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l' Enchiridion d'Epictète, avec une trad. et des Scholies; une trad. d'une Lettre d'Hippocrate, de risu Democriti; un fragm. de Xénophon , de la Connaissance de soi-méme, tiré du 4° livre des dits et faits de Socrate, Anvers , 155o, in-8° ; une édit. des Lettres de Saint Ignace, évêque d'Antioche et martrr, avec des notes , Anvers 1588, in-8° ; Commentaire sur les Psaumes, Louvain, 1588, in-8°. VERMANDER (Charles), peint. et poète né à Meuleberck en Flandre, près de Courtrai, en 1548, m. en 16o7, a fait beauc. de tableaux dont les sujets sont la plupart tirés de l'Histoire sainte Il a peint aussi à fresque et à l'huile des Paysages et des Grotesques. Il a composé un Poëme sur la Peinture , auquel on a joint, du même auteur, Explication des Métamorphoses d'Ovide; des Figures de l'antiquité; les Vies des plus célèbres peintres de l'antiquité ; des peintres modernes, Amsterdam, 1618, in-4°; des traductions de quelques poètes anciens. Tous ses ouvr. sont en flamand. Un de ses fils, nommé aussi Charles , a hérité de l'habileté de son père dans la peint. qu'il pratiqua à Copenhague. VERMEULEN (Corneille), hab. grav. d'Anvers, m. sur la fin du 17° s., a gravé d'après Le Guide, Rubens, et a excellé dans les portraits. On distingue ceux de

· Mezzetin, de Marie de Tassis, du ma

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VERNES (Jacob), né à Genève en 1728, où il fut pasteur. Enveloppé dans la disgrâce du parti patriotique en 1782, la révolut. arrivée à Genève en 1789 l' rappela. Il m. en 1791. On a de lui un journal intit. : Choix Littéraire, 24 v. in-12; Lettres et Dialogues sur le christianisme de J. J. Rousseau, et ponse à quelques Lettres de cet homme célèbre, 1765, in-12 : Confidence philosophique : la 3° édit., plus complète que les précéd., est de 1776, 2 vol. On a impr. après sa m. 2 vol. de ses Sermons, Genève, 1792. Son fils, dont le débnt fut un Mouveau Voyage sentimental, dans le goût de celui de Sterne, les a enrichis de l'Eloge de son père.

VERNET ( Jacob ), sav. pasteur de l'église de Genève, né dans cette ville en 1G98, m. en 17.... Ses princp. ouv. sont : Traité de la vérité de la Religion chrétienne, 1o vol. iri-8°, la dern. cdit. est de Lausanne 1772, et Genève, 1788; Instruct, chrétienne, 5 v. in-12 ; Dialogues socratiques, Paris, 1746, in-12; Lettres sur le /sous et le Tu, 1752 , in-12 5 Lettres d'un voyageur anglais, 1766, 2 vol. in-8°; Selecta opuscula, Genève , 1781 , in-80, etc.

II.VERNET (Joseph), cél. peint. de marine, né à Avignon en 1712, m. à Paris en 1789 : un charron fit connaître son talent en peignant des chaises à porteur. Il vint à Paris, et fut bientôt le prem. peint. de marine de l'Europé. Il peignit les différ. ports de mer de France; et c'est une des plus belles suites de tableaux qui existent au palais du Luxembourg à Paris. VERNEY (Guichard-Jos. du), méd., memb. de l'acad., prof. d'anat. au Jardin royal, né à Feurs en Forez en 1648, d'un méd. Il s'acquit une gr. réputation ar ses leçons et par sa science dans #§ et dans l'histoire naturelle, et m. à Paris en 173o. On a de lui un Traité de l'organe de l'ouïe, Paris, 1683, in-12; reimpr. à Leyde en 1731, in-12. La Trad. lat. a été insérée dans la Biblioth. anat de Manget. On a impr. à Paris le rec. de tous ses ouvr. sous le titre d'OEuvres anatomiques de M. du AVerney, 1762, 2 vol. in-4°. VERNIER (Pierre), capit. et châtelain du château d'Ornans en FrancheComté, fut direct. des monnaies. Il a composé un Traité sur l'artillerie, un sur la construction, l'usage, les propriétés du cadran nouveau de mathémat., sur la construction de la Table des Sinus, un Abrégé desdites Tables, avec son usage; enfin la Méthode de déterminer les angles d'un triangle par la connaissance de ses côtes, Bruxelles, 1631. VERNIQUET ( Edme ), archit., memb. de l'athénée des arts, de la société libre des scien., arts et b.-lett. de Dijon, né à Châtillon-sur-Seine en 1727, commissaire-voyer de la ville de Paris, où il fut archit. du jardin des Plantes. On lui doit le travail immense du plan de la ville et des faubourgs de Paris, plan divisé en 72 planches; il m. en 18o4. VERNON (Edouard), brave amiral anglais, naq. à Westminster en 1684, fit sa prem. campagne sur mer sous l'amiral Hopson, et en 17o2 et en 17o4, sous le commodore Walker et sous sir George Rooke, chargé de conduire le roi d'Espagne à Lisbonne. Il se trouva la même année à la fam. bat. de Malaga, où il se distingua ainsi que dans plus. autres occasions. Il fut moins heureux dans son expédition contre Carthagène, dans l'Amerique méridionale. Mais en 1739, il prit Porto-Bello avec six vaisseaux seulement, ct m. en 1757. VERNULAEUS (Nicolas), né dans le duché de Luxembourg en 157o, mort 'à Louvain, vers 1649, où il professa en l'université de cette ville. Ses principaux ouvr. sont : une Histoire latine de l'université de Louvain, 1667, in-4°; Historia Austriaca, in-8°; des Tragédies latines, 1635, in-8° ; Institutiones politicœ, 1647, in-fol,

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VERONIQUE. C'est le nom qu'on donne ordinairement à Bérénice, femme juive qui, selon une tradition populaire, jeta un mouchoir sur le visage de J. C. montant au Calvaire, pour essuyer le sang et la sueur dont il etait couvert. VERREPAEUS, cél. botan. du 16es., né près de Bois-le-Duc, où il enseigna les b.-lett., et m. chan. en 1598, à 75 ans. Il a donné beaucoup d'ouvrages classiques et des livres de piété. VERRÈS (C. Licinius), citoyen rom. Après avoir exercé la charge de préteur en Sicile.avec autant de violence que d'injustice, il fut accusé de concussions par les Siciliens l'an 82 av. J. C. Cicéron fit contre lui les bellcs harangues que nous avons, et qui sont nommées $† Il s'exila lui-même sans attendre sa condamnation, et conserva de grandes richesses. La description très-détaillée que l'orateur romain donne dans son premier discours, des morceaux de sculpture grecue eulevés par Verrès, a fourni à l'abbé † le sujet d'un mémoire intitulé : Galerie de Verrès. VERRIER DE LA CoNTERIE (N.), né en Normandie, a publ. : l'Ecole de la chasse des chiens courans, 1763, in-8°,

· précédé d'une Bibliothèque historique

des Theurèticographes , ou Auteurs qui ont traité de la chasse.

· VERRIÈRE (Jul.-Cl. GRANDvoINEx

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de), né à Paris en 161o, où il m. en 1645. Il avait fait une tragédie de Démétrius, qui s'est perdue, et l'Amour et l'Innocence, ballet mêlé de scènes, joué sur le théâtre de l'Opéra - Comique, en 1645. VERROCHIO (André), peint., m. en 1488, à 56 ans. Il était très-habile dans l'orfévrerie, la géométrie, la perspective, la musique, la peint., la † et la grav. ; il avait aussi l'art de fondre

s et de couler les métaux, et possédait

parfaitement la partie du dessin. C'est lui qui introduisit l'usage de mouler avec du plâtre les visages des personnes mortes et vivantes, pour en faire des portraits. VERRUTIUS (Jérôme), Frison, né à Groningue. ll visita les plus ccl. universités de l'Allemagne et de la France, et enseigna le droit à Paris. On lui doit le Lexicon juris, augmenté, Paris, 1573, in-fol. Ce jurisc. flor. dans le 16° s. On ignore l'époque de sa m. VERSE (Noël AUBERT de), né au Mans, de parens cathol., m. en 1714, se fit calviniste, et fut quelque tems ministre de la relig. réformée à Amsterd. De protestant il devint socinien ; mais il rentra enfin dans l'égl. cathol. vers 169o. Il a écrit : le Protestant # , ou Traité de l'Eglise, in-12; un Manifeste contre Jurieu, qui avait attaqué par un s'actum l'ouvr. précéd., 1687, in-4°; l'Impie convaincu, etc. , Amst., 1684, in-8°; la Clef de l'Apocalypse de St. Jean, 2 vol. in-12; l'Anti-Socinien, etc.; le Tombeau du Socinianisme, etc. On lui attribue le Platonisme dévoilé, ou Essai touchant le Verbe platonicien, Cologne, 17oo, in-8°. VERSORIS (Pierre), cél. avocat de Paris, dont le vrai nom était LE ToURNEUR, plaida en 1565 pour les jés. contre l'univ., qui voulait leur défendre l'enseignement : il gagna sa cause. Il m. en 1588. Son plaidoyer est impr. VERSOSA (Jean), poète latin, né à Saragosse en 1528, prof. la langue grecque à Paris, et parut avec éciat au concile de T'rente. Il mourut à Rome en 1574. On a de lui des Vers héroïques et des Vers lyriques; des Epîtres à l'imitation de celles d'Horace; un ouvr. sous le titre de Jean Berzosa , Casaraugustani, de Prosodiis liber absolutissimus, nunc primùn in gratian linguœ grœcœ studiosorum editus, Lovani, 1544, trèsrare. Ses poésies érotiques, sous le titre de Charina sive amores, ont été réimpr. à Amst. en 1-81. VERSTECAN ou VERsTEcEN (Ri

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VERTOT D'AUBœUF (René AUBERT de), hist., memb. de l'acad. des b.-lett, historiogr. de l'ordre de Malte, né au chât. de Bennetot en Normandie en 1655; entra chez les capucins; en 1677, chez les chan. régul de Prémontré; én suite mathurin, et enfin passa dans l'ordre de Cluni. Las de vivre † les solitudes, il vint à Paris en 17o1, et prit l'habit ecclésiast. Ses princip. ouvrages sont : l'Histoire des Révolutions de Portugal, Paris , 1689, 1 vol. in-12; l'Histoire des Révolutions de Suède, 1696, 2 vol. in-12 ; l'Histoire des Révolutions romuines, 3 vol. in - 12 ; l'Histoire de shi'alte, 1727, 4 vol. in-4°, et 7 vol. in-12; Traité de la Mouvance Bretagne ; Histoire critique de l'établissement des Bretons dans les Gaules, 1743, 2 vol. in-12; plus. savantes Dissertations dans les N§ de l'acad.

des b.-lett. Il m. à Paris en 1735. VERTUE (George), grav., anti

quaire , né à Londres en 1684, m. en 1757. Ses ouvr. sont pour la plupart des portraits Horace Walpole a rédigé et

ublié d'après ses m.ss. : Anecdotes sur a peinture et les peintres en Angleterre, aoec des notes sur d'autres arts, rec. par George Vertue, impr. d'abord en 1752, en 4 vol. in - 4°, et réimpr. en 4 vol. in-8° en 1782.

VERTUMNE † ), dieu de l'automne, et selon d'autres, des pensées humaines et du changement. VERTUS (Jean , secrét. d'état

sous Charles V, est un de ceux àf qui l'on attribue le Songe du Vergier, 1491 in-fol.; mais il y a de fortes raison§ croire que Raoul de Pi esles en est le véritable aut. On croit qu'il fut écrit en lat., ou du moins trad en cette langue presqu'aussitôt qu'il parut.

VERUS (Lucius Ceionius Commo

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tation dans différ. universités. Il fut médecin de l'empereur CharlesV et de Philippe II, rois † entreprit un voyage à la Terre-Sainte, dont on ignore le motif. Il fit voile pour l'île de † avec Rimini, gén. de l'armée vénitienne, et passa de là à Jérusalem. Le sénat de Venise le rappela pour remplir la place de Fallope, prof. à Padone ; mais à son retour, son vaisseau ayant fait naufrage, il fut jeté dans l'ile de Zante, où il m. de faim en 1564. Il a pub. plus. ouvr.; mais le plus important est : De humani Corporis Fabricâ lib. vij, Basileae, 1555, in-fol. VESLINGIUS (Jean), méd., né à Minden, m. à Padoue en 1649. Ses principaux ouvrages sont : Observationes et notae ad Prosperum Alpinum de plantis ' AEgyptiis, Padoue, 1638, in-4°; Syntagma anatomica, Francf., 1641 , in-12, réimprimé avec des motes de l'éditeur, Utrecht, 1696, in-4°; Opobalsami vindiciae, Padoue, 1664, in-4°. VESPASIEN (Titus-Flavius), emp. romain, né l'an 8 ou 9 de J. C., d'une

famille obscure, à Rhéate, dans le pays des Sabins. Il s'éleva entièrement par son mérite, et fut récompensé de la dignité consulaire , pour ses services publics. Néron l'envoya en Palestine, où il prit Ascalon, Jotapat, Joppé, Gamala, etc. Toutes les autres places de la Galilée se soumirent par force ou volontairement. Le SC † à mettre le siége devant Jérusalem ; il disposa tout de manière à pouvoir s'emparer de cette ville ; mais il ne put réussir; la gloire en était réservée à Titus son fils, qui s'en rendit maître quelque tems après.Vitellius étant mort, il fut salué empereur à Alexandrie ar son armée, le 1°r juillet de l'an 69 de . C. ll commença par réformer les abus # régnaient dans tous les départemens e l'état ; introduisit d'excellens réglemens pour réformer les mœurs publiques, embellit Rome de bâtimens utiles, fortifia les villes de l'empire, et devint le père du peuple, tandis qu'il en refusait le titre ; il fut aussi le protecteur des savans, et empêcha le vice et l'immoralité. Vespasien m. de l'an 79 de J. C. , à 69 ans. VESTA (Mythol.). Cette déesse, honorée par les Grecs et les Romains, était fille de Saturne et d'Ops. Les anciens distinguaient deux Vesta, l'une mère , et l'autre fille de Saturne ; mais les poètes les confondent. La première représentait la terre, sous le nom de Cybèle ; et la seconde le feu, sous le nom de Vesta. VEZOU (Louis-Claude de), ingén., historiographe, généalogiste du roi , de l'académie de Rouen, m. en 1782, publia div. ouvr. Le plus connu est son Tableau # des trois races des rois de rance, 1772; le Tableau généalogique de la Maison de Bourbon, 1774. VIAS (Balthasar de), poète latin, né à Marseille en 1587, où il m. en 1667, gentilh. ordinaire et conseill. d'état. Ses ouvr. sont : Panégyrique de Henri-leGrand ; des Vers élégiaques; des pièces intitul. Les Grâces, ou Charitum libri tres, Paris, 166o, in-4°; Sylvae regiœ , Paris, 1623, in-4°; un Poëme sur le pape Urbain VIII, etc. V1BIUS SEQUEsTER, ancien auteur, adressa à son tils Virgilien, un Dictionnaire géographique, qui se trouve avec Pomponius Mela, 1575, in-12 , édition donnée par Josias Simler, et à Roterdam, 171 1, in-8°. Le savant Oberlin de Strasbourg, a donné une édition nouvelle de cet ouvr. avec de savantes notes. VIC (Henri de), le plus habile mécan. du 14° s., était d'Allemagne. Charles V

l le fit venir à Paris, où il plaça, sur la tour

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du palais, une grosse horloge qui sonnait
les heures.C'est le premier ouvrage d'hor-
logerie qu'on ait vu en France, quoique
Gerbert, dès le 1o° s., eut commencé à
décrire les horloges à roues. De Vic m.
en 1369.
VIC (dom Claude de), bénédictin, né à
Sorèze. Ses commaissances lui concilièrent
la bienveillance du pape Clément XI, et
de la reine de Pologne.Rappelé en France
en 1715, il fut choisi avec dom Vaissette,
pour travaillerà l'Histoire de Languedoc,
et m. à Paris en 1734, à 64 ans.Il a donné
une Traduction latine de la Vie de dom
Mabillon, par Ruinart, Padoue 1714.
V1C (Jean-Baptiste ), né à Naples en
167o, où il m. en 1744, † de rhét., et
listoriographe de Charles de Bourbon.
Il a laissé 25 ouvr. divers, tels que Pané-
gyriques, Oraisons funèbres, Traités
de philosophie, de jurisprudence, de
métaphysique, etc.
VICAIRE(Philippe), doyen, prof. de
théol. dans l'univ. de Caen sa patrie, où
il fut curé de St. Pierre, né en 1689, m.
en 1775. Il a donné : Discours sur la
naissance du Dauphin , Caen , 1729 ;
Oraison funèbre du cardinal de Fleurr,
1743; Demandes d'un protestant faites
à M. le curé de***, avec les Réponses,
1766, in-12; Exposition de la doctrine
catholique, adressée aux protestans,
Caen, i77o, † in-12.
VICARS (Jean), né à Londres, m. en
1652, zélé présbytérien, qui se distingua
dans les guerres civiles. On a de lui :
Dieu dans la Montagne ou le Moniteur
de l'Angleterre, poëme ; Le Miroir des
Malveillans; quelques pamphlets viru-
lents contre les royalistes.
VICARY (Thomas), le premier qui
ait écrit en angl. sur l'anat., fut chirurg.
sous Henri VIII, Edouard VI, Marie l et
Elizabeth. Il a écrit : Traité de l'anatomie
du corps humain , compilé par T. Wi-
carr, etc., 1548, 1577, in-12; 1633, in-4°.
VICECOMES ou V1coMTI (Joseph),
né à Milan vers la fin du 16° s., travailla
dans la fameuse bibliothèq. ambrosienne.
ll a publié : Observationes Ecclesiasticœ
de Baptismo , Confirmatione et de
Missd, Milan 4 v. in-4°, ouvr. rare, et
d'autres ouv.,
VICENTE (Gilles), fameux drama-
tiste du 16° s., qu'on regarde comme le
Plaute de Portugal, eut la facilité du poète
latin. Il a servi de modèle à Lopez de
Véga et à Quévedo. Ses ouvr. dramatiq.
parurent à Lisbonne en 1562 , in-fol. ,
par les soins de ses enfans, héritiers des
talens poétiqnes de leur père.

Toan. III.

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