Immagini della pagina
PDF
[ocr errors][merged small][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors][ocr errors]

Pythagore; il fnt souvent visité par Solon et Thrasybule. Il est généralement regardé comme le père de la philosophie grecque. Thalès cultiva avec soin l'astron. ll découvrit plus. propriétés des triangles sphériques, partagea la sphère en cinq cercles parallèles, d'où s'en suivit la diVision des cinq zones, et détermina le diamètre apparent du soleil. Il fut encore le premier qui donna des raisons physiq. des éclipses du soleil et le la lune. Ce # m. à 9o ans. Il avait composé ivers Traités en vers sur les météores, SIllT l'équinoxe, etc.; mais ils ne sont point venus jusqu'à nous. THAI#S ou THALETAs, poète grec, né dans l'ile de Crète, ami de Lycurgue, à la sollicitation dnquel il alla s'établir & Sparte, excellait dans la oésie lyrique. Ses vers étaient remplis # préceptes et de maximes admirables pour diriger la conduite des hommes et leur inspirer le véritable esprit de société. THALIE (Mythol.), l'une des neuf uses, qui, § la Fable, préside à la comédie. THAMYRIS ( Mythol. ), petit-fils d'Apollon, était si vain, qu'il osa défier les Muses à qui chanterait le mieux. Il perdit ; les N† lui crevèrent les yeux et lui firent oublier tout ce qu'il savait. THARE, d'Ur en Chaldée, fils de Nachor et père d'Abraham, était idolâtre; son fils lui fit connaître le vrai Dieu; il m. à Haran, ville de la Mésopotamie, à 275 ans.

THAULERE(Jean), domin. allem., m. à Strabourg en 1361. On a de lui : un recueil de Sermons en latin, Cologne, 1695,in-4°; des Institutions, 1623, in-4°; une Vie de Jésus-Christ, 1548, in-8°. Ses œuvres sont imp., Paris, 1623, in-4°, et Anvers, 1685.

THAUMAS DE LA THAUMAssIERE (Gaspard), avocat au parlem. de Paris, né à Bourges, m. en I7I2 , est auteur d'une Histoire de Berry, 1689. in foi. 5 de /Votes sur la coutume de Berry, 17o1, in-fol. ; Sur celle de Bauvoisis , 169o , in-fol., qui sont estimées ; d'un Traité du franc-aleu de Berry.

THEAGENE (Myth.), athlète grec de Thase, avait lès honneurs divins et était invoqué sur-tout par les malades. - THÉBÉ, femme d'Alexandre, tyran de Phères en Thessalie, craignant de devenir la victime de la barbarie de son époux , forma avec ses frères le com

lot de le tuer , et l'exécuta l'an 357

[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors][merged small][merged small]

THEGLAT-PHALASSAR , roi des Assyriens, succéda à Phul, l'an 747 av. J.-C. Achaz, roi des juifs, se voyant assiégé dans Jérusalem par Rasin, roi de Syrie, implora le secours de TheglatPhalassar , et lui envoya tout l'argent qu'il avait dans le temple, pour se le rendre plus favorable. Le monarque assyrien marcha aussitôt contre Rasin , le tua , ruina Damas; mais il n'épargna pas davantage Phacée, roi d'Israél, dont il ravagea les états. Il transporta aussi en Assyrie les tribus du Ruben et de Gad ; et la demi-tribu de Manassès ; ensuite il tourna ses armes contre Achaz, qu'il acheva de ruiner. Theglat-Phalassar m. à Ninive l'an 728 av. J.-C.

[ocr errors]

THELIS (N. de), officier des gardesfrancaises, né dans le Forez , m. à Paris au commencement de la révolution franç., institua une école nationale pour former de jeunes soldats. Il a publié : Moyens proposés pour le · bonheur des peuples qui vivent sous le gouvernement monarchique, 1778, in-4° ; Mémoires sur les rivières et canaux , etc., 1779, in-4° ; Plan d'éducat. nation., 1779, in-12. THEMINES (Ponce DE LAUs1EREs, marquis de ) , cheval. des ordres du roi ; maréc. de France, servit sous Henri IIl et Henri IV. Ce fut pourtant moins ses services qui lui fi1ent obtenir le bâton de maréchal, que parce qu'il venait d'arrêter le prince de † ordre de la reine. Il'prit plusieurs villes aux mécontens, et m. en 1627 . THÉMIS (Mythol.), fille du Ciel et de la Terre, et déesse de la justice. THEMISON, méd. cél vers l'an 4 av. J.-C. , disciple d'Asclépiade, était de Laodicée, dans l'Asie-Mineure. Il s'écarta du svstème de son maître , et forma llIle §cte médicale appelée Méthodistes. THEMISTE (Themistius), cél. orat. et philos, grec, au 4° s. , était originaire de'Paphlagonie, et fut surnommé le #eau Parleur. Il acquit une si grande réputation , que Théodose-le-Grand le i préfet de Constantin., l'an 384, quoi

que payen, il fut très-lié avec St.-Grégoire de Nazianze, et m. vers l'an 41o. Il composa des Votes sur la philosophie de Platon et d'Aristote, Venise, 157o-1587, in-fol. Il nous reste encore de lui 33 Discours grecs, dont on a deux éditions, l'une par le P. Petau, jés., et l'autre par le P. Hardouin : celle-ci, qui est la meilleure, parut en grec et en lat., au Louvre, en 1684, in-fol. THEMISTO (Mythol,), femme d'Athamas, fut si piquée de ce que son mari l'avait répudiée pour épouser Ino, qu'elle résolut de s'en venger en massacrant Léarque et Mélicerte, enfans d'Ino. Mais la nourrice, avertie de ce dessein, donna les habits de ces deux princes aux enfans de Thémisto, qui fit périr ainsi ses propres fils. Elle se poignarda dès qu'elle

eût reconnu son erreur.

THEMISTOCLE, cél.gén. athénien, eut pour père Néocle, citoyen d'Athènes, illustre par sa naissance et par ses vertus, fut déshérité par son père à cause des débauches de sa jeunesse. Cette disgrâce, au lieu d'abattre son courage, ne servit qu'à le relever. Il s'appliqua avec tant de succès à acquérir la faveur du peuple, que, quand Xercès envahit la Grèce, iI était à la tête de la république d'Athênes. Ce fut lui qui remporta sur Xercès la cél. victoire navale de Salamine, l'an 48o avant J.-C., qui décida du sort de la Grèce. Le héros de Salamine profita du crédit que lui donna cette victoire, pour § à ses concitoyens d'établir une marine puissante. Ce fut par ses soins qu'on bâtit le port du Pyrée et qu'on destina des fonds pour construire des vaisseaux toutes les années. Ses services furent mal récompensés; on cabala contre lui, et il fut banni par la loi de l'ostracisme. Après avoir erré de retraite en retraite, il se réfugia auprès du roi de Perse, qui le combla de biens, lui donna la ville † Lampsaque ; il m. à Magnesie l'an 464 avant J.-C. , à 63 ans. THEOBALD (Louis), littér. angl., né à Sittingbourn, dans le comté de Kent, est principalement connu par son édit. de Shakespeare, 8 vol. in-12, dont les notes sont estimées, On a de lui un grand nombre de pièces de théâtre. THEOBALD, duc de Spolète et maruis de Camérino, fut souverain de ces eux pays depuis l'an 925 jusqu'en 935. Théobald soutenait les babitans de Bénévent, soulevés contre la cour de Constantinople. Sa cruauté égalait son courage.

Les prisonniers nationaux ou du parti l des ð qui tombaient entre ses mains

[graphic]

p

perdaient les organes de la virilité. Tcl était son atroce caractère, qu'il voulait, disait-il, présenter à l'emper. une troupe de ces eunuques qui faisaient l'ornement le plus précieux # Sa COUll',

THEOBALDE ( Théobaldo Gatti), habile musicien, natif de Florence , IIl. à Paris en 1727; charmé de la musique de Lulli, il vint en France, où il fut très-bien reçu de ce célèbre musicien. Il occupa pendant cinquante ans une place de symphoniste pour la basse de violon dans l'orchestre de l'opéra. On a de lui, deux opéras : Coronis, pastorale en 3 actes, Scylla, tragédie en 5 actes, représentés avec succès.

[ocr errors]
[ocr errors]

} T H E O 489 1779, in-8o. M. de Chabanon a publié une trad. en vers fr. des idylles de Théocrite , in-12. M. Gail a donné une trad. des idylles et autres poésies de Théocrite, Paris, 1 # 2 vol. in-4°; et M. Geoffroi Cn a p# ié aussi une autre avec des remarques, Paris, 18oo, in-8°. On a encore plusieurs traductions en italien des idylles de Théocrite. THEOCRITE, le Sophiste ou l'Orateur, était natif de l'île de Chio. Il écrioit sur la grammaire, composa une Histoire de Libye, et laissa des Lettres que Suidas regarde comme admirables. THEODAMAS ( Mythologie), père d'Hylas, fut tué par Hercule, à qui non seulement il avait refusé l'hospitalité, mais qu'il avait encore osé attaquer. THEODAS et THEUDAS. Dewx imposteurs qui voulurent chacun se faire § pour le Messie. L'un fut pris par saturnin, gouv. de Syrie , sous l'emper. Auguste; et l'autre, par Cuspius Fadus, préposé au même gouvern. sous Claude.

[ocr errors][ocr errors][ocr errors]

ciple de Platon, d'Isocrate, d'Aristote, et 4 mit en vers les préceptes de la réthorique.

THEODOLI ( le marquis Jérôme ), né à Rome en 1677, m. en 1766, était bon archit., tant pour la théorie que pour la pratique. Il orna sa patrie de plusieurs édifices remarquables, tels que le théâtre d'Argentine, etc.

THEODON (Jean-Bapt.), cél. sculpt. franç., membre de l'acad., m. à Paris en 1713, se distingua par ses ouvr. à Rome et en France. † fut lui qui commença le beau groupe d'Arrie et Paetus qui se voit aux Tuileries, et qui fut terminé par Le Pautre.

THÉODORA DE s P U N A, née à Eblisse dans la Paphlagonie, d'un tribun militaire nommé Marin, recut une excell. éducation. Euphrosine, belle - mère de l'emper. Théophile, ayant fait assembler les plus belles filles de l'empire pour lui donner une épouse, Théodora eut la préférence sur toutes ses rivales. Devenue veuve en 842, elle prit les rênes de l'empire durant la minorité de son fils Michel, et gouverna pendant 15 ans avec sagesse, conclut la paix avec les Bulgares, et fit observer les lois. Michel, fils ingrat, indisposé contre sa mère, la fit enfermer en 857 dans le monastère de Gastrie, où elle acheva ses jours. Les Grecs célèbrent sa fête le 11 février.

THEODORA, troisième fille de Constantin XI, fut chassée de la cour par son beau-frère Romain Argyre, et enfermée dans un couvent jusqu'à la fin du règne de Michel Calafate, en 1o42. Elle fut alors proclamée impératrice avec sa sœur Zoé qui épousa Constantin Monoma† Après la m. de ce prince, en 1o54, Théodora gouverna en grand homme, fit fleurir le commerce et les arts, et diminua les impôts. Elle m. en 1o56, à 7o ans.

THEODORA, dame romaine, fille d'une autre Théodora, avec laquelle on l'a confondue, fut célèbre par sa beauté, son esprit, ses crimes et ses débauches. Elle était si puissante à Rome vers l'an 9o8, qu'elle occupait le château SaintlAnge , et influait sur l'élection du pape. Jean, un de ses amans , obtint l'évêché de Cologne , l'archevêché de Ravenne, et enfin la papauté, sous le mom de Jean X.

THÉODORE, archit. de Samos, sit construire le superbe temple de Junon à Samos. — On connaît encore Théodore

de Phocée, qui publia un ouvrage sur la grandeur du temple de Delphes.

· THÉODORE Ier, né à Jérusalem, succéda au pape Jean IV en 642. II condamna Pyrrhus et Paul, patriarches de Constantinople, qui étaient monothélites, et m. en 649.

THEODORE , élevé au siége de Pharan, vers 626, fut le prem. aut. du monothélisme. Ses ouvrages olst été condamnés au conc. de Latran en 649. THÉODORE II, pape après Romain en 898, m. 2o jours après son élection. THÉODORE, peint. d'Athènes. On connaît de lui : la Mort d'Egisthe et de Clytemnestre; la Guerre de Troie ; un Athlète se frottant d'huile; Cassandre ; Démétrius , et Léontium , maîtresse d'Epicure. : THEODORE DE CANToRBERY , moine de Tarse, fut envoyé l'an 668 en Anglet. pour remplir le siége épiscopal de l'église de Cantorbéry. Il y rétablit la foi et la discipline ecclésiast. Ce qui reste de son Pénitenciel et de ses autres ouvr. a été rec. par Jacques Petit, Paris, 1677, 2 vol. in-4°, avec de sav. notes. Théodore m. en 69o, à 86 ans. THÉODORE DE MopsUEsTE, ainsi nommé parce qu'il était év. de Mopsueste, ville de Cilicie, fut élevé et ordonné prêtre dans un monastère, et m. l'an 428. On peut le regarder (dit l'abbé Racine) comme le prem. aut. de l'hérésie distingua deux personnes en J. C. ans le 5° concile gén., tenu en 553, sa personne et ses ouv.furent anathématisés. THEODORE STUDITE , abbé du monastère de Stude, fondé par Studius, consul romain, à Constantinople. Il vit le jour en 639, et fut l'un des plus sav. hommes de son tems. Il m. dans l'île de Chalcide en 826, à 67 ans. Il reste de lui des Sermons, des Epîtres et d'autres ouvrages. Les bénédictins de St.-Maur préparaient une édition complète de ses CEuvres; mais la suppression des ordres religieux a privé de cette édit. Les m.ss. sOnt déposés à la bibliot. royale. THEODORE le Lecteur, ainsi appelé parce qu'il était lecteur de la grande egl. de Constantinople, a composé m.ss. une Histoire de l'Eglise, depuis la 2o° année du règne de Constantin-le-Grand, jusqu'à la mort de ce prince; une Histoire ecclésiastique depuis la fin du règne de Théodore le Jeune, jusqu'au commencement du règne de Justin. Henri de Valois a donné tout ce qu'il a pu rec. de Théodore dans Suidas, Théophane et Jean Damascène.

[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]

THEODORIC, prem. roi des Goths en Italie, fils naturel de Théodomir , second roi des Ostrogoths. Il rendit de gr. services à l'empereur Zénon, et marcha ensuite en Italie contre Odoacre, qu'il battit et avec lequel il fit la paix en # Quelque tems après ayant fait mourir ce ^ prince sous divers prétextes, il se vit m.aître de toute l'Italie. Pour s'affermir dans ses nouveaux états, il épousa en 5o9 une sœur de Clovis, roi de France, eontracta d'autres puissantes alliances, et fit la paix avec l'empereur Anastase et avec les Vandales d'Afrique. Théodoric tranquille après de violentes secousses, ne pensa plus qu'à policer son royaume. Il prit pour secrétaire d'état le célèbre Cassiodore qui remplit parfaitement ses vues. Quoique ce prinee fut arien , il protégea les catholiques. Les dernières années de sa vie ternirent la gloire qu'il s'était acquise. Il fut cause de la m. du ape Jean, et fit m. sur de faux soupçons éce et Symmaque, les deux plus resectables hommes qui fussent alors en alie. Il m. lui-même le 3o août 526. THÉODOSE LE GRAND ( Flavius Theodosius Magnus), empereur, né en 346 à Cauca, ville de la Galice en Espagne, du fameux comte Théodose, qui

avait fait de si grands exploits sous Va

g T H E O' 49, # lentinien Ier, et qui fut décapité à Carthage en 367 par ordre de Valens. Gratien l'appela à la cour et l'associa à l'empire en 379. Il lui donna en partage la Thrace et toutes les provinces que Valentinien avait possédées dans # rient. Peu de jours après son élection, Théodose marcha vers la Thrace, et y défit entièrement les Goths en différentes . actions, et les força à demander la paix. . En 38o, Théodose, malade à Thessalonique, se fit baptiser par Ascole évêque de cette ville. Son nom pénétra dans les † étrangers , et Sapor IlI, roi de erse, sollicita son alliance. L'an 385 fut. célèbre par une conjuration formée contre lui, il montra la grandeur de sou caractère en pardonnant aux coupables ; mais en 39o, il commit une action cruelle, en faisant passer environ 7ooo Thessaloniens an fil de l'épée , à l'occasion d'une sédition dans leur ville. Cet acte barbare fit mumurer ; et quelque tems, après s'étant présenté pour entrer dans l'église à Milan, St. Ambroise lui en refusa la porte, et ne lui en permit l'entrée qu'après qu'il eut fait une pénitence de 8 mois. Dans la suite, Argobaste, ayant tué l'emper. Valentinien, fit déclarer emper. Eugène, homme de la lie du peuple, et résôlut de le soutenir; mais . Théodose marcha contre eux et les vainle 6 septem., à Aquilée, l'an 394. ugène eut la tête tranchée, et Argogaste se tua lui-même. On faisait de gr. préparatifs à Constantinople pour rece, voir Théodose en triomphe , mais il tomba malade à Milan, et y m. le 17 janv. 395. Il avait régné 16 ans. Fléchier a écrit sa Vie, 1 vol. in-12. Théodose laissa 4 enfans, Arcade, Honorius, Gratien et Pulchérie. Arcade fut emper. d'Orient, | et Honorius d'Occident. THÉODOSE II, le Jeune, petit-fils du précéd. , né en 4o1 , succéda à son père Arcade en 4o8. Sainte Pulchérie , sa sœur, gouverna sous son nom.Ce fut elle qui lui fit épouser Athénaïs, fille du hilosophe Léonce, laquelle reçut au † tême le nom d'Eudoxie. Théodose défit les Perses près de l'Euphrate, où il en périt près de cent mille. Il fut moins heureux contre les Huns, et fit une paix honteuse avec Attila, Il m. en 45o, ne laissant que Licinia Eudoxia , · femme de Valentinien III. Ce fut lui qui publia, en 438, le Code dit Théodosien, ' de son nom ; Godefroi en a donné une bonne édit., Lyon, 1665, 6 tomes in-f. Après la m. de ce prince, Pulchérie fit élire Marcien, § épousa. '

| THEODOSE III, surnommé l'Adra

« IndietroContinua »