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Venise, 1736 : De cultu sanctorum dissertationes décem, Bologne, 174o, 6 v. ; Vie et culte de St.-Joseph, 1768, 6 v. ; l'Art de connaître le siècle des m.ss. latins et italiens, ibid. , 1756, en ital. ; plusieurs Dissertations sur les sacremens et la liturgie, ibid., 1769 et ann. suiv., 8 vol. in-4°. TROMETTA (Nicolas), peintre, né à Pésaro, m. à 7o ans, sous le pontificat de Paul V. Son chef-d'œuvre est une Cène de J. C., qu'il fit à Pésaro. TROMMIUS ( Abraham ), théolog. protest., né à Groniugne en 16 3, où il m. en 1719 On a de lui une Concordance grecque de l'ancien Testament, de la version des Septante, 1718, 2 vol. in-fol.; et une autre du même en flamand, qu'il continua après Jean Martinius, de Dantzick. I. TROMP ( Martin HAPPERTz), cél. amiral hollandais , né à la Brille en 1597, s'est signalé en un grand nombre d'occasions, sur-tout à la journée de Gibraltar, en 16o7 Elevé à la place d'amiral de Hollande, il défit la flotte d'Espagne en 1639, et gagna 32 autres bat. navales. Il fut tué sur son tillac , dans un combat contre les Anglais, le 1o août 1653. Les états - généraux firent frapper des médailles en son honneur. II. TROMP (Corneille , dit le comte de), fils du précéd., né à Roterdam, eu 1629, se signala aussi par sa valeur dans gr. nombre de combats sur mer. Après la m. du cél. Ruyter, en 1676, il lui succéda dans la charge de lieuten. amiral gén. des Provinces-Unies, et m.en 1691Sa Vie a été publiée à la Haye, en 1694, in-12. TRONCHET ( Fr.-Denis), cél. av. au parlement de Paris. Nommé député du tiers-état de Paris aux états-gén: en 1789, il obtint peu d'influence dans l'assemblée mationale ;. mais il travailla beaucoup dans les comités, et dans celui de constitution. Il prononça plusieurs discours pleins d'érudition sur les lois judiciaires. Il fut un des trois commissaires chargés de recevoir les déclarations de la famille royale à son retour de Varennes. Lorsque le procès de Louis XVI fut entamé , ce † choisit Tronchet pour un de ses défenseurs, et il s'acquitta de cette commission aoo too! l'intérêt que lui inspirait la position de §n infortuné client Le département de Seine et Oise le nomma en 1795 député au conseil des anciens, et le, présida § § fin de nov. Après la révolution de St.-Cloud, il fut adjoint au travail

sur le Code civil, et devint , en avril 18oo , membre du tribunal de cassation. En fév. 18oi il fut sénateur et gr.-officier de la légion d'honneur. Il m. en 18o6. Il a donné une Traduction de l'introduction de Charles-Quint ; une autre Traduction d'une partie de celle de Hume ; ton Tableau de l'Histoire du mahométisme, etc. ; il a traduit en vers plus. morceaux de Milton , de Thompson, de Prior et de l'Arioste; une tragédie de la Mort de Caton d'Utique. TRONCHIN (Théodore ), né à Genève en 1582, m. en 1657, pasteur et prof. de langues orientales. I† aU1 synode de Dordrecht en 1618. Il a publié : Cotton plagiaire, ou la Fidélité des Bibles de Genève maintenue, Genève, 162o in-8°, etc. - •o TRONCHIN (Louis), fils du précéd., né à Genève en 1629, prof. avec distinction la théol. à Saumur et dans sa ville natale. Il a publié : Disputatio de providentiâ Dei, 167o, in-4°; Disputatio de auctoritate sacrœ scripturœ, 1677, in-4°, et des Sermons.

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mencement de ce siècle la Gazette francaise d'Amsterdam : il est auteur de di-' vers ouvrages de politique. TRONCHIN (Théodore), cél. méd., membre de la société royale de Londres, des académ. de Berlin, de Stockholm , d'Edimbourg, etc., né à Genève, d'une fam. noble origin. d'avignon, en 17o4,: selon Ladvocat, et en 17o9, selon Sennebier, quitta sa patrie de bonne heure, et se § en Anglet. auprès de milord Bolyngbrocke, son parent par alliance, pour obtenir quelque emploi. Voyant Pimpossibilité d'avancer sa fortune par † place , il se tourna du côté de l'étude des sciences. Il court à Leyde, étudie la méd. sous le cél. Boerhaave. Ayant reçu le bonnet de doct. dans ! l'univ. de Leyde, il pratiqua avec succès . à Amsterdam, où il fut inspecteur des hôpitaux et du collége des méd. Il vint à Paris en 1756, et le succès avec lequel , il inocula le duc de Chartres et plusieurs seigneurs lui donna la plus grande vogue., Il se fixa dans cette ville, où le duc . d'Orléans le nomma son premier méd. ; il y est m. en 1781. Sa pratique était la méd. expectante plutôt que l'agissante. Tronchin a laissé plus. ouvrages m.ss. sur les maux vénériens, sur l'art des accouchemens, les maladies des yeux, des . poumons, etc., etc. Il donna aussi div. articles de méd. pour l'Encyclopédie ;

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TROYEN ( Rombrud), peintre flamand, m. en 165o, choisit Pour sujets , de ses compositions des grottes , des ruines, des cavernes, et autres objets sérieux et mélancoliques.

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ches, fut l'instigateur,, en 1674, d'une

révolte contre Louis XIV. Cette conju

ration n'aurait eu aucun effet si elle m'avait été embrassée par le chevalier Louis de Rohan, fils du duc de Montbazon. Il avait été exilé par Louis XIV, ui le soupçonnait d'entraîner dans la § duc d'Orléans son frère : il était mécontent du marquis de Louvois ; il crut pouvoir se venger en se mettant à la tête d'un parti. On fit entrer dans ce complot un § de Préaux, neveu de LaTruaumont. Séduit par son oncle, il séduisit sa maîtresse, Louise de Belieau, fille d'un seigneur de Villiers, autrement Bordeville ; les conjurés s'associèrent un maître d'école nommé Vanden Ende. Leur but était de livrer au comte de Monterey, Honfleur, le Hâvre et quelques autres places de Normandie. Cette trame, mal ourdie, fut découverte. Les coupables furent tous décaités à la Bastille, le 27 nov. 1674, à F§n de Van-den Ende qui fut pendu, et de La Truaumont qui se fit tuer par ceux qui vinrent l'arrêter.

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Truchet qui pût le faire et les racommoder; ce qu'il effectua. Depuis ce moment , la réputation du P. Bastien se

répandit dans toute l'Europe. Il fut

employé dans tous les ouvrages importans, reçut la visite du duc de Lor

raine, de Pierre - le - Grand, czar de Moscovie et de plusieurs autres princes,

et enrichit les manufactures de plusieurs

belles découvertes. C'est lui qui a in

venté la machine à transporter de gros

arbres tout entiers sans les endommager,

et ces tableaux mouvans qui firent l'ad

miration de la cour. Il m. à Paris en

1729. Il était memb. honoraire de l'acad.

des sciences. L'on trouve plusieurs

moires de sa composition § le recueil

de cette société. .

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d'Apamée, gén. des troupes d'Alexandre Balès, servit dans les guerres qu'il eut contre Démétrius Nicanor. Après la m. de Balès, il alla en Arabie chercher le fils de ce princ, et le fit couronner roi de Syrie l'an 144 av.J. C. Mais le perfideTryphon, qui méditait de s'emparer de la couronne, ne pensa plus qu'à se défaire d'Antiochus , et craignant que Jonathas Machabée ne mît quelque obstacle à ses desseins, il chercha l'occasion de le tuer. Il vint pour cela à Bethsan, où Jonathas le joignit avec une nombreuse escorte, et lui persuada de † sa troupe et de le suivre à Ptolémaïde, lui promettant de remettre cette place entre ses mains. Etant entrés dans cette ville, Tryphon le fit arrêter, passa dans le pays de † , s'empara, par perfidie, des deux fils de Jonathas, tua le père et les deux fils, et reprit le chemin de son pays. Il assassina ensuite le jeune Antiochus dont il prit la place, et se fit déclarer roi d'un pays qu'il désola ar ses cruautés. Toutes les troupes, assées de la tyrannie de Tryphon, vinrent aussitôt se rendre au successeur légitime du trône. L'usurpateur se voyant ainsi abandonné, gagna Apamée sa patrie, où il croyait trouver un asile ; mais y ayant été pris, il fut mis à m. l'an i38 avant J. C. TSCHARNER # Bernard ) , bailli d'Aubonne, né à Berne en 1728 , où il m. en 1778, a donné une Histoire de Suisse en allemand, 3 vol. in-8° ; la traduction des Poésies d'Haller, in-12; Dictionnaire géographique de la Suisse, Lausanne, 1776, 2 vol. in-8°. TSCHIRNAUS(Ernfroi Walter de), habile niathémat., naq, à Kislingswald, dans la Lusace, en 165i. Après avoir servi dans les troupes de Hollande en qualité de volontaire , l'an 1672, il voyagea en Allem., en Anglet., en France et en Italie. Il vint à Paris en 1682, proposa à l'acad. des scien. la découverte de ces fameuses caustiques si connues sous le nom de Caustiques de Tschiruaiis, et fut recu membre de cette académie, en 1688. De retour en Allemagne, il établit trois verreries, d'où l'on vit sortir des nouveautés merveilleuses de dioptrique et de physique, et entre autres le miroir ardent qu'il présenta au duc d'Orléans, régent du royaume. C'est à lui aussi que la Saxe est redevable de sa belle mauufacture de porcelaine. Il m. en 17o8. On a de lui : De Medecinâ mentis et corporis, Amsterdam, 1687, in-4°.

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, II. TSCHUDI (Dominique de), abbé de Muri, né à Baden, dans l'Argen, en 1596, où il m. en 1654 , a écrit en lat : les Constitutions de la congrégation bénédictine en Suisse ; Traité de la généalogie des comtes de Habspourg, fondat. de son abbaye, Muri, 1651, in 8°. · TSCHUDI ( J.-H. de), ministre de Schwauden au canton de Glaris, né en 167o, et m. en 1729. Il a laissé une AVotice sur les abbés de St.-Gall, en allem. , 171 1, in-4° ; une Chronique du canton de Glaris, en allem., Zurich , 1714, in-8°; un Journal littéraire depuis 1714 jusqu'en 1726, qui fut brûlé par l'exécuteur de la haute justice ; l'Histoire des troubles du comté de Werdenberg, 1721, qu'il donna en 1726.

TSCHUDI ( Jean-Pierre de ), min. à Buchès, né dans le canton de Glaris en Suisse, vers la fin du 17° s. On a de lui : une Description historique du comté de VVerdenberg, en allem. , Coire, 1726, in-4°. On ignore l'époque de sa mort.

TUBALCAIN , fils de Lamech et da Sella , né vers 2975 av. J. C., inventa l'art de battre et de forger le fer et toutes sortes d'ouvrages d'airain.

TUBERO (Louis), abbé de la Dalmatie , a donné en latin des Commentaires ou Recueils des choses arrivées dans la Hongrie, laTurquie et les pays circonvoisins, dep. 149o jusq. 1522, Francf. 16o3, qui se trouvent dans le 2° vol. des Scriptores rerum Hungaricarum de Schwandtnerus, Léipsick, 1746.

TUBI, dit le Romain (Jean-Bapt.), cél. sculpt. de l'acad. royale de peinture et de § m. à Paris en 17oo, âgé de 7o ans. On voit de lui à Versailles la Fontaine de Flore, la Figure de Galathée, celle de l'Amour, et le beau Vase de marbre ou sont représentés en relief les conquêtes de Louis XIV en Flandre. Il a fait la statue de la mère de Lebrun sur le tombeau de ce gr. peintre ; celle de la Religion sur celui de ð 5 le magnifique mausolée de Turenne, sur les dessins de Lebrun.

TUCCA (Plautius), ami d'Horace et de Virgile, cultiva la poésie latine, et revit l'Énéide avec Farius , par ordre d'Auguste.

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politain, florissait dans le 16° s. On a de † De observantiâ curationis febrium juxta decreta ejus prœceptorum libellus, Naples 1532 et 16oo, 1 vol. in-8°. TUCKER ( Abraham ) , gentilh. du comté de Surrey , m. en 1775, a publié en Angl. sous le nom d'Edouard Search : Recherche de la lumière de la nature, vol. in-8°. Les cinq premiers parurent de son vivant en 1768, les quatre autres en 1777 , après sa m. TUCKER ( Josué ), doct. angl., né en 1711 et m. en 1799, curé de Bristol. Il a beaucoup écrit sur la théol. , le commerce et la politique. Son ouv. le le plus remarquable est intit. : Traité sur le gouvernement civil , contre Locke, in-8°. TUCKER (Jean), ministre de New• bury, Massachussetts, né à Amesbury, m. en 1792 à 73 ans ; il a publié beaucoup de sermons. TUDELA (Benjamin de) , sav. rabbin du 12° s., aut. des Voyages dans l'Europe, l'Asie et l'Afrique ; trad. par Baratier, de l'hébreu en français. TUDESCHI (Nicolas ), card. plus connu sous le nom de PANoRME. Il devint abbé de Ste.-Agathe, puis archev. de Palerme et nommé card. par l'antiape Félix en 144o , et son légat à #. en Allemagne , était de Catane en Sicile. Ayant renoncé au schisme , il se retira à Palerme ou il m. en 1445. On a de lui um gr. nombre d'ouvrages, · principalement sur le droit canon; l'édit. a plus recherchée est celle de Venise, , 1617 , 9 vol. in-fol. TULL (Jéthro), gentilh. du comté

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' TUNSTALL(Jacques), sav.'ecclésiast. angl., né en 171o, m. en #o fut l'orateur de l'univ. à Cambridge. On a de lui des Sermons; Epistola ad Conyer Middleton , etc. Cantabrigiae , 1741 , iu-8°; Défense du pouvoir qu'a l'Etat de prohiber les mariages clandestins, 1755, etc. , . TURAMINI ( Alex.), de Sienne, jurisc. , prof. dans plus. univ. d'ItalieLe grand-duc de Toscane le nomma auditeur de la Rote florentine.Ses ouvrages, devenus fort rares, ont été rec. et publ. à Sienne en 1769, in-fol. TURBEN (François), né à Paris en 1723, m. en 18o3, a travaillé conjointement avec Bruix et † au Conservateur, ou Choix de morceaux rares et d'ouvrages anciens , à commencer de 1756, Paris, 1756, 1761 , 3o'vol. in-12. On a de lui les Faveurs du sommeil, trad. d'un fragment grec d'Aristénète, Londres, (Paris), 1746, in-12, Idée d'un citoyen sur l'institution de

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