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lajeunesse, Paris, 1762, in-8°;Trad. fr. de l'Essai sur les moyens de rétablir les sciences et les lettres en Portugal, composé en latin par Antoine TeixeiraGamboa (Louis Ant. VERNEY), Paris, 1762, in-8°; Les Songes du printems, 1 vol. in-12 ; Plus. discours et diverses pièces de poésie. TURBILLY (L.-Fr.-Henri DE MENo N, marq. de), lieuten.-colodel de cavalerie, de la société d'agricult. de Paris, m. en 1776, à 59 ans, a donné des moires sur- les Défrichemens, 176o, 2 broch. in-12. TURCHI (François), carme de Trévise, flor. dans le 16° s. Il a donné des IVotes et Prosaces pour des éditions de Bembo, de l'Arioste, etc.; un Recueil de lettres, et ajouta le premier des Supplémens à l'Histoire de Tite-Live, trad. par Nardi. TURCO (Alexandre), cél. peint., né à Vérone vers 158o, m, en 165o. Ses tableaux se font remarquer par un coloris vigoureux, un dessin correct et un pinceau gracieux. On en voit un gr. nombre à Rome. TURELL (Ebenezer), min. de Medfort, Massachussets, m. en 1678, à 77 ans. Il a publié : La vie et le caractère du révérend docteur Colman, 1749, in-8°. TURENNE (Henri DE LA ToUR D'AUvERGNE, vicomte de), maréchal gén. des camps et armées du roi, colonel # de la cavalerie légère, maréchal de r., gouvern. du Haut et Bas-Limosin, et l'un des plus gr. capit. qui aient par" dans le monde, était second fils de Henri de La Tour d'Auvergne, duc de Bouillon, et d'Elizabeth de Nassau, fille de Guillaume Ier de Nassau, prince d'O† Il naq. à Sedan, en 1611, et se siala par ses belles actions. Il passa en orraine, avec son régiment, en 1634, et avant contribué à la prise de La Mothe, il fut fait § de-camp à 23 ans. Il prit Saverne en 1636; en 1637, les châteaux d'Hirson et de Sorle. C'est en cette occasion qu'il fit une action semblable à celle de Scipion, à l'égard d'une très-belle femme qu'il renvoya a son mari. Il obtint le bâton de maré chal de France à 32 ans, en 1644, après avoir servi dix-sept ans sous différ. généraux. Il eut le malheur d'être battu au combat de Mariendal, l'an 1645; mais il gagna la bat. de Nortlingue trois mois après, rétablit l'électeur de Trèves dans ses états. L'année suiv, il fit la fam. jonction de l'armée de Fr, avec l'armée suée

doise commandée par le gén.Wrangel, ce ni obligea le duc de Bavière à deman† la paix. Lorsque ce prince eut rompu le traité qu'il avait fait avec la France, le vicomte de Turenne gagna contre lui la bat. de Zumarthausen, et le chassaentiérement de ses états en 1648. Pendant les guerres civiles, il suivit le parti des princes, et fut battu à Rhétel en 165o. Il rentra peu de tems après dans les bonnes grâces du roi, qui lui donna le commandement de son armée en 1652. Il s'acquit une gloire immortelle aux combats de Jergeau, de Gien et du faubourg Saint-Antoine, et à la retraite qu'il fit devant l'armée des princes, à Villeneuve-Saint-Georges. En 1654, il fit lever le siége d'Arras aux Espagnols, prit Condé, Saint-Guillain et plusieurs autres places en 1655, gagna la fameuse bat. des Dunes, et s'empara de Dun kerque, d'Oudenarde, et de presque tout le reste de la Flandre, ce qui obiigea les Espagnols à faire la paix des Pyrénées en 166o, Des services si importans lui acquirent la charge de maréchal gén. des armées du roi. # guerre ayant été renouvelée avec l'Espagne, en 1667, le vicomte de Turenne commanda en Flandre sous les ordres de sa majesté. Il prit tant de places en Flandre, que les # † furent obligés l'année suivantede demander la paix. Ce fut alors qu'il fit abjuration du calvinisme. LouisXIV,. ayant résolu la guerre en Hollande, lui confia le commandement de ses armées. . Il prit 4o villes sur les Hollandais en 22 jours, en 1672, poursuivit jusquedans Berlin l'électeur de Brandebourg, gagna les bat, de Sinesheim, de Mulhausen et de Turckeim, et fit repasser le Rhin anx impériaux. Il passa ce fleuve ponr donner bat. au général Montecuculi, et le poursuivit jusqu'à Saltzbach, où T'urenne, en allant choisir une placepourdresser une batterie,fut tué le 27juill. 1675, à 64ans. Il fut enterré à St.-Denis, comme le connétable du Guesclin. Le 16 août 1799, le direct.-exécutif arrêta que les restes de Turenne seraient transportés au Musée des monnmens français,. et déposés dans un sarcophage taillé à l'antique, sur les dessins de M. le Noir, conservat. de ce Musée, ce qui fut exécuté; mais, le 23 sept. 18oo, les restes de cet ill. guerrier, ainsi que le beau mausolée qu'il avait à Saint-Denis, furent transportés au dôme des Invalides, pour y être eonservés. Nous avons la vie de Turenne par Ramsay et par Raguenet. Le comte de Grimoard a publié en 1752 une Collection des Lettres et 4lémtoires trouvés dans les porte-feuilles du maréchal de Turenne, 2 vol. in-fol.

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parlement, prévôt des marchands, conseiller d'état , présid. du gr. conseil, né à Paris en 1C99, m. en 1751. Les égouts immeuses qui débarrassent Paris d'immondices, et la fontaine de Grenelle sont les monumens de l'administration du président Turgot. TURGOT (Anne-Robert-Jacques), contrôleur gén. des fin. sous Louis XVI, - fils du précéd., s'appliqua au commerce, et fut nommé intendant de Limoges ; ensuite , contrôleur des finances : il réforma la dépense publique, en introduisant plus. réglemens pour faire revivre et cncourager le commerce. Il m. en 1781, à 49 ans. M. Dupont de Nemours a écrit sa Vie. On a publié , il y a quelques années, les OEuvres complètes de cc ministre, 9 vol. in-8°. TURGOT (Etienne-François), frère du précédent, associé libre de l'acad. des sciences, membre de la société d'agric. ; gouverneur-gén. de la Guyanne franç., né à Paris en 1721 , et m. en 1789. Il avait des connaissances étendues dans la hotanique, l'histoire nat. , la chimie, I'agricult., l'anatomie , la chirurgie et la méd. Il a donné à chacune des deux compagnies, dont il était membre, plus. AMémoires importans. TURNEBE (Adrien), cél, impr, né en 1512 à Andely près de Rouen, m. à Paris en 1585, eut pendant quelque tems la direction de l'impr. royale, principalement pour les ouv. grecs Ses principaux ouv, ont été imprimés à Strasbourg en 5 vol. in-fol. , 16o6. On y trouve, des /Votes sur Cicéron, sur Varron , snr Thucydide , sur Platon ; ses Traductions d'Aristote, de Théophraste, de Plutarque, de Platon, etc.; ses Poésies latines et grecques; des Traités particuliers, entr'autres un de vino. TURNER (Guillaume ) , médecin , naturaliste et théologien angl. , né à Morpeth au comté de Northumberland, m. en 1568. Il embrassa les principes de la réformation, et fut l'un des prédicateurs de cette religion. L'év. Gardiner le fit mettre en prison. En liberté, il sortit du royaume. A l'avènement d'Edouard III, il revint en Angl., y obtint le doyenné de Wells. Mais lorsque Marie n,onta sur le trône, il fut exilé et ne vcvint qu'après la m. de cette princesse. On a de lui : Traité des eaux thermales de l'Angleterre et de l'Allemagne; l'Herbier complet, ou Histoire

des Plantes, in-fol. ; Historia de naturis herbarum scholiis et notis vallata, in-8° ; Avium prœcipuarum, quarumt apud Aristotelem et Plinium mentio est, brevis et succincta historia , Cologne, 1544, in-8°, etc. TURNER (Franç.), év. de Rochester, fils du précéd. , m. en 171o, fut un des sept év. emprisonnés à la tour par le roi Jacques ; et, à la révolution , son év. lui ôté pour refus de serment. Il a ublié des Sermons ; un Poème sacré; a Vie de IVicolas Ferrar. TURNER (Daniel), chirurg. et méd. angl., membre de la société royale de Londres, au 18e siècle. Ses principaux ouvr. , trad. en franc. , sont : Traité des maladies de la peau en général, etc., Paris, 1743 , 2 vol. in-12 ; Dissertation sur l'épidémie vénérienne, Paris, 1767, 2 vol. in-12 ; Relation des eaux de Pyrmont et de Spa, 1734 , in-12 ; Aphrodisiacus , Londres, 1736, in-8°. TURNUS, satirique latin , né à Aurunca d'une famille d'affranchis, parvint à de grands honneurs et fut puissant à la cour de Titus et de Domitien. Il eut une grande réputation comme poète, puisque des auteurs anciens l'ont placé à côté d'Ennius, de Lucile, de Lucrèce, de Juvénal , de Pétronne : on ne concoit pas comment cette réputation, qui a duré jusqu'au 6° siècle, n'a pas sauvé de l'oubli les satires de cet auteur; on n'en connait que deux vers authentiques cités par le scholiaste de Juvénal , et encore ces deux vers dirigés contre Néron , et où il est question de la célèbre cmpoisonneuse Locuste , sont-ils à peu près inintelligibles. On attribue au même Turnus , trente beaux vers, aussi contre Néron, qui ont été découverts par Balzac dans un vieux parchemin à demi pourri, et qu'on croit être le fameux manuscrit connu sous le nom de manusc. de Saumaise. Balzac a inséré ce fragment dans ses Entretiens (Voy. le 4e livre, chap.4), et il fait un grand éloge de ce morceau et de son auteur. Voilà à peu près tout ce que l'on sait de Turnus qui, jusqu'à ce moment, n'était pour ainsi dire pas connu , mais qui l'est davantage par la † récente de l'ouvrage grec de ean Lvdus. TUROCZI ou TURoTzI , ou THURocs (Jean), hongrois, florissait vers l'an 149o. On a de lui une Histoire des rois de Hongrie, depuis Attila jusqu'au couronnement de Mathias Corvin , l'an 1464, Augsbourg, 1482; Venise, 1488; et dans les Scriptores rerum Hungaricarum de Scwhandtnerus.

, TUROCZI ou TURoTzt (Ladislas), jés., né en Hongrie. Il a écrit : Hun#aria cum suis regibus, Tirnau, 1729, in-fol. ; avec des additions par Etienne Katona, Tirnau, 1772, in-4°.

TURPIN ou TULPIN, archevêque de Reims, m. vers l'an 8oo. On lui attribue : Historia et Vita Caroli magni et Rollandi, que l'on trouve dans Schardii rerum Germanicarum quatuor vetusriores chronographi, Francfort, 1556, in-fol. : il y en a une version franç. par Gaguin, in-4°.

TURPIN ( F. H.), auteur , né en 17o9, prof. de l'université de Caen sa patrie. 1l vint à Paris, où il mourut en 1799 Ses principaux ouvr. sont : la Vie du grand # et celle du maréchal de Choiseul, pour servir de suite aux Vies des hommes illustres de France par l'abbé Pérau, 1768, in-12 ; Histoire du Gouvernement des anciennes républiq., 1769 , in-12; Vie de Mahomet , 178o, 3 vol. in-12 ; Histoire civile et naturelle du royaume de Siam , et des Révolutions qui ont bouleversé cet empire jusqu'en 177o , 2 vol. in-12 ; Hist. universelle, imitée de celle en anglais, 177o , 4 vol. in-12 ; Histoire de l'Alcoran , 1775, 2 vol. in-12 ; la France illustre ou le Plutarque français, l'un des ouvrages qui lui a fait le plus de réputation.

TURQUET (Louis), de Lyon, m. à la fin du 17° siècle , a trad. §

Agrippa de Vanitate scientiarum , et a publié : Histoire du royaume de /Vaples ; Institution d'une femme chrétienne , etc.

TURRET (Pierre), aut. du 16° s., dont on ignore l'époque précise de la m., se fit une si grande réputation , que les villes de Dijon et d'Autun se disputèrent l'honneur de lui avoir donné le jour. Il a composé : Fatales précisions des astres et dispositions d'icelles sur la région de Jupiter, maintenant appelée Bourgoigne , pour l'an 1529 et plus. années subséquentes ; le Periode, c'est-à-dire , la fin du monde, contenant la disposition des choses terrestres ar la vertu des corps célestes , saus ieu, ni date, ni nonus d'aut. et d'impr. Bayle assure qu'il parut en 1531 : d'abord il avait été composé en latin , mais on n'a jamais eu que la trad. franç. faite par l'auteur même, TURRETIN (Benoît), né à Genève

en 1588, m. en 1631. Son père ayant embrassé le calvinisme, il se retira à Ge

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astorum, etc , Florence, 1551 ; de Celibatu et de Matrimoniis clandestinis, 1562, etc. TUSCO (Dominique), né à Reggio en Calabre, commença sa carrière par les armes, ensuite dans le sacerdoce , m., en 162o , à 9o ans , après avoir pnblié 8 vol. in-fol., où il a redigé alphabétiq. toutes les matières du droit civil et canonique. TUSSFR (Thomas), aut. économiste anglais, né à Raven-Hallau comté d'Essex , m. en 158o, fut quelque tems à a cour , mais ensuite devint fermier. Il a écrit Cinq cents articles d'Economie rustique, 1586, in-4°. , TYDEE (mytholog.), fils d'OEnée et d'Althée, fut envoyé par Polynice au† d'Ethéocle , roi de Thèbes, pour e sommer de lui rendre son royaume ; mais en ayant été mal reçu, il le défia , le vainquit en plus. combats. Quelque tems après Tydée fur tué au siége de Thêbes. | TYE (Christophe), musicien, né à Westminster, organiste de la reine Elizabeth. Il a traduit et mis en musique les 14 prem. chapitres des actes des apôtres, les pseaumes de David , et plusieurs morceaux de musique d'église. 'I'YERS (Thomas), aut. angl. , m. en 1787. Il a publié des Conférences (qu'il suppose) # personnages célèbres dans la politique et la littérature ; et quelques Poésies. TYNDALE (William), né dans le pays de Galles vers l'an 15oo, s'est rendu cés. par la première traduction angl. de la Bible, et fut un des plus zélés propagateurs de la doctrine de Luther. Il fit cxprès le voyage d'Allemagne pour conférer avec Luther, et fit impr. en angl., le IVouveau Testament, qu'il envoya en Angleterre, où il fut supprimé. Il le faisait réimprimer à Anvers, mais Tyndale y fut arrêté et brûlé en 1536. , TYNDARE (Myth.), roi d'OEbalie , et mari de Léda, passa pour père de Castor et de Pollux, qui furent gratuitement appelés Tyndarydes. TYPHON ou THYPHÉE (Mythol.), fameux géant.Junon, indignée de ce que Jupiter avait mis seul Pallas au monde, frappa la terre de sa main, et en fit sortir des vapeurs qui formèrent le redoutable Typhon, monstre à 1oo têtes ll vomissait des flammes par la bouche et par les narines. Il se présenta avec les autres géans pour combattre et pour détrôner les Dieux , auxquels , il fit si

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TYPOTIUS (Jacques), de Bruges, et selon quelques-uns de Diest, enseigna le droit en italie, ensuite à Wurtzbourg. Jean IlI, roi de Suède, l'appela auprès de lui. Ce prince le comblad'abord d'honneur, mais dans la suite il le fit mettre en prison sur de fausses accusations. Hl ne fut élargi que sous Sigismond en 1594. Il se retira à la cour de l'emp. Rodolphe II, qui le fit son historiographe, et m. à Prague en 16o1. On a de † : Historia Gothorum, in-8° ; Relatio historica de regno Sueciœ bellisque ejus civilibus et externis, Francfort, 16o5, in-8° , Symbola divina et humana Pontificum, Im

eratorum , Regum , cum iconibus, § 16o3, 3 vol. in-fol. ; plusieurs harangues et d'autres ouvrages.

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- d'abord Théophraste; mais sa méchan

ceté envers ses condisciples le fit nommer Tyrannion.Il fut pris prisonnier par Lucullus et amené à Rome, où Cicéron , dont il arrangea la bibliothèque, l'honora de son amitié. Il se rendit illustre par ses lecons : il amassa de grands biens, qu'il employa à dresser une bibliothèque de

lus de 3o,ooo vol. Sa passion pour les † contribua beaucoup à la conservation des ouvrages d'Aristote. Il m. fort vieux à Rome.

TYRANNION , ainsi nommé parce u'il fût disciple du précédent, était de hénicie. Il ouvrit une école dans Rome et composa 68 livres. Il en fit un pour

, prouver que la langue latine descendait

de langue grecque; et un autre qui contenait une correction des poèmes d'Homère. TYRO (Myth.), l'une des Néréides, mère de Nélée, de Pélias, d'Eson, d'Amithaon et de Pherès. TYRRHUS ( Mythol.), gardien des troupeaux du roi Latinus. U§f qu'il avait apprivoisé ayant été tué par Ascagne, fut la première cause de la guerre entre les Troyens et les Latins. TYRTHEE, cél. poète grec, né, à ce que l'on croit, à Athènes, flor. vers 684 av. J. C. Il se distingua par ses chants guerriers, qui relevèrent tellement le courage des Lacédémoniens dans leurs guerres avec les Messéniens, que les Lacédémoniens, devenus vainqueurs, lui ac

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de critique et des'Scolies sur Hésiode, des Commentaires sur le poème de Lycophron, appelé l'Alexandre ou la Cassandre.

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mineur, m. au milieu du 16° s., a rendu chers et recherchés les m.ss. qu'il a ornés de ses miniatures. UBALDINI (Petruccio), de Florence, viv. dans le 16° s., et demeura au service d'Edouard VI, roi d'Anglet. Il a écrit la vie de Charlemagne; description du royaume d'Ecosse et des Iles qui l'environnent, Anvers, 1588. UBERTI (Fasio, c.-à-d. Bonifacio de gli), poète et géogr. florentin,. du 14° s., a fait : Ditta mundo ou Dicta mundi, Vicence, 1474, in-fol. Il n'y a que la prem. édit. qui soit rare et recherchée. UCAY (Gervais), méd. du 17° s. , né à Toulouse, a laissé un Traité sur les maux vénériens, etc., Amsterdam, 1699, in-12; Paris, 17o2, 1718, in-12. UCELLO (Paul), peint. italien du commenc. du 15° s., donna le premier à ses tableaux cette profondeur idéale qui est l'essence de l'imitat. dans la peinture.

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, cur de la province et consulteur de la

congrégation de l'Index; il m. à Rome en 167o. On a de lui : Italia sacra. Il y en a deux éditions, l'une de Rome, 9 vol. in-fol., impr. depuis 1641 jusqu'en 1662; l'autre de Venise, 1o vol. in-fol. UGOLIN (le comte), seigneur de Pise, fut renommé pour sa bravoure. En 1288, au mois de mars, la guerre s'étant rallumée dans la Toscane entre les Guelphes et les Gibelins, les habitans de Pise mirent à leur tête le comte Guido de Montefeltro, qui vint dans leur ville avec des forces redoutables. Ils avaient mis en prison le comte Ugolin, ses deux

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