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la cour de France. Nicolas d'Orgemont fut le chef de la conspiration projetée, qui fut découverte dans la matinée du jour où elle devait éclater. d'Orgemont fut arrêté avec ses complices. L'évêque de Paris réclama Nicolas d'Orgemont, comme attaché à son chapitre , et les immunités de l'église sauvèrent du suplice ce grand coupable, † fut transdans la forteresse de Mehun - sur Loire, où il m. en 1416. ORIBASE DE PERGAME (Oribasius), médecin de l'emp. Julien. On a de lui n grand nombre # , impr. à Bâle, 1557, 3 y in-f. Le plus estimé est son livre #. ollections en 72 liv. , dont il ne nous reste plus que 17. Son Anatomie parut à Leyde en 1735, in-4°; et son Traité de Luxis et de Luxatis, à I lorence, 1754, in-fol. ORIGFNE , né à Alexandrie l'an 185 de J. C., fut élevé dans la religion chrétienne. A 18 ans, il se trouva chargé du soin d'instruire les fidèles à Alexandrie. Les hommes et les femmes accouraient en foule à son école. La calomnie l'attaqua ; il crut lui fermer la bouche en se faisant eunuque. Après la mort de Septime-Sévère , Origène alla à Rome, et s'y fit des admirateurs et des amis. De retour à Alexandrie, il y reprit ses leçons. L'Achaïe se trouvant livrée à diverses hérésies , il y fut appelé peu de tems après. En † à Césarée de Palestine, il fut ordonné prêtre par les évé· ques qui s'y rencontrèrent. Ce fut là le commencement des persécutions qui empoisonnèrent sa vie, et celui des troubles de l'Egypte et des disputes qui déchirèrent si longtems l'Eglise. Dèce ayant, l'an 249, allumé une nouvelle persécu· tion , 8§ fut mis en prison ; épuisé par les tourmens et les austérités, il m. à Tyr, l'an 254, dans sa 69° année. Ses ouvrages sont : une Exhortation au martrre, composée pour animer ceux qui étaient dans les fers avec lui ; des Commentaires sur l'Ecriture Sainte, etc. On a une édition , complète des OEuvres d'Origène, en 4 vol. in-folio. ORIGENE, dit l'Impur, né en Egypte, enseigna, vers l'an 29o, que le Mariage était de l'invention du démon ; qu'il était permis de suivre tout ce que la passion † suggérer, afin qu'on empê chât la génération par telle voie qu'on pourrait inventer. Il eut des sectateurs | qui se perpétuèrent jusqu'au 5° s. · ORIGENE, philos. platonicien, avait fait un panegyrique de § Gallieu : mous ne l'avons plus.

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ORIOL (Pierre), cordelier, natif de Verberie-sur-Oise en Picardie, surn, le Docteur éloquent, devint provincial dans son ordre, puis archev. d'Aix en 132 1 ; il vivait encore en 1345. Il a laissé : Des Commentaires sur le Maître des sentences, Rome, 1595 et 16o5, 2 vol. in-fol. ; et Breviarium Bibliorum, Paris, 15o8 et 1685, in-8o.

ORIOLLE (Pierre d'), chancelier de France et seigneur de Loiré en Aunis, sut employé dans les affaires les plus importantes depuis 1472 jusqu'en 1483. Il m. en 1485, regardé comme un homme intègre et §

ORION (mythol.), fils de Neptune et de la § Euryale. On le connaît au ciel pour une constellation qui excite des tempêtes à son lever et à son coucher. Orion fut chez les Parthes le nom du dieu de la guerre.

ORITHYE ( mythol.), fille d'Erecthée, et reine des Amazones, enlevée par Borée, eut de lui Zéthès et Calaïs. - Il y eut une autre ORITHY E, reine des Amazones, célèbre par sa valeur et spar sa vertu, qui voulut venger ses sœurs insultées par Hercule et par Thésée ; mais le succès me répondit pas à son courage.

ORKAN, fils d'Ottoman, emper. des Turcs, s'empara du trône en 1325, après s'étre défait de ses frères aînés. Il ouvrit l'Europe à ses successeurs, par la prise de Gallipoli et de plusieurs villes sur les Grecs, et par l'alliance qu'il fit avec l'empereur Jean Cantacuzène , qui lui donna sa fille Théodora en mariage.Son règne fut long et cruel. Il m. du chagrin que lui causa en 136o la m. de Soliman son fils aîné.

ORLANDI (Pellegrin-Antoine ), m. vers 173o, a publié : Une Votice de l'origine et des progrès de l'imprimerie depuis l'an 1457 jusqu'en 15oo, en ital., Bologne, 1722, in-4°; une Histoire des écrivains de Bologne, Bologne : 1714 . in-4° ; Abecedario pittorico , Venise ,

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des anciens peintres, sculpteurs et architectes. ORLANDI ( César), de Sienne, m. de misère vers le milieu du 16e siècle, a écrit : De urbis Sena ejusque episcopatuis antiquitate. ORLANDI (Jérôme), de Palerme, imprim. et libraire dans le 17° s. ; on lui doit des corrections et des augment. à l'Instruction sur l'artill. d'Aniello , chef de l'école royale de Palerme. ORLANDINI (Nicolas), jés., né à Florence en 1556, rect. du coll. de Nole, m. à Rome en 16o6, a composé en latin, l'Histoire de la Compagnie de Jésus, Cologne , 1615, la Rochelle, 162o, 2 vol. in-fol. ORLANDO ( Matthieu), Sicilien, général de l'ordre de Ste.-Marie du mont Carmel, fut employé par la cour de Rome dans des négociations import , et m. en 1695. Il a donné : Cursus theologicus, in 3 part., D. Thomae ad methodum scholast. ordinat. ORLÉANS (Louis de France, duc d'), comte de Valois, d'Ast, de Blois, etc., fils du roi Charles V, né en 1371, eut beaucoup de part au gouv. pendant le règne de Charles VI son frère. Jean, duc de Bourgogne, oncle du roi, jaloux de l'autorité du duc d'Orléans , le fit assassiner dans la rue Barbette, au Marais, à Paris, en 14o7. Ce meurtre fut l'orig. de la fameuse division, si fatale à la France , entre les maisons d'Orléans et de Bourgogne. ORLÉANS (Charles, duc d'), fils du précéd. et de Valentine de Milan, se trouva en 1415 à la bat. d'Azincourt, où il fut fait prisonnier. De retour en Fr., il entreprit la conquête du duché de Milan, qui lui appartenait du chef de sa mère ; mais il ne put se rendre maître que du comté d'Ast. Ce prince aima les lettres et les cultiva avec succès. On a de lui un recueil de Poésies, qui a été imprimé pour la première fois à Grenoble, 18o3, 1 vol. in-12. Orléans m. à Am

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duc d'Angoulême, qui épousa Louise de Savoie, mère de François I°o, depuis roi de France. ORLEANS (Louis, duc d'), prem. prince du sang, né à Versailles en 17o3 , de Philippe, depuis régent du royaume, m. en 1752. Sa jeunesse fut assez dissipée ; mais après la mort de son père et celle de son épouse, il prit un appartement à l'abbaye de Sainte-Geneviève, et s'y établit en 1742. Il ne sortait de sa retraite que pour iaire de bonnes œuvres.

Il cultiva toutes les sciences, et a laissé un gr. nombre d'ouvrages m.ss. ORLEANS ( autres princes et princesses de la maison d'). Voy. ANTo1NETTE , DUNoIs , VALENTINE, et au mot PHILIPPE. ORLEANS (Louis) ou plutôt DoRLÉANs, avocat à Paris, se signala par son fanatisme. La Ligue le choisit pour son avocat-général, et le députa aux états. De retour à Paris, il écrivit et déclama contre Henri IV. Apprenant la conversion du roi, il composa une autre satire contre lui, qui le fit chasser de la capi . tale , il n'y revint qu'après un exil de neuf années. Ses discours séditieux le firent arrêter et mettre à la Conciergerie. Henri IV , par un excès de bonté, lui donna la l§ Dorléans fit impr. en 16o4 un Remerciement au roi, conten. autant d'éloges qu'il lui avait donné de malédictions. Ce fanatique m. à Paris en 1627 à 87 ans. Il a laissé : Apologie OUl § des catholiques unis contre les impostures des catholiques associés aux réformés, 1586, in-8° ; Premier et deuxième avertissemens des catholiques anglais aux Français catholiques, Lyon, 159o, in-8° ; Banque et aprèsdiné du comte d'Arète, il est traité de la dissimulation du roi de /Vavarre, et des mœurs de ses partisans, Paris, 1594, in-8° ; Discours sur les ouvertures du parlement; de mauvais Commentaires sur Tacite et Sénèque. ORLEANS (Pierre-Joseph d') , jés., né à Bourges en 1641 , m. à Paris en 1698, a publ. : Hist. des Révol. d'Angl., Paris, 1693 , 3 vol. in-4° , ou 4 vol. iu-12; Histoire des Révolutions d'Espagne, Paris, 1734, 3 vol. in-4°, et 5 vol. in-12, avec la continuation par les PP. Rouillé et Brumoy ; Histoire curieuse de deux conquérans tartares, Chunchi et Can-hi, qui ont subjugué la Chine, 1 vol. in-8° ; La Vie du père Cotton, jés., in-12, et celles de quelques autres jésuites ; La Vie de Constance, prem. ministre du roi de Siam , in-12, et 2 vol. de Sermons. ORLEANS DE LA MoTTE (LouisFrançois-Gabriel d'), né à Carpentras I'an i683 , fut nommé en 1733 évêque d'Amiens. Il ne se considérait que comme dépositaire de ses revenus, et les pauvres les usufruitiers. Il m. en 1774. On lui doit des Lettres spirituelles, Paris, 1777, 1 vol. in-12. L'abbé Proyart a publié sa Vie en 1788, in-12. ORLERS (Jean), a laissé en hollan

· dais une Description de laville de Leyde, dont il était magistrat , Leyde, 1614 et »641, 2 vol. in-4° ; Généalogie des comtes de Vassau , trad. en fr., Leyde, 1615, in-fol., et une Description historique des victoires da terre et de mer remportées par Maurice de Vassau, en holland., Leyde, 161o, in-fol. ORLOVV (†) , seigneur russe, amant de Catherine II. On sait qu'il fut l'ame de la révolution de 1762, et qu'il conduisit la conjuration où Pierre perdit la vie, et qui mit le sceptre aux mains de Catherine. Il réunit la plupart des pouvoirs et des honneurs qu'on a vu depuis décorer Potemkin, et surcharger Subow. Catherine eut de lui un fils avcué, Basile Bobrinsky. Il m. en démence. ORLOW (Alexis), frère du précéd., eontribua puissamment à la révolution de 1762, et fut, avec Pesseck et Baratinsky, l'un des meurtriers de Pierre IlI. Il se rendit célèbre depuis par ses expéditions dans l'Archipel , et sur-tout par la bat. de Tchesme, dont il reçut le surnom de Tchesminsky. Il m. en 18o1.

ORME (Robert), fils d'un chirurgien, né à Bombay en 1728, m. en 1781, passa aux Indes en qualité de secrét. de la compagnie anglaise. En 1759, il retourna en Angleterre, où il s'occupa de son Histoire militaire des transactions de la GrandeBretagne dans les Indes. Le 1°r vol. de cet ouv, parut en 1763, et le second en 1779, peu de tems après le 3° vol. † eomplète son ouv. Il a aussi publié les Fragmens histor. de l'empire du Mogol sous le règne d'Aurengzeb.

ORMEA (le marqnis FFRRERI d'), de Mondovi, intendant de Suze, et ensuite gén. des finances du roi de Sardaigne, Victor-Amédée. Envoyé à Rome, il termina les anciennes contestations du saint-siége avec la cour de T'urin. Lorsue le roi Victor eut abdiqué la couronne, #§ lui confia le ministère des affaires étrangères, et le fit, en 1742, chancelier de robe et d'épée.

ORMESSON (Olivier LE FEvRE d'), fils d'André Le Fevre d'Ormesson , m. en 1665 , fut regardé comme le magistrat le plus intègre de la cour de Louis XIV. Il résista avec fermeté aux ministres qui voulaient faire périr le surintendant Foucquet , dont il était char, gé de rapporter le procès. d'Ormesson mourut en 1686. ORMESSON (André LE FÈvRE d'), fils du précéd. , en 1644, fut successivement avocat du roi au châtelet, conseiller au grand-conseil, maître des re

quêtes, et intend. de Lyon. Il mourut en 1684.

O RMES SON (Henri-François-dePanle LE FEvRE d') , fils du précéd., né en 1681, fut successivement membre du conseil de régence , plénipotentiaire du roi pour régler les limites de la Lorraine , intendant des finances, et conseiller au conseil souverain des finances. Il mourut en 1756.

ORMESSON (Louis-François-dePaule LE FEvRE d'), fils du précéd. , en 1712 , successivement avoc.-gén. du roi au châtelet en 1738 , avocat-gén. an grand-conseil en 1741 , avoc.-gén. du parl. , présid. à mortier, et enfin premier président. Il ne jouit pas # tems de cette place, et m. cn 1789. Ce magistrat, aussi intègre que laborieux et éclairé, fut plus d'une fois le médiateur entre la cour et le parlem.

ORMESSON (Anne-Louis-Franc.de Paule LE FEvRE d'), connu sous le nom du président de Noiseau , né en 1753 , fut reçu conseiller au parlement, et en survivance de la charge de présid. à mortier de son père le 15 mars 1779 ; il était en exercice en 1788, lorsque soa

ère fut nommé prcmicr président. Dans # même tems M. de Noiseau fut nommé bibliothécaire du roi. Député aux étatsgénéraux en 1789 , il y montra l'esprit de la modération, et fut décapité à Paris le 2o avril 1794, par jugement du tribunal révolutionnaire

ORMESSON (Marie - François-dePaule LE FEvRE d'), neveu du premier présid., né en 1751, fut d'abord conseill. au parl. , maître des †; intend. des finances, conseill. ord. en 1774, conseiller d'état en 1778, et enfin contrôleur général en 1783. sous son administ. , il y eut des retards aux paiemens de la caisse d'escompte, et on se trouva dans

· d'autres embarras qui obligèrent M. d'Or

messon à donner sa démission la même année. Il s'opposa aux achats dispendieux que conseillaient au roi d'avides courtisans. Nommé maire de Paris le 19 nov. 1792, il refusa d'accepter cette place orageuse, et m. en 18o7. ORNANO (Alfonse d'), maréchal de France, colonel-général des Corses qui scrvaient en France, et Corse lui-même, fut envoyé à Lyon après le massacre du duc de Guise, pour se saisir du dnc de Mayenne ; mais au moment qu'il y en trait par une porte, le duc s'enfuit par une autrc. C'est ce général qui disposa , en 1594 , Grenoble , Valence, et les autres villes du Dauphiné , à sccouer le jong de la Ligue. Il fut fait lieutenant de roi en Dauphiné, et maréchal de France. Il m. en † à 62 ans

: ORNANO(Jean-Baptiste d'), fils aîné du précéd., gouv. de † de France , frère unique de LouisXIII, fut en grande eonsidération jusqu'en 1624, qu'il suggéra à ce prince, qui n'avait pas encore 16 ans, le désir d'entrer au conseil afin d'y entrer lui-même. Il fut éloigné de la cour; néanmoins il y fut rappelé et fait maréchal de France en 1626. A peine d'Ornano eut-il ce qu'il souhaitait, qu'il recommença ses intrigues , qui le conduisirent en prison. Il m. àVincennes

la même année, à 45 ans, pendant l'ins

truction de son procès. OROBIO (Isaac), né en Espag., élevé dans la relig.judaïq., fut lecteur de math. dans l'univ. de Salamanque. Accusé de judaïsme, et mis dans les prisons de l'in

† il y souffrit pendant trois ans

es tourmens horribles sans rien avouer. Sa liberté lui ayant été rendue, il passa en France, d'où il se rendit à Amst., reçut la circoncision, et m. en 1687. Il a ecrit : Certamen philosophicum adversùs Spinosam, Amst., i684, in-4°, et d'autres ouvrages en m.ss ORODES, roi des Parthes, et fils de Phraate III, succéd. à son frère Mithridate, auquel il ôta le trône et la vie. Les Romains lui ayant déclaré la guerre, il vainquit Crassus, l'an 55 avant J. C., prit l'enseigne des Romains et un trèsgrand nombre d'entre eux. Il fut étranglé r Phraate son fils aîné, l'an 35 avant § OROSE (Paul), en latin Orosius , rètre de Tarragone en Catalogne, vers an 416, composa son Histoire en 7 livres, depuis le commenc. du monde jusqu'à l'an 316 de J. C. La première édit. est de Florence, 1471 , in-fol. Les meil' leures sont celles de 1615, in-4°; de 1758, Leyde, et de 1767, in-4°. On a encore de § une Apologie du libre arbitre, contre Pélage. - ORPHEE (mythol.), fils d'Apollon et de Calliope, jouait si bien de la lyre , que les arbres et les rochers émus, quittaient leurs places, les fleuves suspendaient leur cours, et les bêtes féroces s'attroupaient autour de lui. ORRY (Marc), imp. de Paris. On lui doit plus. édit. curieuses, telles que : Artemidori Oneirocriticagrœc. lat. cum notis /Vicolai Rigalti, 16o3, in-4°; Laurentis , anatomia cum figuris , 1599 ,

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Properce, cum notis variorum , 16o8, in-fol. ; Philostrati opera, studio Frederici Morelli, graec. lat. , in-fol., 16o8. Il m. en 161o. ORSATO (Sertorio), Ursatus, né à Padoue en 1617, m. en 1678, est auteur de : Sertum philosophicum, ex variis scientiae naturalis # consertum , 1635, in-4°; Monumenta Patavina, 1652, in-fol. ; Commentarius de notis Romanorum, Padoue, 1672 , in-fol. , Paris, 1723, la Haye, 1736, in-8° ; Histoire de Padoue, 1678, in-fol. ; Marmi eruditi, Padoue, 1662 et 1719, in-4°; Cronologia de', Reggimenti di Padova, 1666, in-4°; des Poésies lyriques, 1637, in-12 ; des Comédies, et . diverses pièce de Poèsie ORSATO ( Jean-Baptiste ), méd. et antiquaire, né à Padoue en 1673, m. . en 172o. Il a écrit : Dissertatio epistolaris de lucernis antiquis; De sternis veterum ; Dissertatio de paterá antiquorum. ORSI (Jean-Joseph), né à Bologne en 1652, m. en 1733 , a laissé des Sonnets, des Pastorales et plus. Pièces de poésies; la Défense de quelques auteurs italiens, entre autres du Tasse , contre le P. Bouhours ; des Lettres, etc. ORSI ( François-Joseph-Augustin ), dominicain, né dans le duché de Toscane en 1692, fut honoré de la pourpre romaine en 1759. Il est connu par une Histoire ecclésiastique en 2o vol. in-4° et in-8°; Infallibilitas act. Romani poiîtificis, 1741 , 3 vol. in-4°. ORSILOQUE ( mythol.), fils d'Idoménée, suivit son père à la guerre de Troie, et y fut tué par Ulysse. ORSINI (Lélio), cél. peintre, plus connu sous le nom de # da novellara, né à Reggio en 1511 ; il parcourut plusieurs villes d'Italie. On voyait de ses ouvrages dans la galerie de Modène. Il m. dans sa patrie en 1587. ORTE (N... vicomte d'), gouvernenr de Baïonne pendant le vertige sanguinaire de la Saint-Barthélemi. CharlesIX avait envové des ordres dans toutes les provinces pour exterminer les calvinistes ; d'Orte écrivit au roi ce billet : « Sire,.

· j'ai communiqué la lettre de votre ma

jesté à la garnison et aux habitans de cette ville.Je n'y ai trouvé que de braves soldats, de bons citoyens, et pas un bourreau. »

ORTEGA (don Casimiro Gomez ), botaniste espagnol, membre de plusieurs acad. , né à Madrid en 173o, et m. en

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docteur Doddridge , Sermon pour les .

vieillards , in-12 ; Méditations sur les sacremens, in-12 ; Discours sur les devoirs du chrétien, in-12, etc. ' ORVAL (Gilles d'), né à Liége , moine de Cîteaux, flor. dans le 13e s. On a de lui une Histoire des évêques de Tongres et de Liége, depuis St. Materne jusqu'à l'an 1246. ORVILLE (Jacques - Philippe d'), né à Amsterdam en 1696, obtint , en 173o, la chaire d'histoire, d'éloquence et de langue grecque de cette ville , m. en 1751 ; il a donné : Observationes miscellaneœ et criticœ novae, 17321739 , 174o, 1751 , 22 vol. in-8° ; Critica Vannus in inanes Joannis Cornelii Pavonis paleas , Amst. , 1737 ,

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manazar, roi d'Assyrie , il fut pris, et

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