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Saint-Jérôme de 1588 , 4 vol. in-fol. ; l'Origine des Bourguignons, 1581, in fol. THIERRI (Rollin), neveu du préc., se distingua dans la même prof.; grand ligueur, ennemi de Henri IV, il devint l'impr. de la Sainte Union, et fut emen 1593, pour avoir publié le ivre du Manant. Les princip. ouvrages sortis de ses presses, sont : la Bible de Louvain, 16o8, in-fol.; la Parthenie de Rouillard, 16o9; la trad. des Annales de Baronius par Durand , 1616, 12 vol. in-fol. — Thierri (Denis), son fils, m. en 1657, a publié les œuvres d' F von, la théol. de Bagotius, le Voyage inconnu de du Bellay, etc. THIERRI (Jean), habile sculpt. de Lyon, où il naquit en 1669, m. à Paris en 1739, orna les jardins de Saint-Ildephonse en Espagne, de plus. beaux morceaux.On a quelques-uns de ses ouvrages à Marly et à Versailles. THIERRI(Pierre), avocat au parlem. de Paris, m. vers 176o, est auteur de l'Epreuve réciproque, coméd. jouée en 171 1, et de quelques ouvrages de littéJ'atU11'e. THIERS (Jean-Bapt.), sav. bachelier de Sorbonne, né à Chartres vers 1636. Après avoir professé les humanité dans l'univ. de Paris, il fut curé de Champrond au diocèse de Chartres, où, ayant eu quelques démêlés avec l'archidiacre, il permuta sa cure avec celle de Vibraie, au diocès du Mans, où il m. en 17o3. Ses princip. ouvr. sont : un Traité des superstitions qui regardent les Sacremens, 4 vol. in 12 ; Traité de l'exposition du Saint-Sacrement de l'Autel, Paris, 1663, in-12, et 1677, 2 vol.in-12, l'Avocat des pauvres, etc., Paris, 1676, in-12; Traité de la Clôture des Religieuses, Paris, 1681, in-12 ; Traité des Jeux permis et défendus, Paris, 1686, in-12 ; Histoire des Perruques , etc. , Paris, 169o, in-12 ; Apologie de l'abbé de la Trappe, Grenoble, 1694, in-12 ; une critique du livre des Flagellans par l'abbé Boileau , in-12 ; un Traité des Cloches, 1721, in-12; la Sauce-Robert ou Avis salutaire à Messire Jean Robert, grand-archid., 1679, in-8°. ' THIÉRY (Nicolas-Joseph), né à St Mihiel en 1739; dominé par sa passion our l'histoire maturelle et pour la botan., † naturalisation de la Cochenille fine dans les colonies françaises fixa particulièrement son attention, Thiérv fait voile pour Saint-Domingue en 1776; arrivé en cette île , il part pour le Mexique ; et après avoir éprouvé une iusinité d'obs

tacles, il parvient enfin à Guaxaca. Là il achète des branches de Nopal, chargées de Cochenilles; en garnit huit caisses; y mele de la Vanille, du Jalap, des plantes, des simples; revient sur ses pas ; il quitta le Mexique; débarqua, en 1777, au môle Saint-Nicolas.A son retour d'Aumérique, il avait été nommé botaniste du roi , et m. en 178o. Son ouvrage a pour titre : Traité de la culture du Wopal, et de l'éducation de la Cochenille dans les colonies françaises de l'Amérique; précédé de l'historique d'un voyage à Guaxaca, etc. 2 vol. in-8°, fig. | THIOUT(Ant.), habile horloger de Paris, m. en 1767, s'est fait un nom par un sav. Traité d'Horlogiographie, 1741, 2 vol. in-4°, avec fig. THIRLBY (Styan), savant critique anglais, né à Leicester vers 1692, m. en 1753, fut docteur en droit à l'univ. de Cambridge, et écrivit un Traité contre

, Whiston, sur la Trinité ; il est princi

par son édit. des CEuvres e Justin, 1723, in-fol. THIRO UX-D?AR CONVILLE (Madame), morte au commencement du 19° s. On a d'elle : Avis d'un père à sa fille, traduit de l'angl. d'Halifax , 1756, in-12; Leçons de chimie, traduites de l'anglais, 17#9, in-4°; De l'amitié, 1761, in - 8°; L'amour éprouvé par la mort, etc. , 1763, in-12; Des passions, 1764, in-8°; Pensées et réflexions morales sur divers sujets, 1765, in-12 ; Essai pour servir à l'histoire de la putr faction , 1766, in-8°; Estentor et Thérisse; Dona Gratia dA , CO77ltesse de Ménesses ; Vie du cardinal d'Ossat, 1771, 2 vol. in-8° ; Vie de Marie de Medicis, 1774, 3 vol. in-8°; Histoire de François # trad. de l'italieu de Suriano, 1783, 2 v. in-8°. THOMAS, parvint de l'état de soldat à celui de commandant des troupes de l'empire sous Léon l'Arménien, Cet am bitieux, après la m. de ce prince, se fit passer pour le fils de l'impératrice Irène, et se fit couronner à Antioche par le patriarche Job. De là il vint mettre le siege devant Constantinople; mais ayant été battu à diverses reprises par mer et par terre, il vint à Andrinopie, où les habitans le livrèrent à Michel-le-Bègue, successeur de Léon , qui le fit empaler en 823. THOMAS DE CANToRBÉRY (Saint), dont le nom de famille était Becuet, né à Londres en 1 117. Il devint § d'Angleterre sous le roi Henri II, qui l'éleva en 1162 , sur le siége de Cantorbéry, Dans la suite il se brouilla avec le roi, au sujet des priviléges , des franchises et des droits de l'église anglicane , et il fut obligé de sortir d'Angleterre. Il se retira à l'abbaye de Pontigni, et ensuite auprès de Louis-lejeune, roi de France. S'étant reconcilié avec le roi d'Angleterre, il retourna dans son église de Cantorbéry en 1 17o ; quelque tems après, la querelle ayant recommencé, Henri s'écria dans un excès de colère : « est-il possible qu'aucun de ceux que j'ai comblés de bienfaits ne me venge d'un prêtre qui trouble mon royaume ? » Aussitôt quatre de ses gentilshommes allèrent assassiner le prélat à coups de massue au piel de l'autel en 117o. On a de lui divers Traités ; des Epîtres , et le cantique à la Vierge, Gaude flore Virginali. Dufossé a écrit sa vie, in-8°. THOMAS(Hubert), né à Liège, conseiller intime de Louis, élect. palatin, puis secrétaire de Frédéric II, son successeur, qui l'envoya en qualité d'ambassadeur à la cour de Charles-Quint , de François I°r, de Henri VIII, et de presque tous les princes d'Italie. Il a composé , en latin : De l'origine des Tongrois et des Eburons, Strasbourg, 1541, Anvers, 163o; Annales, ou la vie de Frédéric II, électeur palatin, Francfort, 1624, in-4° ; une Description des édifices de ce prince ; des Antiquités d'Heidelberg , etc. THOMAS D'AQUIN (Saint), cél. doct. de l'ordre des dominicains , naquit en 1227, à Aquin, au † de Naples, prit l'habit de Saint-Dominique à Naples en 1243 : de là il vint à Paris, y étudia quelque tems, et alla, en 1244, à Cologne pour y faire ses études sous Albert-le-Grand. Quelque tems après il alla en Italie, il y suivit les papes, et il y enseigna dans tous les endroits où ils faisaient quelque séjour. Il revint à Paris en 1269. Le roi Saint-Louis eut pour lui une estime particulière. Charles, roi de Sicile, frère de Saint-Louis, qui avait autrefois offert Saint-Thomas à l'archev. de Naples, le demanda en 1272, avec tant d'instance, pour enseigner dans la même ville, qu'on ne put le lui refuser. St.-Thomas demeura à Naples jusqu'en 1274 : cette même année le pape Grégoire X devant tenir un concile à Lyon, j'y appela. Ce docteur partit de Naples pour se rendre à Lyon; mais il tomba malade dans la Campanie ; s'arrêta à Fosse-Neuve, abbaye celèbre de l'ordre de Cîteaux dans le § de Terracine, où il m. en 1274. Jean XXII le mit au nombre des saints en 1313.Tous ses ouvr,

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ont été impr. plusieurs fois, et entr'autres en 175o à Rome, 18 tom. en 17 v. in-f. ; mais on y en a mêlé quelques-uns qui né sont pas de lui. Sa Vie a été écrite par le P. Touron, Paris, 1737, in-4°.

THOMAS D'A Q U 1 N DE SA I N TJosEPH , carme; son nom, Christophe Pasturel , né à Monferrand, près Clermont, où il m. en 1649. On a de lui : De origine atque primor liisgentis Francorum ab authore incerto, sed qui Caroli Caloi aetate vixit, cum notis historicis, Paris, 1644, in-4°; Vie de Sz.Calmin, duc d'Aquitaine, Tulles, 1646, in-8°; Vie de Marie-Anne de SaintBarthélemy, Carmélite ; Vie de Marie Galiote, Paris, 1633, etc.

THOMAS DE CATIMPRÉ, ou DE CANTINPRÉ (Cantipratanus ), né en 12o 1 à Leuves près de Bruxelles, m. en 128o, fut d'abord chan. de Saint-Augustin , puis relig. de l'ordre de St.-Dominique. Le plus important de ses ouvrages est : Bonum universale de Apibus, dont la meilleure édition est celle de Douay , 1527, in-8°.

THOMAS DE VILLENEUvE (Saint), prit le nom de Villeneuve, du lieu de sa maissance, village dans le diocès de Toléde, professeur en théologie à Alcala, puis archevêque de Valence, il m. en 1555. On a imprimé ses Sermons, pub. à Alcala en 1581, 1 vol.

· THOMAS D E JE sUs ou DInAcE SANCHE D'AvILA, carme déchaussé, né à Baeça dans l'Andalousie vers l'an 1568, m. à Rome en 1626, fut prieur, provincial de Castille et désiniteur général de la congrég. d'Espagne. C'est à lui que les carmes doivent l'etablissement de leurs maisons nommées ermitages. On a de lui : Stimulus missionum, Rome, 161o, in-8°; Thesaurus sapientiae divinœ gentium omnium salutem procurandae, etc. La meilleure édit. est de 1648, in-4°. On a recueilli une partie de ses œuvres sous le titre de : Opera omnia, homini religioso et aposto/ico utilissima , Cologne, 1684, 3 vol. in-fol, - THOMAS (Artus), sieur d'Embry, poète et littérateur du 16° s., est connu ar des Epigrammes sur les tableaux de § ar des Commentaires sur la Vie d'ApoIlonius de Tyane par Philostrate ; par une suite de la traduction de l'Histoire de Chalcondyle, in-fol. THOMAS (Guillaume), né à Bristol, en 1613, m. en 1689, év. de St.-David et ensuite de Worcester. On a de lui :

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1684 Ses principaux ouvrages sont : les Origines de l'Histoire philosophique et ecclesiastique ; plusieurs Dissertations, Hall, 17oo et années suiv., 11 vol. in-8o. Ces ouv. sont en latin THOMASIUS (Christian), fils du précédent, né à Léipsick en 1655. Un Journal allem. qu'il commença de publ. en 1688, l'obligea de se retirer à Berlin, où le roi de Prusse se servit de lui pour fonder l'univ. de Hall ; il m. en 1528, regardé comme un esprit bizarre et un homme inquiet.Ses princip. ouvr., en lat. et en allem., sont : une Introduction à la Philosophie de la cour; l'Histoire de la Sagesse et de la Folie ; deux Livres des bof , de la Jurisprudence romaine; les Fondemens du Droit naturel et des gens ; Histoire des Disputes entre le Sacerd. et l'Empire, jusqu'au 16° s. THOMASSIN (Louis), cél. prêtre de l'oratoire, né à Aix en Provence en 1619, m. à Paris en 1695. Le P. Thomassin s'acuit une sigrande réputation, que le pape † Xl § † † mais la réponse du roi fut qu'un tel sujet ne devait pas sortir du royaume. On a de lui un gr. nombre d'onvrages, les principaux sont : Traité de la discipline ecclésiastique en fr.3 v. in-f. Il donno luimême une trad. lat. de cet ouvr.; Tratté dogmatique, etc., 17o5, 3 vol. in-4°. THOMASSIN (Louis), ingénieur du roi, né à Paris. Ses princip. ouvr. sont : un Traité des Fortificaiions , 3 vol. il n'y a en que le 1oo vol. qui ait paru in-4°; plusieurs Mémoires sur le projet d'un canal en Bourgogne ; une Lettre en forme de Dissertation sur la découverte de la colonne de Cussy, village du Baillage de Beaune, et autres sujets d'anti† Bourgogne, Dijon, 1725, in-8°; issertation sur les tombeaux de Quarré-les-Tombes : Histoire des antiquités d'Autun ; Observations sur les | Carmesses de Flandres, THOMASSIN (Philippe), grav. cél., né à Troyes en Champagne, m. à Rome à 7o ans, la date de sa mort est ignorée.

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tingués, et des plus grand capitaines des 15° et 16° s. Il s'exerça principalement sur des sujets de dévotion d'après Ra

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THOMASSIN (Henri-Simon), fils d'un graveur habile appelé Simon, de la même famille que le précéd., m. à Paris en 174 I, à 53 ans, membre de l'acad. royale. Sa manière de graver était belle et savante. C'est à son père que l'on doit

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• la restauration, il obtint un canonicat

de l'abb. de Westminster. On a de lui
un vol.in-fol., intit. : Epilogue, dans
lequel il défend avec adresse l'église d'An-
gleterre ; Traité des poids et mesures ; un
autre des Censures de l'Eglise; il a eu
part à la Bible Poligotte de VValton.
THORNILL (Jacques), cél. peintre,
né en 1676 dans la province de Dorset,
m. en 1734, premier peintre de la reine
Anne. Il devint très-riche, et fut élu
membre du parlement. On admire plus.
de ses tableaux à l'hôpital de Greenwich.
Le dôme de Saint-Paul de Londres est
peint tout entier de sa main.
THORNTON (Bonnel), poète et
littérateur angl., né à Londres en 1724,
m. en 1768, s'associa, en 1754, avec Col-
man pour la rédaction du journal intitulé
le Connaisseur; et fournit beauc. d'articl.
au The Public advertiser. Ses ouvrages
consistent en † pièces de Poésie,
un poëme burlesque sous le titre de la
Bataille des Perruques, ct une traduct.
de Plaute, 2 vol. in-8o.
THOU (Nic. de), de l'illustre maison
de Thou, originaire de Champagne, fut
conseiller clerc au parlement, archid. de
l'égl. de Paris, abbé de St.-Symphorien
de Beauvais , puis évêque de Chartres. Il
sacra le roi Henri IV en 1594, et m. en

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l'administration des sacremens; une explication de la messe et de ses cérémonies, et d'autres ouvrages.

THOU (Christophe de), frère aîné du F† premier présid. au parlem. de aris, chancelier des ducs d'Anjou et d'Alençon, suivit Henri II, Charles IX et Henri III avec un zèle actif, dans le cours des troubles de la France, m. en 1582, à 74 ans. III. THOU (Jacques-Auguste de), 3° fils du précédent, et l'un plus gr. hommes de son siècle, né à Paris en 1553, voyagea en Ital., en Flandre et en Allem., fut conseiller au parlem. de Paris, puis maître des requêtes et ensuite président à mortier. Il fut employé par § III et Henri IV, dans les affaires et les négociations les plus importantes. Il succèda à Jacques Amiot, dans la place de gr.maître de la bibliothèque du roi, et m. à Paris en 1617. Il est aut. d'une Histoire de son tems, en 138 livres (depuis 1545 jusqu'en 16o7) en latin, et des # 2aires ou Mémoires sur sa vie : la meill. édition est celle de Londres en 1733, 7 vol. in-fol., trad. en franç., Paris, 1749, '16 vol. in-4° ; Hollande , 1 1 vol. in-4°. On a de lui des Vers lat. , un Poëme sur la fauconnerie, intitulé : De re accipitrarid, 1584, in-4°; des Poésies diverses sur le Chou , la Violette, le Lys, 1611, in-4°; des Poésies chrétiennes, Paris, 1599 , in-8° , etc. Durand a écrit sa Vie , in-8°. THOU (François-Aug. de), fils aîné du précéd., gr.-maître de la biblioth. du roi ; il eut la tête tranchée à Lyon, le 12 septembre 1642, à 35 ans, pour n'avoir pas révélé le secret d'une conspiration contre le card. de Richelieu, que lui avait confié Cinq-Mars, son ami.Son frère, Jacques-Auguste DE THoU, résid. aux enquêtes et ambass. à La # laissa un fils, m. abbé de Souillac en 1746, à 89 ans, et dern. rejeton de cette famille illustre. I. THOURET (Jacq.-Guill.), cél. jurisc., né à Pont- 'Evêque, en , 1746, alla s'établir en 177o à Rouen, où il se distingua par son éloquence. On conserve dans cette ville le souvenir du plaidoyer qu'il prononca en 1774, à la rentrée du · parlement. En 1785, la ville de Rouen # choisit pour son prem. député aux états-gén. en 1789 La discussion sur le •veto lui fournit une occasion de déve 1opper ses principes et son éloquence. ' TN5mmé membre du comité de constitution , il présenta le plan d'une nou

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velle division territoriale de la France et

, d'un nouveau système administratif.

Thouret fut chargé spécialement de l'organisation du nouvel ordre judiciaireC'est à lui que la France doit l'établissement des juges-de-paix, et celui du jury en matière criminelle. L'assemblée lui déféra, pour la 4° fois, le titre da résid. ; c'est en cette qualité qu'il fit la clôture de ses séances, après avoir reçu du roi le serment d'être fiièle à la cons titution. Il fut nommé présid. du tribunal de cassat. ; arrêté et conduit comme suspect dans les prisons du Luxembourg, il y rédigea , pour l'instruction de son fils, un extrait des ouv. de l'abbé Dubos et de l'abbé de Mably sur l'histoire de France, qui depuis a été imprimé; il fut décapité à Paris en 1793. THOURET (Michel-Auguste), frère du précéd., méd. à Paris, directeur de l'Ecole de méd. de Paris, conseill. ord. de l'univ., memb. d'un grand nombre de sociétés sav. et étrang.; il a été , avec M.de La Rochefoucauld-Liancour, un des fondat. de la société et du comité central de vaccine. Il a donné : Réflexions sur le but de la nature dans la conformation des os du crâne, etc.; Observations et Recherches sur l'usage de l'aimant en médecine , 178o ; Rapport sur les aimans, Paris, 1793; Considérations physiologiques et médicales sur l'opération de la symphise et autres mémoires curieux. Il mourut à Paris, en 181o, à 62 ans.

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THRASEAS ( Pœtus ), philosopha stoïcien, fut condamné par † à se donner lui-même la mort. ll se fit ouvrir les veines et expira. THRASIMOND ou TRAsAMoND, roi des Vandales en Afrique, monté sur le trône en 496, et m. en 523. Ce roi était arien , et fut un des plus ardens persécuteurs des catholiques. THRASIUS (Mythol.), cél. augure, qui étant allé à la cour de Busiris, tyran d'Egypte, dans le tems d'une extrême sécheresse, lui dit qu'on aurait de la pluie s'il faisait immoler les étrangers à Jupiter. Busiris crut le prophète et commença par lui.

THRASYLE, cél, astrol., se trouvant un jour sur le port de Rhodes avec Ti

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