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NURNBERGER ( Jean-Charles-Baptiste), né en 1762 à Goldkromach, prof. au gymnase de Dortmund, où il im. en 18o7, est connu par quelques productions insérées dans l'Allemagne littéraire de Mensel, et dans d'autres ouvr. NUVOLETTI (Jean Pellegrin ), né dans le territoire de Modène, pratiqua la chirurgie à Imola et ensuite à Fano. Il a laissé Saggi scelti di chirurgia, publ. à Padoue en 1713, et une Lettre écrite à Rodolphe, comte de Monte-Vecchio , relativement à la naissance d'un monstre dont une femme avait accouché. NUVOSTELLA (Jean-George), m. à Rome en 1624, à 3o ans, fils d'un Allemand de Magonza , excellent grav. en bois, dont on voit des portraits et des ravures en bois dans la Jérusalem déivrée du Tasse de Bernard Castelli, in-4°, de la première édition de Gênes ; il a gravé en lbois, les Figures de l'Enéide de Virgile, et les Vies des SS. PP. , dessinées par Antonio Tempesta , pour l'imprimerie de Médicis. NYCTIMUS (mythol.), fils de Lycaon.Jupiter l'épargna quand il foudroya ses frères avec son père. Ce fut de son tems qu'arriva le déluge de Deucalion.

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O ( Franc. d'), seign. de Frênes, fut un des favoris de Henri III, qui l'éleva à l'emploi de surintendant des finances. Son luxe dévora longtems la susbtance du peuple.Après la mort de Henri III , en 1589, il s'attacha à Henri le-Grand, qui lui donna le gouv. de Paris ; il y mourut en 1594. OAKES (Urian), présid. du coll. de Harvard, né en Angleterre en 1631, a publié un grand nombre de sermons, et une Elégie sur la mort du rév. Shepard de Charlestown , en 1678, m. en 1681OANNES, OANÈs ou OEN(mythol.), un des dieux des Syriens. On croyait qu'il avait enseigné aux hommes les arts , l'agriculture, les lois, etc. QATES (Titus), anglais, né vers 1619 d'abord ministre de l'égl. anglicane, puis jés., ensuite apostat, accusa juridiquement , en 1678, les cathol. angl. d'avoir conspiré contre la vie du roi et des protestans angl., de concert avec le Pape, les Jésuites, les Français et les Espagnols, pour établir, par cet attentat, la seule religion cathol. en Angleterre. Malgré l'absurdité de l'accusation, milord Strafford , d'autres personnes de mérite et quelques jés,, furent mis à mort, comme convaincus du crime de haute trahison. Titus Oatès , malgré cette calomnie atroce , obtint une pension sous le règne de Jacques II. Oatès fut condamné , comme parjure, à une prison perpétuelle, et à être fustigé par la main du bourreau. En 1689, le prince d'Orange le fit sortir de prison, et lui rendit sa pension. Ce malheureux mourut à Londres en 1765. On a de lui quelques ouvrages. - | . OBED, fils de Booz et de Ruth, père d'Isaïe, et aïeul de David, naquit vers l'an 1275 av. J. C OBERHAUSER(Benoît), né en 1719 à Waizenkirche en Autriche, bénéd. en 174o, publia en 1762 , à Lauterbach , en 3 vol. in-4°, ses Prœlectiones catholicae, qui lui firent perdre sa chaire de théologie à Fulde; Manuale selectorum conciliorum, etc., 1776, 1 vol. in-4° ; Specimen cultioris jurisprudentiœ, etc.,

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ou Amsterd. , 1688, in-8°. Le marquis d'Argens a traduit et commenté cet ouvrage en 1762 , Berlin , in-8°. L'abbé Batteux a depuis traduit l'ouvrage d'Ocellus Lucanus, dans son Hist. des causes premières , 1769 , 2 vol. in-8°. OCHIN (f ardi ) , OCHINUs ou OCHINo, né à Sienne en 1487, embrassa, en 1534 , la réforme des capucins, et contribua beaucoup au progrès de cet ordre naissant, et en fut général. Cet hypocrite avait recours à toutes sortes d'artifices pour confirmer l'opinion avantageuse qu'on avait de lui. On fut trèssurpris, quand on vit tout d'un coup cet homme quitter le généralat des capucins, embrasser le luthéranisme, et aller à Genève épouser une fille de Lucques. Il assa ensuite en Angleterre , d'où il fnt § obligé de sortir , et se rétira ,

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redingotte une piéce intitulée : Adresse du comité secret d'Angleterre au Directoire exécutif de France ; il fut condamné à mort en 1798.

OCTAVIANUS - HORATIANUS, méd. , né en Afrique, bibliographe , florissait vers le milieu du 6° s. ; il a laissé un ouv. en quatre livres intit. : Rerum medicarum libri quatuor, etc. Argentinae, 1532, in-fol. , avec les 3 livres de chirurgie d'Albucasis. | OCTAVIE, petite nièce de JulesCésar et sœur d'Auguste, mariée en premières noces à Claudius-Marcelius, et en socondes à Marc-Antoine. Ce mariage fut le lien dé la paix entre le triumvir et Auguste. C'était une femme d'une rare beauté et d'un plus rare mérite. MarcAntoine, loin d'y être sensible , se rendit en Egypte auprès de Cléopâtre, dont il était amoureux. Octavie alla le trouver à Athènes ; mais elle en reçut un ordre de s'en retourner à Rome. Auguste, outré de cet affront, résolut de s'en venger.Après la défaite entière de MarcAntoine, elIe vécut auprès d'Auguste. Son fils Marcellus, qu'elle avait eu de son premier mari, épousa Julie, fille d'Auguste ; mais Octavie mourut de chagrin , 1 1 ans av. J. C. OCTAVIE, fille de l'emp. Claude et de Messaline , épousa Néron à l'âge de 16 ans. Ce prince la répudia peu de tems après, sous prétexte de stérilité. Poppée, qu'il prit après elle , accusa Octavie d'avoir eu un commerce criminel avec un jeune Egyptien son esclave. Octavie fut envoyée en exil dans la Campanie. Les murmures du peuple obligèrent Néron à la faire revenir. On ne saurait exprimer la joie qu'on fit éclater dans Rome pour ce rappel. Poppée se crut perdue si Octavie ne périssait ; elle se jeta aux pieds de Néron, et obtint enfin sa mort. Octavie reléguée dans l'île de Pandataria, fut étouffée dans la vapeur d'un bain chaud. OCTAVIEN, anti-pape, se fit élire en 1 159, par deux cardinaux, après la mort d'Adrien IV, et prit le nom de Victor IV. Soutenu par Frédéric Ier, il convoqua un concile en 1 16o à Pavie, où Aiexandre III fut déposé. Ce pape, contraint de fuir en France , laissa le trône à l'usurpateur, qui mourut à Lucques en 1164. OCYPETE (Mythol.), une des harpies , ainsi † de son vol rapide, habitait les îles Strophades avec ses sœurs Aello et Célaeno. | OCYROÉ (Mythol), nymphe, fille

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ans. Il consacra 11o,oo » l. à plus. établissemens utiles. On a de lui : L'académie des afflictions, se trouvent les biens solides. ODENAT, roi des Palmyréniens, né à Palmyre , révolté d'un affront qu'il avait reçu de Sapor, roi de Perse, vers l'an 26o, prit le parti des Romains, et fit la guerre à ce roi avec tant de succès qu'il lui enleva sa femme et ses trésors. # ruina ensuite le parti de Quiétus, fils de Macrien. L'emp. Gallien l'associa à l'empire en 264. Odenat fit mourir Baliste qui s'était révolté, prit la ville de Ctésiphon , et se préparait à marcher contre les Goths, lorsqu'une conspiration mit fin à ses jours et à ses projets , l'an de J. C. 267. ODERIC, frère mineur, né vers 1286 à Pordenone dans le Frioul, se consacra aux missions pendant 14 ans. De retour en Italie en 133o, il m. en 133 I. La relation de ses voyages fut publ. en italien en 1588, dans la collec. de Ramusius.

ODÉRICO (Gaspard-Louis), jés., né à Gênes en 1725, où il m. en 18o3 , dirigea particulièrement ses études vers la numismatique, et publia successivement : Disseriazione sopra un' antica iscrizione novellamentescoperta, Romae, 1756; Dissertationes et adnotationes in aliquot ineditas veterum inscriptiones et numismata, etc., Rome 1765; Dissertation sur une monnaie d'argent d'Orcitirix, prince helvétien , dont César parle dans ses Commentaires, et une Apologie de l'architecture égyptienne et toscane. ODERIGI DA GUBBIo, céI. peint. en miniature, Benoît XIl'employa à Rome, dans la biblioth. pontificale , à décorer et embellir des ouvrages précieux. ODESPUN DE LA MEs CHINIÊRE ( Louis), prêtre de Chinon en Touraine, il recueillit les Mémoires du clergé de France, 1646, 2 vol. in-fol. , et une Collection des conciles de France, depuis celui de Trente, in-fol. ODET ( Philippe), méd., né à Nanci vers le milieu du 16e s , a laissé : De tuendd valetudine libri sex, etc. ; Nanceii , 16o4, in-12. ODIERNA (Jean-Bap.), de Syracuse, astron., aut. des Ephémérides des satellites de Jupiter, Palerme, 1656. ODIEUVRE ( Michel), né en Normandie , m. à Rouen en 1756, marchand de tableaux et d'estampes à Paris, a fait graver à ses frais une suite de 6oo por

traits de personnes illustres qui forment

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les 6 vol. in-4° de l'Europe illustre de
Dreux du Radier.
ODILON, cinquième abbé de Cluni,
né en Auvergne l'an 962, m. à Sauvigny
en Bourbonnais, en 1o48, après avoir
répandu son ordre en Ital., en Espag. et
en Angl. Son nom est cél, dans l'Eglise
par l'institut. de la Commemoration gé-
nérale des trépassés. On a de lui dans
la Bibliotheca Cluniacensis, 1614, in-
fol., la Vie de saint Mayeul; celle de
sainte Adélaide, impératrice ; Des Ser-
mons, des Lettres et des Poésies.
ODIN, à la fois prêtre, conq., mo-
narque, orat. et poète, parut dans le
nord environ 7o ans av. J. C. Le théâtre
de ses exploits fut princip. le Danemarck.
Il avait la réputation de prédire l'avenir
et de ressusciter les morts. Les rois qui
aspiraient au respect des peuples dans
une partie du Nord, se disaient tous fils
d'Odin. C'est à lui qu'on attribue la
† erse, et les caract. runiques. On
e croit aut. d'un poëme int. Hawtnaal,
c.-à-d., Discours sublime , composé
d'environ 12o strophes.
ODOACRE, élevé en Ital., fut garde
de l'emp. Après diverses aventures, il
devint chef ou roi des Hérules et autres
† barbares qui composaient alors
a milice romaine, et qui se soulevèrent
en sa faveur ; alla à Rome, où il se fit
proclamer roi d'Italie, fit périr Oreste,
et exila son fils Augustule. Maître de
l'Ital. , il eut Théodoric à combattre ,
† le battit trois fois , l'assiégea dans
avenne en 49o, et le tua en #
ODON, second abbé de Cluni en 927,
naquit dans le Maine en 879, et m. en
942. On a de lui : Un Abrégé des mo-
rales de saint Grégoire sur Job ; Des
Hymnes en l'honneur de saint Martin ;
Trois livres du Sacerdoce; La Vie de
saint Gerard, comte d'Aurillac , trad.
en fr. , Aurillac, 1715, in-8° ; Divers,
Sermons, etc. Sa Vie a été écrite par un
de ses disciples appelé Jean.
ODON , fils d'Herluin de Conteville ,
év. de Bayeux en 1o49, accompagna
en 1o66 Guillaume dans sa conquête du
royaume d'Angl., et fit équiper à ses
frais cent navires. Le conq. l'ayant fait
son lieut. pour gouverner ce royaume en
son absence , d§ se livra à une pro-
digalité et des dépenses inouies, accabla
le peuple d'impôts excessifs , et com-
mis les plus grandes concussions. Arrêté
par ordre du roi , au moment où il se
disposait *† à Rome avec toutes ses
richesses, destinées à acheter des suf-
frages pour se faire élire pape, il fut

conduit à Rouen , où il resta enfermé jusqu'à la mort du prince. Sorti de sa prison, il se mêla à de nouv. intrigues , et remplit l'état de troubles par ses cabales. Enfin, étant parti en 1o96, dans la 1o croisade avec le duc Robert, il nu. en chemin l'année suiv. à Palerme.

ODON ou ODoARD , év. de Cambrai, né à Orléans, mort en 1 1 13, a donné une Explication du canon de la messe, Paris, 164o , in-4°, et d'autres Traités. ODON DE DEUIL, succ. de l'abbé Suger, dans l'abbaye de St.-Denis, m. en 1168 , a composé une Relation du voyage de Louis VII, roi de France, en Orient, publ. par le P. Chifflet, dans son Traité de la noblesse de St.-Bernard , Paris, 166o. ODON, né en Angleterre, de parens calvinistes, Danois d'origine , embrassa le christianisme et fut nommé évêque de Cantorbéry en 942, m. en 961. On a de lui des Constitutions ecclesiastiques dans la collection des conciles. ODON-CANTIANUS , né dans le comté de Kent, bénéd. , fleurit dans le 12° s., et a composé des Commentaures sur le Pentateuque ; des Réflexions morales sur les Psaumes, l'ancien Testament et les Evangiles; un traité De onere Philistini ; De moribus ecclesiasticis ; De vitiis et virtutibus animae. ODONUS (César), méd. du 16° s., direct. du jardin des plantes à Bologne, est auteur de Theophrasti Sparsae de plantis sententiae, etc., Bononiae, 1561, in-4°, et d'un Traité de Urinis. ODORAN, moine de l'abbaye de St.Pierre-le-Vif de Sens, composa, vers l'an 1o45, Chronica rerum in orbe gestarum, qui commence à l'an 875, et qui finit à l'an 1o32. OEBOAS, héros grec, remporta le prix de la course aux jeux olympiques dans la 7° olympiade. § Achéens lui érigèrent une statue. OECOLAMPADE (Jean), né au village de Reinsperg, dans la Franconie , en 1482 , fut fait curé de Bâle. La ré forme commençait à éclater ; OEcolampade en adopta les principes, préféra le sentiment de Zuingle à celui de Luther sur l'eucharistie, et publia plus. ouvrages pour soutenir son opinion.A l'exemple de Luther, OEcolampade se maria, quoique prêtre, et eut beaucoup de part à la réforme de Suisse; il m. à Bâle en 1551. On a encore de lui des Commentaires sur plus. livres de la Bible, in-f. , et d'autres ouvrages..

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