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une Matière médicinale, 2 vol. in-8o, ouvrage posthume. Il a fourni beaucoup d'articles sur cette science aux éditeurs de l'Encyclopédie.

VÉNÉRONI (Jean), né à Verdun. Il enseigna l'italien à Paris, et pour pas§ V† Florentin il italianisa son nom «le Vigneron en celui de Vénéroni. Ses ouvr,. sont : Méthode pour apprendre l'italien, Paris, 177o, in-12, dont on a fait plusieurs édit en différ. formats ; Dictionnaire italien-français et fran*ais-italien, 1768, 2 vol. in-4°, reimpr. plusieurs fois ; Fables choisies, avec la trad. italienne de cet aut. Il y en a une édit avec une version allemande et des *igures; Augsbourg, 17o9.in-4°; Lettres de Lauredano, trad. en franc. ; Lettres du cardinal Bentivoglio, ibid.

VENETTE (Jean FILLIoNs de), lcgendaire du 14o s., né à Compiègne, fut carme à Paris, et publia, vers l'an 134o, un poème de quarante mille vers, intit le Rontan des trois Maries, imprimé en 1473, in-4°, et devenu trèsrare. - Un autre VENETTE, cité par la Corne de Sainte-Palaye, a été l'un des continuateurs de la Chronique de Guillaume de Nangis.

VENETTE (Nicolas), méd., né en 1633, m. en 1698 à La Rochelle sa patrie, avait étudié à Paris sons Gui Patin et Pierre Petit; il voyagea en Italie et en Portugal , et se retira dans son pays natal. On a de lui : Traité du Scorbut, La Rochelle, 1671 , in-12 ; Traité des pierres qui s'engendrent dans le corps ,humain, Amsterd., 17o1 , in-12 ; Tableau de l'amour conjugal, etc., 2 vol. 5n-12, figures ; Traité du Rossignol, Paris, 1697, in-12.

VENIERO (Dominique), noble vénitien , intime ami de Bembo, son compatriote, cultiva comme lui la littérature et la poésie. Il m. en 1581 ou 1582. Ses Poésies ont étéd'abord imprim. dans les rec. de i)olce et de Ruscelli, et depuis à Bergame en 175o, in-8°, avec celles de Louis et Maffée Véniéro ses neveux. Douminique était frère de Jérôme, François et Louis, connus ainsi que lui par

ivers ouvr. en pross et en vers. Louis déshonora sa plume par un poème licencieux en trois chants, intit. la Puttana errante, à la suite duquel en est un autre, en un seul chant, qui a pour titre : Il Trent'uno : le tout imprimé à Venise en 1531 , in-8°. Ces deux traductions ont été mal-à-propos attribuées à l'Arétin par quelques #gophe , et calomnieusement à Maffée Vaniéro,

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F archevêque de Corfou , fils de ce même

Louis, par un éditeur protestant qui les fit impr. à Lucerne en 1651 ; car ce † n'était pas encore né en 1581, orsque son père les mit au jour. Louis Véniéro m. en 155o. Serassiqui, qui a ubl. l'édit. dcs CEuvres de Donminique éniéro, l'a enrichie de sa vie. VENIERO (Fr. ), Vénitien du 16° s., fut excell, philosophe. On a de lui : quatre Livres sur Aristote ; Dialogue de la volonté humaine ; Discours sur la génération et la corruption, d'Aristote. VENINI (Ignace), sav.jés., le prince des orateurs sacrés de l'Italie dans le 18° s., né à Côme en 1711, prêcha dans les principales villes de l'Italie. Après la suppression de l'ordre des Jésuites en 1773, Vénini resta à Milan, où il m. en 1778. Ses Sermons du caréme, en plus. vol., furent publ. à Milan en 178o, et ses Panégyriques en 1782. VENIUS (Othon), peint. de # ',UICcharo à Rome , après quoi il alla à Anvers , et de là à Bruxelles où il m. en : 634. Vénius avait une grande intelligence du clair-obscur. On estime son † de Bacchus, et la Cène qu'il peignit pour la cathédrale d'Anvers. Ses Ecrits sont enrichis de figures et de portraits dessinés par lui - même. Ses ouvr. sont : Bellum Batavicum cum Romanis, ex Cornelio Tacito, 1612, in-4°, avec 39 fig. gravées par Tempesta; Historia Hispanica septem infantium Larae, cum iconibus; Conclusiones physicae et theologicae, notis et figuris dispositœ, Leyde; Horatii Flacci emblemata, cum notis, 16o7, in-4°, réimpr. à Bruxelles en 1683, avec des notes en lat., ital., franç. et flam.; et imprimé à Paris en 1646, sous le titre d'Instruction et devoirs d'un jeune prince, et dédié à Louis XIV encore jeune, par Tancrède de Gomberville ; Amorum emblemata, 16o8, in-4°; Vita S. Thomae Aquinatis, 32 iconibus illustrata ; Amoris divini emblemata, 1615, in-4°; Emblemata ducenta, Bruxelles, 1624, in-4o. Le célèbre Rubens fut son élève. Gilbert et Pierre VÉNIUs, ses frères, s'appliquèrent, l'un à la gravure, l'autre à la peinture, et s'y distinguèrent, VENTENAT (Et. P.), profess. de botan., memb. de l'institut de France, de plus. acad. et de la légion-d'honneur, administrateur de la biblioth. du Panthéon, né à Limoges en 1757, mort à

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du règne végétal, 4 vol. in-8° avec 24 pl. ; le Catalogue des plantes étrangères, rec. par M. Cels, de l'institut, coloriées, in-fol., avec 1oo pl. Il y a eu une suite, intitulée : Choix de Plantes, avec 6o planches ;,le Jardin de la Malmaison, avec 12o grav. sur les dessins de M. Redouté ; plusieurs Mémoires dans les journaux et dans la collection des Mémoires de l'institut, etc.

VENTI, empereur de la Chine, étudia l'astronomie et prédit les éclipses qu'il fit regarder comme des présages de malheur. Venti répara , autant qu'il le put, le ravage causé par son prédécesseur Chi-hong-ti, qui avait ordonné de brûler tous les livres. Il fit rechercher ceux qui avaient échappé à cet incendie ; et ce fut alors qu'on découvrit particulièrement le Chou-King. Venti régna 17o ans av. J. C.

VENTURA (don), prof. d'archit. et direct. de l'Ecole à Madrid, m. en 1786, a contribué beaucoup à faire fleurir l'archit. en Espagne.

VENTURE (Mardochée), juif, a donné : Pièces journalières à l'usage des Juifs portugais ou espagnols, 1772, in-12 ; les mémes, avec des notes élément. pour cn faciliter l'intelligence, 3 vol. in-12; le Cantique des Cantiques

de Salomon, etc., avec des notes élé

mentaires, 1774, in-12.

VENTURI (P. Pompée), jés., né à Sienne en 1693, enseigna la philos. et la rhétor. à Florence, à Sienne, à Prato et à Rome. Il m. à Ancône en 1752. On a de lui : des Commentaires sur le Dante, Lucques, 1732; quelques Oraisons funèbres ; plus. productions inédites , telles qu'une Satire latine et une poétique. -

VENUS (Mythol.), déessedel'amour, des grâces et de la beauté. Le paganisme point été renfermé dans une seule contrée, il n'est pas étonnant qu'il se trouve tant de variété touchant le nom, l'origine et l'histoire de cette divinité. Les Latins l'appelaient Vénus, et les Grecs Aphrodite. Ici elle était née de l'écume de la mer, ailleurs elle était fille de Jupiter et de Dionée. Cicéron (au 3e liv. de la divimité des Dieux) dit que la Vénus la plus ancienne était fille du Ciel et de la déesse du Jour. On lui a bâti des temples par-tout. On voit au Musée du Louvre, à Paris, la statue appelée la Vénus de Médicis, l'un des plus beaux ouvrages sorti des mains de l'art. #

VENUSINUS (Jonas-Jacobi), sav.

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VÉNUTTI (Rudolfino), garde du cabinet des antiques du Vatican, m. en 1762. On a de lui : Antiqua numis-, mata maximi moduli, Romae , 1739, 2 vol. in-fol., fig. ; Collectanea Antiquitatum Romanarum, Romae, 1736, in-fol., fig. ; /Vumismata Imperatorum praestantiora à Martino Vad Benedictum XIV, Rome, 1744, in-4°. VÉNUTTI (l'abbé Philippe), poète, fut très-lié avec le présid. Montesquieu. Il a trad. en vers italiens le Télémaque, 2 vol. in-4°; le poème de la Religion de Racine; et la Didon de Pompignan. VÉRARDO (Charles),, né à Césène dans la Romagne en 144o, m. en 15oo, camérier et secrétaire des brefs des papes Paul II , Sixte IV, Innocent VIII et Alexandre VI. On a de lui : Historia Caroli Verardi de urbe Granatâ, singulari virtute, felicibusque auspiciis Ferdinandi et Elizabethae regis et reginœ expugnatd, Romae , 1493, in-4°, fig. VERAZZANI (Jean), gentilh. florentin, était au service de François Ier lorsqu'il découvrit en 1524 la Nouvelle France dans l'Amérique septentrionale. Il visita et examina les côtes de cet immense pays, parvintjusqu'à Terre-Neuve,

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VERDIER (César), chirurg. et démonstrateur royal à St.-Côme à Paris, né à Molières près d'Avignon, m. à Paris en 1759. On a de lui : Abrégé d'anatomie, Paris, 177o , 2 vol. in-12, et avec les Notes de Sabatier, 1775, 2 vol. in-8°; des Recherches sur les hernies de la vessie; des Observations sur une plaie au ventre et sur une autre à la gorge, dans les Mémoires de l'acad. de chirurgie,

VERDUC (Laurent), chirurg.juré de St.-Côme à Paris, naq, à Toulouse, m. à Paris en 1695. Il a publié : La manière de guérir par le moyen des bandages, les fractures et les luxations qui arrivent au corps humain, Paris, 1689, trad. en holland. et impr. à Amst. en 1691 , in-8°.

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VERGECE ( Ange ), crétois d'origine, écrivait si bien le grec, que François Io l'appela en France pour lui copier un catalogue par ordre alphabét. de 54o vol. grecs et autres livres. Voulant faire graver des poinçons grecs pour son imprimerie , y# fut chargé d'en tracer les modèles. Ces poinçons et ces caractères, après avoir été longtems regardés comme perdus, furent retrouvés à l'impr. roy., du tems de M. Anisson Duperron, par le sav. de Guignes. On s'en sert aujourd'hui à l'impr. roy. Henri II employa le talent de Vergèce à écrire le Cynegeticon, ou poëme de la Chasse par Oppien, dont il fit présent à Diane de Poitiers. Ce beau m.ss. se trouve à la bibliothèque royale. VERGECE(Nicolas), fils du précéd., cultiva les lett. et les muses; de Thou, dans son Histoire, le cite au nombre de ceux qui célébrèrent la mémoire d'Adrien Turnèbe. — Il avait une sœur qui enrichissait de peintures les m.ss. de son ère. Celles du m.ss. du poëme de la hasse d'Oppien,(biblioth.roy.,n°2637) passent pour être de sa main. VERGENNES ( Charles GRAvIER, comte de ), commandeur de l'orde du

St.-Esprit, chef du conseil royal des finances, min. des affaires étrangères, m. à Versailles en 1787, à 68 ans, il sut en 1755, ambassad. à Constantinople, et en Suède en 1771. C'est à ce ministre que l'Europe dut la paix de Teschen , celle de 1783, et l'accommodement des disputes entre l'empereur et la Hollande. La France lui doit aussi le traité de commerce avec la Russie , fruit d'une rare politique. On a publ., en 18o1, un Mémoire § et politique sur la Louisiane, 1 vol. in-8°, attribué à de Vergennes.

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VERGER DE HAURANE (Jean du), abbé de Saint - Cyran, né à Baïonne en 1581 , se lia d'une étroite amitie avec le fameux Jansénius, qui fut le compagnon de ses études ; il fut pourvu en 162o de l'abbaye de St.-Cyran ; il s'ap pliqua à la lecture des Pères et des Conciles avec Jansénius et s'efforca de lui inspirer ses opinions, ainsi qu'à un gr. nombre de theolog. avec lesquels il était en commerce de lettres. ll n'oublia rien our inculquer ces mêmes sentimens à , de Sacy, à M. Arnauld et à M. d'Audilly, et à plus. autres disciples qu'il s'était formés, ce qui fit grand bruit. Le card. de Richelieu piqué d'ailleurs de ce que l'abbé de ne voulait pas se déclarer pour la nullité du mariage de Gaston, duc d'Orléans, frère de Louis XIlI, avec Marguerite de Lorraine, le fit renfermer à Vincennes en 1638, d'où il ne sortit qu'après la m. de ce ministre; mais il ne jouit pas longtems de sa liberté, étant m. à Paris en 1643. On a de lui : la Somme des fautes et faussetés capitales contenues en la somme théologique du père François Garasse : il devait avoir 4 vol., mais il n'en a paru que l, 2 prem. et l'abrégé du 4°, 1626, 3 v. in-4°; des Lettres spirituelles, 2 vol. in-4° ou in-8°, Lyon, 1679, 3 v. in-12 ; on y ajouta un # vol. qui renferme plus. petits Traités de St.-Cyran, imprimés séparément. Apologie pour M. de la Roche - Posay contre ceux qui disent qu'il n'est pas permis aux ecclésiastiques d'avoir recours aux armes en cas de nécessité, 1615, in-8°; un Traité publié en 16o9, sous le titre de Question royale, ou l'on examine en quelle extrémité le sujet pourrait étre obligé de conserver la vie du prince aux pens de la sienne, 1 vol. in-12 ; Considérations sur les dimanches et les fétes des Mystères, 2 vol. in-8°, etc.

VERGÉRA ( Jean ), sav. prof. espagnol en langue hébraïque, fut employé par le card. Ximenès à la composition

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VERGI ( Alix de ), issue d'une maison ill. de Bourgogne, épousa, en 1 199, Eudes III, duc de Bourgogne, et m. en 1251. C'est à la cour de ce prince que l'aut. du roman de la comtesse de Vergi suppose que ses aventures se sont passées. L'héroïne du roman est Laure, fille de Mathieu II, duc de Lorraine, # avait été mariée à Guillaume de

ergi, sénéchal de Bourgogne, m. vers 1272 sans postérité.

VERGI ( N. de), né à Aix, m. en 1722, a publ. div. trad. de l'ital., entre autres, celles d'une Lettre de Vallisniéri sur la génération des vers, 1727, in-12 ; des Réflexions militaires de Santa Cruce, 1735, 12 vol. in-12; du Traité de Muratori sur la charité 1745, 2 vol. in-12; les Aventures de Lancastel, 1728, in-12 ;

et une nouv. édit. du Dictionnaire éty

mologique de Ménage avec des addit. VERGIER (Jacques ), poète franç., né à Lyon en 1657, vint fort jeune à Paris. II quitta l'habit ecclés. pour prendre l'épée. Il devint commissaire ordonnateur de la marine, présid. du conseil de commerce à Dunkerque. Il fut assassiné à Paris, en revenant de souper chez

:

un de ses amis, le 23 août 172o, par un camarade du fameux Cartouche, nommé Chevalier le Craqueur, qui déclara ce meurtre lorsqu'il fut rompu à Paris en 1722. Il a publ. un rec. de Poésies et de Chansons, des Odes, des Sonnets , des Contes, des Madrigaux, des Epithalames, des Epigrammes, des # 2des Epitres, des Cantates, des Parodies. La meill. édit. de ces différ. ouv. est celle de 175o, 2 vol. in-12.

VERGNE ( Pierre, comte de TREssAN ), né en 1618 d'une maison de Languedoc, fut élevé dans la religion réformée, qu'il abjura à l'âge de 2o ans. Après avoir passé † années à la cour, il se retira auprès de Pavillon, év. d'AlethLa part qu'il prit au livre de la Théologie morale le fit exiler; mais peu de tems après le roi lui rendit la liberté dont il ne jouit pas longtems. Il se noya près du château de Terargues, en venant à Paris, en 1684 Son princip. ouvr. est intit. : Examen général de tous les états et conditions, et des péchés qu'on y Peut commettre , 167o 2 vol. in-12, sous le nom du sieur de St.-Germain, avec un 3° vol. concernant les marchands et les artisans.

VERGNE (Louis-Elizabeth de la ), comte de TREssAN , lieutenant-gén. des armées de France et membre de l'acad. frauç., † au Mans en 17o5 d'une fam. origin. du Languedoc.Venu jeune à Paris, il y connut Fontenelle et Voltaire avec lesquels il fut toujours lié. En 1741 il fit toutes les campagnes de † aVec Louis XV, dont il fut aide-de-camp à la bat. de Fontenoy. Il passa ensuite à la petite cour du roi de Pologne Stanislas, établie à Lunéville, et en fit le charme † les agrémens de son esprit. A la m. u roi Stanislas, il revint en France , et m. en 1782 à Franconville, dans la vallée de Montmorency.Ses écrits sont : Ama«lis de Gaule, 1779, 2 v. in-12; Histoire du Chevalier du Soleil, 178o, 2 vol. in-12 ; Traduction de Roland le furieux de l'Arioste, avec un abrégé de Roland l'amoureux , 5 vol. in-12. L'auteur la publia à l'âge de 75 ans; Corps d'extraits de romans de chevalerie, i782 , 4 vol. in-12. On a publ. après la m. de l'aut. nn Essai sur le fluide électrique, considéré comme agent universel, 2 vol. in-8°; et l'Histoire du chevalier Robert, surnommé le Brave, in-8°. Toutes les CEuvres de Tressan ont été rec. en 1791, et forment 12 vol. in-8°. VERGNE, abbé de TREssAN, fils du précéd., né en 1749; obligé de quitter

la France dans les prem. années de la révolut. , il voyagea dans les div. états du nord, vint ensuite en Anglet., où il publ. le Chevalier Robert, ouv. posth. de son père. Revenu à Paris en 18o3 , il fit réimpr. sa Mythologie comparée à l'Histoire, dont la prem. édit. avait paru à Londres en 1796, 3 vol. in-8°; une Traduction des Sermons de Hugues Blair. Il s'était retiré à la campagne, où il m. en 18o9.

VERGNIAUD (Pierre-Victorin), né à Limoges en 1759, et avocat célèbre à Bordeaux; partisan de la liberté, il fut administrat. du départem. de la Gironde, et nommé à la législature et à la convent. Vergniaud fut un des premiers qui provoquèrent des voies de rigueur contre les émigrés, et la guerre contre l'Autriche. Défenseur des massacres d'Avignon, il contribua, ainsi que tous les Girondins, à ces lois dites révolut. qui amenèrent le régime de la terreur, et dont ils devinrent ensuite les victimes.Vergniaud, après la journée du 1o août, † la suspension du pouvoir monarchique et l'appel de la convention. Lorsque cette dernière assemblée fut formée, il s'y montra plus modéré que dans la précédente. S'étant séparé du parti de Robespierre , il fut accusé par celui-ci , et décrété d'arrestation ; traduit devant le tribunal révol., il fut condamné à m. le 3o octob. 1793, et décapité le lendemain. On a de lui des Rapports et des Discours qui sont consignés dans le Moniteur.Un des plus remarquables est celui qu'il prononça à l'occasion du procès de LouisXVI. VERHEYEN (Philippe), méd., prof. royal en anat. et en chirurg., et cél. anat., né en Hollande en 1648, était fils d'un labourcur de Verrebrouck au pays de Waes. Il travailla à la terre avec ses parens jusqu'à l'âge de 22 ans. On lui procura alors une place dans le coll. de la Trinité à Louvain, où il étudia la méd., reçut le bonnet de docteur, et obtint la chaire de prof. Il a laissé un Traité : De corporis humani anatomid, Bruxelles, 171o, 2 vol. † , et Amsterd. , 1731, 2 vol. in-8°, trad. en allem. ; un Traité, De Febribus, et d'autres sav. productions. Il m. à Louvain en 171o. VERHOECK(Pierre), peint. et poète, né à Bodegrave en 1633, m. en 17o2 ; il est plus connu comme poète.Brouerius Van Niedek a rec. et pub. ses ouvr, en 1 vol. in-4°, Amsterd., 1726.On y distingue sa tragédie de Charles-le-Hardi. VERIN (Hugolin), poète lat, né à Florence en 1442, m. vers 15o5. On a de ce

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