Immagini della pagina
PDF

des miracles de Saint-Benoît, dans la bibliothèque des Pères. Il ne faut pas le confondre avec l'antipape Victor, nommé l'an 1 138, après la mort d'Anaclet , et qui presqu'aussitôt quitta la chaire pontificale. . VICTOR DE VITE ou D'UTIQUE, 'év. de Vite en Afrique. Le roi Hunneric, - V† arien, persécuta les catholiques ; ictor écrivit, vers l'an 487, l'Histoire de cette persécution, ouvrage publié par le père Chifflet, Dijon, 1665, in-12; et par dom Ruinart, Paris, 1694, in-4°. VICTOR DE TUNoNEs, év. de cette ville en Afrique, fut l'un des principaux défenseurs des Trois Chapitres, il fut renfermé dans un monast. de Constant., où il m. en 566. Nous avons de lui une Chronique qui renferme les événemens arrivés dans l'église et dans l'état. On la trouve dans le Thesaurus Temporum de Scaliger, et dans Canisius. · VICTOR-AMEDEE II, duc de Savoie et premier roi de Sardaigne, né en 1666, succéda à son père Charles-Emmanuel, à l'âge de 1 1 ans, en 1675. Il épousa, le 1o avril 1684, la fille puînée de onsieur, frère de LouisXIV; deux ans # secondé des troupes de France, il chassa les Vaudois des vallées de Luzerne et d'Angrone, et se ligua contre la France avec les princes d'Allemagne, en 169o ; peu de tems après il perdit toute la Savoie, fut battu à Staffarde par Catinat, - et se retira à Turin, où il se renferma ; il entra en Dauphiné en 1692, et prit Gap et Embrun ; mais il fut bientôt obligé d'en sortir, et perdit une 2° bat. contre · le maréchal Catimat, en 1693. Il fit la paix avec la France, le 3o août 1696. Il devint roi de Sardaigne.Après avoir régné55 ans, il abdiqua en faveur de Charles son fils, en 1736, à 64 ans. Un an après il voulut remonter sur le trône, et le conseil fut forcé de faire arrêter celui qui avait été son souverain.Ce prince m. au château de Rivoli près de Turin , en 1732. VICTOR, appelé aussi Victorin et Victorius, sav. math. , originaire d'Aquitaine, flor. à Bordeaux au 5°s.On lui doit J'invention du cycle pascal, appeléde son nom Période Victorienne, composé d'arès les calculs d'Hippolyte, d'Eusèbe, Théophile et de St-Prosper. L'auteur est peu cité dans les biographies, † ses travaux le soient beaucoup en ehromol. On lui doit Canon Paschalis, Anvers, 1644, in fol. VICTORIN (Marcus Piauvonius JVictorinus), fils de la célèbre Victorine, fut associé à l'empire l'an 265, par Pos

[ocr errors][ocr errors]

VICTORIUS(Pierre), sav. flor., son nom en italien est Vettori. Jules III le fit chevalier ct comte. Il m. comblé de biens et d'honneurs, en 1585, à 87 ans. On a de lui des Votes critiques et des Préfaces sur Cicéron, sur ce qui nous reste de Caton, de Varron et de Columelle; 38 livres de diverses Leçons, Florence, 1582, in-fol. ; des Commentaires sur la politique, la rhétorique et la philosophie d'Aristote, 3 vol. in-fol. : le premier, impr. à Florence, 1576; le second, 1578 ; le troisième, 1584; un Traité de la culture des oliviers, Lodi e coltivazione degli olivi, Florence, 1569, in-4°; un Recueil d'Epttres et de Harangues lat.; une traduction et des Commentaires en latin sur le Traité de l'élocution de Démétrius de Phalère. Les m.ss. de Victorius sont aujourd'hui dans la bibliothèque de Munich.

VICTOR IU S, ou DE V1CToRIIs (Léonelle), né à Faenza, prof. de méd. à Bologne, où il m. vers l'an 153o, a donné : un Traité des maladies des Enfans, Venise, 1557, in-8°; une Pratique de la médecine, Ingolstadt, 1545, in-4°; et Lyon, 1546, in-8°.

VIC T O R I U S, ou DE V1cToRIIs (Benoît), médecin de Faenza , neveu du précéd., né vers l'an 1481, fut prof de méd. à Bologne. Ses ouvr. sont : Médecine empyrique, in-8°; la Grande Pratique, Venise , 1562, 2 vol. in-fol. ; des

[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]

à Rome, m. en 178o, membre de l'acad. de I'oscane, et direct. du Musée pontifical du Vatican. Il a écrit : De vetustate et formâ monogrammatis nominis Jesu, Romae, 1747; Dissertatio philologica de museo , etc., ibid., 1751, in-4°; Dissertatio , apologetica | de quibusdam Alexandri Severi numismatibus, ibid., 1749, in 4°. VIDA (Marc-Jérôme), év. d'Albe dans le Monferrat, né à Crémone en 147o, m. en 1566, poète latin. Parmi ses différens morceaux de poésie, on distingue : l'Art poétique, Rome, 1527, in -4°, réimprimé à Oxford en 1723. Batteux a joint sa poétique à celles d'Aristote, d'Horace et de Despréaux, sous le titre des uatre Poétiques, 1771, 2 vol. in-8°. Christiados libri sex , Crémone, 1635, in-4°. L'édit. de ses Poésies, ibid., 155o, 2 vol. in-8°, Oxford, 1722, 1725 et 1733, 3 v. in-8o. VIDAL (Pierre), troubadour, fils d'un pelletier de Toulouse, et m. en 1229. Un mélange bizarre d'esprit et d'absurdité, de sagesse et de folie, le caractérise tellement, qu'on pourrait l'appeler le don Duichotte des troubadours, dit l'abbé Millot dans son Histoire littéraire des Troubadours, où il a donné de lui un article intéressant. VIDEL ( Louis), né à Briançon en 1598, d'un méd. , fut secrétaire du duc de Lesdiguières, puis du duc de Créqui et du maréchal de l'Hôpital. Il se retira à Grenoble, où il m. en 1675, laissant : l'Histoire du duc de Lesdiguières, 1638, in-fol.; l'Histoire du chevalier Bayard,1651 ; la Melantes, histoire amoureuse, 1624 , in-8°. VIDUS-VIDIUS est le seul prof. en méd. et en chirurg., que le collége royal ait eu sous le règne de François I°r. § ouvrages furent recueillis longtems après sa mort, en 3 vol. in-fol. VIEIL (Pierre), peint. franç,, né en 17o8, m. en 1772, a publié : l'Art de la peinture sur verre et de la vitrerie, 1774, in-fol. ViE L (Guill. le), peintre sur verre du 18° s., né à Rouen, m. à Paris en 1731, à 55 ans. Son chef-d'œuvre fut un panneau, représentant Pie V, exposé dans l'église des dominicains. IELLEVILLE ( François DE SCEPEAUx, seigneur de), maréch. de France, m. dans son château de Duretal en Anjou, en 1571. Les Mémoires de sa vie, comosés par Vincent Carloix son secrétaire, urent publiés à Paris en 1757, en 5 vol. in-8°, par le père Griffet, jés.

[ocr errors]

nommé par ses compatriotes, le Cicéron Lusitain. Ses Discours sont remplis de singularités ; un de ses Sermons est une critique allégorique de l'inquisition , au tribunal de laquelle il a ait été traduit. . VIEN (Joseph-Marie), ancien direct. de l'acad. de Fr. à Rome, prem. peint. du roi et chevalier de son † membre de l'institut de France, du sénat-conservateur et comte de l'empire, né à Montpen 1716, m. à Paris en 18o7; il reçut les honneur du Panthéon. Ses élèves les plus distingués, sont : David, Vincent, † lasson, Monsiau et Lemonnier. . VIEN ( Marie - Thérèse REBoo L), femme du précéd. , reçue à l'académie de peint. en # , peignait avec beaucoup de vérité les papillons et les oiseaux. Ses ouvrages sont recherchés, et ont passé pour la plupart en Russie, dont ils ornent le cabinet impérial. Elle est m. à Paris en 18o6.

VIENGET (N. ), auteur dramat., a donné au théâtre les Aventures de Polieandre et de Bassalie, tragédie impr, à Paris en 1633.

VIENNE ( Jean de), en latin deViana, né à Bayeux, fut év. d'Avranches, puis de Térouane, enfin archev. de Reims en 1334. Il se trouva à la funeste bataille de Crécy en 1346, et accompagna le roi Philippe de Valois dans sa retraite. Il sacra le roi Jean son fils le 28 août 135o, et la reine Jeanne de Bourgogne son épouse, le 21 sept. suiv., et m. en 135I.

VIENNE (Jean o) , seigneur de Rolans , Clervaux , Monthis , etc. , ' amiral de France et chevalier de l'ordra de l'Annonciade, d'une anc. maison da Bourgogne connue dans le 13e s. Il porta les armes sous les rois Charles W et Charles VI , descendit en Angleterre en 1377 , prit et brûla la Rye , saccagea l'île de V§ et plus. autres villes, avec dix lieues de pays. Il passa en Ecosse, l'an 138o, avec 6o vaisseaux qui entrèrent dans la mer d'Irlande, et brûlèrent la ville de Penreth. La guerre contre les Turcs ayant été résolue , il fut du nombre des seigneurs français qui allèrent au secours du roi de Hongrie. Il commanda l'avant-garde à la bataille de Nicopolis, et y périt en 1396 avec 2,ooo gentilshommes.

[ocr errors]

orme de dissertations contre l'incrédulité , 1756 , in-12 ; Lettres sur la Religion , 1757, in-12 ; Eclaircissemens sur plusieurs antiquités trouvées à Bordeaux, 1757, in-12 ; Point de vue concernant la # de l'état religieux , 1757 ;, nouvelle édit. , 1771, in-12; Plan d'éducation et les moyens de l'exécuter, Paris, 1769, 1 vol. in-12 ; Histoire de la ville de Bordeaux, 1771 , 2 vol. in-4° ; Dissertation sur la religion de Montaigne , 1773 , in-12 ; Éloge de Montaigne ; Administration générale et particulière de la France, 1775, in-8°; 1787, in-12 ; Vouvelle méthode pour apprendre à lire et à écrire , 1782 , in 8° ; nouvelle édit., 1786, in-12 ; Histoire d'Artois, in-8o ; 5é partie, 1787, in-8°; le Triomphe de l'humanité, ou la mort de Léopold de Brunswick , poème qui concourut pour le prix annuel de l'académie fran- çaise, 1787 , in-8°. VIENNE (de ), musicien franç. , · m. à Charenton près Paris, en 18o2. Il a enrichi le théâtre de quelques pro- ductions qui y resteront, telles que les Visitandines , les Comédiens ambulans , le Valet des deux maîtres. Sa Méthode de flute est estimée.

[ocr errors][merged small]
[merged small][ocr errors][ocr errors][ocr errors][merged small][merged small]

§ de Londres. Il se retira à Montellier , où il m. en 1715. On a de lui : § universalis, Lyon, 1685, in-fol. ; 1761 , in-fol. ; et Toulouse, 1775, in-4° ; de Mixti # et de naturd fermentationis, Lyon, 1688, in 4° ; Dissertation sur l'extraction du sel acide du sang , 1688, in-12 ; /Vovum vasorum corporis humani systema, Amsterdam , 17o5, in-12 ; # du cœur, de l'oreille et des liqueurs, chacun in-4° ; Expériences sur les viscères , Paris , 1755 , in-12 ; Traité des maladies internes, etc. , 4 vol. in-4°. Son petit-fils a été l'éditeur de cet ouvr. qui n'a paru qu'en 1774. VIEUX ou VIEL DE LA MoNTAGNE est le roi de cette branche d'assassins ou lsmaéliens , qui abandonnèrent la secte fondée en Perse par Hassan, et vinrent s'établir en Syrie dans quelques châteaux inaccessibles , au milieu des rochers et des montagnes Cette peuplade dépendait de celle de Perse , et subsista même plusieurs années après sa destruction. C'est en 1257 dc J. C. , ue Rokneddin , dernier prince de la § de Perse, fut égorgé avec sa famille, et ce n'est qu'en 671 de l'héire, 1272 de J. C., que Bibars, sultan 'Egypte , détruisit les Ismaéliens de Syrie, et leur enleva leurs châteaux. VIEYRA (Sébastien), né à Castro d'Ayre, en Portugal, jésuite, passa aux Indés en 16o2 , et au Japon en 1614, avec un grand nombre de missionnaires. Il alla ensuite aux Philippines et à Rome pour instruire le pape de l'état déplorable de l'église du Japon. Urbain VIII lui donna des brefs pour plusieurs provinces du Japon. Après bien des difficultés il entra au Japon , déguisé en matelot chinois, avec la qualité de provincial de la compagnie et d'administ. de l'évêché du Japon. Malgré toutes ses précautions pour n'être pas reconnu, il le fut d'abord , et mis en prison à Nangasacki, et de là transporté à Omura; l'empereur le voulut voir, et on le mena à Lédo, où ce prince signa son arrêt de mort et celui d'autres missionnaires qui avaient été arrêtés avec lui. Il fut biûlé vif en 1634

[ocr errors][merged small][merged small][merged small][ocr errors][ocr errors]

VIGILANCE, Vigilantius, gaulois, né à Calaguri , près de Cominges. Il devint curé d'une paroisse du § de Barcelone , dans la Catalogne. SaintPaulin le recommanda à Saint-Jérôme, qui était alors en Palestine, où Vigilance avait dessein d'aller. Vigilance différait d'opinion avec les autres théologde son tems. Il soutenait, qu'allumer des cierges en plein jour sur les autels, c'était imiter les pratiques du paganisme. Il enseignait que l'on ne † rendre aucun honneur aux reliques des saints martyrs , ni ajouter foi aux miracles que l'on disait avoir été faits à leurs tombeaux, qne l'on ne devait point prier pour les morts; il condamnait les jeûnes et les veilles.

[ocr errors][ocr errors][merged small][merged small][ocr errors][ocr errors][merged small]

dans la cure des fièvres , et fut nommé médecin de Louis XlII. Il n'a donné qu'un petit ouvrage intitulé : Diaeta sanorum, seu , ars sanitatis, Parisiis, 1671 , in-12. VIGNE (Anne de la), de l'acad. des Ricovrati de Padoue , fille du précéd., m. à Paris en 1684, à la fleur de son âge. Ses princip. pièces de vers sont : une Ode intitulée : Monseigneur le Dauphin au Roi ; une Ode à mademoiselle de Scudéry son amie ; une ponse à mademoiselle Descartes, niéce du célèbre philosophe ; quelques-autres petites pièces de vers qn'on a recueillies à Paris dans un petit in-8°.

VIGNES (Pierre des), né à Capoue, cél. chancel. de l'empereur Frédéric II. Il servit avec zèle ce prince dans les différends qu'il eut avec les papes Grégoire IX et Innocent IV, et fut député en 1245 au concile de Lyon , pour em' pêcher que ce prince n'y fût eondamné. l jouit longtems d'une faveur distinguée qui lui fit beaucoup de jaloux qui l'accusèrent d'avoir voulu empoisonner l'empereur. On lui creva les yeux par ordre de ce prince, et il fut mis en prison où il se tua lui-même en 1249. On a de lui : Epistolœ , Bâle, 174o, 2 vol. in-8° ; ibid. , 1539 , in-8o ; un Traité de Potestate imperiali ; un de Consolatione , etc. On a attribué à Frédéric II et à Pierre des Vignes le livre imaginaire de tribus Impostoribus. VIGNIER (Nicolas), né en 153o à Bar-sur-Seine, m. à Paris en 1595. Il fut médecin, historien et historiographe de France. Il a publié beaucoup d'ouvr. en lat. et en franç. Les plus curieux sont : Traité de l'origine et demeure des anciens Français, Troyes, 1582, in-4° ; Rerum Burgundionum Chronicon , Bâle , 1575, in-4°; Préséance entre la France et l'Espagne, in-8° ; Fastes des anciens Hébreux , Grecs et Romains , 1588 , in-4° ; Bibliothèque historiale , 4 vol. in-fol. ; Recueil de l'Histoire de l'Eglise, 16o1, in-fol. VIGNIER † né à Blois en 16o6, abjura la religion protestante et entra dans la congrégat. de l'Oratoire. Il m. à Paris en 1661. Ses principaux ouvr. sont : la véritable origine de la maison d'Alsace , de Lorraine, d'Autriche , etc. Paris , 1649 , in-fol. ; un Supplément aux CEuvres de Saint-Augustin, Paris, 1654, in-fol. ; l'Origine des Rois de Bourgogne ; la Généalogie des Comtes de Champagne ; Stemma Austriacum, 165o, in-fol. ; 2 vol. de

l'Histoire ecclésiastique gallicane : plusieurs pièces de Poesies, etc.

VIGNOLE (Jacques BARRozz1o surnommé), sav. architecte , né en 15o7 à Vignola , duché de Modène, m. à Rome en 1573 : il fut enterré en grande pompe au Panthéon. II étudia Ia pein ture à Bologne , et composa pour son instruction un Traité de Perspective qui fut généralement accueilli, qui devint sur cet art la règle universelle, et qui est encore aujourd'hui le livre élémentaire le plus connu et le plus suivi en France. Ce Traité a été traduit et commenté par Daviler, Paris , 1691 , 3 vol. in-4°; 1738, 2 vol. in-4°.

VIGNOLES ( Etienne de), connu sous le nom de La Hire , maison des barons de Vignoles, qui , étant chassés de leurs terres par les Anglais , s'établirent en Languedoc. Il fut l'un des plus fameux capitaines français du règne de Charles V# Ce fut lui qui fit lever le siége de Montargis au duc de Bedfort , et qui accompagna la fameuse l† Jeanne d'Arc au siége d'Orléans.

l m. à Montauban en 1447.

VIGNOLES (Alphonse de) , savant théol. protestant , fils d'un maréchalde-camp , né au château d'Aubais en Languedoc , en 1649 , m. à Berlin en 1744, où il fut direct. de l'acad. des sciences. Il fut d'abord ministre à Aubais , puis à Cailar , où il resta jusqu'à la révocat. de l'édit de Nantes en 1685. Réfugié dans le Brandebourg, il fut accueilli par I'électeur , et devint successivement ministre de Hall , de Schwedt et de Brandebourg, près de Berlin. Le plus connu de ses ouvr. est la Chronologie de l'Histoire sainte et des Ilistoires étrangères qui la concernent , depuis la sortie d'Egypte jusqu'à la captivité de Babylone, Berlin, 1738, 2 vol. in-4°.

VIGOR (Simon) , docteur de Sorbonne, à Paris ; il devint pénitencier d'Evreux sa patrie , ensuite recteur de l'univ. en 154o ; curé de Saint-Paul à Paris, il prêcha avec tant d'acharnement contre les calvinistes, qu'il fut fait archevêque de Narbonne en 157o. Il m. à Carcassonne en 1575. Ses Sermons ont été impr. en 1584 , 4 vol. in-4°.

VIGOR (Simon), neveu du précéd., m. en 1624, à 68 ans, conseiller au gr.conseil. On lui attribue une histoire sous ce titre : Historia eorum quœ acta sunt inter Philippum Pulchrun regem christianissimum et Bonifacium VIII, 1613,

« IndietroContinua »