618, ntra dans l'état ecclésiastique après la

la mort de sa femme, et devint chapel. de l'arehiduc Albert. On a de lui : De rebus in Hybernid gestis, Antverpiae , 1584, in-40 ; Vita sancti Patricii, 1587, in-8°; Harmonia, seu catena dialectica in Porphyrium, 15co, in-fol.; les quatre premiers livres de l'Enéide, traduits en vers anglais, 1583 , in-12.

STAPFER †) , pasteur de Diesbach, dans le canton de Berne , en 1762, naq. à Broug, en Argeu. On a de lui une Théologie polémique, Zurich, 1543 et 1757, 5 vol. in-8°; plus. Traités de morale, et des Dissertations théolo

iques.

STAPLETON (Thomas ), controversiste catholique angl., d'une ancienne famille du comté de Sussex, né à Henfield en 1535, chan. de Chichester. Il sortit d'Angleterre pour éviter la persécution que l'on faisait aux cathol., et se retira à Louvain, où il fut professeur royal de théologie et chan. de St.-Pierre ; il y m. en 1598. Ses ouvrages ont été rec. et imprimés à Paris en 162o, 4 vol. in-fol.

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STAROVOLSKI (Simon), géogr. ea littér. polonais du 17° s., composa une description géographique, en latin, sous le titre de Polonia, angmentée par Conringius; les Eloges et les Vies, en lat. de cent écrivains de Pologne, in-4°. STASSART (Jean de), seigneur de Briex, écoutète de la ville de Bruges, d'une ancienne maison , originaire du comté de Flandres, et selon quelques généalogistes, du pays de Liége, se distingua dans les fonctions civiles, et fut la victime de son attachement et de sa fidélité à Philippe-le-Bon, duc de Bourgogne ; car il † massacré en 1436, en voulant comprimer une insurrection des habitans de Bruges, qui s'étaient révoltés contre ce prince. -Son fils , Roland de Stassart, qui n'avait que trois ans lors de la mort tragiq. de son père, devint secretaire intime # duc Charles-le-Hardi, et m. en 15o4, laissant de Jaequeline de la Clite , sa femme, Jean de Stassart, né en 1488, marié à Marie de Renialmé. Ce Jean de Stassart fut confirmé neoto

proprio, et pour services rendus, dans son anc. noblesse par l'emp. Charles V, le 17 nov. 1547. Il avait donné une de ses filles à Josse van Helmont, sneur de Pelines et Royenbourg, conseill.-maître de la chambre des comptes, dont le fils Jean-Baptiste, et le petit-fils Mercure Van Helmont, ont laissé sur la physique et la chimie des ouvrages qui ont eu du succès

STASSART (Pierre de ), né à Alost en 1533, second fils de Jean de Stassart, et de Marie de Renialmé, s'occupa, dès sa jeunesse , du droit public et de la constitution du Brabant ; conseill. pensionnaire de la ville de Bruxelles, il exerca cette place dans des temsdifficiles; il eut le courage de defendre les priviléges de son pays contre le despotisme de PhiIippe # , et le courage non moins grand de s'opposer à l'esprit d'exageration qui dirigeait toutes les mesures des etats de Brabant ;enfin, lorsque la mort tragique des comtes de Horn et d'Egmont ( juin 1568) , et les barbaries du duc d'Albe, eurent ôté tout espoir de concilier les esprits, Pierre Stassart renonca aux afsaires publiques, et se retira dans ses teri es, où il m. en 1599 — Sa petitefille, Jeanne de Stassart, épousa son cousin Herman-Louis de Stassart seigneur de Briex (fils de Philippe - Joseph de Stassart , capit. de cavalerie au service d'Espagne, et de Marguerite de Schinkele, et arrière petit-fils de Jean de Stassart et de Marie de Renialmé), lieuten,colonel au service de S. M. C., qui fut tué à l'affaire des lignes de Valenciennes, en 1656 , laissant entr'autres enfans , Charles-Philippe, né à Gand en 1644, qui fut chef et capitaine, en 1672, d'un corps franc levé à ses frais. Il servit avec distinction ; mais, piqué de voir ses services mal récompensés, il se retira, en x678 , après avoir vendu sa terre de Briex , à Charleroi, où il m. en 17o9, laissant de Marie Van Rietzheim, un fils, Jean-Jacques de Stassart, seigneur de Corioule, marié, en 17o9, à Marie Sébastienne le Clerc, et mort à Corioule en 1753.

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franchise avec laquelle il insista sur le † des innovatious que ce prince voulait introduire, ne lui plut pas ; tout en rendant justice à ses † intentions, il ne le nomma point à la place de chef et président du conseil privé, à laquelle il avait d'abord été destiué; conseiller d'état et président du conseil de Namur, il fut créé baron du Saint-Empire en 1791 , et m. à Namur en 18o1 , laissant beaucoup de m.ss. précieux sur les différentes branches d'administration et les ressources de la Belgique, qui attestent combien il était bon administrateur et grand homme d'état. De sa femme "Catherine Josephe de Martin, il laissa deux fils, dont l'aîné, Jacques-JosephAugustin, baron de Stassart, vicomte de Noirmont , seigneur de Ferot et Corioule, fut conseill. au grand conseil de S. M. I. et R, aux Pays-Bas, et présid. du conseil de Namur, né en 1737, marié en 1765, à §s§ baronne de Maillen , m. en 18o7. C'était un magistrat aussi savant qu'intègre. Il a laissé des documens très-curieux sur la" révolution de la Belgique, et divers m.ss. relatifs à l'administration ainsi qu'aux SC16U1C6S• STATIO (Achille ), portugais, bibliothécaire du card. Caraffe, né à Vidigueira en 1524, m. à Rome en 1581. On a de lui : des Remarques sur les endroits difficiles des anciens anteurs, 16o4, in 8o; des Oraisons : des Epttres; une Traduction lat. de divers Traités de St.-Chrysostôme, de St.-Grégoire de Nysse et de St.-Athanase ; Illustrium virorum ut extant in urbe expressio vultus, 1569, in-fol. STATOR (Pierre), né à Thionville, embrassa le calvinisme, puis le socinianisme à Genève , d'où il se retira en Pologne ; il écrivit ensuite contre la divinité du St.-Esprit, puis redevint calviniste, et m. vers 1568. ll a eu beaucoup de part" à la Bible polonaise, 1565, in-fol., à l'usage des univ. de Pologne. STAVELEY (Thomas), écuyer, né à Cussington dans le comté de Leicester, m. en 1683. On a de lui : une Histoire des églises anglicanes , 1712 ; un écrit violent contre la cour de Rome, sous le titre de Sangsue romaine. STEDMAN (Jean-Gabriel), né en Eeosse en 1748, m. à Tiverton en 1797, servit dans la compagnie des Indes angl., et a publié une Relation de l'expédition dont il faisait partie, contre les négres révoltés de Surinam, 2 vol. in-4°.

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Dublin en Irlande, m. en 1729 dans le comté de Caermarthen, Il a eu beaucoup de part aux écrits périodiques d'Addison. Ils donnèrent ensemble le Spectateur, Londres, 1733, 8 vol. in-12, trad. en

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Gardien, Londres, 1734, 2 vol. in-12 ;
la Bibliothèque des Dames, trad. en fr.,
2 vol. in-12 ; le Tatler, Londres, 1733,
4yol. in-12; quelques écrits politiques, et
plusieurs comédies.
., STEEN (Jean), peint. de Leyde, où
il m. en 1689, à 53 ans. La plupart de ses
sujets étaient des tabagies ; il peignait
aussi quelquefois l'histoire. Son dessin,
en général, est correct, son pinceau fa-
cile et plein d'expression.

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STEFANI (Augustin), né à Castel Franco, dans Ie Trévisan, en 1566, év. de Spiga, etc. Son talent pour la musiq. le fit connaître à la cour pontificale, qui lui confia diverses affaires de politique. Il m. à Francfort en 1728. On lui doit une bonne Dissertation sur la musique, Amst., 1695, 8 fois impr. en allem. STEFANI-ZUCCHINO † ecclésiastique, poète et écrivain fécond, né à Lucignano en Toscane, m. à Viterbe en 177o. On a de lui : Le Miroir du dé. sabusement, pourconnattre la difformité des mœurs actuelles, Venise, 1752 ; sense de cet ouv. contre l'aut. des Lettres critiques, ibid., 1755; rec, de Satires contre le vice, 1754 et 1758. , STEIGER ou STEIcUER, avoyer de la république de Berne; la révolution fr, contre laquelle il se prononça, lui attira des ennemis. Il fit alors tous ses efforts ur engager ses compatriotes à défendre eur indépendance; et malgré son âge (il

| avait alors 69 ans), il se rendit à l'armée
| près de son ami le général d'Erlach, par-
tagea ses dangers et ses travaux, notam-
ment au combat de Franbrunnem, se
retira à Augsbourg, où il m. en 1799.
STEINBOCK (Magnus), feld-maré•
chal de Suède, né à Stockholm en 1664,
m, en 1717, à Fréderickshaven, où il était
prisonnier de guerre. Ses Mémoires ont
été impr. en 4 vol. in-4°, 1765.
STEINER (Jean-Gaspard), né à
VVintherthour, calviniste, m. à Zoug en
169o, se fit catholique quelques années
avant sa mort. Qn a de lui : Description
de la Suisse , Rotweil, 168o, in-12, en
allemand ; Table géographique de la
Suisse, 168o; Description allégorique
de la Suisse, Turin, 1682, in-12.
STEINER (Werner), landamman
du canton de Zoug, où il m. en 1517,
combattit vaillamment à la bataille de
Dornach et à celle de Marignan, où deux
de ses fils y périrent. Il a écrit en allem.
une Crhonique de la Suisse, depuis 15o3.
jusqu'en 1513, et une Relation de la ba-
taille de Marignan.—Werner STEINER,
l'un de ses fils, prêtre et pronot. apostol.,
né à Zoug en 1442, cheval. du St.-Sépul-
chre à Jérusalem en 1519, embrassa à son
retour la religion de Zuingle, son ami.
Il a fait sur la chronique d'Etterlin, des
notes, et une Chronique de Zoug depuis
15o3, jusqu'en 1516.

STEINGEL (Charles), bénéd. allem. du 17e s., s'est fait connaître par une Histoire de son ordre en Allemagne, 1619 et 1638, 2 vol. in-fol., et par quelques ouvrages de piété. STELLA (Jacques), premier peint. duroi et cheval. de St-Michel, né à Lyon en 1596, m. à Paris en 1657.Cet artiste a également réussi à traiter ses grands et les petits sujets. ll a parfaitement rendu. des Jeux d'enfans, des Pastorales. STELLA (Jules-César), poète latin du 16° s., né à Rome, composa les deux remiers livres d'un poème intit. la Co§ ou les Expéditions de Christophe Colomb dans le Wouveau-Monde,. Londres, 1585, in-4°. Madame du Bocage en a profité dans sa Colombiade. · STELLA (Claude de), poète franç., seigneur de Saussay, né à Paris en 1597, m. en 1652, de l'acad. franç. Le card. # Richelieu l'employa à composer l'ouvrappelé des Cinq Auteurs. Il a donné la belle Esclave, tragi-comédie ; les Coupeurs de bourses, comédie. STELLIOLA ( Nicolas - Ant. ), savlittérat, de Nola, florissait dans le 17° s•

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STENON II, administ. du royaume de Suède, succéda en 1513 à son père Stenon Stur, chargé de la même fonction. Il observa d'abord les lois de l'état; mais voulant ensuite régner en monarque absolu, la Suède se divisa en plusieurs · factions, qui se réunirent toutes pour appeler les Danois à leur secours. Christiern II, roi de Danemarck, leva une puissante armée, et passa en Suède : après plusieurs combats entre les deux princes, un des confidens de Stenon le trahit, ii fut obligé de se retirer à la hâte, après avoir reçu dans le combat une blessure dont il m. trois jours après, l'an 1519. Après sa mort, Christiern se rendit maître de la Suède.

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, STENWICH (Henri), peint. angl. ,

surnommé l'Ancien, né en 155o , et m. en 16o3, excella à peindre l'architect. , l'intérieur des églises et des monastères gothiques, ainsi que des scènes nocturnes éclairées par § fils, nommé aussi Henri, m. à Londres en 164°, peignait le portrait; Charles Ier le combla de bienfaits. " .

STEPHENS (Robert), sav. antiq., né à Eastington dans le comté de Glocester , m. en 1732 , a publié les Lettres du chancelier de Bacon, avec des nOteS savantes.

STEPHENS (Jean), capit. anglais, m, en 1726, combattit avec courage pour le Parti de Jacques II, et suivit ce momarque en Irlande. On lui doit un Dictionnaire espagnol, et la continuation du Monasticon de Dugdale.

STEPHENS (Jeanne), angl. fut cél. en 173o par un remède lithontriptique dont le secret fut acheté 2o,oooliv. sterl. Par le parlement. Les ouvrages qui ont parn à ce sujet, sont : Davidis Hartley, de lithontriptico dissertatio, Lugduni Batavorum, 1741, in-8°; Recueil à'expériences sur la pierre et les remèdes de J. Stephens, Paris, 174o-1743, 2 vol. in-12; Dissertation de Le Cat sur le même sujet, Rouen, 1739, in-8o; ExPériences sur les remèdes de Stephens, trad. de l'anglais par Cantwel, Paris , 1742, in-12.

STERNE (Laurent), né à ClonmelI dans l'Irlande mérid. en 1713, ecclésiast. . Sa mauvaise santé, son inconstance, son esprit d'observation, entraînérent Sterne dans des voyages perpétuels. Il vint en France en 1762. Ses amis de Londres lui demandèrent à son retour s'il n'avait pas trouvé, à Paris, quelque caractère original qu'il pût peindre? « Non, réponditil, les hommes y sont comme les pièces de monnoie, dont l'empreinte est effacée par le frottement. » Malgré le revenu de ses bénéfices et le produit de ses ouv., dont la seconde édit lui valut 24,ooo liv., il m, très-pauvre, en 1768. Cet aut. est connu parle Voyagesentimental, in-12; et la et les opinions de Tristram Shandr, 4 vol. in-12, trad. en fr., par Pierre Fresnais, et en 18o3 avec plus de succès par Paulin Crassous. M. # a donné à Paris, une belle édit. en ô vol, in-8°, fig., des CEuvres de Sterne.

STESICHORE, cél. poète grec, était d'Himère, ville de Sicile : il se distingua dans la poésie lyrique. Horace le loue d'avoir eu un style plein et majestueux ; othesichori graées camena , # est l'inv

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