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L'acad. de Berlin et celle des Curieux de la nature se l'associèrent. Ses princip. ouv. sont : Physiologia medica, 17o4, in-4°; Physiologia reformata, éss 2 in-4°; be Sale volatili plantarum, in-12; Theoremata medica, in-12 ; Exercitationum medico-philologicarum decades XV, 1686 à 17o1,in-4°;Theoriasaporum medica, in-4°; De Morbis il fantum , in-8o ; Opiologia, 1682, in-4"; Pharmacia in "# redacta, 1693, in-4° ; De Medicamentorum facultatibus cognoscendis et applicandis , 1696, in-4°; De Medicamentorum compositione extemporaneá, 1693, in-4°. VVEDGWOOD (Josué), m. à sa maison d'Etruria, dans le comté de Stafford en Angleterre, en 1795, est célèbre par la fabrication d'une poterie communément empreinte de son nom Il fit preuve de ses connaissances archœologiques dans son Mémoire sur le vase Barbérini, inséré dans les Transactions philosophiques de 1784. Il a enrichi de quelques autres Mémoires ce même recueil.

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VVEGUELIN , pasteur de St.-Gall en Suisse, prof. d'hist. et de géographie à Berlin, membre de l'acad. , a publié : Observations sur les différentes# degouvernement du royaume de Prusse; Caractères des douze premiers Césars, 2 vol. in-8°, et plusieurs Memoires. WEIMAR (Bernard), duc de Saxe, le dernier fils de Jean, duc de SaxeVVeimar , né en 16o4, descendait de l'ancienne branche électorale dépossédée par Charles-Quint. Sa haine pour la maison d'Autriche, le fit ranger sous les drapeaux de Gustave - Adolphe. Il perdit d'abord la bataille de Nordlingen, mais ayant été mis à la tète d'une puissante , armée en Allem., par le roi Louis XIII, , il remporta des victoires signalées, et m. en 1639. VVEINEGG (Jean GULER de), grison, colonel au service de France, né en 1563, m. à Coire en 1657, fut un brave guerrier et un écrivain estimé. Nous n'avons aucune notice précise sur ses ouvr. VVEINMANN (Jean-Jacq.-Guill. ), apothic. de Ratisbonne , m. en # a donné sur les plantes : Phytantoza lconographica, sive Conspectus aliquot millium plantarum, Ratisbonne, 1735, 1745, 4 vol. in-fol., avec 1o25 planches enluminées.

WEISSE (Christian-Félix), recev.

électoral du cercle de Haute-Saxe, et l'un des doyens de la littérature allemande, m. à Léipsick en 18o4, à 79 ans. Ses Tragédies le firent comparer pendant quelque tems à Racine : ses Comédies eurent beaucoup de succès; il a composé aussi des Opéras comiques ; mais ses Odes anacreontiques, ses Cha§ des Amazones et sa Traduction de Tyrtée, sont généralement estimés. Il a été longtems rédacteur principal de la Biblioth. des Belles-Lettres. Il est encore l'aut. d'une feuille hebdomadaire , intitulée l'Ami des enfans : il en existe plusieurs contrefaçons L'Ami des enfans a paru depuis 1776 jusqu'en 1782 ; Weisse le remplaça # un ouvrage périodique , intitulé : Correspondance de la famille de l'Ami des enfans, En France on vit l'Ami des enfans, de Berquin , qui se compose de traductions et d'inmitations de l'Ami des enfans de VVeisse. .

\# , m. en 1642, est connu par des Commentaires sur Térence, sur les Tristes d'Ovide, sur Vcrrius-Flaccus et sur Prudence.

VVELLS (Edouard , théologien angl., né vers 1668 à Corsham au comté de Witt, professa les langues grecques à Oxford, où il m. en 173o. Il est connu principalement par une bonne édition de Xénophon, ornée de cartes géographiq. et chronologiques, Oxford, 5 vol. in-86. Il a publié un ouvrage sur la Géographie de l'ancien et du nouveau Testament, 2 vol. in 8°; et un Cours de Mathématiques à l'usage des jeunes étudians, 3 volumes.

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VVENCESLAS, fils de Charles IV, empereur d'Allemagne, succéda à son père en 1378. Comme Néron, il donna d'abord de grandes espérances.Mais la peste l'ayant chassé de Bohême, il se retira à Aix-la-Chapelle. Il devint lâche et cruel; il marchait quelquefois dans les rues accompagné d'un bourreau, et faisait exécuter ceux qui lui déplaisaient. Les clecteurs le déposèrent en 14oo. On dit # quand on lui annonça sa déposition, il écrivit aux villes impériales d'Allem. : « qu'il n'exigeait d'elles d'autres preuves de îeur fidélité que quelques tonneaux de leur meilleur vin. Il renonça au sceptre impérial en 141o, et il m. roi de Boheme en 1419, àgé de 58 ans,

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' maison d'Autriche en qualité de lieute

nant gén,, et fut l'un des plus braves officiers de son siècle. Il était gouver. de Philipsbourg en 167o, et m à Villingen le 6 décembre 1677.

I. WERFF(Adr. Van der), peintre, né à Roterdam en 1659, où # IIl. 6Il 1722 Le fiui de ses ouv. et leur rareté les rendent très-chers.

WERLHOF † Gottlieb), cél, médecin, natif de Helmstadt , mort à Hanovre en 1767, fut prem. médecin du roi d'Angleterre Georges II. Ses Principaux ouv. sont : De medicina methodicœ sectae, Helmstadii, 1723, in-4° ; De febribus intermittentibus , Hannoverae, 1732, in-4° ; Cautionum medicarum tractatus duo , ibidem , 1734 , in-8°.

WERNDLEY ( J. G. ) , était trèsversé dans les idiômes de l'Inde; il exerça le ministère évangélique à Batavia , et professa quelque tems à l'acad. de Lingen. On doit à ses soins l'édit. faite à Amsterdam, en idiome malais, de l'ancien et du nouveau Testament. Il avait lui-même travaillé à cette traduction, imprimée en 1733.

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Wesel vers 148o, fut chanoine à Cologne où il m. en 1534. Il reste de lui : Macrobius auctario locupletatus et annotationibus illustratus, Cologne, 1527, in-12 ; Procopii Orationes de Justiniani Augusti œdificiis, latinè redditae, Bâle, 1531 , in-fol. , etc. WESEL (Jean Hermans), poète danois , a fait plus. Comédies et a travaillé avec succès pour le théâtre de son pays Il est m. en 1787.

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' le premier, dans la journée

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de sabrer le fit cher de la Vendée.

VVESTERBURG ( Jean ), ministre protest., né à Utrecht, m. à Dordrecht en 1636, à 37 ans. Il cultivait les muses latines, et a laissé une Lettre sur la longévité du premier âge, de prisci avi diuturnd vitd. WESTPHAL (Jean-Gasp.), méd. , natif de Rugenwalde , m. en 1722 , membre de l'acad. impér. d'Allemagne. Il a laissé Pathologia daemoniaca, Lipsiae, 17o7 , in-4°. VVETMORE (Jacques), mission. épiscop., premier ministre de North en 1718 , où il m. en 176o. Il a publié : une Lettre contre Dickinson our la défense d'un discours du doct. V§ sur la Régénération, 1744; Défense de ceux qui professent les sentimens de l'Eglise d'Angleterre au Connecticut, 1747 , etc.

WETSTEIN (Jean-Henri), imprim., mé à Bâle en 1649 , s'appliqua aux langues dès sa jeunesse, et ensuite à l'imprimerie et à la librairie, qu'il exerça avec distinction. Il se fixa à Amsterdam. Il a procuré un grand nombre d'éditions -estimées de bons ouvrages, et mis en tête de chacune des préfaces savantes. Il m. en 1726, laissant deux fils qui ont continué son commerce. C'est à son fils Jacques qu'on doit une suite nombreuse d'auteurs classiq., en petit format in-32, impr. avec autant d'exactitude que de metteté.

WETSTEIN (Jean-Jacques, né à Bâle en 1693. Il entreprit en '# UlIl voyage littéraire, parcourut la Suisse, la France , l'Angleterre et l'Allemagne, recherchant et examinant par-tout les m.ss. du nouveau Testament , pour en donner une nouv. édition avec les variantes. Revenu dans sa patrie, il publia en 173o les Prolégomènes du nouveau Testament, qu'il † On dénonça l'auteur au conseil de Bâle comme nn socinien et un novateur ; il fut déposé la même année par l'assemblée ecclésiastique , et contraint de passer en Hollande. On le vit bientôt à Bâle , où il obtint la cassation du décret porté contre lui ; il reviut à Amsterdam prendre possession de sa chaire , qu'il remplit jusqu'à sa mort arrivée en 1754. Son édition du nouveau Testament grec, avec les variantes et des remarques critiques, a paru en 1751 et, 1752, 2 vol. in-fol. Il était membre des acad. de Berlin et de Londres.

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laissé des Réflexions historiques et polo tiques sur le commerce de la France avec ses colonies d'Amérique, Genève et Paris, 178o, in-8°. VVHAR'I'ON †) , astrologue angl. , mé au Westmoreland , m. en 1681, fut attaché au parti de Charles Ier. ce qui lui fit perdre toute sa fortune. Il a composé des Almanachs, des Traités d'astronomie, une Chronologie des événemens remarquables, et d'autres ouv. A la restauration Wharton fut nommé baronnet, et trésorier de l'artillerie, WHEELER (sir George), ministre anglais, né en 165o à Breda en Hollande, où l'attachement de ses parens à la cause de Charles Ier les avait fait exiler, fit le voyage de Venise à Constantinople par l'Asie-Mineure, à Athènes, dans l' Attique, à Corinthe, etc., avec Jacques Spon, de Lyon. Ils visitèrent ces contrées Pausanias à la main; à l'aide de ce guide, ils ont rectifié et expliqué différentes traditions. Quelque tems après son retour, Wheeler présenta plusieurs morceaux d'antiquités qu'il avait recueillis dans son voyage à l'université d'Oxford. Il m. en 1724, curé d'Houghton-le-Spring. Il a publ. en 1682 son Voyage en Grèce avec le docteur Spon, in-fol. en six livres; en 1689, une Histoire des églises et des lieux d'assemblée des premiers chrétiens dans les églises de # de Jérusalem et de Constantinople, décrites par Eusèbe; le Monastère protestant, etc. WHISTON (Guill.), cél. astronome, né à Northon, dans le comté de Leicester, en 1667. Newton, dont il avait adopté les principes, conçut tant d'estime pour lui, qu'il le choisit pour son substitut et son successeur dans la place de rof. de mathémat. à ð Il a aissé : Lettres astronomiques; ses Leçons Physico-mathématiques, et un gr. nombre d'ouvrages de philosophie, de

| critique et de théol. On peut en voir les

titres dans les 41émoires qu'il fit luimême en 1749 de sa vie et de ses écrits. Il m. en 1755 Il s'était réuni cinq ans auparavant aux amabaptistes. VVHlTAKER (Guill.), profess. en théologie dans l'univ. de Cambridge, né à Holme en Angleterre, dans le comte de Lancastre, m. à Cambridge en 1595. Son principal ouvrage est la # de Bellarmin. Ses OEuvres furent imp. à Genève, 161o, 2 vol. in-fol. WHITE(Richard), né à Basingstoke, dans le comté de Southampton en Angl., vers 154o, fut chan. de Saint-Pier1e à

:

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wHITEFIELD (Gêorge), eoqsent prédicat. ambulant, né en 1714 à Gloucester en Angleterre. Le poète Cowper a célébré ses vertus et son caractère daus ses poésies sacrées. Whitefield m. en Amérique en 177o. Il a publ. des Lettres, des Sermons, des Traités de controverse, † ont été rec. en 7 vol., avec une hist. e sa vie , 1771, 1 vol, in-8°. WHITEHEAD (George), écrivain de la secte des quakers. Il a fait en société avec Guillaume Penn un ouvr. qui parut à Londres en 1674, sous ce titre : The christian quaker, etc., c'est-à-dire, le Quaker #, et la divinité de son témoignage maintenue par l'Ecritur-, la raison et des autorités, contre les attaques de différens adversaires. La 1r° artie de ce livre est de Penn ; la 2° de hitehead.

WHITEHEAD (Paul), poète angl., né à Westminster en 171o, m. en 1774, a publié un poème burlesque, intitulé : la Gymnasiade, 1748, et dont le but est de ridiculiser l'usage de se battre à coups de poing. WHITEHEAD (Guillaume), poète anglais, né en 1715 à Cambridge , m. à Londres en 1785. Il se fit connaître par une Épttre sur le danger d'écrire en vers, bientôt suivie d'un Conte tiré d'Hérodote, d'une Epttre d'Anne Boulen à Benri VIII, d'un Essai sur le ridicule, etc. Il fut déclaré poète laureat à la m. de Colley-Cibber. Ses Poésies ont été rec. en 1774. WHITEHURST (Jean), mécanicien anglais, mé à Congleton en 1713. La société royale de Londres, ainsi que plus. autres sociétés, le conmptèrent au nombre de leurs membres. Il publia un Essai sur l'état primitif et sur la formation de la terre : Essai pour obtenir des mesures invariables de longueur, de capacité et de poids, par la mensuration du tems ; Traité des cheminées, des ventilateurs et des serres chaudes dans les jardins, publié par le docteur William en 1794, après sa mort, arrivée en 1788. WHITELOCKE (Bulstrode), né à Londres en 16o5, m. en 1676, fut élu au long parlement pour le grand Marlow, au comté de Buckingam. En 1653, Crom

' vcl le chargea de l'ambassade de la répu

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WICELIUS (George), dit Major ou Senior,, pour le distinguer de son fils, né à Fulde en 15o1, se fit religieux; mais il quitta la vie monastique pour embrasser les opinions de Luther. Rentré dans la communion de l'Eglise, il fut curé et conseiller des empereurs Ferdinand et Maximilien. Il m. à Mayence en 1573. On a de lui : Via Regia, Helms á, 155o; Methodus Concordiœ, Léipsick, 1537, in-12 ; un très-gr. nombre d'autres Livres, la plupart en allemand, traduits en latin. — George W1cELIUs son fils publia aussi quelques ouvrages, tels que l'tlistoire de saint Boniface, en vers lat., Cologne, 1553, 1 vol. in-4°.

WICKAM (Guill), évêque de Winchester, grand-chancelier et président du conseil privé, né au village de Wickam en 1324, m. en 14o4. ll fit chasser Wiclef de l'université d'Oxford, où l'on a publié la Vie de Wickam. , WICLEF ( Jean ), né à Wikliffe, dans le comté d'Yorck, en 1324, étudio

au collége à Oxford, où il enseigna la théologie avec succès. Il se fit un grand nombre de disciples entre les bacheliers et les jeunes doct. ; mais ayant enseigné des opinions singulières, on l'exclut, et le pape lui refusa l'éveché de Vigorne. Pour se venger de ce refus, il résolut d'anéantir l'autorité du pape « t du clergé. Pour réussir, il gagna d'abord l'assection du duc de Lancastre, qui devait succéder à Edouard III, son aïeul, et de Henri Percin, grand-maréchal d'Angleterre. ll prêcha ensuite, et enseigna publiquement, que l'Eglise romaine n'est point chef des autres églises ; que le pape , les archevêques et les évêques n'ont aucune prééminence sur les autres prêtres, etc,, etc. Wiclef m. en 1384 à Lutterword, où il se tenait caché. Il laissa un grand nombre d'écrits en latin et en anglais. Le principal ouvr., parmi ceux du premier genre, est Trialogue ou Dialogue, en 4 liv.in-4°, sans nom de ville ni d'imprimeur, et réimp. en 1753, in-4°. Dans cet ouvr., qui est fort rare, il fait parler trois personnages, la Vérité, le Mensonge et la Prudence. Ses livres furent

ortés en Allemagne et en Bohême.Jean § adopta une partie de ses opinions, et s'en servit pour soulever les peuples .contre le clergé. Lorsqu'on eut abattu la secte des hussites, on n'anéantit pas dans les esprits la doctrine de Wiclef; et cette | doctrine produisit ces differentes sectes d'anabaptistes qui agitèrent l'Allemagne, lorsque † ther se fut elevé contre l'Eglise. Une des p1 incipales opinions de Wiclef et de ses partisans était de vouloir établir l'égalité et l'indépend. entre les hommes. Cette prétention excita en 1379 et en 138o un soulèvement général de tous les

aysans et des gens de la campagne.

ls prirent les armes au nomb. de plus de cent mille hommes, en criant par-tout : Liberté ! Liberté ! Voyez la Vie de VViclef, Nuremberg, 1546, in-8°, ou Oxford , 1612; Londres, 172o, in-8°, par Lervis, qui a pub. en 1731 la trad. angl.

ue Wiclef a faite du nouv. Testament § la Vulgate. J. P. Wirth en a aussi donné une en allemand à Bareith,

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sortit de sa prison que sous la promesse qu'il quitterait le royaume; mais Mazarin ayant eu besoin de lui, le rappela trois mois après, et lui accorda une pension de mille écus. La guerre qui s'alluma entre la France et la Hollande l'obligea de retourner dans sa patrie, où il fut utile au ministère français.Accuse d'une correspondance secrète avec les Anglais, il fut condamné à une perpétuelle en 1675. Il composa dans sa captivité l'Histoire des Provinces-Unies, dont il n'a paru que le 1°* vol. in-fol., 1719. Il demeura en prison jusqu'en 1679, se réfugia à la cour du duc de Zell, qu'il quitta our retourner en Hollande. On a encore † lui : l'Ambassadeur et ses fonctions ; la meill. édit. est celle de la Haye, 1724, 2 vol. in-4°; Traduction francaise du Voyage de Moscovie et de Perse, écrit en allem. par Adam Oléarius, la meill. est celle de Hollande, 1727, 2 vol. in-fol.; Traduction franç. de la Relation allemande du Voyage de Jean Albert de Mandeslo aux Indes orientales ; celle du Voyage de Perse et des Indes orientales, par Thomas Herbert, 1663, in-4°. #AN§ (N. ), cél. poète all., né en 1753 à Biberach , composa à 14 ans un poème sur la Destruction de Jérusalem. A 18 ans, il écrivit un Art d'aimer en concurrence avec celui d'Ovide, et un poème sur la Vature des choses ; deux Trogédies et deux poèmes en vers allemands hexamètres, l'un intit. Abraham, et l'autre Cyrus. En 1762, il se fixa à VVeima1, auprès de la duchesse de Brunswick. On a encore de lui : des Mouvelles comiques; Histoire d'Agathon. M. Pernav en a donné une trad. nouv. en 18o2, 3 vol. in-12; M. La Doucette a donné une imitat. d'Agathon sous le titre de Philoclès, Paris, 18o2 , 2 vol. in-8°. Pérégrinus Protée, ou les Dangers de l'enthousiasme, ouvr. trad. en franc. par Griffet de la Baume, Paris 1795, 2 vol. in-18. Le poëme d'Obéron est un des plus beaux ouvrages qui soient sortis de la plume de Wiélands. En 1784, il en parut à Berlin une trad. f anç. en rimes octaves, par M. de Boatom. Le cômte de Borch en a pub. aussi une traden vers franç., Léipsick, 1798, in-8°. Une bonne trad en prose, par M. Pernay, Paris, 1799, in-12. M. d'Holbac fils en fit paraître une autre en 18oo, in-8°, sons le voile de l'anonyme. On a encore trad. de Wiélands l'Éiistoire d'un jeuoe Grec, conte moral, Leyde, 1777,2 vol. in-8°; le Miroir d'or, ou les rois du Chéchian, Neufchâtel, 1774, 2 part. in-8°. Les CEuvres complètes de VV ielands ont

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