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J'aimerais mieux, répondit Straton, périr moi-même que de faire ce que tu demandes. Voyant ensuite que Brutus persistait dans son dessein, et qu'il donnait à un esclave l'ordre de le tuer : « Tu n'auras pas recours, lui dit-il, au bras d'un esclave pour exécuter tes dernières volontés ; je vais t'obéir , puisque ta mauvaise fortune et la mienne le veulent ainsi. A ces mots, poussant de profonds soupirs, il perça le héros de son épée l'an de Rome, 712. STREATER (Robert), né en 1624, peintre anglais qui excella dans plusieurs genres, se distingua également dans celui de l'histoire, de l'architecture et de la perspective. On admirait la vérité de ses contours et son habileté dans les objets qu'il présentait en raccourci. Il fut nommé premier peiutre de Charles II, qui, le voyant cruellement tourmenté de la pierre, et décidé à en supporter l'opération, fit venir à cet effet un chirurg. de France pour le tailler. Streater n'y survécut pas. Il m. en 168o. Ses † ouv. sont à Oxford ; son tableau du Combat des Dieux et des Géans est en la possession de sir Robert Clayton ; ceux de Moïse et d'Aaron dans l'église Saint-Michel , etc. Il avait peint les plafonds de Whitehall qui ont été brûlés. STREBEE (Jacq.-L. ), de Reims, habile dans le gr. et le lat., m. vers 155o, est connu par une Version latine, 1556, in-8°, des Morales , des OEconomiques et des Politiques d'Aristote, aussi élégante que fidèle. STREIN (Richard), Strinius, baron de Scwarzenow en Autriche, protest. , conseill.-bibliothéc. et surintendant des finances de l'empereur, m. en 16o1, a laissé un Traité de gentibus et familiis Romanorum, Paris , 1599, in-fol. ; Discours pour défendre la des PavsBas. 'ą de Roberti larmini scriptis atque libris.

STREITHAGEN (André de), Streithagius, de Mertzenhaus près de Juliers, m. en 164o, eut la direction de l'école et de l'orgue du coll. des chan. d'Heinsberg. On a de lui des Poésies et d'autres onv, ignorés. — Streithagen (Pierre de), son fils, naquit à Heinsberg en 1595, m. vers 1671 , chan. à Vassenberg. ll ne faut pas le confondre avec un autre écrivain du même nom, né à Aix-la-Chapelle en 1592, et m. en 1654, après avoir été pasteur à Heidelberg, prédic. aulique et conseil. de l'élect palat Charles-Louis.On a de celui-ci, Florus christianus, sive Historiarum de rebus chris

el

tianœ religionis libri quatuor, Cologne, 164o, in-8°; IVovus Homo, sive de Regeneratione tractatus, etc. STRINATI (Malateste), poète de Cesène, m. en 172o, a composé des Poésies de div. mesures qui se trouvent dans plus. rec. Ses Eglogues méritent d'être comparées aux meilleures de Sannazar. On a encore de lui le Martyre de Saint-Adrien, Rome, 17o2. STROMER (N.), suédois, profess. d'astronomie à Upsal, où il publia une Théorie de la déclinaison de l'aiguille aimantée. Il m. en 177o, et son éloge a été écrite par Ferner, son compatriote. STROPHIUS (Mythol.), roi de la Phocide, était père de Pylade. Ce fut chez lui que se réfugia Oreste pour se soustraire à la cruauté de sa mère. STROZZI (Tite et Hercule), père et fils, poètes latins de Ferrare, laissèrent des Elégies et d'autres Poésies lat. d'un style pur et agréable. Tite m. vers 15o2,

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rival , en 15o8 , à 38 ans. Leurs Poésies ont été impr. à Venise en 1513, in-8°, et à Paris, en 153o. Hercule donne de gr. éloges au fam. César Borgia, illustre scélérat, et le héros de Machiavel. Tiraboschi regarde Hercule comme un des meilleurs poètes de son siècle. §}# (Philippe), issu d'une anc. maison de Florence, fut un de ceux qui, après la mort du pape Clément VII, entreprirent de chasser de Florence Alexandre de Médicis, et d'y rétablir la liberté. On fit d'abord des remontrances à Charles-Quint; mais elles furent inutiles. Les conjurés résolurent alors d'ôter la vie à Alexandre. Ce dessein fut exécuté par Laurent de Médicis; mais Florence n'en fut que plus agitée.Après sa mort, le duc Cosme, successeur d'Alexandre, poursuivit les conjurés. Philippe Strozzi se met pour lors à la tête de 2ooo fantassins; ils se retirent dans un château fortifié, qui bientôt est assiégé et pris. Strozzi est fait prisonnier avec les autres mécontens ;il est appliqué à la question et la soutient avec fermeté. Ménacé d'être mis une seeonde fois à la torture , il sut s'y soustraire : il avait une épée qu'un des soldats qui le gardaient avait laissé par mégarde dans sa chambre, il la prend et se la plonge dans le sein , , après avoir écrit sur le manteau de la,§ de sa prison ce vers de Virgile, dans le 4° livre de l'Enéide :

Exoriare aliquis nostris ex ossibus ultor.

Il expira en 1538. Requier a publ, l'Hist.

de ce républic., sous ce titre : Vie de Philippe Strozzi, premier commerçant de Florence et de toute l'Italie , sous les règnes de Charles- Quint et de François Ie", et chef de la maison rivale de celle de Médicis , sous la souveraineté du duc Alexandre, trad, du toscan de Laurent son frère, 1764, in-12. - La famille de Strozzi passa presque toute en France, où elle élevée aux premières dignités.

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maréchal de Fr. En 1554 il commanda l'armée envoyée par Henri Il en Toscane , pour secourir la républ. de Sienne contre l'emp. et le duc de Florence ; et il perdit, le 2 août de cette année, la bot. de Marciano contre le marquis de Marignan, où il fut blessé de deux aruebusades. Sa défaite ne l'empêcha pas † honoré du bâton de maréchal de France, et d'être fait lieut.-gén. de l'armée du pape Paul IV , avec laquelle il reprit le portd'Ostie, et quelques autres laces aux environs de Rome, l'an 1557. † retour en France, il contribua à s, prise de Calais en 1558, et fut tué cette même année, le 2o juin, au siége de Thionville, à l'âge de 5o ans. STROZZI (Léon), frère du précéd., chev. de l'ordre de St.-Jean de Jérusalem, connu par le nom de prieur de Capoue , fut un des plus gr. hommes de mer de son tems. ll se rendit célèbre par ses exploits sur les galères de Fr., dont il fut gén., et sur celles de Malte. Il fut tué, en 1554 , d'un coup d'aruebuse, en reconnaissant la petite ville # Scarlino sur la côte de Toscane. STROZZI (Philippe), fils de Pierre et neveu du précéd., fut le dernier rejeton mâle de sa famille, né à Venise en 1541. Il fit ses premières armes sous le maréchal de Brissac, et se signala aux bat. de St.-Denis et de Jarnac. Colonelgénéral de l'infanterie française , il fut fait prisonnier au combat de la RocheAbeille, contre les protestans en 1569. IDon Antoine, roi de Portugal, ayant obtenu de Henri lII, en 1582, une armée navale pour tenter de se remettre en possession de ses états ,_qui # avaient été enlevés par le roi d'Espagné, Philippe Strozzi fut choisi pour la com mander sous ses ordres. Il aborda dans l'île de St.-Michel, où il défit la garnison espagnole ; mais dans le combat naval qu'il livra à la flotte ennemie près des Açores, le 26 juillet de la même année, il fut grièvement blessé, et jeté à la mer encore vivant, par ordre du maarquis de Santa-Crux, amiral.

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Florence l'an 1514, m en 159i, relig. de l'ordre de St.-Dominique. On a de cette relig. un livre d'Hymnes et d'Odes lat. sur toutes les fêtes que l'Egl. célèbre, Parme, 16o1 , in-8°, trad. en vers français par Simon-George Pavillon. STROZZI (Jean-Baptiste), noble florent., célèbre par la protection qu'il accorda aux gens de lettres. Profondément instruit dans les lang lat. , grecq. et ital. , dans la théol. et la philos., il en donnait des leçons gratuites à tous les jeunes gens qui fréquentaient sa demeure. Il fut † ses souverains, et le pape Urbain VIII ordonna qu'il fût logé au Vatican. On a de lui plus, ouvrages en tout genre, en prose et en vers. STROZZI (Pierre), Florentin, se distingua par sa connaissance profonde de la philosophie aristotélique et des langues. 1l fut secrét. apostolique de Léon XI et de Paul V; a écrit de Dogmatibus Chaldaeorum. STROZZI (Thomas), jés., né à Naples en 1631. Les plus connus de ses ouv, sont : un Poëme latin sur la manière de faire le Chocolat; un Discours sur la liberté; dix Discours italiens, pour établir contre les Juifs que J. C. est le Messie; un grand nombre de Panégyriques, STROZZI (Jules) se distinguaparson talent pour la poésie italienne. Il mourus en 1636, après avoir donné sur l'origine de la ville de Venise un beau poëme sous ce titre : Venezia edificata, 1624, in-f., et 1626 , in - 12 ; Barbarigo, ovvero l'amico sollevato , poema eroïco, Venezia, 1626, in-4°. · STROZZI (Nicolas), poète italien, né à Florence en 159o, m. en 1654. Ses oésies italiennes sont fort † † a de lui les Sylves du Parnasse, des Idylles, des Sonnets, et phus. Pièces fugitives; outre deux tragédies, David de Trébizonde et Conradin. STRUBI (Léonard), né à Bâle à la fin du 15° siècle, est auteur d'une Chronique de Bâle très-intéressante, sur-tout relativement à l'expédition des Suisses en ltalie. - -

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| de lui divers ouvrages qui

1681, in-4°; et depuis en 3 vol. in-12 ,
ibid., 1724, et Rouen, 173o.
ST #r§s § né en 164o
à Lenzen, marquisat de Brandebourg,
m. en 171o, voyagea dans les Pays-Bas
et en Angleterre. De retour en Alle-
magne, il fut successivement prof. de
jurispr. à Francfort-sur-l'Oder, conseiller
de l'électeur de Brandebourg, etc. On a
# acquirent
de la réputation.
s§ (Jean), né à Londres de
† allemands, et mort à Hackney ,
ans un âge avancé, en 1737, se voua à
l'état ecclesiastique, et fut un historien
infatigable, loué pour sa fidélité et son
exactitude, mais monotone dans ses ré-
cits. On lui doit la Vie de l'archevêque
Cramner, 1( 94, in-f. ;celle de sirThomas
Smith, 1698, in-8°; du docteur Helmer,
évêq. de Londres, 17o1, in-8°; desir John
Cheke 17o5, in-8° ; de l'archev, Grindal,
171o, in-fol.; celle del'archev. Whitgift,
# in-fol.; enfin les Annales de la
Réformation, en 4 vol., publiés succes-
si ement en 17o9, 1725, 1728 et 1731 ;
Description de Londres, par Stow, 172o,
2 vol, in-fol., et a publié en 1721 , 3 vol.
in-fol. de Mémoires ecclésiastiques .
'STUART (Robert), comte de Beau-
mont-le-Roger, seign. d'Aubigny, plus
connu sous le nom de maréchal d'Au-
bigny, étaitsecond filsdeJean Stuart III,
comte de Lénox, de la maison royale
d'Angleterre. Stuart signifie Sénéchal,
titre qui passa en surnom à cette maison,
laquelle possédait héréditairement cette
charge en Ecosse dès le 12° siècle. Robert
Stuart se signala par sa valeur dans les
uerres d'Italie ; m. en 1543.
STUART (Gautier), comte d'Athol
en Ecosse, fils de Robert Il, roi d'E-
cosse , fut convaincu , en 1436, d'une
conspirat. contre Jacques Io, roi de ce
† On lui fit subir pendant trois jours
es plus rigoureux supplices. Après lui
avoir fait essuyer une espèce d'estrapade
le premier jour, on l'exposa à la vue du
peuple sur une petite colonne, et on lui
mit une couronne de fer toute rouge sur
"la tête, avec cette inscription : Le Roi
des trattres. Le lendemain il fut attaché
sur une claie à la queue d'un cheval, qui
le traîna dans le milieu de la ville d'Edim-
bourg; et le 3°jour,après l'avoir étendusur
une table élevée dans une grande place,
on lui tira les entrailles, et on les jeta
dans le feu. Sa tête fut mise au haut d'une
pique, et son corps coupé en quatre quar-
tiers, † envoya dans les quatre prin-
cip. villes du royaume, pour y être ex-

posés selon la coutume du pays.

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STUART (Gilbert), hist. écossais, né à Edimbourg en 1742, m. au village de Musselbourg en # a publié : Dis sertation sur l'antiquité de la Constitution britannique , Le Tableau des progrès de la société en Europe , in-8°, trad. en franç. par M. Boulard. Il passa à Londres, où § pour le MonthlyReview. En 1774, il revint à Edimbourg et commença le Magazin et le Review : il retourna à Londres, où il travailla au Political Herald et à l'English Review. Les autres ouvr. qu'il a publ. sont : Les observations sur l'histoire du droit public et constitutionnel de l' Ecosse ; L'histoire de la Réformation en Ecosse; L'histoire de l'Ecosse depuis la Réformation jusqu'à la mort de la reine Marie, 1782. STUART (Jacques), cél, antiquaire et archit. angl., né à Londres en 1713 , m. en 1788. Lié avec l'archit. Revelt, · ils conçurent, en 1748, le projet d'aller visiter Athènes, pour en dessiner et en mesurer tous les monumens. Après l'avoir exécuté, Stuart publia le fruit de ses recherches, en 3 # in-fol., dont le prem. parut en 1762, sous le titre d'An1iquités d'Athènes; le 2°, 18 ans après · en 178o, et le 3° en 1794. Ce savant ouvrage fit nommer son aut. l'Athénien. STUBBS (George ), poète angl., mimistre de la paroisse de Gunville, dans le comté de Dorset, m. dans le 18° s., a publ. en angl., IVouvelles Aventures de Télémaque, et des poésies. STUCKIUS ( Jean-Guill. ), de Zurich, m. en 16o7, s'est acquis de la réputation par son Traité des festins des anciens et de leurs sacrifices, Zurich 1591 , in-fol., et qui se trouve dans un rec. d'autres ouvr, sur l'antiquité, Leyde, 1695, 2 vol. in-fol. On a encore de lui de savans Commentaires sur Arrien. Il paya un tribut d'admiration à Henri IV, sous ce titre : Carolus Magnus redivivus, 1598 , in-4°. C'est un parallèle de ce prince avec ie fondateur de l'empire d'Occident.

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Holbeck en 1687. En 1723, il publia la Description et histoire de la rate, avec des observations anatomiques sur un élé† et des fig. enluminées. Il quitta a capitale en 1729 pour se fixer à Grantham dans le comté de Lincoln, et donna | son Itinerarium curiosum, ou Descriptdes antiquites de la Grande-Bretagne, en 1oo pl., Lond., 1724, in-fol.; en i 725, un 2°v. intit., Iter Boreale, et son édit. de Richard Cirencester, moine de VVestminster, réimpr. après sa m. en 1776. Ils furent suivis, en 1736, de sa Palaeographie sacrée, in-4°, continuée en 1746; et de sa Palaeographie britannique , en 1743 ; Traité des causes et de la guérison de la goutte, d'après un phénomène nouveau, 1734 Stukeley m. en 1765.

STUNICA(Jacques Lopez), doct. de l'univ. d'Alcala, a écrit contre Erasme, et contre les Notes de Jacques Le Fevre d'Etaples sur les Epitres de St. Paul , mourut à Naples en 153o; a donné un ltinerarium dum Compluto Romamproficisceretur. • . ' * STUPPA ou SToUP (Pierre), natif de Chiavanne au pays des Grisons, leva en 1672 un régiment suisse de son nom au service de Louis XIV, fit avec distinc . tion la guerre de Hollande, et fut établi † le roi commandant dans Utrecht. Sa ravoure lui mérita le grade de lieutenant général, et de colonel du régiment des gardes-suisses en 1685, Il mourut en 17o1, à 81 ans Comme il sollicitait un jour au . près de Louis XIV les appointemens des | officiers suisses, qui n'avaient pasétépayés depuis longtems, Louvois dit au roi . « Sire, si votre majesté avait tout ce qu'elle et ses prédécesseurs ont donné · aux Suisses, on pourrait paver d'argent une chaussée de † Bâle. Cela peut être, répliqua Stuppa; mais aussi si votre · majesté avait tout le sang que les Suisses ont versé pour le service de la France, on ourrait faire un fleuve de sang de Paris Bâle. » Le roi fit payer les Suisses. STUPPA ( N.,..), parent du précé· dent, fut d'abord pasteur de l'église de Savoy à Londres, où il mérita la confiance de Cromwell. Il quitta ensuite le ministère pour les armes, devint brigadier dans les troupes de France, et fut tué à la journée de Steinkerque en 692. Il est anteur du livre intitulé la Religion des Hollandais, 1675, in-12. STURM (J.-Christ.), Sturmius, né à Hippolstein en 1635; prof. de philos. et de math. à Altorf, où il m. en 17o3 ;

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SUBLET (François), seigneur des Noyers, baron de Dangu, intendant des sinances et secrétaire d'état. Le cardinal de Richelieu l'employa dans les affaires les plus † Après s'être signalé par son zèle pour le service de l'état, il se retira dans sa maison de Dangu, où il m. en 1645, à 57 ans. Il fonda l'imprimerie royale dans les gal. du Louvre. SUBLEYRAS (Pierre), peintre et grav., né à Uzès en 1699, m en 1749, se fit à Rome une si brillante réputation, qn'il fut chargé d'un tableau pour St.-Pierre de Rome, qu'on a mis en mosaïque dès son vivant : privilége dont aucun autre artiste ne peut se vanter d'avoir joui. SUBLIGNY (N....), avocat au parl. de Paris au 17° s. , cultiva plus la littér. # la jurisprud. Ses ouv sont : Une 'raduction des fameuses Lettres Por tugaises (Dorat les a mises en vers fr.); La folle querelle , comédie en prose contre l'Andromaque de Racine , représentée sur le theâtre du Palais-royal en 1658; Quelques Ecrits en faveur de Racine, dont il devint le panégyriste, après en avoir été le Zoïle. Il avait trouvé 4oo fautes dans Andromaque; La Fausse Clélie, in-12, roman médiocre. SUBTERMANS ( Juste ), peintre flamand , né à Anvers, m. en 1681 , à 8o ans, acquit de la célébrité par ses

· portraits et ses tableaux d'histoire. Son

chef-d'œuvre se voit dans le palais de Florence, et représente l'hommage des Florentins à Ferdinand II. SUCKLING (Sir John), poète angl., né en 1613 à Witham , dans le comté d'Essex. Il fit dans ses voyages une campagne sous le grand Gustave Adolphe, et

daus l'espace d'une année se trouva à trois

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