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la Chasse aux oiseaux, qui s'est perdu.
Cette † a été imprimée sur le
m.ss. du Vatican, revu par Holsten à
Copenhague en 17o2, in-8°.
VINET (Elie), né d'un cultivateur
du village des Vinets près de Barbezieux
en Saintonge. André Govéa, principal
du collége de Bordeaux, l'appela dans
cette ville où il lui succéda et ou il m. en
1587, à 78 rns.Ses princip. ouvr. sont .
l'Antiquité de Bordeaux et de Bourg,
1574, in-4° ;celle de Saintes et de Bar-
bezieux, 1571, in-4°; la manière de faire
des Solaires ou Cadrans, in-4°; I'Ar-
penterie, in-4°; la Maison champétre,
16o7, in-4°; des Traductions françaises
de l. Sphère de Proclus et de la Vie
de Charlemagne, écrite par Eginard;
de bonnes éditions de Théognis, de Si-
donius Apollinaris, du livre de Suétone
sur les grammairiens et les rhéteurs, de
Perse, d'Eutrope, d'Ausone, de Flo-
rus, etc.
VINNIUS (Arnold), célèb. prof. de
droit à Leyde, né en Hollande l'an 1588,
m. en 1657. On lui doit un Commen-
taire sur les Institutes de Justinien, El-
zévir, 1665, in-4°, réimprimé sous ce
titre : Arnoldi Vinnii jurisconsulti in
uatuor libros institutionum imperia-
ium, etc., Lyon, 1761 ; Paris, 1778,
2 vol. in-4° , un autre Commentaire
sur les anciens jurisconsultes, Leyde,
1677, in-8°.
VIO (Thomas de), cél. card., plus
connu sous le nom de GAJETAN, né à
Gaïète, Italie, en 1469. Ses principaux
ouvr. sont : des Commentaires sur l'E-
criture sainte, Lyon, 1639, 5 v. in-fol. ;
de auctoritate Papae et Concilii, sive
Ecclesiae, comparata.; des Traités sur
diverses matières ; des Commentaires
sur la Somme de St.-Thomas.
VIOLART ( Charles), relig.feuillant,
uis évêq. d'Avranches, m. en 1641, a
† une Histoire du ministère du car-
dinal de Richelieu, Paris, 1649, 1 vol.
in-folio, que le parlement eondamna à
être brûlée en 165o.
VIOT (Marie-Anne-Henriette PAYAN
DE L'EsTANG ), née à Dresde en 1746,
se fit d'abord connaître sous le nom
d'ANTREMoNT, ensuite sous celui dc
BoURD1C; clle apprit l'allemand, l'an-
glais, le latin et l'italien. Elle devint
à seize ans veuve de son premier époux.
Elle contracta un nouvel hymen avec
M. de Bourdic, major de la ville de
Nîmes. On peut citer d'elle une Ode au
Silence , l'Eté, la Romance de la Fau-

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traductions françaises, celle de M. Binet (René) est l'une des meil., Paris, 18o4, 4 vol.in-12. L'abbé Delille a donné une trad. en vers des Géorgiques et de l' Enéide, qui est devenue classique. M. Tissot a donné une traduct. en vers français des Bucoliques de Virgile, un vol. in-12 , qui a eu deux éditions. | VIRGILE (Benoît), poète, né en 162o à Villa-Barrea dans l'Abruzze. Il commença un poème sur la Vie de St.Ignace, Trani, 1647; deuxième édit., i66o. Il m. quelque tems après. Il a encore donné les poèmes suiv. Saoérius, # de l'Inde , en 21 chants; la Vie e Louis Gonzague; la Gráce triomphante. VIRGINIE, jeune fille romaine, dont Appius Claudius, l'un des décemvirs, devint passionném. amoureux.Pour enjouir plus facilem., il ordonna qu'elle seraitremise à Marcus Claudius, avec lequel il s'entendait, jusqu'à ce que Virginius son père fut de retour de l'armée. Ce vénérable vieillard ayant été averti de la violence qu'on voulait faire à sa fille, vint à la hâte à Rome, et demanda à la voir. On le lui permit; alors ayant tiré Virginie à part, il prit un couteau qu'il rencontra sur la boutique d'un boucher : « Ma chère Virginie, lui dit-il, voilà enfin tout ce qui me reste pour te conserver l'honneur et la liberté. » Il lui porte à l'instant le couteau dans le cœur et la laisse expirante. Marcus Claudius, confident d'Appius, fut condamné au dernier supplice. Ce crime fit abolir les décemvirs l'an 449 avant J. C. La mort de Virginie est le sujet d'un très-beau tableau de M. Doyen, qui a été son morceau de réception à l'académie de peinture. VIRINGUS ou VANVIERINGEN (Jean WAUTIER), méd., néà Louvain en 1539, où il professa la médecine à 22 ans.Devenu veuf en 1578, il embrassa l'état ecclésiast., devint ensuite chan. d'Arras. On a de lui : un Abrégé du théâtre anatomique de Vezale, en flam., Bruges, 1569, in-4° ; De jejunio et abstinentiâ medico-ecclesiastici libri quinque, Arras, 1597, in-4°. VIRIPLACA (Myth.), déesse ainsi appelée du mot vir, homme, et de placare, appaiser. Elle présidait au raccommodement des maris avec leurs femmes, quand il y avait des brouilleries dans le Mménage. VIRLOIS ou VIRLOYS (Charles

Francois RoLAND de), né à Paris en

1716, m. en 1772. On lui doit : Tra-.

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VISDELOU (Claude de), jésuite, né en Bretagne en 1656, missionnaire à la Chine en 1685 ; il séjourna dans ce vaste empire pendant plus de vingt ans. Il m. à Pondichéry en 1737. Ses principaux ouvrages manuscrits sont, Histoire de la Chine, en latin ; La Vie de # Les Eloges des 7 Philosophes Chinois ; Trad. latine du rituel chinois ; Ouvrage sur les cérémonies et sur les sacrifices des Chinois; Chronologie chinoise ; Histoire abrégée du Japon ; une Wotice sur l'YKing, premier livre canonique des Chinois que de Guignes a fait imprimer en 175o , à la suite du Chou-King.

VISÉ (Jean DoNNEAU, sieur de) poète fr., né à Paris en 164o, où il m. en 171o. Il commença en 1672, et continua jusqu'au mois de mai 171o, un ouv. périodique sous le titre de Mercure Galant, 488 vol., donna plus. comédies, et des moires sous le règne de Louis XIV, depuis 1638 jusqu'en 1688, en 1o vol. in

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I. VITELLIUS ( Aulus), né l'an 15 de J-C., de L. Vitellius, fut proclamé empereur romain, l'an 69 de J. C. Il se fit détester par ses cruautés, et fut mis en pièces par ses soldats, puis traîné dans le 1'ibre par le peuple, la 57° année de son âge, après avoir régné huit mois ; Vespasien lui succéda.

VITELLIUS ou TELLE (Regnier) , mé à Ziriczée en Zélande vers l'an 1558 , parcourut une grande partie de l'Europe ; rendu à son pays, il fut recteur du collége de sa ville natale, et m. à Amst. en 1618, après avoir donné une traduction en latin de la Description de la Germanie inférieure de Louis Guichardin, avec des additions, Amst. , 1625 , in-fol. , et 1635 , 2 vol. in-12 , avec fig. ; un Abrégé du Britannia de Cambden , Amst. , 1617, in-8°.

VITER1C, roi des Visigoths, se placa sur le trône après la mort de Linva qu'il assassina vers l'an Go3, et m. en 61o.

VITET (Louis) , né à Lyon, méd., maire de cette ville pendant le cours de la révol. , président du départ. du Rhône et Loire, homme instruit, partisan zélé du système'républicain, mais ami de l'ordre, nommé en sept. 1792 député à la convention nationale. Devenu membre du conseil des cinq-cents, il y dénonça avec chaleur le parti de la réaction qui avait ensanglanté sa ville natale , et m. à Paris en 18o9. Il a beaucoup écrit sur son art. Ses princip. ouv. sont; decine vétérinaire, 1771 ; Pharmacopée, Lyon, 1778; et la Méd§pectante, 18o4; un Traité sur les sangsues, Paris.

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sies démontrent que la langue hongroise n'est nullement dénuée d'harmonie. . VITRE ou VITRAI # impr. à Paris, où il m. en 1674, s'est immortalisé par l'édition de la Polyglotte de Le Jay, l'un des chefs-d'œuvre de l'impr. Son Corps de droit , Paris, 1628 , 2 vol.in-fol. ; et ses Bibles latines, 1666, in-fol. et in-4°, et 1652, 8 vol. in-12 , sont au nombre de ses meill. édit. VITRINGA (Campége), né en 1659 à Leewarde dans la Frise, prof. à l'univ. de Franeker, où il m. en 1722. Il a donné un savant Commentaire latin sur Isaïe , 2 vol. in-fol. , et autre ouvrage de théologie.—VITRINGA (Campége), son fils, né à Franeker en 1693 , m. en 1723, prof. en théologie, se fit connaître ar un Abrégé de la théologie naturelle, raneker, 172o, in-4°. VITRUVE ( M. Vitruvius Pollio ), cél. architecte romain, né à Formie, aujourd'hui le Môle de Gaïète, viv. du tems de l'empereur Auguste, auquel il dédia son excellent Traité d'architecture. La meilleure édit. de son ouvrage est celle d'Amst. 1649, in-fol.; la traduct. franç., par Perrault, in-fol., Paris, 1784, est estimée. En 18o1 et 18o2 il a paru à Berlin , en 2 vol. in-4°, une édition de Vitruve, . par M. de Rode ;, mais une édition suérieure à toutes les autres est celle pu§ en 18o8 par M. Schneider, professeur à Francfort-sur-l'Oder, Léipsick, 4 vol. in-8°. VITTEMENT (Jean), d'une famille de Dormans en Champagne , né en 1655. Louis XIV le nomma en 1697 sous-précept. des ducs de Bourgogne, d'Anjou et de Berri , ses petits-fils, ensuite sousprécepteur de Louis XV ; il ne voulut accepter ni abbayes , ni bénéfices, ni même une place à l'acad. française. H alla m. dans sa patrie en 1731. Il a laissé plus. ouv. m. ss. i§. SOllt des Commentaires sur plusieurs livres de l'ancien Testament ; une Réfutation du système de Spinosa , et quelques écrits philosophiques et théologiques. VITTORIA (Alexandre) , né à Trente en 1525, apprit la sculpture et l'architecture à l'école de Sansovino. Il excella sur-tout dans la sculpture. On voit quantité de ses ouvrages à Venise. Cet artiste m. en 16o8.

VIVALDI (Jean-Louis), dominicain, né à Mondovi en Piémont, devint évêque d'Arbe , une des îles Adriatiques, en 1519, où il m, On a de lui un traité De veritate contritionis , ou Verœ contri

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un Recueil de récréations poétiques ; en 173o , une Traduction de l'Arcadie de Sannazar; en 1723, une nouvelle édit. du poème de Sprigel, intitnlé Le miroir de l'âme ; une Traduction du tableau de Cébès; en 1725 il donna la Réthorique hollandaise de David van Stoogstraten, et une nouv, édit. in-8° des poésies latines de Michel de l'Hôpital. VLEUGHELS, qu'on prononce VEUGLEs (Nicolas), peintre, natif de Flandre, vint en France. Ses compositions sont ingénieuses. Il s'est particulièrement attaché à la manière de Paul Véronèse. Il fut nommé par le roi directeur de l'acad. royale de § établie à Rome, et chev. de Saint-Michel. Il m. à Rome en 1737, à 68 ans. VLITIUS (Jean), savant Hollandais, fut prof. de grammaire à Breda. On lui doit une édit. des poèmes de Némésien et de Gratius, imprimée à Leyde chez les Elzévir en 1645 et 1653. VOET ( Gisbert ), Voëtius, né à Heusden en 1589, ministre, m. à Utrecht en 1677, où il professa la théologie et les langucs orientales. Il était l'ennemi de la philosophie et de la personne de Descartes, qu'il accusa d'athéisme. Ses sectateurs furent appelés Voëtiens, et ont toujours été les plus grands adversaires des Coccéiens. Ses ouvr. sont : Exercitia et Bibliotheca studiosi theologi, Groningue, 1652; Politica ecclesiastica, Amsterd. , 1663, 4 vol. in-4°; Diatriba de cœlo beatorum, etc. VOET ( Paul), fils du précéd., né à Heusden en 1619, professa la métaphysique, la logique, le grec et la jurisprudence à Utrecht, où il m. en 1667. Il a laissé : De duellis licitis et illicitis , Utrecht, 1644, in-32; De usu juris civilis et canonici in Belgio unito, 1658, in-12 ; De jure militari, 1666, in-8°;

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VOIGT (Godefroi ), théol. luthér., natif de Misnie, rect. de l'école de Hambourg, où il m. en 1682. Il a laissé un Traité sur les autels des anciens chrétiens, Hambourg ,, 17o9 in-8°; et plus. autres ouvrages en latin. VOISENON (Claude-Henri de FUsÉE de), abbé de l'abb. du Jard, memb. de l'acad. fr., né au château de Voisenon, près de Melun, en 17o8, où il m. en i775. C'était un de ces esprits délicats et faciles. Il fut gr. vic, de l'évêque de Boulogne, dont il faisait les Mandemens; mais il abandonna bientôt les dignités ecclésiast., se connaissant peu propre à les bien remplir. Il publ. div. romans en 4 petits vol. in-12, dont le plus connu est une espèce de conte moral, intitulé : l'Histoire de la Félicité.ll travailla aussi pourle théâtre.Ses coméd, des Mariages assortis, publiée en 1744, et de la Couette fixée, en 1746, sont du bon genre. ll se distingua † un gr. nombre de Poésies fugitives.Ses CEuvres ont été rec. en 1782, en 5 vol. in-8°, par Mad. de Turpin son amieVOISIN (Joseph de), né à Bordeaux, fut d'abord cons. an parlem, et embrassa ensuite l'état ecclésiast. Elevé au sacerdocc, il devint prédicateur et aumônier d'Armand de Bourbon, prince de Conti. Il m. en 1685. On a de lui plus. ouvr. de théologie, et une Traduction franç. du Missel romain, 166o, 4 vol.in-12

" VOISIN ( Daniel-François), cons. au parlem. de Paris, fut successivem. maître des requêtes, intendant des armées de Flandre , conseiller d'état , ministre et secrét. d'état, enfin garde des sceaux et chancelier de France ; il m. en 1718, à 62 ans. Louis XIV ayant promis sa grâce à un scélérat insigne, V† refusa de sceller les lettres. Le roi demanda les sceaux et les rendit au chancelier après en avoir fait usage..... Ils sont pollués, dit Voisin en les repoussant sur la table, je ne les reprends plus. — Louis XIV s'écrie : Quel homme ! et jette aussitôt les lettres au feu. Je reprends les sceaux, dit le chancelier, le feu purifie lOltt .

VOITURE ( Vincent), né à Amiens en 1598, m. à Paris en 1648, memb. de l'acad. franç. On a rec. ses ouvrages à Paris, 1729, en 2 vol. in-12. Ses poésies consistent en Epîtres, Elégies, Sonnets, Rondeaux, Ballades et Chansons. Son Epttre au prince de Condé est pleine de noblesse et de grâces. On a rédigé en 1 vol. les Lettres choisies de Voiture et ses meilleurs Poésies.

VOLCKAMER ( Jean-George ) de Nuremberg, memb. de l'acad. des Curieux de la nature : m. en 1693, à 77 ans, a donné : Opobalsami examen, 1644, in-12; Flora Voribergensis, 1718, in 4°. ,

VOLCKAMER (J.-Christ.), botaniste de Nuremberg, m. en 172o, publia en allemand /Vuremburgenses Hesperides, 17o8, in-fol., trad. en latin, 1713, 2 v. in-fol., avec figures.

VOLDER ( Burchel de), né à Amst. en 1643, prof. de philos. et de mathémat. à Leyde, où il m. en 17o9 Ce fut le remier qui introduisit la philosophie de † dans l'univ. de cette ville. On a de lui plus. Harangues et différentes Dissertations , en latin, in-8°. VOLKELlUS (Jean ), ministre socinien, natif de Grimma dans la Mismie, m. vers 163o. ll lia amitié avec Socin, embrassa ses opinions, et devint l'un de ses apôtres. Son principal ouvr. est : De verá Religione, qui renferme le système de la doctrine socinienne ; il fut brûlé à Amstcrd. La meill. édit. est celle in-4°, Cracovie, 163o, précédé du Traité de Crellius, De Deo et ejus attributis ; une Réplique à Smiglecius, intit. : IVodi Gordii à Martino Smiglecio nex i, dissolutio. VOLKIR DE SERoN vILLE (Nicolas), secrét. d'Ant. duc de Lorraine au 16e s., a écrit : Chronique des rois d'Austraste

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