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Fronde. Ils commencent en 163o, et finissent en juin 1652. On lui attribue l' Opposition de la Doctrine du concile de Trente aux vérités de l'Evangile, 1688, in-12. · II. TALON (Denis), fils du précéd., lui succéda dans la charge d'avocat-gén., 2m. en † président à mortier. Il a laissé quelques Pièces, impr. avec les Mémoires de son père. TALON (Nicolas), jés., a publié en 2641 les OEuvres de saint François de Sales, 2 v. in-fol.; une Histoire Sainte, 1655, 4 vol. in-fol. TALPA (Pierre), méd. au 16° s , né dans la Frise, s'attacha principalement à décréditer les charlatans. Il a écrit à ce sujet Exilium empiricorum brevi elegid satyricâ sale condit6 descriptum, Leowardiae, 1579, in-8°. TAM (Franç. Verner), peintre, né à Hambourg en 1658 , m. à Vienne en 1724, excella dans l'art de peindre les animaux, et sur-tout les fleurs et les fruits. Ses tableaux sont rares.

TAMBURINI, et en français TAMBoURIN (Thomas), né en Sicile, se fit jés., et m. vers 1675. Ses ouv. roulent tous sur la théol. morale. Ils ont été recueillis à Lyon, 1659, in-fol. TAMBURINI (Ascagne), moine de Val-Ombrosa, né en 1586 à Maradi dans la Romagne, fut prof. de théol., prédi-cateur et abbé-général de sa congrégat., tm. à Ripoli § en 1666, a écrit : Dejure abbatum et abbatissarum, Lyon, 1656, 4 vol. in-fol.; De jure abbatissa•rum et monialium , sive praxis gubernandi moniales, ibid., 1668; et un ouv. sinédit intit. : De ordinibus militaribus et equestribus. TAMBURINI (Michel-Ange), 14°général de la compagnie des jésuites, né à Modène en 1648, m. à Rome en 173o. TAMERLAN , appelé par les siens 2Teimur-Lenc ou Teimur-le-Boiteux, empereur des Tartares, et l'un des † fameux conquérans qui aient paru dans le monde. Il s'éleva à la souveraineté par sa valeur et par † Il remporta diverses victoires dans la Perse ; il sub† les Parthes, força les murailles de a Chine, soumit la plus grande partie des Indes, la Mésopotamie et l'Egypte, et se vanta d'avoir sous sa † les 1rois parties du Monde. Il joignait à l'ambition de dominer, et aux talens des plus grands guerriers, quelques connaissances des math. et de la théol. mahométane i mais il ternit sa gloire par sa

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, gueil, on dit que Tamerlan le fit en

fermer dans une cage de fer. On assure que Tamerlan était fils d'un berger, suivant les uns, et issu du sang royal, suivant les autres. Il naquit en 1335 dans la ville de Kesch, territoire de l'ancienne Sogdiane, où les Grecs pénétrèrent autrefois sous Alexandre , et où ils fondèrent des colonies. Il envoya des ambassadeurs à Charles VI, roi de France. Il donna une de ces fêtes qui ressemblent # celles des premiers rois de Perse. Tous les ordres de l'état, tous les artisans, passèrent en revue , chacun avec les marques de sa profession. Il maria tous ses petits-fils et toutes ses petites-filles le même jour. Enfin, résolu d'aller faire la conquête de la Chine, il m. le 1er avril 14o5, à Otrar dans le Turquestan, après avoir régné 36 ans. Ses fils partagèrent entr'eux ses conquêtes. Nous avons une Histoire de Tamerlan, composée en persan par un auteur contemporamn, et traduite par Petis de La Croix , 1722, en 4 vol. in-12. Il y en a une autre trad. pas Vattier. Il existe encore une Histoire dg Tamerlan écrite en espagnol par un des trois ambass. que lui envoya Henri III , roi de Castille, en 14o3, laquelle, publiée à Séville en 1582, in-fol., est fors rare. L'impératrice de Russie a fait présent , le 17 mai 178o , au roi de Pologne, d'un parchemin très-fin , d'environ cinq picds de long, sur une largeur proportionnée, où ce fameux empereur d'Asie, qui se faisait appeler le Fils de Dieu, écrivit de sa main en langue arabe l'Histoire de sa vie. Les Instituts politiques et militaires de Tamerlan, écrits par lui-même en Mogol , et trad. en fr. sur la version persane d'Abou-Taleb-AlHosseïni (version publiée à Oxford en 1783.), avec ia vie de ce conquérant, d'après les meillenrs auteurs orientaux , des notes, et des tables historiques, géographiques, etc., ont † à Paris, par L. Langlès, officier des maréchaux de France, 1787, en 1 vol. in-8", orné d'un portrait de Timur et de plans de bataille. TANAQUILLE, appelée aussi Cé

, cilie, femme de Tarquin l'Aucien, née

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à Tarquinie, ville de Toscane, fut mariée à Lucumon, fils d'un homme qui s'etait refugié dans cette ville, après avoir «été chassé de Corinthe sa patrie. Les deux époux, dévorés l'un et l'autre d'une ambition égale, allèrent tenter fortune à Rome. Lucumon y prit le nom de Tar«quin. Il gagna l'amitié des Romains, fut revêtu des plus grands emplois, et devint roi. Tanaquille fit tomber la couronne sur ServiusTullius son gendre.Elle l'aida dans l'administration des affaires, et fut son conseil, ainsi qu'elle avait été celui de son époux. La memoire de cette femme illustre fut en si grande vénération dans Rome pendant plusieurs siècles, qu'on y conservait précieusement les ouvrages qu'elle avait filés, sa ceinture, et une robe royale qu'elle avait faite pour Servius Tullius. C'est elle qui fit la première de ces tuniques tissues, que l'on donnait aux jeunes gens, quand ils se défaisaient de la prétexte pour prendre la robe virile, et de celles dont on revêtait les filles qui se mariaient. T'ANCREDE DE HAUTEvILLE, seig. mormand, vassal de Robert, duc de Normandie, se voyant chargé d'une grande famille, avec peu de biens, envoya plus. dé ses fils, entr'autres Guiscard et Roger, tenter fortune en Italie. Ils prirent Palerme en 1o7o, et se rendirent maîtres de la Sicile, où leurs descendans régnèrent dans la suite. TANCREDE , archidiacre de Bologne au 13° s., est auteur d'une Collection de canons. Ciron l'a publiée avec des notes utiles. TANDLER ( Tobie), médecin, né à Dresde en 1571, m. à Wittemberg en 1617, y professa les mathématiques, la botanique et l'anatomie. ll a écrit : De hirudinum usu, scarificatione feliciùs adhibendd, etc., Wittebergae , 161o , in-4°; Dissertationes physico-medicœ de spectris , de fascino, de melancholiae , etc. , ibid., 1613, in-8°. TANEVOT (Alexandre), premier commis des finances, né à Versailles eu 1691, m. à Paris en 1773 , censeur royal, et membre des académies de Nanci et des arcades de Rome. Ses ouv. 3 v. in-12, recueillis en 1766, consistent en deux tragédies; Séthos, Adam et Eve, des JFables, des Contes, des Epîtres, des Chansons, etc. . TANKE (Joachim), méd. et profes. d'anatomie chirurgicale à Léipsick, mé à Perleberg , près Brandebourg , m. en 1Go9, a laissé : De phlegmone ex Galeno, 5 ipsiae, 16o8, in-4"; Promptuarium

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4 Le plus connu est une Géographie en

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vers latins, sous le titre de Poeta geo&raphus. TAPPIA (Charl.), de Lanciano dans l'Abruzze, conseiller royal en 1597, e régent du gr. conseil d'Italie, à Madrid, en 1622, m. en 1644. On a de lui : Commcntaria od Rubr. de constit.principum, Naples, 1586; De repetitione, Venise, 16o8 in-f. ; Tractatus de religiosis rebus, ib., 1594.in-4°;Jus regni N§, 16o5,7 vol. in-fol.; Decisiones italiœ senatus, Naples, 1626, in-fol. ; De prœstantiâ regalis cancellariae, Naples, 1632, in-4°. TAPPIUS (Jacq.), méd., né à Hildesheim en 16o3, m. en 168o, premier médecin du duc de Brunswick, a laissé : Oratio de tabaco ejusque hodierno abusu, Helmstadii, 1653, in-4°; Dissertationes de principum, sive sensuum internorum , functionum lœsionibus , earumque causis et curationibus, ibid., a676, in-4°. TARAISE, fils d'un des principaux magistrats de Constantinople, fut consul, secrétaire d'état, sous le règne de Constantin et d'Irène, ensuite patriarche de Constantinople en 784, fit célebrer le 2° concile général de Nicée, l'an 787, m. en 8o6. On a de lui, dans la collection des Conciles, une Epttre écrite au pape

Adrien.
TARANTIUS (Lucius), philosophe

ami de Cicéron, s'adonna à l'astrologie, et fut surnommé le prince des astrologues. Il tira l'horoscope de Romulus et de la ville de Rome.

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fils du précédent. Ses meilleurs morceaux sont l'Apparition de J.-C. à la Vierge, d'après le Guide ; les Misères de la

guerre, et le Dejeuner.flamand, sur les, dessins de Paul Téniers, et un grand .

nombre de Portraits.—Pierre-François TARDIEU, son cousin, a gravé : Jugement de Pâris, d'après Rubens, ainsi que Persée et Andromède, estimés des COI1I1aISSe UlTS. TARDIF (Guillaume), prof. en b.lett. au coll. de Navarre, et lecteur de Charles VlII, au 15° s. Le plus curieux de ses ouvrages est : l'Art de la Faulconnerie et déduyt des chiens de chasse, réimprimé en 1567, avec celui de Jean Francières. La 1r° édit. est sans date; la dernière, Paris, 1628, in-4°, avec fig. TARDY (Jean), et non pas TARDIN, méd. à Tournon sa patrie, au commencement du 17° s. Il est auteur de Joannis Tardini Turnonensis doctoris medici et philosophi disquisitio physiologica de Pilis, Tournon , 16o9, in-8° ; Histoire naturelle de la fontaine qui brule près de Grenoble , etc. , Tournon , 1618 , in-12, et plusieurs Dissertations physiologiques. TARDY (Claude), méd. du 17° s., né près de Langres, se fixa à Paris. On a de lui : In librum Hippocratis de virinum morbis, Parisiis, 1648, in-4° ; raité de l'écoulement du sang d'un homme dans les veines d'un autre, et de ses utilités, Paris, 1667, in-4° ; et une Traduction française ou Traité de Galien, sur la formation du fœtus. · TARGE (J.-B.), prof. de mathémat., m. à Orléans en 1788, a trad. de l'angl. Histoire d'Angleterre de Smolet, 19 v. in-12 ; celle de la guerre de l'Inde, de† 1745, 2 v. in-12 ; Abrégé chronol. es découvertes faites par les Européens, trad. de Barrow , tn 12 vol. in-12 ; il est aut. de l'Histoire a Angleterre depuis le traité d'Aix-la-Chapelle jusqu'en 1763, en 5 vol. in-12 ; d'une autre sur l'avénement de la maison de Bourbon au trône d'Espagne, 1772, 6 vol. in-12; enfin, d'une Histoire générale d'Italie, depuis la décadence de l'empire romain jusqu'à nos jours, 1774, 4 vol. in-12. TARGET (G.-J.-B.), avocat au parl. de Paris, membre de l'acad. franç., député du tiers-état aux états-généraux en 1789, juge au trib. de cassat., membre de l'institut et de la lég. d'honn., né à Paris en 1733, m. à § en 18o6. Pendant les premières séances des états-gén., T'arget obtint quelque influence, mais #l ne tarda pas à la perdre. Il travailla à la rédaction de la constitution, ce qui prêta à une foule de plaisanteries que le † royaliste lança contre lui, parmi esquelles on remarque les Couches de Target, † facétie qui le couvrit de ridicule. Il parut très-peu à la tribune, et n'y parla, pour ainsi dire, que pour faire des rapports au nom du comité de constitution. Le 2o juin 1789, il fut un des premiers à appuyer la prestation du serment de la fameuse séance du jeu de aume.Au moment de son procès , † XVI l'avait demandé pour un de ses défenseurs ; mais Target ne se crutt pas digne d'un honneur périlleux, et rétendit en donner les raisons dans une ettre qu'il fit imprimer et dont la lecture m'a point convaincu. Il a écrit : Lettre d'un homme à un autre homme, sur l'extinction de l'ancien parlement , et la création du nouveau, Paris , 1771, in-12 de 16 pag.; Réflexions sur le méme sujet, Paris, 1776, in-12 de 32 pages ; bservations sur le commerce des grains, en 1769, Paris, 1776, in-12, et beaucou de M§ Cessi pour le cardinal de Rohan, dans la fameuse affaire du collier, lui a fait peu d'honneur à cause de sa diffusion. TARGIONI (Cyprien-Antonin), cél. méd., né à Florence en 1672. On lui doit des Observations météorologiques très-exactes, et m. en 1748.

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tions de médecine et de chirurgie, 1758, 3 v. in-12, extraites de différens auteurs ; Myographie, ou Description des Muscles, 1753, in-4°, avec des fig. copiées d'Albinus; Les articles d'anatomie dans . l'Encyclopédie, etc. - TARISSE (Dom Jean-Grég.), né en 1575, à Pierre-Rue près de Cessenon, viise du Bas-Languedoc, fut le premier gén. de la congrégat de St.-Maur, #! gouverna depuis 163o jusqu'en 1648 , année de sa mort. On a de lui des Avis aux supér. de sa congrég., 1632, in-12. TARLETON (Richard), act. angl., IIl. 011 est aut. d'un drame dans les mœurs du tems, intitulé Les sept chés mortels. TARPA ( Spurius Metius ou Maecius), critique à Rome du tems de JulesCésar et d'Auguste, avait son tribunal dans le temple d'Apollon. On ne représentait aucune pièce de théâtre qui n'eût été approuvée de Tarpa ou de l'un de ses collègues : il en avait quatre. Les connaisseurs n'étaient pas toujours satisfaits . de son jugement, et les auteurs encore moins. ð et Horace en font cependant une mention honorable. TARPÉIA, fille de Tarpeïus, gouv. du capitole sous Romulus, livra cette place à Tatius, général des Sabins, à condition que ses soldats lui donneraient ce qu'ils portaient à leur bras gauche, désignant par là leurs bracelets d'or. Mais Tatius, maître de la forteresse, jeta

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qu'il avait au bras gauche; et ayant été imité par ses soldats, elle fut accablée sous le poids des boucl*ers, l'an 746 av. J. C. Elle fut enterrée sur ce mont, qui, de son nom, fut appelé mont Tarpéien. Il fut encore destiné au supplice de ceux qui étaient coupables de trahison ou de faux témoignage. On les précipitait du haut de la roche Tarpéienne. TARQUIN l'Ancien, roi des Romains, monta sur le trône après le roi Ancus Martius, l'an 615 av. J. C. Il était originaire de Grèce, mais né en Etrurie dans la ville de Tarquinium d'où il prit son nom. Il se distingua contre les Latins et les Sabins sur lesquels il remporta une grande victoire § l'Anio. ll profita du loisir de la paix pour fairereconstruire magnifiquement les murs de Rome.Cette ville, dans ses tems les plus fastueux, ne trouva guère que des sujets d'admiration dans ces ouvr, Pline, qui vivait 8oo ans après Tarquin, ne parle qu'avec étonnement de beauté des aqueducs souterrains qu'il fit construire,

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TARQUIN le Superbe, parent du récéd., épousa Tullia, fille du roi Servius Tullius. La soif de régner lui fit ôter la vie à son beau-père, l'an 533 av. J. C. . ll s'empara du trône par violence. Il se défit, sous divers prétextes, de la plus ande partie des sénateurs et des riches citoyens. Son orgueil et sa cruauté lui firent donner le nom de Superbe. Tarquin signala son règne par la construct. du temple de Jupiter, dont Taruin l'Ancien avait jeté les fondemens. † le tems qu'on y travaillait, les ouvriers trouvèrent la tête d'un certain Tolus, encore teinte de sang : ce qui fit ! donner le nom de Capitole ( Caput Toli) h tout l'édifice. Les § de Tarquin ayant épuisé le trésor public et la patience du † il se flatta que la guerre ferait cesser les murmures. Il la déclara aux Rntules. Il était occupé au siége d'Ardée, capitale du pays, lorsque la violence que . fitSextus à Lucrèce sonleva les Romains. Ils fermèrent les portes de leur ville, renversèrent le trône l'an 5o9 av.J. C. Ce rince avait régné 21 ans, il tenta inutil§ de remonter sur le trône. Les Romains aimèrent mieux vivre en république. T'arquin survécut à sa famille. II serait mort errant et vagabond, si Aris· todème, prince de Cumes dans la Campanie, ne l'eût enfin recu chez lui. Il m. bientôt après, à 9o ans.

TARRAGUA ( Gabriel de), médec. espagnol, m. prof. de méd. à Bordeaux au milieu du # Ses ouvr. se ressentent des préjugés et du mauvais goût de son tems, et ne roulent que sur la doctrine physiologique d'Avicenne. Ils sont extrêmement rares. Gessner, qui seul en a parlé, ne cite que celui qui a pour titre : # ura rerum naturalium, non naturalium et contra naturam, in-fol., sans datc ni lieu d'impr. Les autres livres, de I'arragua, impr. en caract. gothiqncs, sont : Compendium eorum quœ super arte techni Galeni et aphorismis Hippocratis scribuntur, Bordeaux, 1524, petit in-fol. ; Commentaria G. de Tarragua super ea de regimine quod commenditur ab Avicenne, Bord.., 1534, in-fol.; Repertorium scientiœ theoricae et practicœ, ex doctis antiquorum fideliter extractum commentariis, Bord. , 1536, in-sol. TARSE (Paul de), de Conversano, abbé de St.-Ant., et membre de l'acad. des oisifs de Naples, viv. dans le 17° s,,

a publié: Historiarum # libri 3; Les troubles de la ville et du royaume de Waples en 1647. TARTAGLLA ou TARTALEA ( Nic.), mathémat. de Brescia dans l'Etat de Venise, m. fort vieux en 1557, passait pour un des plus grands géomèt. de son tems. On a de lui une version italienne d'Euclide, avec des comment., Venise, 1543, in-fol.; un Traité des nombres et des mesures, et d'autres ouvrages impr. en 16o6, 3 vol. in-4°. Il s'est fait un nom ar l'invention de la méthode de résoudre † équations cubiques, que l'on attribue • ordinair. à Cardan. C'est aussi le 1o aut. qui a écrit expressément sur la théorie du mouvement des bombes et des boulets : sujet qu'il examine dans sa IVova scientia, Venise, 1537; et dans ses Quesiti ed invenzioni diverse, Venise, 1546. TARTAGNI(Alexandre), juriscons., surnommé d'Imola, parce qu'il était natif de cette ville , m. à † , en 1587, à 53 ans, enseigna le droit à Bologne et à Ferrare, a laissé des commentaires sur les Clémentines et sur le Texte, et d'autres ouvrages dont il y a eu plus édit. TARTAROTTI (Jacques), né à Roveredo en 17o8, où il mourut en 1737, a laissé : Essai sur la Bibliothèque tyrolienne, Roveredo, 1733, Venise, 1777; Recueil d'inscriptions antiques, à ValLagarina, etc. TARTAROTTI (Jér.), bon littér., frère du précéd., né à Roveredo en 17o6, m. à Turin en 1761, Ses princip. ouvr. sont : Dissertatio de origine Ecclesiœ Tridentinae, Venise , 1745 ; De versione Rufinianâ, Trente , 1748 ; Origine de l'Eglise d'Aquilée, Milan, 1759; Raisonnement sur la poésie lrrique toscane, Roveredo, 1728; Poésies diverses, 1785, in-4°, etc. TARTERON ( Jérôme ), jés., de Paris , où il m. en 172o, à 75 ans, professa au coll. de Louis-le-Grand. Il a donné une Traduction franc. des CEuvres d'Horace, dont la meilleure édit. est celle d'Amst. en 171o, 2 vol. in-12 ; une Traduction des Satires de Perse et Juvénal, la dernière édit. est celle de 1752, in-12. TARTINI ( Joseph), l'un des plus gr. musiciens du 18e s., né en 1692, à Pirano en Istrie, m. à Padoue en 177o. On a de lui des Sonates, publ. en 1734 et 1745; un Traité de Musique, imprimé en 1754. - TARUFFI (Jos.-Ant.), de Bologne ,

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