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PAPIRIUS (Lucius), 46o ans après la fondation de Rome , fit placer le premier cadran solaire vis-à-vis le temple de Quirinus.

PAPIUS (André), né à Gand vers l'an 1547, chan. de St.-Martin à Liége , m. en 1581. Il a traduit, en vers latins, le livre de Denys d'Alexandrie, De situ orbis ; de celui de Musée, De amore Erus acLeandri , et une édition de Priscien , Anvers, 1575, in-8°; De harmoniis musicis, ibid. , 1581 , in-12.

PAPIUS (Jean) , né l'an 1558 à Iphoven en Franconie ,. premier méd. de la cour d'Anspach, et profess. de la faculté de Kœnigsberg , où il m. en 1622. Il a laissé : De medicamentorum prœparationibus et earum causis tractatus, etc. , Wittebergae, 1612 , in-8°.

PAPON (Jean), lieut.-gén. de Montbrison en Forez , né dans cette ville en 15o5, où il m. en 1592 , devint maître des requêtes ordinaire de la reine Catherine de Médicis , a écrit : des Com

Tomz. III.

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Schwitz , en 1493, cél. médecin et chimiste, s'acquit une grande réputation

ar ses cures et son élixir de propriété. # prétendait qu'Hippocrate et Galien n'étaient que des charlatans. On lui doit l'art de préparer les médicamens par le moyen † la chimie; celui de la chimie métallique; la connaissance de l'opium et du mercure ; celle des trois principes, savoir, le sel , le souffre et le mercure. Il publia les véritables maximes de la médecine, il écrivit sur la chirurgie qu'il entendait très-bien. Après s'être vanté de conserver la vie aux § pendant plusieurs siècles, il m. à Saltzbourg en · 1541. La meilleure édit. de ses OEuvres est celle de Genève, 1558, en 3 tom. , 2 vol. in-fol.

PARADEL (Eudaldo ) , né en Cata logne , distingué dans la fonte des caractères d'imprimerie au 17° s. , produisit les plus beaux que l'Espagne eût enCOre V U1S.

PARADIN (Guillaume), né à Cuiseaux dans la Bresse-Châlonaise, a publié : l'Histoire d'Aristée , touchant la version du Pentateuque , in-4° ; l'Hist. de notre temps , Lyon, 1552 , in-16 ; Annales de Bourgogne , 1566 , in-fol. Cette histoire commence en 378 et finit en 1482 ; De moribus Galliae historia , in-4° ; De rebus in Belgio , anno 1543 estis, 1543, in -8°; la Chronique de 'avoie, 16o2, in-fol.; Historia Galliae à Francisci I coronatione ad annum

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jeu et frère du précéd., qui vivait encore en 1569 , est connu par ses Alliances généalogiques de France, 1636, in f ; par ses Î)§es héroïques, 162 I , in-8° ; ar les Quadrins historiques de la Bible, yon ; i555, 1583, in-8°, fig. — Paradin (Jean) , son § né à Louhans en Bourgogne, a donné à Lyon, in-12, Micropaedie. PARADIS ou PARADEs (Jacques de), en latin de Paradiso, Chartreux anglais, m. à Erford en 1465 , à 8o ans, est auteur d'un Traité des sept états de l'Eglise, marqués dans l'Apocalypse. PARADIS ou PARADIs 1 (Paul), Vénitien, est le premier qui ait enseigné la langue hébraïque dans le collége royal à Paris, où il m. en 1559. Il est auteur d'un Dialogue sur la manière de lire l'hébreu. PARADIS (P. D. Basile ), bénéd. , né à Ravenne en 1614, m. dans le monastère de Saint-Paul à Rome en 1647 ,

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PARADIS (Augustin), conseiller de justice , est connu par l'Ateneo dell' uomo nobile. PARADIS (le comte Augustin), petneveu du précéd., né à Vignola , dans le territoire de Reggio , en 1736, m. en 1783. On a de lui : Versi sciolti, Bolog., 1762 ; Scelta di alcune eccellenti traedie francesi tradotte in verso sciolto, # (Modène), 1764 ; Saggio metafisico sopra l'entusiasmo nelle belle arti ; Elogio del principe Raimondo Montecuccolli con note, ibid., 1776. PARADIS DE RAYMUNDIs (Jean-Zacharie ) , né en 1746 à Bourg en Bresse, # il était lieut. - gén. du baillage, m. à OUlI'92 C11 ! , publia, en 178 le #. # de moralé # du bonheur, réimprimé en 1795. En 1797, il revint à Paris, et y fit imprimer : Des Prétres et des Cultes; toute prédication doit étre réduite à la prononciation du précepte, Paris, 1797, in-8° ; Moyen le plus économique , le plus prompt , le plus facile d'améliorer la terre d'une manière durable, Paris et Lyon, 1789, in-12. Paradis eut le courage en 1782 , † Louis XVI fut mis en jugement , de s'offrir pour être son dcfenseur. PARAMO (Louis de), inquisit. esp#" publia à Madrid , en 1598, inol. : De origine et progressu Qfficii Sanctae Inquisitionis , ejusque utilitate et dignitate, libri tres , trad. en franç: ar M. Morellet, sous le titre : Manuel es Inquisiteurs, à l'usage des Inquisitions d'Espag. et de Portugal, ou Abrégé de l'ouvrage intitulé : Directorium inquisitorum, composé vers 1358 par Nicolas Eymeric. PARASOLE (Léonard), graveur en

bois, né dans le 16° s. , travailla pour

Tampeste. # lui fit aussi gra

ver l'herbier de médecin. PARASOLS (Bernard de) , fils d'un médecin de la reine Jeanne , né à Sisteron, m. en 1383 , fut poète tragique. Il y a plusieurs ouvrages , en langue provençale , de sa façon. Parasols a fait l'éloge de César, philosophe provençal. Il est le prem. aut. des mystères, qui paraissent avoir commencé vers 1378, et qui ont occupé la scène pendant 176 ans. PARAVICINI (Fabricius), de Traon dans la Valteline, exerca la médecine à Trezzo, et y m. en 1695. On a de lui : Sollepio dell'età cadente, etc., Milan,

astor Durante , son

16 )o; La Regola del vivere, etc., ibid.,
169o ; Abuso de' medici nel medicaré
gli assenti infermi, ibid., 1694; Ac-
que minerali di Masino descritte, etc.,
ibid., 1694.
PARAVICINI (Jean-Pierre), prati-
ua la médecine à Milan. Il a écrit : De
§ et Burmensium therma-
rum hactenùs incognitarum situ, na-
turd et miraculis epistola, Mediolani ,
1545 , in-4°.
PARAVICINI (Basile ), de Côme,
prof. de méd. à Padoue en 155o, tra-
duisit cinq livres d'Alexandre Pétronio
de Civita Castellana , sur la manière de
vivre des Romains, et les moyens de
conserver sa santé, Rome, 1592; Dis-
cours sur le rire, Côme , 1615.
PARAVICINI ou PARAvIcINo (Vin-
cent ) , né dans le pays des Grisons à
Castasagna, en 1648, m à Bâle en 1726,
a écrit : Catalogus scriptorum ab Hel-
Petiis ae fœderatis reformatae religionis,
1648; Précis des principaux événemens
de Bâle , 17o1, in-12, en allem. ; Sin-
gularia de viris eruditione claris, 1713,
in-8°, et plus. Traduct.
PARAVICINO Y ARTÉAGA (le doct.
Hontésio Félix ) , provincial de l'ordre
de la Trinité, né à Madrid en 158o, m.
en 1633. Il a laissé : Recueil de sermons ;
Recueil de poésies † , Lisbonne,
1645 , et Madrid , 165o , sous ce titre :
Ouvrages de don Artéaga.

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en Italie vers 1661. On remarque parmises
estampes, l'Aurore devançant le soleil,
d'après Le Guide ; quatre tableaux d'a-
près Le Guerchin , et les figures allégo-
tiques de la Mémoire, l'Intelligence et
la Volonté. .
PARCIEUX (Antoine de) , membre
des académies des scienc. de France, de
Suède, de Prusse, et censeur royal, né
au Clotet de Cessoux, dans le diocèse.
d'Uzès en 17o3 , m. en 1768, a donné :
Traité de trigonométrie rectiligne et
sphérique, 1741 : in-4°, Essais sur les
probabilités de la durée de la vie hu-
maine , 1746, in-4° ; Mémoires sur la
possibilité d'amener à Paris les eaux
de la rivière d' Fvette, 1777, in-4°.
PARCIEUX (Antoine), petit-neveu
du précéd., né à Cassous-le-Vieux en
Languedoc , m. en 1798 , prof de ma-
thémat. à Paris. - On a de lui : Wotions
du calcul géométrique et d'astronomie,
1778 , in-12.
PARDIES (Ignace-Gaston), jésuite,
né à Pau en 1636, m. à Paris en 1673,

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1631 ; Spicilegium subsecivum ou notes sur Quintilien. PAREIRES (don Antoine), gentilh. portugais, eutl'occasion, dans un voyage qu'il fit, vers 1375, en Italie, de s'instruire de l'art de donner la parole aux sourds et muets, s'en dit l'inventeur, et fit un mystère de ses procédés. L'académie des sciences de Paris approuva sa méthode. En lui refusant le titre d'inventeur , on ne peut lui disputer la gloire d'avoir le premier fait connaître en France l'art de faire parler les muets. PARELLI (Thomas) , mathématic. prof. d'astron. dans l'univ. de Pise, né à Florence en 17o4, m. à Arezzo en | 1779 On a de lui quelques Observations d'éclipses , une Traduct. en partie de l'Almageste de Ptolomée, et plusieurs Mémoires intéressans. PARENT (Antoine), mathématicien, membre de l'acad. des sciences, né à Paris en 1666, m. dans cette ville en 1716, est auteur des Recherches de mathématiques et de physique, 1714 , 3 vol. in-12 ; Arithmétique théorico-pratique en sa plus grande perfection , Paris, 1714, in-8°; Elémens de mécanique et de physique, etc., 17oo, in-12 ; plusieurs ouvrages m.ss. PARENTI (Paul-André), chirugien et médecin, né à Castel-Franco en 1699, m. à Bologne en 1771 , a publié : Trattato di medicamenti spettanti alla chirurgia, etc., Bologne, 1739, 1755; De medicamentorum dosibus index omnium, qui hactenùs prodierint , longè locupletissimus, Bononiae, 1745; Dosium tum ad simplicia, tum ad composita medicamenta spectantium index locupletissimus, etc. , Bononiœ , 1761 , in-4° ; Venetiis 1761. PARESSE ou OIsIvETÉ (mythol.), divinité allégorique, fille du Sommeil et de la Nuit, métamorphosée en tortue , pour † l'oreille aux paroles flatteuses de Vulcain. PARFAIT ( François le), né à Paris en 1698 , a donné : Histoire générale du théâtre français, depuis son origine, Paris, 1735-1749, 15 vol. in-12 ; moires pour servir à l'Histoire du théâtre de la foire, Paris, 1756, 2 vol. in-12, avec son frère ; Histoire de l'ancien théâtre italien, 1753, in-12 ; Dictionnaire des théâtres, 7 vol. in-12 ; Atrée, trag. , et Panurge, ballet : Aurore et Phœbus , hist. espagnole, Paris , 1732,

in-12. PARFRE (Jean), le plus ancien au

trouve dans la collection d'Hawkins une pièce de lui, intit. la Chandeleur, ou le Massacre des enfans d'Israël. PARIATI (Pierre), de Reggio en Lombardie, poète dramatique au service de la cour impériale , a donné : Il S'idonio, à Venise, en 17o6 ; la Svanvita, à Milan, en 17o8 ; Il Ciro, à Venise, en 171o ; l'Anfitrione , pièce héroï-comi† en 17o7, et plus. Oratorio, mort ans sa patrie vers 1715. PARIGI (Jules ), archit. florentin, m. en 159o , bâtit la maison de plaisance appelée Paggio imperiale, et le palais /Manetti. PARIGI (Jules), de Florence, graveur. Parmi ses estampes on distingue I'Armée navale des Argonautes, représentée sur l'Arno, qu'il fit paraître en 16o8. Il grava, en i628, les Perspectives et les Machines, de la comédie de Flore. PARIS ou ALExANDRE (mythol.), fils de Priam et d'Hécube, fut pris pour † dans le différend entre Junon, Palas et Vénus, touchant la pomme que la Discorde avait jetée sur la table , aux noces de Thétis et Pelée. Il dônna la omme à Venus. Il fut cause de la guerre e Troie qui dura dix ans, par l'enlèvement d'Hélène, femme 4.# Ayant décoché une flèche empoisonnée à Achille, ce hélos en mourut. Il fut tué lui - même par Phyrrus, fils d'Achille. PARIS (Matthieu), bénédictin angl., au monastère de Saint-Alban, m. en 1259 Son princip, ouvr. est : Historia major, sive rerum Anglicarum Histo| ria , à Guillelmi conquestoris adventu # ad annum 43 Henri III (1259), ondres, 164o, 2 vol. in-fol. PARIS (François), né à Châtillon près de Paris, m. à Paris en 1718, sousvicaire de s§ On · a de lui les Psaumes "# de prières, Paris, 1712, in-12 ; Prières tirées de l'Ecriture sainte, paraphrasées, in-12 ; un Martyrologe, ou Idée de la vie des saints , Paris, 1694, in-8°, etc. PARIS (Francois), célèbre diacre de Paris, fils aîné d'un conseiller au parl., abandonna tous ses biens à son frère, et se consacra entièrement à la retraite; il se confina dans une maison du faubourg Saint-Marcel, s'y livra à la prière, aux pratiques les plus rigoureuses de la pénitence, et au travail des mains. Il m. dans cet asile en 1727, à 37 ans. II a laissé des Explications sur l'Epstre de

teur dramatique de l'Angleterre. On

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aux Galates, et une Analyse de l'Epître aux Hébreux. Son frère lui ayant fait ériger un tombeau dans le petit cimetière de Saint-Médard, il y eut sur ce tombeau des convulsions. L, cour fut enfin obligée d'ordonner la clôture du cimetière. On a différentesVies du diacre Pâris. PARIS (P. L. ), oratorien, membre de plus. académ. et sociétés littér. , fut nommé , après le 1o août 1792 , officier municipal de la commune de Paris. Resté membre de la commune au 9 thermidor (27 juillet 1794), il fut décapité le 11 thermid. On a de lui le Globe aérostatique, ode, 1781, in-8°; l'Electricité, ode, 1788, in-8°; J. J. Rousseau, 1785; Eloges de Peiresc et du capitaine Cook, 179o, in-8°; Projet d'éducation nationale, 179o, in-8°. PARIS , garde du corps du comte d'Artois , fut garde constitutionnel de Louis XVI. Au moment où il apprit J'arrêt de mort porté contre ce prince, il résolut d'assassiner un de ceux qui l'avaient votée. Le 2o janv. 1792 étant entré au Palais-Royal chez le restaurateur Février, il entendit par hasard nommer Le § il s'approcha alors de lui, et lui demanda s'il était Le Pelletier, membre de la convention. Sur sa réponse affirmative , Pâris tira son sabre , lui en perça la poitrine. Aussitôt il quitta Paris et prit la route de Normandie , où quelques jours "† il fut reconnu à Forges-les-Eaux. Deux gendarmes se présentèrent pour le saisir dans son lit : il se brûla la cervelle.

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poéme en 3 chants, Bologne , 1626 ; la Filomanta zingara vagabonda, poème, Bologne , 1726; la Polisia , tragédie, Bologne, 1624 et 1629, etc.

PARISANI (Emilio), de Rome, médecin du 17° s. On a de lui : Wobilium exercitationum libri XII, etc. , Venetiis, 1623; Par et sanius judicium de seminis à toto proventu, Venetiis, 1633 ; De cordis et sanguinis motu , ibid. , 1635, Leidae, 1693.

PARISEAU (N.), né à Paris, donna aux divers théâtres de la capitale plus. petites pièces qui eurent du succès, et rédigea un journal au commencement de ha révolut. , sous le titre de la Feuille du jour. Il a été décapité en 1793, victime de la # révolutionnaire.

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PARKER (Richard), né à Exeter : chef de l'insurreetion qui éclata en 1797 sur l'escadre de l'amiral anglais Bridport. Embarqué à bord du Sandwich, il acquit la confiance des matelots, et la révolte ayant éclaté, il fut nommé un instant amiral-général de la flotte. La plupart des insurgés étant rentrés dans le devoir, Parker demanda à être jugé. Il répondit avec fermeté devant le tribunal qui le condamna à mort le 3o juin 1797.

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